‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 57 sur 241 · Voir à V Appendice, n · texte numérisé non relu

Voir à V Appendice, n

4. LeUre du 25 juillet 1551 (Bibl. nal., mss. f. fr., vol. 20 461, f° 149).

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mari cl comme père, à syiiiptiLhiscravec Icbonlieurdumeslique (i'auiriii, Colignyujoutîiît : « Ledemeiiranl de malcrire, mon- » seigneur, ne sera que poui- vous dire qno j'ay esté fort aise » d'avoir attendu que madame vostre femme soîl aiiissy bien » délivrai:; ericores que, si ce eusl esté par souhait, je vous

> eusse plus désiré ung fils que une fille ; rniiis vous avez l'ung » et l'autre, la grâce à Dieu... »

Peu de mois avant la date de ces ligues, Coligny étiiit devenu père d'un second fils '.

Alorsqu'il s'occupait de l'installation provisoire de SOS bandes en Bûurj{ogne, et, qu'en ce qui concernait plusieurs de ses enseignes placées sous les ordres de Brîssac, il piiail ce dernier- < de luy vouloir despartir de ses nouvelles et du conten- » tem'^nl qu'il avait desdites enseignes qui esloient par delà », un olïicier de confiance, Beaudinê, après avoir rapidement franclii les Alpes, venait d'arriver de Parme à Lyon, porteur d'un gi-ave message, « ayant esté, disait-il S dépcsché de la

> part du duc (Octave) et du seigneur Pierre (Strozzi) devers le i roy poiu' luy faire entendre les affiiires, tant du costé de » Parme que de Lamyrande, aussi la prise de monsieur d'An- » delot et de Sipierre, avec vingt chevauU de compagnie. »

Sortis de Panne avec P. Vitelli, el ayant poussé leurscourees jusqu'à Soragna d'où ils revenaient chargés dé butin, d'Andelot el Sipierre étîiient tombés dans une embuscade qui leur avait été dressée en chemin par le comte de Cajazzo el par François de Bimonte, capitaine espagnol, et, malgré la valeur avec laquelle ils s'étaient défendusdans un combat des plus opiniâtres, ils avaient été pris, conduits k Plaisance et de là au ehûteau de

I. • I.C X" joiinl'nvril 1551, fui ne, ung veiidreily, Hi-riry de Coulligny, mon

> OIe, i-nlrt! huict el neuf hrun?» du soir, à Clmslilloii. > {Livre iViie.ares de VowK de Uoiiluiorencv. Bttll. rfc la Sac. d'hiil. du Piol. fr. I. Il, p. 6.)

ï. I,eure da Î7 juillôi 1551 (Diltl. noi., ins*. f. fr., vol, *) mi. f° *il), 3. LetUe du B»uuditii! au duc de (iuîsc, >lu 21 juillet lôÔI (Ilibl. nat., iiiss. 1 Ir., fol. JU 55«, P- iG)

Milan, où on les tenait enfermés *. Le gouvernement impérial donna aussitôt Tordre « de ne pas se hâter de traiter de leur délivrauce *,]> ordre qui fut si ponctuellement suivi que la captivité de d'Ândelot, notamment, se prolongea pendant plusieurs années dans des circonstances que nous ferons connaître plus tard.

Soiis le coup de la pénible émotion que lui causait la nouvelle de l'insuccès et de la captivité de son frère, Coligny dut se rendre à Fontainebleau auprès du roi qui l'avait fait appeler le i'' août, le lendemain du jour où cette nouvelle était parparvenue à la cour. En môme temps y étaient appelés le duc de Guise, le maréchal de Saint-André et d'Estrées ^.

Bientôt, apprenant que l'un de ses enfants était gravement malade, Coligny accourut au château de Châtillon-sur-Loing. € Dieu veuille guérir mon fils! », écrivait-il le 14 août an duc •> de Guise *. d Ce souhait fui exaucé.

Le 20 août, Coligny était de retour à Fontainebleau, d'où il adressait à Brissac les lignes suivantes ^ : « J'ay reçeu ces jours

1 . c News hâve corne froni Emperor's camp ihal M. d'Andclot and skypeers,

> with other gentlemen, 60 celâtes, and a great number of harquebuters a

> horseback, having left Parma to go to San Segondo, a castle belonging to

> duke Octavio, encountered in an ambuch a large number of Imperialists,

> and after long fighting were ail taken prisoners wilh the exception of about

> 25 who were slain. i Peter Vannes to the Council, 2i juillet 1551 {Calend. of State pop. foreign). — Lettre de Luigi Capponi à Côme 1*% du 13 août 1551 {Nègoc. diplom. de la France avec la Toscane y t. HI, p. 285). — De Thou, Hist, finto., 1. 1, p. 685. — Papiers d'Étal de Granvelle, t. HI, p. 5M.

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