‹ Gargantua dans les traditions populairesChapitre 31 sur 103 · LE GÉANT DU SEIGNEUR DU RUSQUEC · texte numérisé non relu

LE GÉANT DU SEIGNEUR DU RUSQUEC

l'épociue où les premiers missionnaires chrétiens arrivèrent en Bretagne, un saint personnage nommé Herbot vint établir son ermitage dans le lieu où est maintenant la chapelle qui porte son nom. Or, il advint que tous les habitants de ce pays étant païens, le saint homme fut exposé à de cruelles persécutions... Au nombre de ses plus cruels ennemis était le seigneur du Rusquec, un des hommes les plus savants du pays, n avait parmi ses amis un géant énorme qui lui était entièrement dévoué, parce qu'il Tavait soigné dans une grave maladie. Un jour le savant païen fut trouver le géant et lui dit : « Je suis fatigué d'entendre si près de moi la voix de ce chrétien maudit ; je veux qu'en reconnaissance du service que je t'ai rendu, tu trouves le moyen d'empêcher le bruit de ses prédications et de ses cantiques d'arriver jusqu'à moi. » Le géant se mit aussitôt à chercher un moyen de se rendre agréable à son ami. Ce pays n'était pas alors ce qu'il est

aujourd'hui. A la place où Ton voit les beaux bois du Rusquec, il n'y avait qu'une montagne aride, toute couverte de grands rochers. Les géants ne brillent pas par l'esprit; mais il paraît que celui-ci en avait plus que les autres, car void ce qu'il imagina : « Je vais, dit-il, enlever toutes ces grosses pierres qui couvrent la terre de mon bienfaiteur, et je les jetterai ensuite dans la rivière qui coule près de la maison de ce chrétien. Les eaux seront forcées de s'élever au-dessus du barrage que formeront les rochers, et le bruit qu'elles feront sera assez fort pour couvrir la voix de l'ennemi du seigneur du Rusquec, auquel je rendrai de la sorte un double service. » En quelques tours de main les rochers furent précipités dans la rivière et les eaux y formèrent une cascade dont le bruit devait dottânsT la voix de l'homme de Dieu. Mais il arriva que le bruit de la chute d'eau, quoique perceptible dans toutes les autres directions, ne se fit pas entendre du côté de l'ermitage... Le géant et le seigneur périrent tous les deux de mort violente... A un kilomètre de la chapelle de Saint-Herbot, sur le flanc d'une montagne, se trouvent les ruines d'une grande allée couverte , connue dans le pays sous le nom de tombeau du Géant (Bé Keor), La

tradition rapporte que là était enterré un géant dont le corps, lorsqu'on le mit dans le tombeau, avait été replié neuf fois sur lui-même, et que chacun de ces plis avait neuf pieds de longueur. La seule particularité que Ton raconte de lui est qu'ayant un jour, en se promenant, passé pardessus Téglise de Saint-Herbot, l'extrémité de la tour toucha le haut de ses jambes. « Tiens, dit-il, la fougère est bien haute dans ce pays-d. » Il est probable que ce géant est le même que celui de la légende de Saint-Herbot (près Huelgoat). »

(Le Men, Revue celtique, t. I,p. 41 $-4x7).

« Près de Saint-Herbot est le dolmen, autel et tombeau d'un druide, qui passe pour recouvrir la dépouille d'un géant que vainquit dans une lutte acharnée le saint patron du lieu, et dont l'horrible cadavre ne put entrer dans cette vaste tombe que coupé en soixante-dix-sept morceaux. »

ÇGalerie bretonne, t. I, p. 136).

Cf. p. 122, plusieurs dépositions où Gargantua passe pardessus les clochers. Cela ressemble beaucoup au dernier trait de la légende du Seigneur du Rnsquec.

Un passage de la Fie du fameux Gargantuas montre le géant arrachant des pierres, de même que celui du Sire du Rnsquec

« La rivière qui passait pris dn palais n'étant pas navigable à cause de la grande quantité de rochers dont elle était parsemée, Gai^;antua crut qu'il était de sa gloire de la purger de tons ces rochers. Il prit donc ses tenailles, et, du bord de la rivière, «c* crochant ces rochers incommodes, il les arrachait ainsi que des champignons (p. 40).»

Dans une légende rapportée plus haut, p. 125, et recueillie aussi en Basse-Bretagne, cet exploit est attribué à Gargantua.

mSTOIRB AUTHENTIQUE DU GÉANT HOK-BRAS

|L y avait autrefois, avant le déluge, je croîs, entre Daoulas et Landemeau, un géant, un géant comme on n'en a jamais vu. — Il était grand comme la tour du Kreisker peut-être? Allez. — Comme le Ménez-Hom? — Allez encore.

— Haut comme les nuages apparemment? — Allez toujours. — Qjiand vous iriez jusqu'à la calotte du ciel, mon ami, vous n'y seriez pas tout à fait. — Mais alors, où ce malheureux pouvait il se loger? Ahl voilà l'affaire 1 Messire Hok-Bras avait la faculté de s'allonger à volonté. Voici d'où lui venait cette faculté précieuse.

a H est bon de vous dire que maître Hok-Bras était naturellement assez grand : à trois mois, il avait

déjà plus de six pieds, et comme il n'était pas encore baptisé, son père le mena chez une tante qu'il avait au Huelgoat, et la pria d'être la marraine de ce petit poupon. Comme Hok-Bras marchait déjà tout seul, la marraine n'eut pas besoin de le porter sur les fonds baptismaux, ce qui eût été fatigant, en vérité. Hok-Bras fut gentil : il alla tout seul, et ne pleura pas du tout , si ce n'est quand on lui mit .du sel dans la bouche : H toussa si fort, si fort, que le bedeau qui se trouvait en face fut jeté contre un pilier où il se fit une jolie bosse à la tête, ce qui dérida le poupon et le fit rire... Mais rire... ahl c'était le reaeur qui ne riait pas en voyant tomber tous les vitraux des fenêtres de son église. N'importe, Hok-Bras était chrétien et ne viendrait pas rire tous les jours à l'église.

« Après le diner de baptême, qui fut très-bon, à ce qu'on dit, Hok-Bras s'en fut jouer dans le bois, auprès de l'endroit qu'on appelle le trou du diable^ et sans doute afin d'empêcher le diable de sortir par là (ce qui eût été un grand service pour l'humanité s'il avait réussi), il se mit à rouler tout autour les plus gros rochers de la colline (et l'on sait qu'il n'en manque pas dans ce beau vallon).

« Pendant que le bambin travaillait ainsi, au

grand ébahissement des autres, sa marraine vint le regarder faire et se dit : — Voilà un filleul qui me fera honneur. Et en disant cela elle jouait avec sa belle bague de diamant. Tout à coup, la bague lui échappe et roule au fond du gouffre qui n'était pas encore couvert et où l'eau tombait avec un bruit affreux. La marraine se mit à pleurer : — Qu'avez-vous, marraine, lui dit Hok-Bras, — votre bague, — ne pleurez pas, nous allons voir. — Si j'étais seulement aussi grand que ce trou est profond, je vous la rapporterais dans cinq minutes.

« Or, il est bon de vous dire que la marraine était une fée. Elle sécha ses beaux yeux et promit à Hok-Bras d'exaucer sa demande s'il trouvait la bague. Il descendit dans le trou, mais bientôt, il en eut jusqu'au cou. — Marraine, dit-il, Tcau est trop profonde et moi je suis trop court. — Eh bien, allonge-toi, dit la fée.

« En effet, Hok se laissa couler, couler toujours, toujours, car c'était un puits de l'enfer et sa tête restait toujours au-dessus de l'eau. Enfin, car il y a une fin à tout, ses pieds touchèrent le fond.

— Marraine, dit-il, je sens une grosse anguille sous mes pieds.

« Apporte-la, dit la fée : c'est elle qui a avalé ma bague, et remonte de suite.

« Q-ac, — on vit tout à coup Hok sortir du gouffi-e, comme un peuplier énorme et il montait toujours, toujours.

— Marraine, dit enfin une voix qui venait des nuages, ne m'arrêterez-vous pas?

— Tu n'as qu'à dire assez, mon garçon, et ta croissance s'arrêtera.

— Asîsez, hurla Hok, d'une voix de tonnerre... et à l'instant on le vit se raccourcir et puis se mettre à genoux pour embrasser sa jolie tante, et lui passer sa bague au doigt.

ce Par malheur pour nous, Hok dans sa joie oublia de boucher le trou du Diable. On ne le sait que trop en ce monde, hélas I — Hok s'en retourna chez son père, qui, le voyant déjà grandi de deux ou trois pieds depuis le jour de son baptême, pensa qu'un tel garçon serait fort coûteux à nourrir à rien faire.... Oui, Hok ne voulait rien faire, si ce n'est courir les aventures, car il ùxLt vous dire qu'il était amoureux.

<c En quittant Huelgoat, il avait d'abord eu ridée d'emporter sa petite tante sous son bras; mais la fée qui était sage (chose rare en vérité) lui avait fait comprendre que ce n'était pas convenable à son âge et qu'elle ne voulait être sa

femme que quand il aurait accompli au moins trois prouesses, ce qui lui serait facile, vu qu'elle lui avait donné le secret de s'allonger à volonté.

« La découverte de la bague pouvait compter pour une prouesse, restait deux — et voilà ce qui tourmentait notre grand bébé, déjà rempli d'ambition.

« Hok dans son impatience ne faisait guère que courir par monts et par vaux ; dans ses moments perdus (et c'était l'ordinaire) il s'amusait, au lieu d'aller battre (conmie un bon journalier), à faire des tas de terre et de cailloux, à la manière des enÊmts. Si bien qu'un jour que la besogne lui plaisait, il acheva de construire la montagne d'Arrée, depuis Saint-Cadou jusqu'à Berrien. — H y planta même le mont Saint-Michel, d'où il apercevait les bois d'Huelgoat, pour lesquels il soupirait, vous savez pourquoi.

« Enfin, quand il eut fini sa montagne, il se trouva un peu désœuvré et s'en alla fiàner jusqu'à Landemeau (car, si sa jolie tante lui avait permis de soupirer, elle lui avait par prudence défendu de venir au Huelgoat).

« Voilà qu'en regardant tantôt les boutiques, tantôt les nuages, Hok-Bras rencontra M. le

Bailli avec son écharpe. — Tiens, dit le Bailli, voilà un grand gaillard' qui a Pair de vouloir attraper la lune avec ses dents.

— Moi, je veux bien tout de suite, dit Hok qui pensait à la fée d'Huelgoat.

— Tout de suite, reprit le Bailli, attends au moins qu'elle soit levée, imbécile : et puis je te donnerai dix écus pour acheter un habit neuf si tu peux ce soir attraper la Lune de Landemeau.

— Tope-là, fit le jeune géant, en ébranlant l'équilibre de M. le Bailli.

« Et le soir, sur la place de Saint-Ouardon, la foule, le Sénéchal et les juges en tête, s'assembla sur le placis pour voir l'affaire. Jugez de la stupéfaction de ces braves gens. — Dès que la lune fut au-dessus du placis, Hok se mit au milieu et s'écria : a Hok, allonge-toi I »

« Crac : Aussitôt on vit sa tête monter, monter et parfois se perdre dans les nuages qui passaient sur le ciel. Enfin la lune s'obscurcit 1 On entendit un coup de tonnerre qui disait : « assez » et peu à peu on vit la lune descendre rapidement. Quand elle fut arivée sous les nuages, on put voir que c'était Hok-Bras qui la tenait par le bord entre ses dents. Hok-Bras qui se trouvait tout auprès du

docher de Saînt-Ouardon, déposa délicatement l'astre des nuits sur le bout de la girouette, demanda ses dix écus et s'en fut très content. — Et de deux.

« Depuis ce temps-là, on dit que Landemeau a conservé sa tante la lune : ce que je ne puis affirmer par serment. Vous voyez que c'est une qualité assez précieuse de pouvoir devenir plus grand que les autres ; et je suis sûr que s'il se trouvait encore une fée conmie celle-là, sur la terre, elle aurait beaucoup de pratiques. D y a dans ce monde tant de gens qui ont la faiblesse de vouloir toujours être plus grands que les autres....

« Vous pensez bien que notre petit géant — qui n'avait guère que douze à treize pieds dans ses jours ordinaires, — avait attrapé un peu chaud dans son voyage à la lune ; et il regrettait fort, en passant par Loperhet, que la mer ne fÙt pas sous ses pieds pour s'y désaltérer et se baigner à l'aisé.

« Il est bon de vous dire qu'à cette époque la rade de Brest n'existait pas encore. — Tiens, se dit Hok-Bras, si je creusais id un petit étang, voisin de ma maison, cela serait bien commode pour se baigner tous les matins, et peut-être que cela ferait plaisir à ma tante, — allons...

« n déracina quelques chênes ; prit une taille et une force proportionnée à la besogne ; s'empara de deux ou trois vieux chalands sur la rivière de Landemeau, afin de s'en servir comme d'écueUe et se mit à l'ouvrage.

« Le premier jour, il creusa un grand bassin depuis Daoulas jusqu'à Lanvéoc.

« Le deuxième jour, il creusa de Lanvéoc à Roscanvel, — et le troisième jour, conmie il était pressé d'achever la besogne par une prouesse digne de sa tante, crac, il donna un grand coup de jned dans la butte qui fermait le Goulet et bientôt il eut le plaisir de sentir l'eau de mer lui chatouiller agréablement les mollets à une jolie hauteur ; car à ce moment-là il mesurait plus de mille pieds du talon à la nuque.

« Mais le vent soufBait un peu fort de l'Ouest; les vagues se précipitaient avec la violence que vous pouvez supposer par l'ouverture du nouveau goulet, si bien qu'un vaisseau à trois ponts (vous comprenez — un vaisseau à trois ponts avant le déluge) — qui passait toutes voiles dehors du côté du cap Saint-Mathieu, se trouva entraîné par le courant et entra, vent arrière dans la rade qui se remplissait à vue d'œil. — Et de trois.

« La rade de Brest était née pour la gloire de la France, -r Mais, pour le malheur de son père, il arriva que Hok-Bras s'étant mis à genoux pour boire un coup et goûter l'eau de sa nouvelle fontaine, il arriva que le vaisseau à trois ponts s'engouffra, avec ses voiles, ses mâts et ses canons, dans le gosier de notre géant, où il demeura à moitié chemin arrêté par les vergues du grand mât. — Aie ! Hok-Bras se sentit au trois quarts étranglé.

« Impossible de crier asse^^y asse^^ pour revenir à sa taille naturelle ; et d'ailleurs, s'il se fut rapetissé, le vaisseau lui aurait rompu la poitrine.

« Le voilà donc, courant, courant conmie un possédé, arpentant plaines, monts et vallées, avec quatre-vingts canons dans la gorge.

« Enfin il se calma un peu et se dit tout naturellement — Ma tante me tirera de ce mauvais pas.

« Et il se mit à courir dans la direction de la montagne d'Arrée, qui l'avait vu naître et qui allait devenu: son tombeau.... Oui, en ce temps-là conmie toujours l'ambition perd bien des hommes ; â force de se grandir, il tombent de plus haut et" ne peuvent plus se relever, chargés qu'ils sont du

poids trop lourd de leur convoitise. Hok-Bras va peut-être nous le prouver tout à Theure.

« Hok-Bras s'assit un moment pour se reposer sur le mont Saint-Michel, car son vaisseau à trois ponts le gênait pour faire une longue route. Puis, quand il fut reposé, au lieu de faire le tour du marais, il voulut le traverser afin d'aller plus vite.

« Par malheur il avait compté sans le poids de ses quatre-vingts canons, car il n'avait pas fait quatre enjambées au milieu des moUières du grand marécage, qu'il se sentit enfoncer, enfoncer , au point de ne pouvoir plus en retirer les jambes. Enfin, dans ses efforts épouvantables, ii trébucha et son corps immense, entraîné par le poids des quatre-vingts canons, alla s'abattre sur la montagne à l'endroit appelé Rocbraz ou Hoc-Trévézel.

« Il y eut, dit-on, un tremblement de terre, et au Huelgoat, la fée en fut épouvantée.

« Hok-Bras s'était brisé la tête en tombant sur les roches qu'il avait amoncelées lui-même. Sa marraine, folle de douleur, essaya en vain de le rappeler à la vie, et n'y pouvant réussir elle se changea en une chienne noire qui erre et doit errer jusqu'au jugement, sur le funeste marécage . —

« Voilà le conte fini.

« Maintenant il serait trop long de rapporter tout ce que Ton dit du cadavre de Hok-Bras.

« On prétend que voyant venir le déluge et ne trouvant pas de poutres assez fortes pour construire TArche, Noé, qui avait entendu parler du géant Hok, vint à la montagne d'Arrée, scia la barbe du géant défunt et en fit les membrures du navire suprême.

« Noé voulut aussi par curiosité, ou pour lester son arche, emporter quelques dents de Hok-Bras. Il fallut pour chacune huit hommes vigoureux.

a On raconte bien d'autres choses du gigantesque constructeur de nos montagnes... Mais ici se termine le récit authentique du cabaretier de Bot- Meur, récit qui sans doute vous a démontré que les Bretons ne sont pas des petits garçons I »

Cette légende figure dans Les Nouveaux Fantômes hnUms, de Dtlaûrens de la Barre : elle fut lue par l'auteur au Concours de TAssodation bretonne à Vannes, 4 la séance du mercredi 2 septetnbre 1S74, et 'il la fit précéder de Ten-tète suivant qui n*est pas 'reproduit dans Les Fantômes bretons :

« Les scènes qui vont suivre se passent aux environs des montagnes d'Arrée,- dans le Finistère, entre Daoulâs et la Feuillée, non loin du sombre marécage du Mont Saint-Michel, où errent, dit-on.

par troupeaux, les âmes en peine de la Comouaille.

« C'est le pays des Légendes sombres et pieuses, où le coupable est toujours puni ; c'est aussi le berceau des récits gigantesques, où la force surhumaine remporte d'abord sur toute autre chose, jusqu'au jour de sa chute inévitable. Dans la Basse-Comouaille, c'est ordinairement la ruse qui prime la force et le droit, sauf à être punie à son tour. Mais id, auprès des gouf&es de Saint-Herbot et des grands rochers du noir Menez, c'est (pour ainsi dire) le démesuré qui est en honneur.

« Jakou-ar-Gall, le cabaretier de Bot-Meur, qui habite au pied du Mont Saint-Michel, va essa3rer de le prouver par le rédt suivant ».

(2> PtMieattnr au Finistère, n« du $ septembre 1874).

Hok-Bras (Hok-le<<yrand), comme Garganttut est grand dès sa naissance; il a pour marraine une fte (cf. les l^;endes n«* m et Vm (Haute-Bretagne).

Hok-Bras amoureux a de la ressemblance avec le GargoMtua recueilli à Saint-Suliac par M»* de Cemy. Les chênes déracinés figurent dans plusieurs légendes (cf. le commentaire du conte rfi I, p. 27). La. rade creusée a pour similaire œUe de Paind)oeuf, creosée aussi par Gai);antua (cf. p. x6). Les inaisseauz cvaUs se retrouvent dans nombre de légendes gargantuesques.

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