Janvier 1773. — Pour les enfants de chœur
8 onces suc de réguelisse 1 12
Etc., etc.
Soit au total 84 15
CO
Réduit à 72 livres, que je prie M. l’abbé de Ribot, chanoine trésorier du Chapitre, de payer à Cahors à la veuve Cantarcl et Albrespie, apothicaires en ville.
3 avril 1773.
On remarquera que la plupart des médicaments mentionnés ici ont résisté à l’épreuve du temps. On fait toujours usage de manne, de séné, de safran et de tuthie (ou oxyde de zinc). On n’a pas renoncé à l’huile d’amandes douces et à l’eau de chaux seconde, qui font la base de la mixture connue sous le nom de
PARÉMIOLOGIE MEDICALE 331
Uniment oléo-calcaire, topique excellent contre les brûlures.
Par contre, plus de bouillon d’écrevisses et depommade de limaçon ; plus de sirop de nymphæa et de • sirop de pied-de-cbat.
Pourquoi cette proscription ? Mystère et pharmacopée! Comme les livres, habent sua fata. .. medicamina. ,