I. HoUnanj Vie de G. de Coligmi, trad. fr., 1665, p
3. (Qaesia mnltina il re h» crcali sei caralieri deli'Orilîai--, e si tlicf rhe fra t>riinisarà 1o Sirozzi a Chastillun, iii|)Olc àel coiit'stabilc. j> (D^p/^clie dii Hica-iuli à Cûnti! 1". dws 28-^11 mai )M7, Xeijoc. dipiom. 'la ta Fraitci: iircc lu Toscane, t. III, p. lUâ).
3, Giispard de Coligny nous Gic loi-m^itie sur la date |>récis[! dr la mori de H rnivi-, |inr in mention suivante. i]u'il a inscriic sur le livre d'iicurcfl de celleci : ■ Hailuinr In inarcdialle ds CliaittlloD nioorul à Paris, le XII juing 1^17, ■ {Outl. dtla Soç. d'hiit- da Pnt. fr-, l. Il, p. 6.) — La aian'chalc fui înliiuiiée
Des circonstances qui précédèrent sa mort, une seule nous est connue : c'est l'expression solennelle et réitérée de sa foi en la miséricorde divine, et de la ferme assurance de son salut éternel ; legs sacré de la mère chrétienne à ses enfants, qui, ainsi qu'on est autorisé à le croire, exerça une influence salutaire sur le développement spirituel de ceux-ci *. « C'est une chose mémorable,
> dit un contemporain^, que madame la maréchale ayant étably
> une si sainte forme de vie qu'elle estoit tenue pour un rare » exemple de chasteté, elle rendit, en mourant,Je témoignage de
> la vraye et pure religion qu'elle avoit reconnue; car ayant
> continuellement en la bouche ce passage du psaume de David :
> Sa miséricorde sera de génération en génération sur ceux
> gui le craignent, elle exhorta son fils aîné, Odet, qui es-
> toit déjà cardinal, et luy defTendit expressément qu'aucun
> prestre ne luy fût amené, disant que Dieu, par un singulier » bienfait, luy avoit ouvert le moyen de le craindre et servir en » toute piété, et de sortir des liens de ce corps pour monter au » céleste séjour. >
Avec ce récit concordent les paroles suivantes, que Michel de rilospital adressait à Odet^ pour le consoler: « Pourquoi te dé- }D soler de la mort de ta mère?... Il ne faut point appeler du nom :» de mort le passage dans une vie meilleure et éternelle,, l'é- » change d'une terre inhospitalière, pétrie de fange, contre le
dans réglise du château de Chastillon-sur-Loing. (F. Morin, HisL du Gastinois liv. L, chap. vu, p. 217.)
1 . € 11 y a bien de l'apparence que Louise de Montmorency ayant été du nom-
> brc de ces dames de la cour qui, sous le règne de François 1®% favorisaient
> la nouvelle doctrine, qu^elle suivit jusqu'à la mort, ce fut elle qui mit dans t l'esprit de ses enfants la grande disposition qu'ils eurent à se laisser si faci- » lement infecter de l'hérésie. » (Maimbourg, HisL du calvinisme, in-i<^, 1682, p. 124.) — Selon Le Laboureur (addit. aux Mém, de Castelnau, in-f», t. I,p.381), la comtesse de Roy, Madeleine de Mailly, < la première de sa maison, se dé- » clara pour la religion protestante. »