X. PHpiers d'ÉlHl de GranvHli', t. III, p
3. CeUu lellre est relatée dans une réponse adressée par François de Lurraion à de l'Autiespine, le 2oclobre 1519 (Bibl. nnl.. niss. f. Ir.. vol. 20i6l,
i. Ojwuvotr, dont le lenle est donné par Ihi Bouchel, p. 155, porle ladale du 2i Mplimilire I54tl. Il lémaîgne de la ctinflaoce illimitée que le rey ncconlail k Cetigrtiy, ou rvulorisnnl 4 à traicler sous telles pacliouK, conditions cl convon- ■ lionn qu'il verroit cstrc i propos pour le service de son souverain. »
Deux jours après, le cardinal de Guise écrivait ^ : c Maistre
> Palme est sorty de la ville et est venu parlementer avec Ghas- ]> tillon, lui demandant, après beaucoup d'honnêtes propos, y> sauf-conduit pour mylord Aclon (Clinton), leur chef, lequel i> voyant l'afTection que le roy avoit à Boulongne, estoit content ib de traicter de la reddition, moyennant que Chastillon èustex- » près pouvcûr de ce faire. Ils ont pris jour pour se trouver en- 10 semble aujourd'huy, et pour cet effet a été envoyé un pouvoir )s> en extrême diligence. Nous ne sçaurions que penser, sinon
> que le roy ne veut point que cecy nous abuse, et a mandé qu'on ^ continuast à faire comme devant et au pis qu'on pourra. ^
Les pourparlers antérieurs au 25 septembre furent suivis le 28 du même mois, de seconds pourparlers, que d'Antragues mentionnait en ces termes * : « Ce jourd'hui, après disner, est venu i> ung Anglois parler à monsieur de Chastillon, et i a parlé fort » longuement. Il est,à cequej'entamps, avouédumilor.Sest ung ib porparler pour fere quelque acort... Ne les fault point tempo- }> riser, ou de leur fere tousjours guerre ou soubdain fere paix. »
Informé des ouvertures faites à Coligny, François de Lorraine en appréciait ainsi la portée, dans une réponse adressée, le 2 octobre 1549, à son frère le cardinal ^: « Vous me faites » sçavoir ce qui est survenu par delà, et que maistre Palme est ï sorty de Boulogne et venu parlementer avec leS.de Chastillon, y> et lui a demandé un sauf-conduit pour le milord Clinton, » leur chef. Je pense tels propos n'avoir esté par eux rais y> en avant sans occasion fondée, à mon avis, sur un de ces » trois points icy : le premier, que les Anglois voyant le roy y> si proche voysin de Boulongne, prest à exécuter l'entreprise iD qu'il veut faire au port pour leur oster le moyen d'estre secou-
1. Lettre du 27 septembre 1549 à François de Lorraine (BibL nat., mss. f. fr., vol. 20 577, f» 15).
2. Lettre du 28 septembre 1549 (Bibl. nal., mss. f. fr., voL 20 457, ^ ^1.