CONTRE LES APÉRITIFS
On causait devant Trousseau de toutes ces boissons prétendues apéritives, qui empoisonnent avec
GAYETEZ d’eSGULAPE
permission de l’aiilorité. Deux ou Irois des causeurs essayèrent de plaider les circonstances allcnuantcs pour le vermouth, le biller et lulti quanti.
— EL vous, docteur, demanda quel(|u’un à Trousseau. Votre avis?
— Mon avis est qu’on ne doit pas s’ouvrir l’appétit tivec une fausse clé.
P. Véuon.