Voy. Appendice, n
2. € Abhinc quatriduuin regina hùc venit utedicti promulgationem extorque- 1 ret. > (Beza Calvino, Luteliœ, 26 februarii 1562, ap. Bauoi, app. p. 165.)
3. Mém, de Condé, 1. 111, p. 92. — Fonlanon, Rec. des ard., t. IV, p. 271. A. On s'étonne que cette résistance ait été, de nos jours, Tobjet d'un pané*
gyrique. (Voy. VHist, du parlement de Bow^gogne , par M. de Lacuisine. Dijon et Paris, 1857, t. 1, p. 283, 287, 288, 289, 290.) 5. Voy. Appendice, n° 9.
soustraii'e ses enfants et elle-même au danger que présentait, a Saint-Germain, le voisinage de la capitale, se réfugia avec eux dans sa maison de Monceaux, en Brie. Antoine de Bourbon avait écrit aux Guises de venir, au plus tôt, le joindre à Paris, € le mieux accompagnés qu'ils pourraient, » pour faire mettre à néant Tédit de janvier ^ Catherine en fut informée, et, afin tfisoler Antoine des adhérents qu'il comptait au sein de la capitale, elle le décida à séjourner auprès d'elle et du jeune roi, dans sa nouvelle résidence- En même temps elle enjoignit au duc de Guise de se rendre directement de son château de Joinville à Monceaux, « sans armes, attendu que tout estoit en paix]^. François de Lorraine, <c le mieux accompagné qu'il pou-
> vait, ne faillit de se mettre en chemin y> pour Paris, non pour Monceaux, et ce arriva, le dernier jour de février, au village de
> Dammartin-le-Franc, distant de Joinville de deux lieues et
> demie seulement, et de la ville de Vassy d'une lieue et demie \
Une partie des habitants de Vassy appartenait à la religion réformée et avait vivement résisté à d'imprudentes obsessions par lesquelles l'évêque de Châlons tentait de la ramener au catholicisme. Ualtière et intolérante Antoinette de Bourbon, mère des Guises, s'indignait de l'existence d'un foyer d'hérésie dans le voisinage du château de Joinville, où elle résidait habituellement; aussi pressa-t-elle le duc son fils de l'en délivrer^ . Elle
1. c Le duc de Guise, après la confédération, reçut lettres et prières du roy
> de Navarre pour s'avancer d'aller à la cour avec bonne compagnie, afin de se
> rendre les plus forts auprès du roy. Ledit duc ayant donc pour cet efifet
> adverly ses amis et serviteurs, et donné charge au comte de Rokendolf de ï lever quelques cornettes de reistres, partit de sa maison de Joinville. i (Casteioau, Mém., liv.lll, ch. VII). — c Le roy de Navarre, assisté de m' le conné- 1 table et du marescbal de Saint-André, a mandé à m" de Guyse, qui est pour
> le jourdbuy à Joinville, pour se venir joindre avec eux et faire casser tout
> ce qui s'estoit faict, au préjudice de Tédit du mois de juillet, i (Est. Pasquier, liv. IV, leUre 14).