Th. de Bèze, Hist.eccl. t. I, p
4. f En laquelle assemblée y avoit une infinité de nobles, tant hommes que » femmes et autres du menu peuple. » (Est. Pasquier, liv. IV, lettre 2, p. 75.) — Voir sur l'ensemble et les détails de l'affaire dite de la rue Saint- Jacques^ De Bèze, Hist. eccl. 1. 1, p. 115 à i^;V Histoire des Martyrs, etc.; De Laplace, Comment, ^• 5, 6. .
excfts, les agents de la force publique saisissent, comme coupables d'avoir parlicipé aune réunion illicite, celles des victimes de l'odieuse agression qui n'ont pu se retirer, et parmi lesquelles figurent maintes s dames et damoiselles de > gi-andes maisons »,dont quelques-unesappartenantàlacour; ils les garrottent, les entraînent, h travers les (lots d'une foule en furie, et les jettent dans les infectes prisons duChâtelet. Des procès criminels s'engagent prétipitamment; la partialité, la haine, l'injustice consomment leur œuvre, et les pi'cmiers martyrs que, parmi ces innocents captifs, d'iniques sentences envoient au bûcher, sont deux surveillants ou anciens de l'Éylise, Nicolas Clinel, Taurin Gravelle cl une jeune veuve, Philippe de Luns, dame de Graveron, type pur et touclianl de l'hùroîne chrétienne, dont un garde des sceaus, indigne de ce titre, Ber- Irandi, a, par cupidité provoqué la condamnation '. Tandis que les poursuites criminelles, les condamnations et les exécutions se succèdent dans les provinces, comme à Paris, la publication d'apologies habilement et énergiquement rédigées venge l'honneur des réformés, justifie la doctrine qu'ils professent, etsligmatise leurs persécuteurs. Calvin, par l'incessante activité de sa correspondance, éclaire et dirige la marche des Églises, soutient la foi des persécutés, les console, les fortifie, et provoque en leur
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