‹ Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgieChapitre 154 sur 249 · ANGLETERRE ET AMÉRIQUE : ASSOCIATIONS MÉDICALES ET CONGRÈS · texte numérisé non relu

ANGLETERRE ET AMÉRIQUE : ASSOCIATIONS MÉDICALES ET CONGRÈS

— UNIFICATION DES POIDS ET MESURES. — FIÈVRE JAUNE. — INFIR¬ MIÈRES LAÏQUES. — LE DOCTEUR CAUPENTER. — ALLEMAGNE : LE

NOUVEAU MINISTRE DE L’AGRICULTURE. — DUELS DANS LES UNI¬ VERSITÉS. — CRÉMATION.

Nous avons fait connaître, dans notre dernière chronique, le programme du Congrès médical anglais de Cork. Nous n’avons plus qu’à rappeler à ceux de nos confrères qui désireraient assister a cette solennité scientifique que l’ouverture du meeting est fixée au 4 août. Nous donnerons dans la Gazette le compte rendu des principaux travaux qui auront été discutés au Congrès.

— On sait qu’il existe en Amérique une association médicale analogue à la British medical Association, quoique moins importante. Cette corporation vient de tenir sa trentième session annuelle à Atlanta, sous la présidence du docteur Th. Parvin.

Un grand nombre de. questions scientifiques ont élé discutées dans ce Congrès. Parmi les plus importantes, nous citerons celles qui ont trait à la fièvre typhoïde et à la fièvre jaune On a également mis à l’ordre du jour l’étude des moyens prophylactiques de nature à combattre l’envahissement toujours croissant de la phthisie pulmonaire. La création de vastes sanüaria destinés à recevoir les phthisiques au premier degré a été proposée et adoptée en principe.

Le Congrès a adopté ensuite une question d’un ordre plus général et sur laquelle nous appelons particulièrement l’attention, parce qu’elle présente une grande importance pratique; nous voulons parler de l’unification des poids et mesures et de l’adoption universelle du système métrique dans les sciences médicales. Un de nos compatriotes qui habile les Etats-Unis, M. le docteur Seguin, a entrepris depuis longtemps une campagne en faveur de l’unification, et le succès ne lardera pas à couronner ses efforts, car le Congrès a voté les conclusions qu’il avait proposées. On peut donc aire que le système métrique ne tardera pas à être employé aux Etats-Unis dans les sciences médicales. On sait qu’il a été adopté depuis longtemps pour les monnaies.

— Les nouvelles que nous recevons des pays où la fièvre jaune est endémique deviennent chaque jour plus inquiétantes. L’épidémie continue de sévir à Memphis (Etat du Tennessee), dont la population émigre en masse.

Une dépêche du 29 juillet porte que l’émigration a réduit la population de Memphis à 4283 blancs et 11 827 noirs.

Shreveport dans la Louisiane et Natchez dans le Mississipi ont établi une quarantaine contre les provenances de la Nouvelle- Orléans.

1“ Août 1879

GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE ET DE CHIRURGIE — N° 3l — 499

' .Nous reviendrons *sur celte importante question lorsque nous aurons pu recueillir des documents plus nombreux et plus précis sur la marche de la maladie.

— Pendant cesi dernières années, l’Angleterre s’est particulièrement occupée de créer des corps spéciaux d’infirmieres chargés de desservir les ambulances volantes qui accompagnent les armées. Des cours ont été organisés, à cet effet, à l’hôpital militaire et naval de Netley, et ont formé d’excellentes élèves. Nous apprenons que, dans là dernière campagne du Zululand, ces infirmières ont rendu de grands services et se sont fait remarquer par leur courage et leur dévouement. Parmi celles qui ont été particulièrement signalées, nous citerons madame Deble, directrice des surveillantes à l’hôpital de Netley, et les garde-malades de l’hôpital royal de Victoria. Les journaux anglais insistent d’une façon spéciale sur le dévouement de celles qu’ils appellent leurs infirmières laïques, car on sait que les religieuses hospitalières ne sont pas employées dans les hôpitaux anglais, à part quelques rares exceptions.

— Nous sommes heureux de signaler aujourd’hui un hommage public rendu à un de nos confrères éminents dont les travaux sont depuis longtemps connus et appréciés en France. L’éminent physiologiste et naturaliste anglais Carpenter, membre correspondant de notre Académie des sciences, quitte le poste de secrétairearchiviste ( registrar ) de l’Université de Londres, après vingtquatre ans d’exercice. Un comité présidé par lord Granville, chancelier, et composé de sir John Lubboek, vice-chancelier, de lord Derby et sir James Paget, sénateurs, de i\I. Robert Lowe, membre du Parlement, du docteur William Smith, du savant Huxley et de tous les examinateurs de l'Université, a résolu de perpétuer le souvenir de M. Carpenter par un grand portrait qu’un des meilleurs artistes de l’Angleterre sera chargé de peindre. Ce portrait sera placé dans la salle du Sénat, à côté de celui du regretté Grotc, qui fut vice-chancelier de l’Université. La somme de 12 500 francs est requise, et le comité invite tous les gradués t\ souscrire.

— 11 n’est pas rare de voir des membres de notre profession s’adonner à la politique et y parcourir une carrière brillante. Le Parlement français, qui compte près de quarante membres médecins, en est un exemple. Mais le nombre des médecins ministres est encore assez restreint pour que nous appelions l’attention de nos lecteurs sur la nomination d’un de nos confrères comme ministre de l’agriculture en Prusse. Le docteur Robert Lucius, qui vient d’ètre appelé à ces hautes fonctions en remplacement de M. Friedeuthal, est né à Erfurth en 1835. Après avoir fait d’excellentes études médicales à Heidelberg et à Dreslau, il fit, comme médecin, la campagne du Maroc, en 18G0, avec les armées espagnoles. Il fut ensuite attaché à une expédition scientifique allemande qui visita l’Asie centrale. C’est alors qu’il abandonna la carrière médicale. Il prit part, comme officier de cavalerie dans la landwehr, aux plus importantes campagnes de la Prusse en 1 86 i , 1866 et 1870. Dans les intervalles de paix, il vécut retiré dans ses domaines et s’adonna à l’agriculture.

Le docteur Lucius est à la fois membre du Parlement prussien et du Reichstag, et il a été élu vice-président de ce dernier corps au mois de septembre 1878. Quoique catholique romain, il appartient au parti impérialiste et a voté les récentes lois de mai relatives aux traités de commerce. Son frère, qui est député d’Aix-la- Chapelle, a pris place dans le camp catholique ultramontain.

Nous voudrions terminer ce court aperçu sur le médecin ministre d’Allemagne en faisant l’éloge de son libéralisme ; mais la position qu’il occupe au Parlement et l’amitié qui l’unit au prince de Bismarck ne nous permettent pas de placer le docteur Lucius parmi les partisans les plus avancés de la liberté.

— Puisque nous sommes en Allemagne, disons quelques mots d’une tendance qui a paru assez inquiétante pour motiver de la part du gouvernement quelques mesures répressives. Nous voulons parler des duels entre étudiants, qui deviennent de plus en plus fréquents. L’autorité cherche aujourd’hui à y mettre obstacle, non qu’elle puisse les défendre, car il n’y a pas de loi en vertu de laquelle elle pourrait interdire aux étudiants de se hacher et de se balafrer mutuellement la figure, ces mutilations étant toutes volontaires. Mais elle s'efforce de les rendre moins faciles en leur enlevant le terrain sur lequel ces rencontrés ont lieu d’habitude. C’est ainsi que l’autorité du district de Leipzig vient de signifier aux hôteliers et aubergistes de son ressort défense formelle de prêter leurs locaux aux duels d’étudiants, sous peine de 150 marcs d’amende. La police a reçu en même temps l’ordre de poursuivre les contrevenants avec la dernière rigueur.

— La crémation fuit chaque jour do nouveaux progrès en Allemagne. Nous apprenons qu’une nouvelle incinération vient d’avoir lieu à Gotha. M. Isaac Lilienfeld, membre de la communauté israélite de cette ville, a demandé par testament que son corps fût soumis à la crémation. Ses dernières volontés ont été scrupuleusement exécutées et l’incinération a eu lieu le 14 juillet à Gotha, dans le four qui avait déjà été employé dans quelques circonstances précédentes. Un grand nombre de personnes assistaient à la cérémonie, parmi lesquelles on a remarqué plusieurs* savants et des membres de différentes confessions religieuses.

Légion d’honneur. — Ont été nommés au grade d’officier : MM. les docteurs Broca, membre de l’Académie de médecine, professeur à la Faculté de médecine de Paris; Horleloup (Paul), chirurgien des hôpitaux de Paris; Dumesnil, inspecteur général des établissements de bienfaisance au ministère de l’intérieur; Lallour (Jacques-Joseph-Marie-Valery), médecin principal de la

Au grade de chevalier : MM. les docteurs Claisse (Uenri), médecin en chef de l’institution nationale des Jeunes Aveugles; Passant, médecin du bureau de bienfaisance du 7° arrondissement de Paris; Escoffier (Sylvère-Alphonse-Napoléon), médecin du bureau de bienfaisance du 3" arrondissement de Paris; Masson (Elie- Narcisse), médecin à Paris; Regnier, médecin en chef de l’hôpital civil de Blaye (Gironde); Cipières(Jean-Joachim); Duhamel (François -Honoré), chirurgien à l’hôpital de Boulogne (Pas-de-Calais); Uunoyer (Jean-François-Alexandre); Chauvin (Mareelin-Prospor), médecin de 1 ™ "classe de la marine; Oranger (Auguste), médecin de J re classe de la marine; Marnata (Jacques-Marius-Philomen), médecin de lr,! classe de la marine; Maurel (Edouard-César-Emile), médecin de lru classe de la marine; Boudet (Jean-Antoine), médecin de lre classe de la marine.

On nous permettra de saluer plus particulièrement, dans cette liste, les noms de ceux que la Gazette hebdomadaire s’honore d’avoir comptés parmi ses collaborateurs, MM. Broca et Horleloup.

Asile Sainte-Anne. — Au conseil général de la Seine (séance du 29 juillet), M. Manier rappelle qu’il a signalé à l’administration des faits relatifs à la comptabilité et à l’organisation de l’asile : t Les livres y sont mal tenus; la nourriture des pensionnaires laisse à désirer; les sœurs commettent de nombreux abus.» Il demande la nomination d’une commission.

M. le Secrétaire général a répondu : L’enquête administrative qui a eu lieu sur les faits signalés par M. Manier a démontré en l’état la parfaite régularité des comptes de l’économe; les médecins interrogés ont été unanimes à reconnaître que la nourriture était excellente : de très-légers abus constatés dans le service confié aux sœurs ont été redressés. Une commission d’enquête dans le sein du conseil serait une superfétation. La loi du 30 juin 1838 a placé à côté du préfet une commission de surveillance; cette commission se réunit fréquemment, et son contrôle, pour ainsi dire permanent, est une garantie de la bonne gestion des asiles d’aliénés. Au moment du vote du budget du prochain exercice, le conseil général pourra d’ailleurs porter avec plus d’efficacité scs investigations sur le mode d’administration de ces établissements.

Association générale. — Le docteur Campbell a légué aux deux Associations médicales la somme de 20 000 francs, soit 10000 francs à l’Association générale des médecins de France, et 10000 francs à l’Association des médecins du département de la Seine.

Nomination. — M. Dumont (Albert), correspondant de l’Institut, recteur de l’Académie de Montpellier, est nommé directeur de Renseignement supérieur au ministère de l’instruction publique et des beaux-arts, en remplacement de M. Dumesnil, nommé conseiller d’Etat et directeur honoraire.

Académie des sciences. — L’Académie des sciences, dans sa séance du lundi 28 juillet, a désigné comme candidats à la chaire d’anatomie comparée, laissée vacante an Muséum d’histoire naturelle par le décès de M. Gervais. En première ligne : M. Georges Pouchet; en seconde ligne : M. Sylvain Jourdain.

1er Août 1879

Association française contre l’abus nu tabac et des boissons alcooliques. — Le conseil d'administration de l’Association française contre l’abus du tabac et des boissons alcooliques, sous la présidence de M. Frédéric Passy, membre de l’Institut, met au concours les questions suivantes :

1° Montrer les conséquences de l’abus du tabac et des boissons alcooliques au point de vue économique et au point de vue moral. Apprécier l’influence de ces consommations et des habitudes qu’elles entraînent sur le travail, sur l’épargne, sur l’esprit d’ordre, de famille et de société. Dire ce qu’elles coulent, tant en dépenses directes qu’en dépenses indirectes, et indiquer ce qu’elles engendrent fatâlèment de crimes, de suicides, d’aliénations mentales, et, par suite, de pertes et de charges privées et publiques.

2° Déterminer, à l’aide de laits bien constatés, d’observations pathologiques [et d’expériences, quels sont les lésions organiques et les troubles fonctionnels qui peuvent résulter de l’abus du tabac.

3° Déterminer, à l’aide de faits bien constatés, d’observations pathologiques et d’expériences, quels sont les lésions organiques et les troubles fonctionnels que peut produire l’abus des boissons alcooliques.

Un prix de 200 francs et une médaille de vermeil seront décernés au meilleur travail sur chacune de ces questions. Le prix serait réservé pour l’année suivante si les mémoires présentés n’étaient pas jugés répondre suffisamment à la question proposée.

Les mémoires devront être adressés, avant le 28 février 1880, au siège de l’Association française contre l’abus du tabac et des boissons alcooliques, rue de ltennes, 44, hôtel de la Société d’encouragement. Ils devront être écrits en français, non signés, et porter une devise qui sera reproduite, pour chacun, dans un pli cachelé portant les noms et adresse de l’auteur. Les prix seront décernés dans la séance générale annuelle de l’Association, qui aura lieu dans le courant du mois de mars suivant.

Le Fanatisme et l’insensibilité physique. — Il ne sera peut-être pas sans intérêt, au point de vue de la résistance à la douleur dans certains états psychologiques, de faire connaître l’exemple suivant :

Une « danse du Soleil » a été exécutée, il y a peu de temps, près de Poplar-River (Montana) par des guerriers Sioux, en présence du docteur Woobridge, médecin de l’agence de Fort-Peck, qui vient d’en envoyer à Washington une intéressante description. On sait que ce cérémonial sauvage est célébré afin d’obtenir du Grand- Esprit une chasse fructueuse. De grands préparatifs avaient été faits par les Sioux en vue de la danse du Soleil. Au milieu d’une plaine assez vaste pour les manœuvres de milliers de cavaliers s’élevait le Pavillon ou Loge de médecine, formé de pieux de peuplier et entouré. de peaux de buffalo. Les hommes étaient admis dans l'espace central, entièrement exposé au soleil...

Le mépris des souffrances déployé pendant la première aprèsmidi de la danse peut être taxé de merveilleux. Plusieurs Sioux se sont coupé de cinquante à deux cents morceaux de chair vive des bras et du dosi La danse a continué toute la nuit avec la même ardeur. Le matin, la torture régnait en souveraine. Des Sioux dansaient avec deux, trois et quatre têtes de bison pendues à des trous qu’ils s’étaient faits dans la chair. Un Indien traînait après lui huit têtes de bison attachées aux chairs de son dos. D’autres dansaient attachés à des pieux par quatre cordes dont deux leur passaient dans la poitrine et deux dans le dos. Quelques-uns, attaches comme il vient d’être dit, avaient en outre des têtes de bison suspendues au dos, et dont les cornes les transperçaient jusqu’à mettre leur vie en danger. On en voyait tomber évanouis ou épuisés; mais la danse, la musique et les cris n’en continuaient pas moins.

Danses, prières et invocations étaient marquées par une ferveur extraordinaire. Les Sioux posaient le visage sur les têtes de bison en priant pour le succès de la chasse, pendant que le prêtre demandait à haute voix au Grand-Esprit de leur accorder un gibier abondant, afin qu’ils pussent nourrir leurs femmes et leurs enfants ; enfin, une marque blanche ayant été faite en un endroit de 4 pieds carrés dont l’herbe et le gazon ont été enlevés, la distribution dus offrandes, consistant principalement en armes et en chevaux, a terminé « la danse du Soleil s.

Faculté de médecine de Lyon. — M. le docteur A. Poucet, professeur agrégé à la Faculté de Lyon, vient, à la suite de brillantes épreuves, d’être nommé chirurgien en chef de l’Hôtel-Dieu.

Imprimerie. — Il est question en Russie d’opérer une révolution dans l’art de l’imprimerie. A l’une des dernières séances de la Société russe d'hygiène, M. Malarevsky, traitant des progrès de la myopie chez les hommes d’étude, a proposé d’imprimer dorénavant en lettres blanches sur fond noir. Le système a été essayé; des expériences ont été poursuivies simultanément sur cinquante personnes, et les résultats obtenus ont été assez concluants pour que la médecine doive pousser à la réforme proposée.

Fièvre jaune. — La fièvre jaune continue à sévir aux États-Unis. Un télégramme de New-York, en date du 23 juillet, annonce que l’épidémie, qui était jusqu’alors localisée à Memphis, s’est déclarée sur d’autres points. On a constaté deux cas àLouisville et un àllohoken, parmi les réfugiés de Memphis. Un homme venant de la Havane a été atteint à Droocklyn. On a aussi constaté plusieurs cas à bord des vaisseaux venant des Antilles; ces vaisseaux sont en quarantaine à New-York.

Nécrologie. — M. le docteur de Hübsch, de nationalité danoise, représentant, croyons-nous, le Danemark à Constantinople, et médecin de l’hôpital de Gulhané, vient de mourir. Il s’était fait connaître par des travaux d’ophlhalmologie, dont quelques-uns ont paru dans la Gazette hebdomadaire. C’était un esprit actif, intelligent et tout dévoué à la science, et d’une affabilité qu’ont nu apprécier la plupart des Français qui se rendaient à Constantinople.

École du Val-de-Grace. — Un concours aura lieu, le 15 décembre prochain, à l’Ecole de médecine et de pharmacie militaires, à Paris, pour l’admission à dix emplois de médecin stagiaire et à deux emplois de pharmacien stagiaire. Les candidats ne devront pas avoir dépassé l’àge de vingt-huit ans.

Du 17 au 24 juillet 1879, on a constaté 866 décès; savoir1:

Fièvre typhoïde, 20. — Rougeole, 18. — Scarlatine, 3, Variole, 9. — Croup, 13. — Angine couenneuse, 19. — Bronchite, 30. — Pneumonie, 57. — Diarrhée cholériforme des jeunes enfants, 20. — Choléra noslras, 0. — Dyssenlerie, 1. — Affections puerpérales, 5. — Erysipèle, 8. — Autres affections aiguës, 225. — Affections chroniques, 373 (dont 149 dues à la phthisie pulmonaire.) — Affections chirurgicales, 36. — Causes accidentelles, 20.

SOMMAIRE. — Pai\is. Academie do médecine : Pleurésie multiloculaire. — Travaux originaux. Physiologie pathologique : Recherches expérimentales sur l'infection et l’immunité vaccinales. — Sociétés savantes. Académie des sciences. - Académie de médecine. — Société de chirurgie. — Société de biologie. — Société de médecine légale. — Revue des journaux. Travaux h consulter. — BIBLIO¬ GRAPHIE. Réunion primitive et pansement des grandes plaies. — Variétés Chronique de l’étranger.

G. Masson, Propriétaire-Gérant.

OUVRAGES DÉPOSÉS AU BUREAU DU JOURNAL

Annuaire de thérapeutique, de matière médicale, de pharmacie et d'hygiène, pour 4871). Contenant le résumé des travaux thérapeutiques et hygiéniques publics en 4878, et les formules des médicaments nouveaux, suivi d’un mémoire sur les vignes phylloxérécs, par A. Bouchardat. 39’ année. 4 vol. grand in-32. Paris. Germer Baillière et G16. 4 Fr. 50

Traité théorique et clinique de percussion et d’auscultation , avec un appendice sur l’inspection , la palpation et la mensuration de la poitrine, parE.-J. Woillcz. 4 vol. in-48, avec 401 figures intercalées dans le texte. Paris, V. A. Dclaliaye et Cl0. 40 fr. Cartonné. ! 44 fr.

Éloge de Bouvier, par le docteur de Suint-Germain, lii-8. Paris, V. A. Dclalmyc et C,a. 1 fr

La comédie et la musique dans leurs rapports avec la santé, par le docteur E. Verrier. Iu-8. Paris, V. A. Dclaliaye cl G'°. 1 fr*

TAiVIü. — IMPIUMEItlfi E. MARTINET, RUE MIG^OA,

Vingt-sixième année

GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECff&ET DE CHIRURGIE

Comité de rédaction : fl. DECHAMBRE, président; BLACHEZ, DIEULAFOY, fl. HÉNOCQUE, L. LEREBOULLET, fl. H. MARCHAND

Adresser tout ce qui concerne la rédaction au siège du Comité, chez M. Dechambre, 91, rue de Lille (avant le mardi de préférence)

HISTOIRE ET CRITIQUE

Page 1