‹ Gaspard de ColignyChapitre 104 sur 226 · Mém. de Gondé, t. I, p · texte numérisé non relu

Mém. de Gondé, t. I, p

t, Mém, de Gondé, 1. 1. p. 135.

ser intimider par cette allocution, le parlement de Paris osa formuler de nouvelles remontrances; mars force lui fut enfin d'obtempérer à la volonté royale.

Avec les éclats turbulents du parlement de Paris, coïncida à cette époque, dans les menées des Guises, dirigées contre Coligny*, une recrudescence, qu'un contemporain signalait en ces termes ^ :

c Les sieurs de Guyse, soit que la douleur et passion ne

> leur permisl différer plus longuement la poursuite contre i> M. l'admirai, ou que, comme aucuns estiment, leur naturel 2> soit d'estre impatients de repos et de voir passer les choses

'!> sans quelque remuement ou nouvelles entreprises, délibérèi> rent de faire une grande assemblée, tant de leurs parens que » de tous autres qu'ils pourraient amasser pour en estre y> accompagnez; pour cest effet, employèrent les mois d'août y> et de septembre à recercher, voir et mander, princes, seio& gneurs, gentilshommes, capitaines et soldalz de toutes parts, y> tant subjectz du roy qu'estrangcrs, en intention de venir avec 3> un grand préparatif et cérémonie demander justice de la JD mort du feu duc de Guyse, en la cour de parlement, toutes

> les chambres assemblées, le roy séant en son lict de justice y> à Paris, où néantmoins sa majesté ne put arriver au temps i> qu'ils avaient projeté, à l'occasion de la maladie de la royne » survenue à Meulan ^, durant laquelle et' lors mesmement

i. c Nisi propedlem regina a Guysianis desciscat, erumpent de iategroformidolosi motus. Quîd consilii agitet admiraldus nescio. In literis quas heri

> recepi magnam securitatem prœ se fert. (Galvinus Bullingero, octob. 1563. 1 op. Calvini vol. 20, n, 4 031, p. 166.

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