PARIS. DIMANCHE. 16 NOVEMBRE
voulu être édifié sur le plus ou moins de vérité du bruit répandu thez son peuple que la reine magjcienne avait les jambes velues comme celles d’un bouc. :
Dans le troisième compartiment, :lartiste synthétise l’union du magicien et #® la magicienne, dont fut issue la race des empereurs d'Abyssinie; c’est à dire qu’il les représente au moment où l'ayant reconnue assez belle, il soulève d’une main la draperie qui ferme les salles de gynécée et introduit la Reine de Saba au milieu des femmes de son harem.
Ayant questionné M. Rochegrosse sur
les raisons qui avaient déterminé chez lui
ce goût pour les scènes de l'antiquité orientale, il m’a dit que cela avait eu pour origine les illustrations qu’il eût à faire pour Salammbô et qu'ayant voulu &imprégner alors au moins des vestiges de cette époque sur les ruines de Carthage, il