‹ Gaspard de ColignyChapitre 139 sur 226 · Mém. d<» Cqndô, I. I, p · texte numérisé non relu

Mém. d<» Cqndô, I. I, p

> à les en faire retirer ; vous mandant et ordonnant très expres-

> sèment que si aucun d'eux s'ingéroit, entre cy et nostre 3> retour, d'aller en ladite ville, soubs occasion de la poursuite :i^ de quelques procès, vous n'ayez pendant qu'il sera et demeuy> rera en icelle ville et faulxbourgs à luy donner aucune auy> dience, ne l'admettre à en faire poursuite en personne. »

D'après le rôle annexé à la lettre ci-dessus, les personnes auxquelles l'accès de la capitale demeurait interdit étaient * : «monsieur de Guise, monsieur d'Aumalle, monsieur de Lon- 3>gueville, monsieur dç Nevers, monsieur l'admirai, monsieur i> d'Andelot, monsieur de Larochefoucault, monsieur le prince

> de Porcien, monsieur de Soubize. »

L'interdiction s^étendit à d'autres personnes encore, car le roi écrivit au maréchal de Montmorency - , en lui mentionnant le rôle adressé au parlement : a je vous prie et ordonne, » mon cousin, donner ordre ne laisser entrer dans Paris aulcun

> des dénommez audictroolle, ne aussy ceulx qui sont dans un y> aultre rooUe particulier cy-incluz desquels je n'escriptz point » à ma dite court. »

Sur ce rôle particulier ^ étaient inscrits les noms suivants : « monsieur le vidame de Chartres, Maligny, monsieur le comte i> de Montgomery, monsieur d'Ivoy, monsieur de Bussy Sçnin- 3) ghen, monsieur de Coulombières. »

La lettre du roi au maréchal se terminait par ces mots : « mon cousin, je n'ay compris au roole que je vous envoyé et

> à madite court de parlement mes cousins les cardinaulx de 3> Lorraine, de Guyse et de Chastillon, mais je n'ay pas laissé » de leur escripre n'aller point audit Paris, et veux que vous s> ne souffriez point qu'ils y entrent, non plus que les ù aultres. »

1. Mém. de Condé, l. 1, p. 157. — Hibl. nal. mss. f. fr. vol. 3 19i, f 51.

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