‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 46 sur 241 · Bibl. ual., mss. f. fr., vol. 6 016, f> UO · texte numérisé non relu

Bibl. ual., mss. f. fr., vol. 6 016, f> UO

2. Il existe divers documents relatifs aux marchés de fournitures et à la comptabilité de Salcèdeà cette époque. (Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 2 959, f 12 et du f» 28 au f« 47.)

> y a mises Je m'en i-elotn neray de là à Ambleleiiii pour

» esire plus près des ennemys, afin d'en entendre plus souvent B des nouvelles, dont je ne Tauldi-ay Si vous advertir... Il m'est

> arrivé (gens) venant de Caliays et de Gnysnes et du lieu où

> sont logez les Angloys (devers) la terre d'Oye, qui m'ont dicl qu'il » n'est point de bruict qu'ilz en deslogeut, et altendoyent encores 9 quelques gens qn'itz disent avoir esté arrestez h Cantorbéry pour » craincle qu'ilz ont que les émotions se renouvellent dedans le

■ royaume d'Angleterre, et se tient pour certain qu'il faudra faire » repasser des forces qu'ilz ont par deçà pour obvier aux inconvé-

■ niens qui pourroient survenir de delà. Car ils doubtent que les- » dites émotions soyenl plus jurandes qu'elles n'ont encores esté. » Les vivres, à ce qu'ils m'onl conté, renchérissent lort audit Cal- » lays. H est vray que tes gens de guerre pour celte heure ne s'en » senteni guères, h raison qu'ilz vivent àla taille. Tout le pay? d'Oye » est fort rnyné, et sans la (faveur) qu'ilz ontdeHpaysdel'Empe-

> reur, ilz seroienl bien en plus grande extrémité. Il se fait bien des » defienses générales, audict pays, que l'on n'aye à porter vivres

> ny à vozsubjecls,ny aux Angloys, et ceuxqui en portent de deçà

> sont bien rigoureusement chastiiïz, mais non ceux qui en portent » au-xdils Angloys, De sorte. Sire, que nonobstant toutes les belles » paroles que ledict empereur et ses ministres vous donnent', ils-

■ portent tonte la (faveur) qu'ilz peuvent aux Angloys. L'ungde

> ceux-ci desquelz je vous parte, qui est Flamand, m'a dit que » une des plus grandes craintes que ayenL ceulx de sa nation, • c'est que vous ayez paix avec tesdits Angloys. Il i-evinL hier au » soir ung prisonnier de Boullongne qui y a esté l'espace de

■ Iroys inoys. qui m'aasseuré avoir vimi charger dedans desnavi- » rcsbien trente pièces d'artillerie de fonte, et que au lieu de

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