I. H. de lAplanche, ihiiL, p. ;U
:i. liranlôme, édil. L. Lai., t. IV, p. -290.
o. Olivier venail de niouiir; ses dti'iiiers niomenls furent affreux. \ peine avait-il accompli, î\ Amboise, son ronpahlr rôle, « «(n'il tomba malade d*une » extrùmc mélancbulie par laqui'lle il jettoil des sonpirs sans cesse, murnm- » rant misérablement contre Dieu, et affligeant sa personne d'une façon très- » estranj^e et cspouvantable. Oar ce corps jà caduc et afllig:é de grandes et con- » tinuclles maladies estoit tellement démené, qu'il sembloit frénétique. £d ce
» leursembloit, que pour avoir tellement mattc et atténué les y> gens vertueux des parlements, principalement do Paris, et » pratiqué les mercenaires par dons et promesses de bénéfices, D que nul n'oseroit lever le nez delà en avant* . »
» moment il fut visité du cardinal de Lorraine : mais Olivier ne le peut voir ne » soufTrir en sa cliambre, d'autant que ses douleurs luy rengregeoyent par sa » présence. Et le sentant eslongné de luy, il s*esrria en ces propres mots : Ha! » ha! cardinal, tu nous fais tous danmerlEt commcil raprochoit pour le vouloir » consoler, et lui dit que c'esloit le malin esprit qui tasclioit de le séduire, » mais qull falloit demeurer ferme en la foy : C'est bien dit, respondit le clian- » celier, c'est bien rencontré; et par dcspit lui tournant le dos, demeura sans » aucune parole. > ( U. de Laplanche, ibid.j p. "^âS), A quelques instants de là il expirait.