‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 48 sur 241 · Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3 13i, f · texte numérisé non relu

Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3 13i, f

4. Lettre de Henri n du 24 février 1550 (Bibl. nat., mss. f. fr.,vol. 3134, f 8).

uns et les autres, dans le cours de conférences, dont divers fragments de correspondance pronvenl l'animalion', durent, plus d'une l'ois, consulter leurs souverains respectifs. Amenée h son terme par des concessions que le roi de France fil en temps opportun, la discussion fut enfin suivie, le 1-4 mare 1550, de Id rédaction des articles d'un traité de paix que signèrent entre eus les représentants des deux monarques. L'un de ces articles portail qtie, moycmiant le payement de (lualre cent mille écus d'or au soleil, « la ville de Boloigne et les ports d'icelie, avec tous « les ibils, ramparts et boulevars pris et forcez, ou faits el for- V tifiez au pais et comté de Bouloigne, depuis le temps que les i> guerres avoient commencé entre François, roy de France, > et Henri, roy d'Angleterre, el lesquelz estoient à présent déi> tcnuz par le roy Edouard, seroient mis et restituez dedans f six sepmaines, à compter du jour cl date du traiclé présent, » entre les mains du roy de France ou de ceux qui par luy se- 1- roient commis el députez; et ceey,au mesmeestat que lesdiLes » ïilles, forts et remparts étaient à présent, sans nul dol ny B fraude, avec toutes les machines de guerre, artillerie, poul- » dres, boulez et autres munitions qui estoient h Boloigne et » es torts voisins lorsque furenl livrez au roi d'Angleterre, et là » où partie de cecy seroil perdue, le ray anglois seroit tenu de * le réparer et desdommager le roy de France lorsque ladite » ville seroil remise entre ses mains *. »

D'Andelot, aimant toujours h associer son activité à celle de son frère, n'avait cessé depuis un mois de se rendre d'Oulreau à la cour, el de la cour à Outreau, pour remettre au roi les dépêches de ses plénipotentiaires, en y ajoutant l'exposé fidèle de tout ce qu'il avait personnellement connu, et pour transmettre à ceux-ci l'expression écrite ou orale des volontés du souverain.

I Voir Appendice, w iQ.

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