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Il api) ^ 111)0 i'Htain|ie >U' i. Fait k. (UiMiollioquo N«tionalt> )
102 (iAULTIER-GARGUILLE
Je le vey, je le vey, ma commère, Je le vey dm: comme mi caillou.
Je le mis soubs mes esselles Et le chargeay sm* mon cou.
Quand il fut dedans ma chambre Il avoit perdu le pouls.
Je le vey, je le vey, ma commère, Je le vey diu: comme un caillou.
Quand il fut dedans ma chambre
Il avoit perdu le pouls.
Je l'approche de mon hastre (i)
Bt le mis sur mes genoux.
Je le vey, je le vey, ma commère.
Je le vey diu: comme un caillou.
Je l'approche de mon hastre l Et le mis sur mes genoux, Je le frotte et le manie , Tant que je le mis debout.
Je le vey, je le vey, ma commère.
Je le vey dur comme un caillou.
Je le frotte et le manie
Tant que je le mis debout,
Nous cheusmes tous deux ensemble,
Luy dessus et moy dessous.
Je le vey, je le vey, ma commère,
Je le vey dur comme un caillou.
Nous cheusmes tous deux ensemble, Luy dcFSus et moy dessoubs,
(i) Hastre, pour Haste, signifie ù la fois javelot et sceptre. Mais le sens doit être ici différent, car il est évident que c'est une femme qui rencontre le pauvre homme.
SES CHANSONS lOo
Pour me payer de mes peines, Me baisa c inq ou six coups.
Je le vey, je le vey, ma coimnèrc, Je le vey dur comme un caillou.
Ouvrez-nous, la belle liostessc, Voicy nostre Inilletin, Jusques à demain au malin IvOgez un peu la jeunesse.
Trois pauvTes soldats tous nuds Seront-ils les bien venus (i)?
Nous avons faicl uiu- ronde Depuis la miict jusc|u'au jour, Soubs l'enstii^ne de l'Amour Nous courons ])ar tout le nioncK-.
Trois pauvres soldats toiLs nuds vSeront-ils les bien venus?
Ne redoutez point nos armes, Nature nous les donna, Ivt l'Amour Us façoniui Pour tslrr de ses gind.iruies.
(i) I^essoldiits sont, au onitruirc, ;\ cittc ip«Mjm*, ct»nimc do iu>s jours, lui l mal vciuis l<)rs<|u'il.s st- présctitent pour U>Kfr chez rhal)iliint. Ils manquent totalctucnt (11* iltlic.iU".>vHc et surtout de tlisciplitu-. I.cs cotTcsp«»nd.uiccs du temps rev;ori'eiU de ittiutlrs s«)Ilicitaut l'exemption du h>v:emeut de* «eus de i;uerre. Au pass;iKO de ces derniers, ttnit n'est que pilla>:c. dt"s;»stre et d«solation. On voit, en i(>v>. H«»isn)l>ert tout puissent, demander au clumcelier Si-j^iier cette exemi>tion jH>ur trente de ses amis. V. l>Mtre ou Journal tiu voviii^r Jn ihanctlur Si't^utt-r m SortHunJtt, Mit l'Motjuct, iS^i. p. 3<>-.}o. M""' di- Chatillon,.i totites les riM>ques de .sa vie.cherdicA prévenir, pour ses propriétés, la ailamité d\i loijiiuent .susdit. V. notre vohunc. A/*" </«• l'haUlIon, i«mo, passim. <>n i>»urrait nuiltiplier les exemples. I*iuft4s les rttjuétes premient la forme i>oetique. \*. Kfcunl tirs œuvres poétupi^s tiu $ieur Davul Ki gâtai... XO53, p. 13, i?, 25, ioo, a68.
Trois pauvres soldats tous niids Seront-ils les bien venus?
Nos mousquets n'ont point de flammes, Tels bastons sont défendus, Mais nos arcs sont bien tendus Pour le service des Dames.
Trois pauvres soldats tous nuds Seront-ils les bien venus?
Je tremble de telle sorte Que je crains le mal de dents, J'entreray tout seul dedans, Mes deux goujats à la porte.
Trois pauvres soldats tous nuds Seront-ils les biens venus?
Je crains d'estre icy malade,
Ouvrez, belle, hardiment,
Si vous n'ouvrez vitement
J'enfonce la barricade.
Trois pauvres soldats tous nuds
Seront-ils les bien venus (i)?
Je demanday à la vieille (2) Quel chapperon elle voviloit.
La vieille m'a respondu :
D'un beau velours, s'il y en avoit.
Vous en aurez, vieille, Vous en aurez donc.
(i) Chanson reproduite par Wolff : op. cit., p. 115.
(2) Au dire de l'ournier, cette chanson n'aurait pas été composée par Gaultier-Garguille. Klle daterait du règne de François I^'.
ReqiiiiKiuez-vous, vieille,
RequiiKiuez-vous donc.
Que ne vous requinquez- vous, vieille, Que ne vous requinquez- vous donc?
'^ Il -T'".;:
inr^Pir^.T
l^ccor des Occasions perdues, traj^cdic de k<>tr<>u. D'apr«> \o manuscrit <!.• Mahel«»t. (Bibli<ilti< qtio NalionaU- »
Je denianday à la vieille Quel colet elle vouloit.
La vieille m'a resix)ndu :
D'un Ix-au quintin (i). s'il y en a voit. Vous en aurez, vieille.
Vous en aurez donc.
Requin(|nez-vons, vieille, etc.
Je denianday a la vieille Quel jupi>e elle vouloit.
(i) Quintin. Tuilr fort tliu- rt f«»rt claire dont on fait dr« aïllctsct manclK-ttcs ptmr hommes et femmes. {Dictionnaire df Fufttiirt.)
La vieille m'a respondu :
D'un beau satin, s'il y en avoit.
Vous en aurez, vieille.
Vous en aurez donc.
Requinquez-vous, vieille, etc.
Je denianday à la vieille Quelle musique elle vouloit.
La vieille m'a respondu :
O'un flageoUet, s'il y en avoit.
Vous en aurez, vieille, Vous en aurez donc.
Requinquez- vous, vieille, etc.
Je demanday à la vieille Quelle viande elle vouloit.
La vieille m'a respondu :
D'une andouille, s'il y en avoit.
Vous en aurez, vieille.
Vous en aurez donc.
Requinquez-vous, vieille, etc.
Que je me plais soubs vostre loy, (bisj
Cloris, sitost que je vous voy
Ma joye est sans seconde, Car vous avez je ne sçay quoy
Qui charme tout le monde.
Vos desdains me sont des appas, (bis)
Vous me fuyez, je suis vos pas,
Vostre glace m'enflamme.
Et vous serez, jusqu'au trespas,
Princesse de mon ame.
Des peines je me rends vainqueur. ((jisj
C'est en vain que vostre rigueur
IncevSsamment m'outrage, Vous m'avez bien osté le cœur.
Mais non pas le courage.
Je sçay bien qu'un Roy seulement (bis)
Est digne d'estre vostre Amant,
O ma douce cruelle.
Mais si je faux en vous a\nnant,
Au moins la faute est l)elle.
Si vous me voyez soupirer. (bis)
C'est que je ne puis désirer;
Ma gloire est trop petite, Et mon humeur est d'espérer
Plus (jue je ne mérite (i).
Je sçay une jolie chanson.
C'est de Robin et Janneton :
Ils ont couché ensemble, da.
Dame ne vous desplaise, da, (àts)
Danir nv vous desplaise.
Robin a dit à Janneton :
Çà, que je l)aise ton teton.
Jf Ir feray tant aise. da.
Datiu- lu' vous dr.s]>laise, da. (f^t^)
D.mu- nr vous de.sjîlaise.
(i) Reproduite diuis L^ second tome du Parnasse des chansons â danser. ibiS, p. 72; 1633, p. 60, nycc des variantes dt»nt nous tenons compte duis le texte ci-dt'Si^U'*. I/(!dition oriKimilf d»s ( h*insons d«»nue, en efîel, (luehjues vers défectueux. Reproduite ejjalement diUJS Gouricl : of*. CU., I, 2* piirl., p. 14-.
Quand Robin vit que Janncton Se laissa baiser son teton, La jette à la renverse, da, Dame ne vous desplaise, da (bis)
Dame ne vous dCvSplaise.
Or sus, Robin, recommençons; Ce jeu beau que me semble bon, Et meilleur que des fraises, da.
Dame ne vous desplaise, da (bis)
Dame ne vous desplaise.
Robin, si j'eusse bien pensé Que tu fusses si tost lassé, Je fusse encore pucelle, da, Dame ne vous desplaise, da, (bis)
Dame ne vous desplaise (i)
Que l'amour est rigoureux !
Qu'il assortit mal ses flammes !
Quand j'estois jemie amoureux.
Il me fit hayr des Dames.
Ores il m'offre des fillettes Quand j'ay passé soixante ans; Mais c'est donner des noisettes A ceux qui n'ont plus de dents.
Quand j'estois vaillant soldat. Chacun fuyoit ma rencontre;
(i) Reproduite dans Le second tome du Parnasse des Chansons à danser, 1628, p. 83; 1O33, p. 69, avec des variantes.
liruscamhitU'; comcJicn de l'Uotci Je Hour^i'^uc. D'apits iiiio anuinllr original»' ««««nyiiav «Mui»' • • "' '^ ''■ • *
Ores qu'on me livre au combat Je ne puis que faire monstre.
Car de parler d'amourettes A qui passe soixante ans, C'est présenter des noisettes A ceux qui n'ont plus de dents.
!Estant garçon à loiier, Je bruslois auprès des filles, Qui ne vouloient point joiier, Ayant fait dresser les quilles.
E^t maintenant ces fillettes M'offrent leurs embrassements, Mais c'est donner des noisettes A ceux qui n'ont plus de dents.
Si l'on m'eust fait autrefois Travailler à la journée, J'eusse bien fendu du bois vSans esmousser ma coignée; Mais de parler d'amourettes A qui passe soixante ans, C'est présenter des noisettes A ceux qui n'ont plus de dents.
Les filles fuyoient mon eau, Ma fontaine estant remplie.
Et chacune tend son seau lyorsque la source est tarie. Retournez- vous-en, fillettes, Vous prenez mal vostre temps; Vous présentez des noisettes A ceux qui n'ont plus de dents (i'
(i) Reproduite dans Ia Borde: op. cit., IV, p. 151; Gouriet : op. cit., I, 145; A. Decourcclle : La Marinette ou le théâtre de la Foire, 1848.
Et de mon asne Qui en aura la teste?
Ce sera toy, lacquais; La tienne est bien mauvaise.
Hélas ! mon asne, tu te meurs, Tu me fais mourir de peur.
Et de mon asne Qui en aura la peau?
Ce sera vous, monsieur, Pour vous faire un manteau.
Hélas ! mon asne, tu te meurs, Tu me fais mourir de peur.
Et de mon asne Qui en aura les oreilles?
Ce sera vous, monsieur, Pour ])en(lre vos lx)ut( illes.
Hélas! mon asiu-, tu te meurs.
Tu iiR- fais mourir tU- ])eur.
Et (K- mon asnr Oui cil aura les jambes?
Ce sera vous, monsieur, Pour danser sarabandes.
Hélas! mon asne. tu te meurs.
Tu me fais mourir »le j)eiir.
l'A (ir mon asne Oui vu aura les yeux? Ce sera vous, moii.sieiir.
Vous estes chassieux.
Hélas! iiii>ii a.MU-. tu Ir iiuur.s.
lu me fais mourir (k peur.
tl2 GAULTIER-GARGUILLE
Et de mon asne Qui en aura la queue?
Ce sera vous, monsieur, La vostre evSt trop menue.
Hélas ! mon asne, tu te meurs, Tu me fais mourir de peur.
Kt de mon asne Oui en aura l'esprit?
Ce sera vous, monsieur, Le vostre est bien petit.
Hélas ! mon asne, tu te meurs.
Tu me fais mourir de peur (i).
Quelqu'un me dit en secret Que ma fenmie est par trop gaillarde, Bt que, si je n'y prend garde, Un jour j'en aiu-ay regret.
Mais je pense qu'il est plus doux D'estre cocu que jaloux.
Je sçay bien que tous les jours Elle apprend les afïetteries.
Que le Cours et les Thuilleries Sont ses escholles d'amour (2).
Mais je pense qu'il est plus doux D'estre cocu que jaloux.
(i) Reproduite dans Wolff : op. cit., p. 117.
(2) I^e Cours la Reine et le jardin des Tuileries étaient, au xvn*' siècle, les promenades à la mode. Nous avons fait, d'après les documents originatix, une description de la première dans notre volume : Madame de Villedieu, 1907» P- 140 et suivantes.
le (apHainc lt\i,.assc, cnmdii'ti Je rihUcl de liourgofinc. O'Mpri's uno «viHinpr •l'Aliraliain Bovsr (Bil>li<>ilii-que Nalionâlo).
je sçay bien que tous les joUrs, Feignant d'aller vo)r sa voisine.
Ou visiter sa cousine, Elle va voir ses amotus.
Mais je pense qu'il est plus doux D'estre cocu que jaloux.
Tout le plus grand reconfort Qu'en ce mal je me promette Est rendre ce qu'on me preste Sans m'en affliger si fort, Et de croire qu'il est plus doux D'estre cocu que jaloux (i).
En ce beau temps de vendange Où chacun prend ses ébats, ' Ne treuvez donc pas estrange
Si je gratte ainsi mon bas.
Pourqnoy non, s'il ine démange, Ne le gratteray-je pas?
J'ay veu dedans nostre grange I/a grosse fille à Colas,
(i) Bibliothèque nationale, ms. n° 19145, f° 180 v». Ce manuscrit attribue cette chanson à l'abbé de Cérizy. I^e texte du manuscrit préseiite quelques variantes de mots et le couplet suivant en plus :
Je croy qu'il n'est point aussy De Dame à qui ma loy ne plaise Et ne soit toujours bien aise Que tous leurs maris ainsy Estiment qu'il est plus doux D'estre cocu que jaloux
Sur cette chanson, reproduite par De la Borde: op. cit, IV, 152, v. aussi : Le cocu consolateur, l'an de cocuage 5789 dans Recueil de pièces rares et facétieuses anciennes et modernes, édit. Brunct, 1872, t. H.
Sur la paille qu'elle arrange, Prendre un semblable soûlas.
Pourquoy non, s'il nu- (Uin.mge.
Ne le gratteray-je pas?
Ivlle dit en contr'eschange Que, me suivant pas à ])as, Par le trou d'une lozange (i) Klle vit mon petit cas.
Poiinpioy non, s'il me démange.
Ne le gratteray-je pas?
Donnez-m'en ])làme ou louange, J'y treuve ])ar tro]) d'aj^pas, Ivt n'en voudrois ])as le change Pour un gros fromage gras.
P()ur(|uoy non, s'il nu- dmiangc, Ne le gratteray-je ])as?
Pour un l'istin (|ui m'agrée Voicv tout Ci' (|u'il nu- faut Un ])lat iW uavits d\ nlrée.
Au dessert un artichaut.
Des artichauts et des liavi-ts.
Ce sont «U'U.K sortes de nuHs.
Ia" devint it h- diTrirrr vSe sentent de ce ban(iuet; I/mi charge la can<>nni(^re Ivl l'autri" \v ])i.stt)lrt
(i) LoK:ifige ou /4K«iM/î«'. «IMtVc de verre d^nt on fait les iKutncaux de vitres et qui t'itiit vn poiiiti- p.ir li.itit et par txiâ ». ^Dict. dt RuKéUt.)
IIG GAULTIER-GARGUILLE
Des artichauts et des navets, Ce sont deux sortes de mets.
Quand j'ay vuidé mon escuelle Des gros navets de Cleon, , J'enfoncerois la Rochelle
Tout à grands coups de canon.
Des artichauts et des navets, Ce sont deux sortes de mets.
Pour l'artichaut, il m'enflamme.
Je ne vous dis pas comment.
Demandez-le à ma fennne :
Quand j'en mange elle s'en sent.
Des artichauts et des navets, Ce sont deux sortes de mets.
XXII (i).
Amour tenoit sa séance, Il peut y avoir trois mois, Et j'ouys à haute voix Prononcer cette sentence :
Il faut payer nuict et joiu Les arrérages d'amour (2).
Trente femmes de tous a âges Sont accourues promptement Demander le payement De tous les vieux arrérages.
(i) Reproduite avec d'importantes variantes dans Le second tome du Parnasse des chansons à danser, 1633, p. 58.
(2) Couplet reproduit dans Charles Bcys: La Comédie des chansons, 1640, p. 143. Nous n'avons pas fait le relevé de tous les couplets ou refrains des Chansons de Gaultier- Garguille dans cette comédie, ce relevé ayant été déjà fait par Fournier.
Il faut p:iyor nuict et jour Les arrérages d'amour.
Une vieille D:iinoisclle Qui caquetait volontiers, Alla par tous les quartiers Annoncer cette nouvelle :
Il faut payer nuict et jour Ivcs^arrerages d'amour.
l)i\nr Je la i'iilu- Je liirltipin, tragédie de Hardy D'après lo iiianiiscril (l<^ Maliulol. (l(il>li<tth<*i]uo Nalionak')
Une vcufve bien gentille Vient jurer ]).ir .ses In^aux yeux Qui" l'on luy divoil dv virux De (juatre ans <iu'elle estoit fille.
Qu'on luy j^ayast nuict it jour Ia'S arrérages d'amour.
Une fille de village Souspiroit incessamment
Pour avoir le payement De six années d'arrérages, Qu'on luy payast nuict et jour Les arrérages d'amour (i).
Une jeune damoiselle
Demandoit à un vielleux :
« As-tu perdu les deux yeux
Bn jouant de ta vielle?
— Non, mais ce fut l'autre jour.
Payant les debtes d'amour (2). »
Mais je ne me sçaurois taire; De ce rude jugement, J'en appelle promptement, Car, ma foy, c'est trop d'affaire Que de payer nuict et jour Les arrérages d'amour (3).
Mon Dieu, que je plains ces maris
vSujets à jalousie.
J'en ay un qui me veut nourrir
Kn cette tyrannie.
N'est-ce pas bien poiu: en mourir Que d'avoir un jaloux mary?
J'en ay un qui me veut nourrir Kn cette tyrannie;
(i) Couplet donné par Le second tome du Parnasse précité.
(2) lycs vielleux ou joueurs de vielle étaient généralement aveugles.
(3) Couplet non reproduit dans Le second tome du Parnasse précité. I/idéc de cette chanson est peut-être tirée de Recueil de plusieurs farces tant anciennes que modernes... 161 2, p. 97 et suivantes, Farce joyeuse et récréative d'une femme qui demande les arrérages à son mary.
A tout ce que je prends plaisir,
Soudain me le desnie.
N'est-ce pas bien pour en mourir Que d'avoir un jaloux niary?
A tout ce que je prends plaisir,
Soudain me le desnie.
Il ne veut pas tant seulement
Que je voye compagnie.
N'est-ce pas bien pour en mourir Que d'avoir mi jaloux mary?
Il ne veut pas tant seulement
Que je voye compagnie.
Si tost qu'il vient ({ueUpi'un chez moy
Il entre en frenaisie.
N'est-ce pas bien pour en mourir Que d'avoir un jaloux mary.=*
Si tost (ju'il vient (jueUiu'un chez moy
Il entre iii frenaisie; 11 (.niniaigril (k- jour tii jour
De cillr lli.iiadii-.
N'est-ce ])as bini ])()ur vu mourir Que «l'avoir un jaloux; mary (i)?