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ment et de l’enfouissement. Alors seulement le ou les fils sont coupés.
3) Plusieurs procédés ont été proposés pour la section et la fermeture du duodénum qui doivent être très corrects si l’on veut éviter la fistule duodénale et ses conséquences fâcheuses.
Celui qui nous a paru donner les meilleurs résultats est le procédé de Mayo (fig. 5, A) : l’'écraseur de Pauchet, plus simple que celui de Mayo, est placé sur le duodénum au ras des ligatures, dans la zone dénudée ; le pylore étant fermé par une pince de Kocher au voisinage de l’écraseur pour éviter l’issue du contenu gastrique, le duodénum est sectionné entre les deux au ras de l’écraseur et la tranche à peine visible est immédiatemnt iodée.
On est alors débarrassé du segment pyloro-duodénal. La fermeture duodénale est préparée, écraseur en place par un surjet de fil de lin qui part du bord supérieur du duodénum et passe alternativement d’une face à l’autre par-dessus l’écraseur jusqu’au bord inférieur du duodénum, en prenant de chaque côté la séro-musculeuse par des points de Cushing ; il faut veiller à ce qu’en passant d’une face à l’autre, les fils restent bien tendus parallèlement entre eux sur la face libre de l’écraseur. Les deux chefs tenus d’une main, l’écraseur est alors enlevé et aussitôt une traction simultanée des deux chefs invagine d’elle-même la partie écrasée ; leur solidarisation par un nœud ferme le duodénum.