R. de Laplanche, HUt, de France $- François H, p
A peine Charles el François de Lorraine sont-ils enti-és en possession du pouvoir exorbitanl donl Catherine les a investis, qu'ils adressent h Philippe II des lettres dans lesquelles ils célèbrent à l'envi le bienfait que la chrétienté est appelée h retirer de l'alliance cimentée, au CaLeau-Carabrésis, entre les rois de France et d'Espagne; bienfait qui, on ne l'a pas perdu de vue, doit consister dans l'ex terminât ion des hérétiques et le silence de mort dont elle sera suivie ; car rien de tel pour produire le calme au sein d'une nation travaillée par l'hérésie que de la décimer par les supplices! fJbi solUudimm facmnt, pacnii ap- /lelianl!
« Sire, écrit le cardinal de Lorraine au roy catholique ' , j'ay B entendu de l'évesquede Limoges, présent porteur, les honnes-
> les propos qu'il vousapleu luytenirdc moy, elcequeluyavcz
> donné charge me dire de voslre pari, de l'asseui-ance qu'il » vous plaist avoir de mon affecliou à t'entrctenement de la s bonne amitié et alliance qui est entre vos deux majeslez. Ce » que j'estime à grand hcnret vous en remercye plus que lr6sï humblement, vous supplyant, Sire, croyre qu'il n'y a rien à » quoyj'aye plus de volonté pour congnoistre que c'est la chose » du monde la plus utile à la chreslientéeldonlnostreScigneur » peut avoir plus de satisfaction. Aussy ay-je délibéré, sire, » employer tous mes soins à la faire durer el augmenter tant » que je pouiTay, sçachant que le roy vostre bon frère le veult » ainsy, et espère que mes actions vous en donneront tout le » lesmoignage que vous en sçauricz désirer, pour les avoir vouées
> el desdyées à ne vous faire service de moindre affection que h » luy, puisque ce n'est plus qu'une mesme chose, ainsy que j'ay » prié ledit évesque de Limoges vous faire plus avant entendre » de ma part, etc., etc. »
Le duc de Guisesejoiniàsou frire en écrivant' : « Sire, f&y
i. AoAl 1ÔÔ9 (Archirei uationiites dû France, K. U9i). S. Aoùl l5Vâ {Archiva nationales de France, K. Ii9i).
y> grandement à vous remercyer, comme je fais très-humble- ^ ment, de l'honneur qu'il vous plaist me faire d'avoir de moy » la bonne opinion que m'a dict l'évesque de Limosges, elles » honnestes propoz qu'il vous a pieu luy tenir de ma démons- » tration au bien de l'amytié qui est entre le roy votre bon frère
> et vous. En quoy, sy j'ay bien faict par le passé, j'espère. Sire,
> (et voussupplye le croyre ainsi) que je feray tousjoursencores » myeulxsi je puys,.ne désirant rien tant en ce monde que de » veoir durer perpétuellement ung si grand bien et si utile à » toute la chrestienté, selon la sincère affection que je sçay que ]> en a le roy, vostre dict bon frère, et aussy d'avoir moyen de )> vous faire très-humble service, ainsi que j'ay prié ledict éves- » que de Limoges vous dire plus avant de ma part, dont vous » me ferez, s'il vous plaist, cest honneur de le croyre, etc., etc. >
Dès le 14 juillet, quatre jours seulement après la mort de Henri II, des lettres-patentes ont confirmé les attributions des commissaires imposés pour juges à Anne du Bourg et à ses collègues; leur procès se suit avec ténacité. En même temps, « d'infinies captures se font par tous lesendroils du royaume * >. C'est sous de tels auspices que Charles et François de Lorraine inaugurent leur correspondance avec Philippe II. Ils ont mendié son approbation, et il la leur accorde. Ils se sont fait appuyer près de lui par Catherine de Médicis ^, et il prend fait et cause
1. Th. de Bèze, Hist, eccL t. I,p. 223). — Morellanus, Calvino, 15 août 1559 {Op^ Calvini, vol. 17, p. 595, n" 3096) : c Vix elabitur seplimana quin aut ali-
> quis vinciatur, aut vulneretur aut interdciatur à stolida plebis crudelitate, aut
> ignibus consumatur, aut quin aedes aliquae diripiantur. £x quo efOcitur ut ad
> miserandam paucilateni rcdacti simus, hujus civitatis (parisiis) exemplo pas- » sim per universum fereregnum plèbes insaniunt. >
2. € Les Lorrains, pour établir leur pouvoir par toutes sortes de moyens,
> conseillèrent à la reine-môre, princesse ambitieuse, (ju^ils gouvernaient alors » selon leurs vues, de s'unir au roi d'Espagne : conseil funeste et honteux,
> qui peut justement être soupçonné comme la suite d^ine intrigue déjà enta- » niée avec l'Espagne, au désavantage de la France. Catherine de Médicis, se » prêtant avec joie à leurs desseins, écrivit à Philippe, implorant bassement,
pour eux, -en même temps que pour François II , dans une lettre adressée à ce prince et lue en plein conseil, par laquelle « il lui raandc avoir entendu qu'aucuns mutins et rebelles s'ef- » forçoyenld'esmouvûir des troubles, pour changer legouver- » nement du royaume, comme si le roy son beau-frère n'esloit » capable de luy-même l'administrer, et en bailler la charge à « ceulx que bon luy sembleroit, sans y interposer autre conï sentement, ne recevoir loy de ses subjecls, ce qu'il ne dcvoit s aucunement soufTnr; que, de sa part, il employerait volontiers » toutes ses forces à maintenir l'authorité d'icela^ et de ses nU- » nù/rcs,voii'e luicousteroit sa vie, et àquarantemillehomnies > qu'il avoit tout prests, si aucun esLoit si hardi d'attenter au » contraire; car il luy portoit telle affection, qu'il se déclai'oil » tuteur et protecteur de luy et de son royaume, comme aussi ï de ses affaires, lesquelles iln'avoiten moindre recommanda- « tion que les siennes propres' ».
Pendant que les deux affidés de Philippe s'attachent à faire de leur souverain un vassal de l'Espagne, pour mieux réussir h écraser en Fi-ance les rélbrmés, il est, dans ce pays, indignement sacrifié par eux, des hommes au cœur patriotique, qui Tont, dans la mesure de leurs forces, prendre en main la défense des droits et des intérôis supérieurs auxquels les Lorrains portent journelleuient atteinte.
Au premier rang de ces hommes ligure Coligny. Avec lui, la scène politique va s'élai^îr, le di'oit public rencontrera un interprèle éclairé, et les opprimés se verront soutenus par un défenseur sympathique et fidèle.
> et par une limidilé digne île son sexe, le secours J'un roi l'iranger contre
> ceux do ses s\ifels iju'elle nommuil jicrturbateurs Ju repos public. Ce printe
> vit avec joie qu'on le choisï^suil pour arbitre el pour protecteur d'un Elat » dODt les troubles ri non la conconle coi) »en aient à ses vues, et il n'eut garde
> de laUser échapper une si belle occasion d'eiciter une guerre civile, i (Ue Tbou, mu, univ., t. Il, p. CST, G88.)
I. H. il« Uplanche, Ont. de France s. Franco!» Il, p. 61, 6i.
Nous touchons ici à une situation qu'il importe de dégager avec soin de la complexité des faits généraux.
Les excès accumulés du despotisme qui pesait alors sur la France * devaient nécessairement provoquer une réaction. Celte réaction eut un double caractère : elle fut politique et religieuse.
Dans la sphère politique, se constitua, sur la base du dévouement à la cause de Tordre social et de la royauté, un parti dont les tendances, circonscrites par la nature des choses, n'aboutirent qu'à un rôle de sages mais infructueuses représentations, adressées à une tyrannie qui se jouait de tou t contrôle. Peu après, se dégagea de la juxtaposition momentanée des éléments les plus divers le germe d'une association particulièrement empreinte du caractère religieux, et se donnant pour mission, dans la lutte formidable qu'elle soutiendrait contre l'intolérance, de faire triompher le grand principe de la liberté des cultes.
Coligny s'associa, dans une large mesure, à la double réaction dont il s'agit, et que les faits suivants caractériseront à grands traits.
Le roi de Navarre et Louis de Bourbon, son frère, étaient, à la mort de Henri II, les premiers appuis du trône, en qualité de princes du sang. Leur place naturelle, en un pareil moment, était donc à la cour du jeune roi. Les supplanter sans retard dans le poste d'honneur qui leur était traditionnellement assigné par leur rang, voilà ce que se proposèrent les Guises. Ils y réussirent aisément, grâce à la connivence de Catherine de Médicis. D'accord avec elle, ils éloignèrent aussitôt Condé de la
1. c H cardinal di Lorraine è quà papa e Re,con una autorità maggiore che
> mai fosse in questo regno; onde pare à molli che, non essendo nel governo se » non casa Guisa, sia quasi impossibile che questi signori del sangue, il cônes-
> labile ed altri, non abbino da cercare di alterare per qualche strada questo » modo di goTerno;che casa Guisa haunagrande invidia addosso. > (Ricasoli a Cosme !•% 27 août 1559 ; Négoc. de la France avec la Toscane^ in4, t. III, p. 404.)
cour, en le chargeanL d'aller, dans les Pays-Bas, recevoir le serment du monarque espagnol pour l'observation de la paix conclue au Cateau-Carabrésis ' . Ils espéraient empêcher par ce moyen le prince de se rcuconlrer et de se concerter, h Paris, avec le roi de Navarre s, dont la prompte arrivée dans la capitale avait été provoquée par !e connétable. Mais Condé déjoua leur combinaison. Après s'Être rapidement acquitté de sa mission, il accourut au-devant deson frère, qui ne cheminait qu'avec une lenteur calculée, et le rencontra, en aoùt^ , à Vendôme. Coudé savait qu'Antoine de Boui'bon devait s'arrfitcr dans celte ville, pour y conférer avec lui et d'autres personnages iniluents avant de continuer sa route vers Paris.
Ce futalors qu'eut lieu à Vendôme uneassemblée qui se composait du roi de Navarre, du prince de Condé, de l'amiral, de d'Andelot, du cardinal de Ghfttillon, du comte de Lai'ochefoucault, du jeune comte (depuis prince) de Porlien * , du vidame de Chartres, deDardois, secrétaire du connétable, et de divers seigneurs attachés aux maisons de Bourbon, de ChAtillon et de Montmorency K
< . Vuir, sur I.i mission du prim:<: An Coiiilé tlans les Pays-ltas, les dépr'c^lics lie l'iimbussadeur <lt; France, des il et 31 juillet, i, 5, 8 cL U août (Rcc. des négoc.i. Frattçoâ II, p. 19, 55,61,02, "0, 81, 83, 81, Hfi, «7). — R. dr Uplanehe, Hisl. de Fr. s. François II, cdil. de 157(1. p. 21. — Uo Thou. Hitt. wiiB.. t. Il, p. IJ86. — Désormcaux, Hiil. de la maiton de Bowbm, l. III, 11.320,321.
i. Throckmorloii to Ceeil ; août 1 559 (Calend. of StaU pap. foreign) : « This ■ sending awny of Uie prince of Condé to Philip îs tbouglit lo l>e a devise to * bave the |ii'iticc of Coudé absent- fi-om tbe courL wfaen thc king of Navarre
3. Ménie di'pfiche, ibvl. '. t ... Tlie king of Xavarre bas coma as far as VenilAmc, nnd ts Inoked for bere (Piiris) sbortly. » .
1. Antoine deCroy, né on 1511, lils de Charles deCroy, eomte de Scninglien et de Porlien el de Françoise d'Amboise. Antoine de Croy ne larda pas \ devenir, par son mariage avec l'une des filles de la duchesse de Nevers, sœur de Condé, neveu par alliance do ce prince.
5. Davila, Hiit. des giurrei civiles de France, &dil. di> 1767, tii-l, t. I- p. â!). — De Thuu, llist. unie, t. )l, p. 6S1, 685.
La délibération s'ouvrit sur le parti à prendre dans les conjonctures présentes. Délivrer le roi de l'oppression des Guises;, amener sa nièi^, qui, concurremment avec eux, s'était, défait, substituée au débile monarque dans le gouvernement, à recourir, quant à l'exercice du pouvoir suprême qu elle s'était arrogé, aux conseils et à l'appui des princes du sang; faire réint^rer dans leurs emplois, à titre de véritables soutiens du trône, les grands dignitaires qui, depuis la mort de Henri II, avaient été éliminés de la cour, et débarrasser ainsi la France du joug d'un intolérable despotisme : tel était le but à atteindre. On en reconnut unanimement la légitimité ; mais les avis se partagèrent sur le choix des moyens. Le prince de Condé, le vidame de Chartres et d'au 1res seigneurs, dans leur impétuosité, prétendaient qu'une prise d'armes immédiateétaitFunique remède qui pût affranchir la royauté et ses adhérents de la tyrannie des Lon^ains ; l'amiral combattit cet avis, en faisant ressortir l'illégalité et les périls du moyen proposé ; il insista sur la nécessité de recourir, vis-à-vis de Catherine de Médicis, à la voie amiable des représentations et des négociations. Son opinion, partagée par le roi de Navarre et par la majorité des assistants, triompha. En conséquence, il fut décidé qu'Antoine de Bourbon irait de suite à la \;our, qu'il y revendiquerait le droit, que lui conférait sa qualité de premier prince du sang, d'appuyer de ses conseils la royauté et de participer à la direction des affaires de l'État; puis, qu'il réclamerail, pour le prince de Côndé, une situation digne de lui, et pour les dignitaires évincés, leur réintégration dans les emplois dont ils avaient été dépouillés.
Les prérogatives que le roi de Navarre devait revendiquer pour/ lui et ses adhérents entraînaient, à supposer qu'elles fussent reconquises, l'accomplissement de devoirs impérieux. L'un des plus grands, dans cette hypothèse, et même en dehors d'elle, était, en tout cas, indistinctement, le soutien de la cause des réformés qui, par leurs représentants le mieux accrédités.
avaient eu recours à Antoine de Bourbon, commeau protecteur ■le plus élevé qu'ils crussent d'abord pouvoir rencontrer. Plusieurs ministres, notamment ceux de Paris', d'Orléans et de Tours, s'étaient portés h. sa rencontre et lui avaient dit, en substance: « queDieu ne l'avait pas seulement délivré de la main de • ses ennemis pour son bien et profit particulier, mais aussi » l'avait miraculeusement conservé par sa providence, pour B maintenir et défendre la vraye et pure relifdon, accablée pr p les ennemis de vérité et pour establir en Fiance le vray et
> pur î^ervice de Dieu, à quoy il devait entendre, puisque de » droîct il avoist esté appelle au ;,'Ouvernement du roj'aumcpen-
» dant la minorité du roi ils ilisoient davantage que tous les
» fidèles clirestiens de France qui avoyent embrassé la réforma-
> lion de l'Évangile avoyent les yeux ficbés sur luy et s'atlen-
1. De Utirel, l'un il'etu, nous a. laissé, un récit animé de l'mid'elieii qu'il eut alors avec le roi de Navarre, cl dans lequel il fit preuve de perspicacité et d'une virile franchise. Nous détachons de ce rédi les passages suivants (Morellauus Calrino. 15 aoùl 155!). Op. Caivini, vol. XVII. p. 595, n" 30tl6) : f lier obviam 1 processi Aonu»i, quem perieiilare summA ope sum annixua... Omnes iogenii 1 rires adliihui ad uonlirniandam ejus voluntaien), Demonstravj, divioo mu- I nere, qu{iiii nihil cxspeclaiel cjus modi, viam illi palefaclaiii ad regni guber- » nacula, quie inire possct omtiiuin ordiiium secuodis voluutatibus. Nulli non 1 perlœsuiii esse guisianx avnritiie : prœcipué proccribus itilolerabite videri f lantum eorum rasiidium. Quod si nihil aliud illum inovcral, quoinoda tandem
> coutemnera posset ecclesiœ calainilaies quiu illi suo sanguine carior esse
> débet. Adferebaui prtetercà conjurationein quam ciim Henrico Guisiades ■ feceraut tu ejus peruicieni, nec dubilare debcre quia Isti recuperatâ dignitate ( et adjunclb viribus audaciores forent, facîliùsquc perUccrcnt qjiod obilu 1 Henrici proliibili fuissent exsequi. Quod si quis obstruere illi riani conarelur,
> Um deindâ raliones deinonstrabanl quibus cjjmpcscereniur adversarii, pmtt cipué qnod abs te in mandalis bahebam. Permultis ullro citrique sermonibus f babilis nurabat su vulis renûsque adiluruni su! juris passessîoncm : itidc » facib- possc Uboranlibus succurrere : Siu auleui advcraariorum injuriia ret pellcrelnr, se quim priwiini dumuui reversurum. l^Juid, iiiquami (cmulis con- » cedens redire cogitas? An eam lihi roacukm inuri patlere? An folles fcgoi
* exspeclationem ? Ijuis le poslea eril in orbe princeps contcniptior? Ilelicutt
* aliquauli^pcr : paulo post inl«rrogsvit quo modo tantum poucs t
* principibns utere, etc., etc. *
^ doient par son moyen d'obtenir quelques bonnes trêves et re- » lasches de l'oppression continuelle par eux soufferte depuis » quarante ans ; et qu'au lieu que toute défense et audience leiir » avoit esté jusques alors desniée, il les feroit oyr en leurs justiy> fications *. » Antoine de Bourbon leur avoit <t donné sur cela » bonne espérance, les asseurant qu'il n'alloit à la cour pour y> autre chose que pour pourvoir au faict de la religion et esta- » blir le pur service de Dieu... Bref, il les asseuroitde leur faire » obtenir ce qu'ils demandoyent, et y employer tout son crédit i> et faveur*. > Il s'agissait donc pour le roi de Navarre de prendre résolument en main la défense des réformés, de s'ériger en interprète de leurs justes réclamations et d'obtenir, grâce à une prépondérance acquise dans les délibérations du conseil, placé près du trône, qu'à une ère d'intolérance et d'oppression succédât pour eux désormais une ère de calme et de liberté. Mais Antoine de Bourbon n'était point à la hauteur d'une telle tâche. Supportant, à la cour, avec une impassibilité qui dégénérait en coupable faiblesse, un accueil dont la grossièreté eût dû cependant exciter son indignation; uniquement préoccupé de ses propres intérêts, abdiquant tout sentiment de dignité personnelle, ballotté de promesse en promesse, de déception en déception, s'affaissant enfin sur lui-même de tout le poids de sa nullité, de sa lâche condescendance et de son inertie, il déserta, en présence des usurpateurs du pouvoir souverain et des persécuteurs du protestantisme, sa mission politiqueet sa mission religieuse ^.» Sur le terrain politique, les regards des mécontents, et sur le terrain religieux, les aspirations des réformés, se tournèren
. d . R. de Laplanche, HisL de Fr, s. François II, p. 45, 16,