‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 28 sur 241 · Dumont, Corps, univ. diplom,, t. IV, part. H, p · texte numérisé non relu

Dumont, Corps, univ. diplom,, t. IV, part. H, p

2. De Thou, Hist. univ, t. I, p. 258, noie i. — Rapin Thoyras. Hist, d'Angletetre, t. VI, p. 13.

3. Rymer, Fœdera, conventioneSy etc., etc., t. VI, part. III, p. 152.

Bourgogne, en Champagne et en Picardie. De retour à St-Geniiain en Laye, ce prince, dont la santé était ébranlée depuis quelque temps, tomba dans un état de langnenr qui s'aggrava de jour en jour; et il succomba, à Rambouillet, le 31 mars 1547, sans (ju'on eût soumis îi sa ratification le nouveau traité du II du même mois.

Lorsque le traité de pai\ du 7 juin I54G rendit Goliguy et d'Andelot à un repos momentané, tous deux, par leur brillante valeur et les qualités solides qu'ils avaient déployées, s'étaient a*ancés dans la carrière militaire, en ne trouvant d'appui qu'en eux-mêmes. Le roi, sans étendre, il est vrai, jusqu'à eux le mauvais vouloir qu'il éprouvait pour leur oncle le connétable, ne s'était cependant jamais montre bien disposé en leur faveur, quoique, du reste, il rendit justice à leur mérite et à leur caractère.

Si François I" connaissait le loyal dévouement et le patriotisme de Coligny et de d'Andelot, il connaissait également l'insatiable ambition des fils de Claude de Lorraine et l'obliquité de leurs procédés. Aussi avait-il, à son lit de mort, averti le Dauphin Henri de se défier d'eux, a H ne prévoyait que trop, en elTet, que s'ils avaient , un jour, en main les rênes del'État, ils dépouilleraient ses enfants, ruineraient entièrement le peuple et réduiraient la France à la dernière misère ' ... Ce conseil était contraire à rinclination du Dauphin' », qui déjà s'était laissé circonvenir pai- les fils de Claude, et surtout par deux d'entre eux, François, comte d'Auraale, et Charles,

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