Bibl. nat., mtt. f. fr., vol. 3148, î" 67 hw
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• fft v5fi^ niaiii** uîS.i i** Hi|r;ii*«*Air ^ -vr^n^ jk iiob timc ^11 sera posaiife, p usir;* ai«/^a iv ik^'^u noL ^i i«* fatras ^ m r»v -« c^aathn^s, que je craiam fr*M» i A in 111 'i ir iisr tiiiv^ iiaiis*-ii» u» i^ .*"*&» air plas longnemeit
# "î»ir innw «»« tisatiT iiiifn- ,t* irrrvv »» l.-»aii*nr^ smiÀrar de Homyèns, ' ui'*i ^vw ttiiiir£ '^ nip. ii*«r*i 3' uin»»'.Til»^. •.* * n;irï !^i» *a. s.).
• W-m*!»!!!* ti» Himi»rr*4. itn}ir7? ii ti'!)«*s<!à»* r»» »* ▼mm it fiaicte ce matin, /»7 -t ?-* «it-j-ntj trt u*ii;i 11 2^ur» -«lûniixi çu» -^^stioc partU quelques EspaijpMui tu Cif*t Cmiii*sïiu ptiixr iJr*r ^"sn Sunt-^lT&'^r «et GriTti^iaes favoriser le ^ïk+sftjr'* tii f»ii rXio«i.;pa*» *-\ Aa^f^t*ri*rr«. i *i i «atè Bandé d'autres a?ec rii^iifiit a«uiihr-» i* V.Ji»aia.i» i.\ riar^i^ ut Laimo«Hxr^ pour Tenir de deçà, *t ib* i&k2vf'«c Li'u .•*»!•* «*r^ .Vtïî . <t ptmr «>* .çot^ ji» désire bien sça?oir ■••► fiT «ta «i. /t î4«kè pr?-* i'-taïaY-r -sa ^'^ aaâ -r-IrtltoH ceoix dont vous fw^ j Ap^n-a slrf>r!ui*r in ûcnLft -çii y »iirt «K i-* •:*? qui se dict desdicls Eiipcaapbittr s.i ^t i.x*ti 'p'ii v-j*iia«Mic en 'fnev aixnlio? iîx sont, où on les v-rnll ru^Mlfi^, et â «pi^ili» Ènci^nô^a 'si «mit oiaAi-^i. •K9i'<scripTex incontinent fj: qalfa vq*» .»s zsm/ùi npp'ift!».. .. I*" V!M«TLiI-*. « 13* joar d»?- m^rs 1556
V ;*cr^ fOîiw^aïKit U>o allié «-l amy.
î. fciM. BAî-, am. f. fr.. «,1. Z 11^. f' "! 3. BlU. &.>;,. «w*. f. fr. «.M. 3 l». f» ?• i. ItiM. lut,. cïH. f. fr. V i. :S li^. ^ %:î. r». RfM. oai.- m«- f. f r . i^. 3 liÂ. f^ *'.
c Monsieur de Humyères, allant devers vous le sieur de Lalour, présent por-
> teur, je vous ay bien voullu sidvertir que dedans deux ou trois jours je vous » envoyeray argent pour faire voz monstres, affin que vous teniez vos gens
> prests. Aussi vous vois-je envoier cinq cents livres de quinze cents qui sont
> ordonnez par moys pour la fortification de Péronne
> Abbevilîe, ce 18« jour de mars 1556 (a. s.)*
> Vostre entièrement bon allié et amy.
» Chastillon'. »
24» Au même, 20 mars 1557 *.
€ Monsieur de Humièrcs, j'ay reçeu la lettre que m*avez escripte par ce 1 porteur, me faisant entendre l'offre que font aulcungs gentilzhommes du
> païs de par delà de vous faire avoir saufve-garde pour aulcungs villaiges de
> madame de Humyères en la leur contrechangeant d'une sauvegarde de » nostre costé pour aulcuns de leurs villaiges, en quoy je gratifieroys volontiers
> à ladite dame et à vous comme je feroy en tous aultres endroictz, quand je le
> poUrroy faire, mais quant à donner telles sauves gardes contr'échangées, cela
> dépend de Fauthorité du roy et non de la mienne ; pour laquelle cause ayant
> esté requis de mon frère mesmes pour pareille sauvegarde, je luy ay faict
> response qu'il falloit qu'il s'en adressast au roy. Par quoy si je ne satisfais à » vostre prière en cest endroict, vous ne l'imputerez à faulte de bonne volonté.
> Et sur ce, me recommandant de très bon cœur à vostre bonne grâce, mon-
> sieur de Humyères, je prieray le Créateur qu'il vous doinct ce que désirez.
> D'Abbeville, 21 mars 1556 (a. s.).
> Vostre entièrement bon allié et amy.
> Chastillon*. >
c Monsieur de Humyères, puisque vous cognoissez que la cherté du blé commence » desjà si fort à vous mcnasser, de peur de tomber en plus grand inconvénient ,