I. et. Ilorn, Geschichle
'ter persischen LiCleralur, p. 163.
fit attacher b un pîlierot, au son du roseau et du tamlmurin.s<^ mit à effectuer des évolutions rythniiics qui furent l'origine des danses religieuses en usag'CiliLus son onirr. Mais revenons à des exemples de sentiments qui iioiu soient moius étrangers. Il y a des passages uù Ruuuiii parlé de l'amour en des termes plus mesurés, et où sa doctrine se rapproche beaucoup de celle que uous avou étudiée chez les soulîs de l'école arabe ortbodoie. U suppose en un endroit ' qu'un amant vieut s'asseoir dans son jardin auprès de son ami. et, au lieu de s'occuper de lui, prend un livre traitant de la passion et lit. L'ami s'en étonne et le lui reproche doucement; l'amant répond que le regret qu'il a d'avoir été sé]>&ré de lui l'an passé l'empêche de jouir en ce moment île sa présence ; il voit la fontaine; mais il n'y trouve pas d'eau. — « Ainsi, réplique l'ami, ce n'est pas niotTobjct que tu aimes ; je suis en Bulgarie et ton désir est daiislc Kotou. Tu m'airacs, mais tu aimes des états d'Ame outi» moi ; tu cherches par moi un état qui n'est pas toigonrs sous ta main. Je ne suis pas la totalité de ce que tu désires ; je ne suis pour toi qu'un hut particulier du moment ; je suis la résidence de l'aimé, l'aimé non. L'amour porte sur la monnaie, non surlecolfre. Est aimé celui qui l'est absolument, celui qui est pour l'amaat principe etfln; quand tuas trouvé celui-là, tu n'as pli» de regard poui' rien d'autre ; il est à la fois manifeste et caché. Il est le maître des états et il n'en dépend pas; le»