‹ Gaspard de ColignyChapitre 34 sur 226 · Béze, Hiii. eccL, t. H, p · texte numérisé non relu

Béze, Hiii. eccL, t. H, p

3 Ib., /«d., p. 38.

3. Mém. de Condé, t. ffl, p. 387-388. — Bèxe, Hist. ecd., t. H, p. 38.

4. Bibl. nat..mss. f. fr. vol. 6607, f^ 18-19. — Jf^. de Condé, t. UI, p. 384 à 387. - Béze, Hist. ecd.y t II, p. 39 à 42.

5. Bibl. nai. mss. f. fr. vol. 6611, f- 27,28,29; vol. 6620, ^ 192; — Mém. de Condé, t. III, p. 392; — Béze Hist. eccL, t. II, p. 42.

roi, la reine mère et Antoine de Bourbon au mémoire de Coodé ^ .

c On ne laissait donc de plaider par escrit, fûst qu'une

> partie taschast d'endormir l'autre, fûst que quelques-uns tas-

> chassent à la vérité de pacifier ces troubles, par quelque

> bon et doux moyen. Ce que je puis assurer, ajoute de Bèze^ ,

> avoir esté pour le moins l'intention du prince et des seigneurs

> de son conseil; insistans jes ministres de tout leur pouvoir à

> faire, s'il était po^ible, qu'on n'en vinst point jusques à l'ef-

> fect des armes, combien qu'ils exhortassent soigneusement le

> prince et sa suite à ne se lasser de rendre leur devoir pour la

> conservation de la religion et de Testât. y>

Goligny, qui souffrait, à tous égards, de voir son oncle le connétable associé aux méfaits des Guise et de Saint-André, crut le moment venu de chercher à le détacher du triumvirat.

c Monseigneur, lui écrivit-il, le 6 mai^ , encore que ce por- » teur m'eûst fort sollicité, la première fois qu'il vint devers 1 moy, de vous escripre, si ne me le sembla-il pas raison-

> nable, craignant que vous eûssiés mes lettres aussi peu

> agréables que. les remonstrances que quelquefois M. le cardi-

> nal de Chastillon et moy vous avons faites; et ce qui m'en a

> donné plus de témoignage, c'est le propos que j'avois tenu

> dernièrement, à mon partement de Paris, à M. le mareschal 1 votre filz, lequel ne m'aiant faict nulle response là-dessus, je 1 puys bien penser que vous ne luy en aviés pas faict qui me 1 deust guères contenter. Or, m'ayant ce porteur encore soUi-

> cité cette fois de vous escripre, j'ay esté content de le faire, 1 vous ayant tousjours aymé, honoré, servi et respecté comme

> père, et ne voulant point mettre en considération en votre

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