CHAPITRE VII
Arrivée de divers thAotagienB allemandg, nprËs le colloque Uc Poitsy. — II» vUilflnt l'unirai cL sa Tamille. — Hinitl^rc de Tb. de bkt-e. — R£tiniAn« raligieiiie* d«ns la ràpilalo el d«ns \v» proïiocea. — D'Andtlol les prolége, en Bretagne et & Pari». — Houïeaux effgrls do Colitnj el lic l'Uospital en faveur de ces n'unions. — tteqiiStp adresBûc au roi iiar loa repréaenlanU dei Ëglises rérorméei. — Astcmblèe de Sainl- Gerniun, ~- Ëdiidc Janvier I5fi!.
Quelques-uns des minisires quiuèrent prompLenieni Saint- Germain; d'autres différèrent leur départ.
Merlin les avait devancés tous, dès le 6 octobre, pour retourner à Genève, sur la demande de Calvin ', qui, le 24 septembre, avait prié l'amiral de consentir h se séparer momentanément de son excellent aumônier. On aime à entendre Coligny parler de Merlin dans des termes tels que ceux-ci : « Je » vous renvoyé monsieur de Montroy, présent porteur, lequel j'ay 0 lousjours retenu auprès de raoy, et vous diray que j'ay reçu i> aultant de contentement de luy en ses exhortations el bonnes » mœurs que d'homme que j'ayc jamais ouy, si est-ce que je 0 vous priray encore que s'il y avoit moyen que vous en puis- » aiezpasser.me vouloiraccoramoder; j'entends que je essaye de B recouvrer quelque ministre de parderà, et où je ne le pourrois B l'aire, que vous feussiez contens de me le renvoyer et pour » résider auprès de moy, car voulant faire la profession que je » veulx faire, je seroys bien marry de demeurer sans en avoir 0 ung.Ce faisant vous m'obligerez de fant plus à vous servir *. »