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Comprendton:ce: céthéliqué q afdécire à belles derité:: 1‘ loi fondamentale dé l'État; toit en‘ lui: jérant:fidélité:? Sur quoi: va-t-il s'appuyer pour: récismer l'obéissanco: de se, subordonnés ? Pas un: mot de son illustre: p
mäis'un outrage: implicite dans: cette: pauvre déclaaationisur les tuteurs de: peuplos ! Les raditaux: exultérent en lisant ce factum ; les libéraux trouvèrent que leur: homme: allait vite en benogne ;, ler conservateurs. se SORA dans l'idée qu’ avec un tel pilote : ‘le-navire sombreraitiaw premier coup de vent. Quelques. jours après, dans une adresse à Pie IX, le congrès de 1875 vengeait son grand homme d'État, des insultes du pygmée libéral, et manifestait hautement ses craintes pour l'avenir, “ Notre premier agte, disaient les représentants, fut d'hônorer la mémoire. de l'illustre magistrat catholique qu'un crime. vient de nous enlever ; nous ne voulons pas clore nos. sessions sans: nous- montrer dignes de l'école politique, morale: et. religieuse que . fonda parmi nous le génie de Garcia Moreno. Catholiques dans la vie politique comme dans la vie privée, nous. ne poserons jamais d'actes contradiptoires. avec notre foi ; nous voulons. être libres, mais, de la liberté des enfants de Dieu ; nous Voulons que nos lois soient modelées sur les lois de l'Évangile; nous PERSONS: QUE le progrès matériel n exclut pas le progrès des mœurs, Grâce à l'homme providentiel dont nous déplorons la perte, nous avons échappé jusqu'ici au déluge d'impiété qui s'étend sur toute la terre ; aujourd'hui que ce libérateurinous manqué, n'allonienons pas être envahis à aôtre tour ? Avant le 6 août, s'ouvraient devant nous dè grandes et belles perspectives; aujourd’hui l'horizon s'a$: sombrit, et 1e ciel'sé couvre de nüsges. Nôus espérons toutefois que le sing du martyr n'aura pas été vérsé èn
vain et qué Dieu’ aura pitié de nous, ” és
Les‘ nuages. ” amenèrent bientôt la tempête, De lai: ‘ déclamation officielle: du‘président contre les-vices de la; constitution, les. radicaux conclurent assez logiquement, que le gouvernémient avait le droit de donner enfin à