‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 80 sur 241 · Voir Appendice, n · texte numérisé non relu

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4t Ulain et de Renard i Philippe 11, du 1" janvier 1556 (l'

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Graiivi-lle, t: IV, p. 522 à 531).

5. IWcluralion .lu 27 d.-cei.il.n- 1555 (l'iL|.. il'Élat d*- llia-ivolk,

.IV, p. r

qu'on n'avait pas encore pu recevoir les rapports des commissaires envoyés en divei^ lieux pour prendre acte de leurs serments et liquider leurs rançons; qu'on ne savait rien, soit d'un projet d'échange de d'Andelot contre deux auti^es prisonniers, soit d'une proposition relative à sa rançon ; que, s'il n'avait pas été permis à un gentilhomme français de se rendre près de Robert de la Marck, c'était parce qu'on savait le roi de France résolu à ne pas se dessaisir de Bouillon, et que la restitution de cette place pourrait seule amener la mise à rançon du duc prisonnier.

Coligny et de l'Aubespine repoussèrent ces prétentions et allégations comme autant d'échappatoires qui trahissaient, de la part des Impériaux, le refus d'entrer dans une voie de pacification et de se prêter sérieusement à la libération des prisonniers. Ils conclurent que l'absence de pouvoirs, chez leurs interlocuteurs, rendait désormais sans objet leurs propres pouvoirs, en entraînait même la révocation, et qu'ils n'avaient plus qu'à se retirer.

Effrayés d'une menace de rupture, de Lalain et Renard demandèrent un délai de six ou sept jours, pour obtenir de leurs souverains les pouvoirs nécessaires. Coligny prit sur lui de leur accorder ce délai, dans des vues de conciliation auxquelles de l'Aubespine adhéra.

Le 4 janvier 1 556, Henri II écrivit à l'amiral ^ : <r Mon cousin, » par le message que vous m'avez envoyé de vostre assemblée » du premier jour de ce moys, j'ay bien entendu combien les » Impériaux se sont montrés esloignez de ce qu'ils s'estoient "ù laissez entendre ù la précédente assemblée; faisant assez 1 congnoistre qu'ils cherchent à tirer l'affaire en longueur... > Vous m'avez fait grand plaisir de leur avoir ainsi bien et 1 vifvement remous tré que vous ne vouliez rompre la brèche.

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