‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 59 sur 241 · Uun- lie ColJKKV A Bi-issac, du :i avril · texte numérisé non relu

Uun- lie ColJKKV A Bi-issac, du :i avril

(Bibl. iiol., inss. l ît., vul. SO Wi. ^ 135).

du Panth. ii/f., livre II. y. \ ihht, dulét' dp Ligny eu Ba

maitrisant le Luxembourg, Coligny se signala à Roo-de-Mars et en maintes autres rencontres. Aussi fut-on fondé à dire de lui * « qu'en ce voyage d'Allemagne il acquit beaucoup de D gloire, tant par les beaux ordres, règlements, polices et lois, y> que par ses autres vertuz, valeurs et vaillances, qu'il monstra j> en toutes les prises de villes où il se trou voit tousjours le y> premier... En ce dict voyage, tout du long et au retour, » s'acquitta dignement et vaillamment de sa charge, ne s'y es- » pargnant non plus que le moindre capitaine des siens, comme y> il fit aux sièges et prises de Damvilliers, Montmédy, Yvoi, » Cymai et autres places. y>

Lors de la prise d'Yvoy, le 23 juin, Henri II tint, en présence de Coligny, un langage qui toucha celui-ci, comme frère, en lui prouvant que la pensée royale se reportait avec intérêt sur d'Andelot, prisonnier. Le comte de Mansfeld, gouverneur du Luxembourg, mal secondé par %es troupes dans la défense d'Yvoy, avait dû capituler : amené devant le roi, € il le supplia y> de le faire traicter bien et en bon prisonnier de guerre, y> ainsy que sa royalle et magnanime bonté luy permettoit. Le i>^ roy luy respondit alors qu'il seroit mieux traicté que l'Empe- D reur ne faisoit traicter les seigneurs d'Andelot et de SypieiTe; » sur quoy le roi commanda qu'on l'emmenast au boys de Vinj> cennes, où le roy luy tynt promesse -. d Henri II voulut en niôme temps qu'un témoignage direct de sa bienveillance parvînt à d'Andelot : en effet, par lettres patentes du 28 juin, il le gratifia des terres et seigneuries de Fontete et Noyers ^. A ce

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