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X. Arnozan

Société de thérapeutique.

Renouvellèment du bureau. — Compte rendu des travaux de la Société. — Médication hydrothérapique : M. Daily. — Albuminurie guérie par les inhalations d'oxygène : M. Dujardin-Beaumetz. — Suppuration chez les morphiomanes : M. Dujardin-Beaumetz.

Le bureau de la Société de thérapeutique est constitué comme suit pour l’année 1879 : Président, M. le docteur Féréol; Vice-président, M. Blondeau; Secrétaire général,

17 Janvier 1879

M. Constantin Paul ; Trésorier, M. Créquy; Secrétaires, MM. E. Labbée et Joseph Michel.

M. le secrétaire général Constantin Paul donne lecture de son rapport sur les travaux de la Société de thérapeutique pendant l’année 1878.

— M. Daily soumet à la Société quelques observations sur les procédés hydrothérapiques qu’il convient d’employer pendant l’hiver. Il a toujours considéré l’hydrothérapie à l’eau froide comme essentielle et les résultats qu’il 'a obtenus, de même que ceux de ses confrères qui appliquent cette méthode, lui paraissent dus à l’action spéciale de l’eau d’une température (le 9 à 12 degrés associée à une force de projection égale à une pression de 10 à 12 mètres de hauteur. Fleury demandait 15 mètres, mais la chose ne lui paraissait sans doute pas aussi importante qu’il le disait, puisqu’il s’est borné dans les établissements qu’il a fondés à 9 mètres et môme moins. Mais Fleury a toujours repoussé l’association de l’eau chaude à l’eau froide en vue de préparer les sujets supposés trop sensibles ou trop délicats à l’action de l’eau froide, et M. Daily, après dix années de pratique hydrothérapique franche et mitigée, a trouvé que l’opinion de Fleury est parfaitement fondée; On n’est pas plus habitué à l’eau froide après des mois d’eau tiède qu au premier jour, et si ce n’est qu’une sorte de préparation morale que l’on cherche, on l’obtient aisément par d’autres procédés. Quant aux douches alternées dites, on ne sait pourquoi, écossaises, elles représentent une pratique purement empirique et sans base physiologique. C’est là une forme agréable de l’hydrothérapie.

Cependant il est des cas où il est nécessaire de réchauffer le malade avant la douche froide. Le bain d’air chaud répond avantageusement à cette indication. Un séjour de. cinq minutes dans une boîte chauffée à 40 degrés, la tête à l’air libre, répond mieux que l’eau chaude aux indications de calorification préalable. C’est le procédé qu’emploie M. Daily depuis plusieurs années et qu’il recommande de préférence aux douches tièdes, mitigées, écossaises et autres. Il est néeesaire que la boite à air chaud soit très-voisine de la douche. Les effets de la douche troide sont bien mieux assurés de la sorte chez les personnes délicates.

A l’égard du bain d’air chaud par encaissement, M. Daily soumet à ses collègues le résultat d’expériences ;qu’il a faites et qui prouvent que quand les poumons restent en communication avec l’air libre, hors de la boîte, la sudation est beaucoup plus rapide que quand l’individu est tout entier dans la même atmosphère. A quoi tiennent ces différences physiologiques ? M. Daily est porté à croire que la différence de température entre les deux atmosphères favorise la circulation périphérique.

— M. Dujardin-Beaumetz communique un fait sur lequel il désire appeler l’attention de ses collègues; il s’agit d’un albuminurique chez lequel l’albumine a complètement et rapidement disparu à la suite d’inhalation d’oxygène. Ce malade était arrivé à la dernière période de l’albuminurie, tous les moyens diurétiques avaient été employés: en dernière ressource on eut l’idée de faire respirer de l’oxygène ; l’albumine disparut complètement dans les vingt-quatre premières heui es du traitement. M. Dujardin-Beaumetz crut à une disparition passagère, comme il arrive souvent en pareil cas, mais depuis douze jours l’albumine n’a pas reparu : combien de temps peut-on espérer la cessation de ce symptôme? Il a commencé dans son service des expériences sur ce sujet; son but est aujourd’hui de demander à ses collègues si des faits semblables ont été observés et le résultat qu’il est permis d’espérer par l’emploi de cette méthode thérapeutique.

M. Constantin Paul répond qu’il a publié dans le Bulletin de thérapeutique deux cas analogues à celui dont vient de parler M. Dujardin-Beaumetz. Dans ces deux cas, sous l'influence des inhalations d’oxygène, l’albumine a disparu pendant deux mois, puis a reparu avec la même gravité que

précédemment. Depuis cette époque, il a été publié deux au“ très cas dus à un médecin de Coblentz ; ces deux nouveaux cas étaient semblables à ceux qu’il avait signalés. Il n’y a donc pas de guérison à espérer; il ne s’agit donc que de rémission, rémission relativement longue puisqu'elle a persisté près de deux mois, mais les accidents primitifs repkraissent avec la même intensité.

M. Greletty ajoute qu’à Vichy une pratique consacrée deuis longtemps déjà est d’administrer de l’oxygène aux diaétiques et aux albuminuriques; il est de règle de voir sous cette médication la diminution du sucre et de l’albumine, mais la disparition est rarement totale, en tout cas elle n’est que passagère.

M. Archambault demande à M. Dujardin-Beaumetz la Cause de la présence de l’albumine dans les urines: son malade élait-il atteint de néphrite chronique ? Il est vrai qu’on ne petit tenir compte de la lésion; le moyen thérapeutique n’agit que sur le symptôme qu’on fait 'disparaître passagèrement : ce moyen n’a donc qu’une importance relative.

M. Dujardin-Beaumetz répond que son malade était atteint de néphrite chronique : le but de sa communication était simplement de demander à ses collègues des renseignements sur celte question et sur les faits de même genre qui auraient pu être publiés.

— M. Dujardin-Beaumetz fait une seconde communication sur la tendance à la suppuration des morphiomanes. Cette tendance à la suppuration l’avait déjà frappé à divers reprises; il vient d’en observer deux nouveaux cas : dans un d’entre eux, l’injection de morphine a déterminé un phlegmon de la paroi abdominale, qui a occasionné la mort de la malade. M. le professeur Trélat, à qui il en a parlé, lui a cité le cas d’une jeune femme qui, sous l’influence des injections de morphine répétées, eut des clous et de petits phlegmons; nonseulement au point où les injections avaient été faites, mais dans d’autres régions.

M. Constantin Paul a remarqué cette tendance à ia suppuration, principalement au point où les injections ont été pratiquées. Il rappelle qu’à New-York on a établi un hôpital pour les morphiomanes. On a dit que la suppression de l’usage de l’opium pouvait déterminer des accidents graves : ce n’est pourtant pas ce qu’on observe à cet hôpital où l’expérieiïcè est faite journellement, puisqu’on supprime brusquement l’usage de l’opium dès l’entrée du malade. Tout d’abord, en effet, le malade a de l’agitation, de l’insomnie, mais peu à peu ces accidents se calment, et le malade rentre dans l’équilibre physiologique.

M. Féréol pense qu’on doit tenir compte de l’intolérance que présentent certains malades : il cite ce fait d’une malade chez laquelle quatorze injections d’ergotine ont été suivies de onze abcès. Par contre, il a vu des malades supporter des doses considérables de morphine sans en être incommodés : une malade, par exemple, atteinte d’un cancer, se faisait chaque jour clés injections contenant quatre grammes de morphine. Il croit en conséquence qu’il y a chez les malades dont parle M. Dujardin-Beaumetz une disposition particulière, mais que ces abcès ne peuvent être attribués uniquement à l’àbus de la morphine.

M. Féréol, à l’appui de l’opinion de M. Dujardin-Beaumetz, cite ce fait qu’il a observé l’année dernière à l’hôpital d’Issy : deux malades à qui on n’avait encore jamais pratiqué d’injection de morphine ont été atteints de phlegmons chacun à deux reprises différentes, alors que par deux fois on avait fait des injections.

— Sur la demande d’un certain nombre de membres, M. Féréol consulte la Société sür le changement de l’heure clés séances : l’heure de quatre heures et demie est adoptée.

Dr Joseph Michel.

17 Janvier 1879

REVUE DES JOURNAUX

Trois cas d’empoisonnement par l'ellébore -vert,

[par MM. Henri et Emile Thierry, vétérinaires.

L’empoisonnement spontané à la suite de l’absorption de substances toxiques par les animaux est un fait rare contre lequel l’instinct les met ordinairement en garde; sous ce rapport, et de plus en instituant une expérience complète et naturelle, les faits rapportés par MM. Thierry ont un véritable intérêt. Il s’agit de deux vaches et d’un mulet qui absorbèrent à l’état frais un fourrage contenant une assez forte proportion d’ellébore vert ( Veratrum viride). Les deux vaches succombèrent, la première quinze jours, la seconde un mois après l’intoxication. Le mulet guérit; les auteurs pensent que la guérison de ce dernier doit être attribuée à ce que cet animal, mangeant moins vile et ayant le goût plus développé et plus délicat, a absorbé beaucoup moins d’ellébore.

Voici le résumé des symptômes présentés par ces animaux : inappétence, diarrhée, épreintes, efforts violents qui après cinq à six jours n’aboutissent plus qu’à l’expulsion de quelques matières glaireuses, noirâtres; ventre tendu; tristesse profonde par moments; jusqu’à la fin, pouls lent, faible, avec des intermittences. Les battements du cœur sont faibles, et après cinq ou six battements il y a un repos correspondant au moins à un battement et demi. Amaigrissement très-lent, mais progressif et continu, et persistance jusqu’au ‘ dernier jour de la sécrétion lactée très-diminuée de quantité.

A la nécropsie, faite peu de temps après la mort, on trouve les lésions suivantes : quelques points rouges dans l’intestin grêle ; dans la caillette, près du pylore, une ecchymose avec plusieurs ulcérations (neuf à dix); elles sont profondes et ont la largeur d’une pièce de 50 centimes. On trouve dans le cœur, surtout à gauche, de nombreuses ecchymoses sous le péricarde et sous l’endocarde. Les autres organes sont sains; cependant il ne semble pas que le système nerveux central ait été examiné; c’est là un très-regrettable oubli. ( Recueil de médecine vétérinaire, VIe série, t. V, n° 20, 30 octobre 1878,

Sur un cas «le kyste hydatique acéphalocyste du péricarde,

par le docteur H. Bernheim.

Les cas de kystes acéphalocystes du péricarde sont assez rares, car on ne trouve, outre l’observation de M. Bernheim, que deux autres cas, l’un cité par M. Davaine, l’autre extrait par Laennec de la Bibliothèque germanique c’est pourquoi nous donnons aux lecteurs de la Gazette un résumé du cas actuel: il s’agit d’un homme de soixante-sept ans, malade demis deux ans seulement. Le cœur est augmenté de volume, es battements sont énergiques, il existe du pouls veineux, il n’y a aucun bruit anormal. Sous l’influence de l’administration de la scille, la diurèse s’était établie, l’œdème pulmonaire constaté au début avait diminué, quand le malade succomba à une syncope sans cause prochaine connue.

À l’autopsie, on constate une symphyse péricardique avec hypertrophie assez notable. A la face postérieure des ventricules, on trouve une poche du volume d’un gros œuf de poule. « Ce kyste mesure 9 centimètres transversalement et 5 centimètres de haut en bas; il siège à la partie postérieure et inférieure du cœur, dans les feuillets du péricarde. Le tissu musculaire du cœur est au-dessous parfaitement intact. L’enveloppe du kyste est fibreuse, d’une épaisseur de 4 millimètres', la face interne est parsemée de plaques calcaires; la cavité présente quelques anfractuosités ; elle contient des membranes d’un blanc grisâtre, gélatiniformes, pelotonnées, sans liquide.

Ges membranes appartiennent à des vésicules d’hydalides.... A leur face interne, on trouve par place une matière grumeleuse grisâtre. » Des recherches prolongées et attentives n’ont pas permis de constater trace de crochets. ( Revue médicale de l'Est, 5e année, t. X, n° 9, p. 269.)

Des trois faits physiologiques principaux qui servent de

guide lors des anesthésiations, par M. le professeur

Simonin.

L’auteur fait remarquer avec raison que nombre de causes paraissant d’abord secondaires peuvent, en modifiant la marche des phénomènesde l’éthérisation, empêcher d’atteindre régulièrement ou de maintenir la période qu’on peut appeler chirurgicale; il est donc de la plus haute importance de posséder un critérium qui mette à l’abri de toute erreur. Or, pour M. le professeur Simonin, l’étude des trois faits suivants constitue ce critérium : i" manifestation de l’insensibilité périphérique progressive, notamment celle des tempes et de la cornée; 2° état des muscles et des mâchoires, les muscles devant être en résolution complète et les mâchoires rapprochées, par conséquent il y a exception dans la résolution pour les muscles élévateurs de la mâchoire inférieure qui sont en état de trismus; 3° état de la pupille, qui doit être resserrée pendant que la respiration se rapprochç du type normal, après avoir été accélérée pendant la période d’excitation.

Il importe au plus haut point d’étudier ces phénomènes, qui doivent être synchrones, et de constater leur apparition. Il va sans dire qu’en dehors d’eux la respiration et la circulation, dont les modifications révèlent presque toujours les dangers, seront attentivement surveillées; mais, pour ce qui est de l’anesthésie chirurgicale, ce sont les trois points précités qui peuvent surtout guider le diagnostic.

Cependant il peut se présenter tel cas dans lequel un ou plusieurs d’entre eux vient à faire défaut ; il importe, dans ces circonstances, de rechercher aux différentes phases de l’anesthésie leur production, qui a toujours lieu à un moment donné.. M. Simonin insiste sur ces faits, qui permettent de régler i’anesthésie tout en évitant les dangers. ( Revue médicale de l’Est., 5° année, l. X, n° 9, p. 261.)

Les traumatismes de la vessie, par M. BARTELS.

Excellente monographie portant sur le chiffre imposant de 504 cas, dont quelques-uns inédits. Les traumatismes de la vessie sont divisés en trois groupes :

1° Les plaies par instruments piquants, qui peuvent être produites par trois voies différentes : celle du rectum, celle du trou ovale, celle de l’hypogaslre. Sur 50 cas, on note 11 décès, soit 22 pour 100 de mortalité : chaque fois le péritoine était ouvert. Les instruments ne sont pas toujours des armes ; quelquefois ce sont des bâtons, des pieds de chaises, etc. On ne paraît pas avoir observé de plaies par instruments tranchants.

2° Les plaies par armes à feu sont fréquentes et peuvent se produire dans toutes les directions. Lorsque le projectile est dirigé d’arrière en avant, le danger est plus considérable que lorsqu’il pénètre par la partie antérieure. 285 cas ont fourni 65 décès, soit 24,50 pour 100 de mortalité, proportion qui paraît minime. Il esta supposer que tous les cas de mort n’ont pas été publiés. Quand le péritoine est intéressé, le cas est toujours mortel (péritonite aiguë ou chronique) ; lorsqu’il est intact, la mort arrive par infiltration urineuse. Dans les cas de guérison, il se forme une fistule qui n’arrive à guérison qu’aprè;s des mois ou des années. Les mêmes fistules peuvent avoir leur point de départ dans les incisions dirigées contre l’infiltration urineuse, et siéger dansle rectum, le vagin, l’aine, le scrotum, à l’abdomen, au périnée. Le

17 Janvier 1870

suites gênantes des coups de feu de la vessie sont les calculs et les corps étrangers, qui ne peuvent être éloignés que par la taille. La thérapeutique n’a qu’une indication à remplir, c’est de veiller à ce que l’urine s’écoule facilement, soit par la sonde, soit par l’incision périnéale si le cathétérisme est impossible.

3° Les déchirures sous-cutanées de la vessie sont produites par l’action d’un corps pesant sur le bassin ou réciproquement, ou bien encore par le tamponnement. La plénitude de la vessie ou l’ivresse du blessé sont des causes prédisposantes; les rétrécissements n’ont pas d’action. Les symptômes sont, avec un shock très-intense, une sensation de déchirure interne, une tuméfaction de l'abdomen, une violente envie d’uriner avec impossibilité. Souvent le cathéter ne peut passer.

La mort arrive rapidement par le collapsus, plus lentement par l'infiltration urineuse ou la péritonite. L’accident est souvent mortel; cependant il y a une grande différence suivant que la déchirure intéresse ou non le péritoine. Sur 63 cas du premier genre, on compte 17 guérisons; sur 94 cas du second, 1 guérison seulement. La mortalité générale est de 90 pour 1Ô0.

Comme dans le cas précédent, le premier soin du chirurgien est de faciliter le libre écoulement de l’urine, ce qui n’est guère possible, ni par le cathétérisme, ni par l’uréthrotomie. Suivant que la déchirure sera sous-péritonéale ou intraéritonéale, on fera l’incision périnéale ou la laparotomie, ette dernière a fourni le seul succès de la statistique. (Archiv fur klin. Chir., t. XXII, p. 519.)

Moyen de calmer rapidement la douleur produite par la cautérisation au sulfate de cuivre dans la conjonctivite, par M. C. Pieu.

Dans les cas de conjonctivite granuleuse, on est forcé, pendant plusieurs mois, de passer chaque jour le crayon de sulfate de cuivre sur la muqueuse altérée. Or ces cautérisations sont généralement très-douloureuses, et la douleur longtemps persistante est très-redoutée des malades. Un heureux hasard a fait découvrir à l’auteur « le moyen de rendre cette petite opération presque indolore, ou même, dans certaines circonstances, complètement indolore. Voici comment : Quatre à cinq minutes après la cautérisation au sulfate de cuivre, on insuffle du calomel sur la portion touchée : immédiatement la douleur disparaît. Au bout de quelques jours, on fait suivre immédiatement l’insufflation de calomel, et la cautérisation devient indolore sans perdre son effet révulsif. » Cette action du calomel est inexplicable. Piclt se propose de faire des insufflations de poudres très-fines, mais inertes, afin de savoir si l’action du chlorure de mercure est purement mécanique ou chimique. ( Centralbt fur med. Wiss., n” 45, 1878.)

Travaux à consulter.

Un calcul rénal d’indigo, par M. Ord. — Trouvé dans un rein transformé en kyste. Le calcul pèse 40 grammes, a la forme et la grosseur d’une pièce de 2 francs environ; sa couleur est bleu sombre ou brunâtre. Il se compose en grande partie d’indigo, de phosphate de chaux et d’une substance organique (caillot sanguin?). IBerl klin. Woch., 1878, n» 25.)

Recherches expérimentales sur. l’action des fibres radiées du muscle ciliaire, par M. J. Hock. — 1° Le nerf oculo-moteur (?) est le nerf de l’accommodation ; 2° le mouvement en avant de la choroïde, qui existe dans l’accommodation, est produit par l’action du muscle ciliaire (chez le chien); 3° le muscle ciliaire du chien, qui n’est composé que de fibres radiées, détermine par sa contraction une courbure .plus prononcée du plan cristallinien antérieur; 4° l’atropine paralyse le muscle ciliaire du chien. {Centrait), für die med. Wiss., 1878, n° 43.)

Un cas d’oblitération absolue du tronc brachio-céphalique,

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