Idem, ibid., p
3. € En quoy chascun peull juger quelle mutation et changement le temps » apporte en peu d'heures : la liberté d'opiner ayant esté telle, reçeue et
> approuvée en la présence du roy pour le faict de la religion, conciles et
> estats, et toutesfois peu auparavant, punie et réprouvée. > (De Laplace, Comment,, f" 104).
h. R. de Laplanche, Eist,, p. 560.
raine, ayant clé communiqué à l'assemblée le 26 aoi'il, il fui, ce mêtne jour, « résolu que les (?stats ^énéraulx du royaume , » seroienl assemblez, el que, en défaull du concile général, il ï y aurait concile national. Après qu'il fut consulté lequel des » deux devoit estie le premiei-, ou les estats, ou le concile na- » ^ional, et du lieu où ils se pourroyenl tenir l'un et l'autre, il » fui conclu que les estais j^énéraulx du royaume seroyenl pre- » mièremeiit assemblez et mandez au dixième de décembre » prochain ii Meauls en Brie, sauf, si Sa Majesté avoit une autre » ville plus agréable, et que les estais particuliers de chascune » province sei'oyenl premièrement tenus, afin que l!i il i'usl B résolu de ceux qui se Irouveroyenl aux estats généraulx, et t des doléances qu'ils avoyeni àfaire; et parce que le pape, l'em- » pereur et les princes chrcstiens estojent à plus près d'accord B du concile général, le dixième janvier ensuyvanl assemblée des p évcsques et autres se leroit, là par où le roy se trouveroit, t pour de là envoyer au concile général, ou délibérer sur le
> national, au déi'aull du général; que t:ependant les évcsques » se retireroyent en leurs diocèses, tant pour esiudier et se préï parer, que pour faire rapport des abus; et les gouverneurs, i baillifs et séneschaulx en leurs gouverncnient. bailliages et
> sénesc haussées, pour g'infurnier du tout, et tenir en office le » peuple : et sans qu'on procédasl plus par voye d'aucunes puni-
> lions de justice contre aucuns, sinon contre ceux qui s'eslève- » rayent avec armes cl feroyent les séditieux ' . b
L'examen des requêtes présentées par l'amiral fut ajourné jusqu'à l'époque de la tenue du concile ^.
Des lettres patentes, destinées à assurer l'exécution des résolutions prises à Fontainebleau, autres que celle qui concernait le