‹ Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgieChapitre 132 sur 228 · L. TnOMAB · texte numérisé non relu

L. TnOMAB

CnitfloaM. Un «msoan pouf la eominaiion à trois places d'inlemes en médecine et en ohirargie i l'hôpital oml de HuS* tapha s'oHvrirn à iûacr, le mardi 3 novembre 1885, a une heure 4e l'apriu'PiMi» à l'Ecole de médecine 4 Alger.

modifiée à un degré plus ou moins élevé, comme il a été dit plus haut.

Il 3 aura des phénomènes douloureux, parfois d'une grande ténacité et d'une extrême violence, et enfin, dans les cas de paralysie persistante de tout le membre supérieur, une anesthésie de la main, de l'avant-bras et d'une partie du brasi la sensibilité persistant i la face interne du nras et à l'épaule dans le domaine de l'accessoire du brachial cutané intamo et des branchea intercoshhhaménlei. Tel est le cas du malade de Ross (section du plexus brachial)» et du nommé Debrat, dont on trouvera l'observation dans le travail intéressant que publie actuellement Ni«s Klumpke dans U Repu$ de mé4êcin0.

Il y a lieu de signaler d'une manière particulière cette distribution de l'anesthésie et de U comparer à ce que l'on observe dans la paralysie hystéro-traumatique. (^tte comparaison est rendue facile par l'examen des schémas qui m'ont été confiés par M Charcot, et qui seront publiés dans ses leçons sur les paralysies hystériques.

Fis. i.~ DUlribution da l'knudtétie lUu U raoaopMfie teaebisto byit^ IniUHtiqiie.

Vous remarquerez de suite que dans la paralysie hysl*^ rique l'aneslhésïe occupe, non seulement toute la région du bras et de l'épaule respeclée dans les cas de lésion du plexus brachial, mais de plus il faut noter qu'elle peut s'étendre sut

HdpitAL NaoKER.— 'M. ledoAleurKirmisson, professeur egrégéi remplaçant H. le profeiseur Port A l'hépilal Neoltep, a eon* mencé des conférences cliaiquea le é aoftt, et les OQUlianera les

mardis, jeudis et samedis.

Thuilueb. — Le nom de notre regretté confrère, le docteur Tbuillier, mort du choléra à Alexandrie, viclime de son dévouement à la science, va être inscrit sur la plaque de marbre noir du musée d'flnthrôpologle.

fiUSTB DB GtllMKAU DH MossT. — Ls deuiiémo liste de souscription pour élever à l'Hdtel-Diea un buste A la mémeife rie Gueneau de Massy s'élève i la sotiune de 675 fMnos, m qui, ^Jeaté A la liste prleédeMe, ferma un létal de I!I06 fraMs<

NÉcnoLooiB. — On nous annonce la mort, A Nsmeîlle. de M. le docteur R. Oolchard de Choisity, médecin en /hef des RlMipaî. Notre regretté Confrère était Agé ^^^^f^ iUPC^Q IC

7 AouT 1885

les parties voisines du dos, de la poitrine, et jusqu'à la base du cou.

Il y a lieu de faire encore une autre remarque. Parfois la monoplégie hystérique n'est pas complète, c'est ainsi ^ue, chez le malade de M. Troisier, les mouvements des Aoi^s persistaient lors de la première communication qui vous fut faite à son sujet, et aujourd'hui vous avez vu, chez ce même malade, que les mouvements existaient dans les doigts, la main, le poiipiet et même le coude, l'épaule seule restant paralysée. Or, dans ces cas où la monoplégie hystérique ne s'étend pas à tout le membre, l'anesthésie n'est pas générale, elle forme une sorte de plaque recouvrant et même débordant les masses musculaires paralysées, et s'arrëtant circulairement à peu de dislance au-dessus de l'articulation que le malade peut mouvoir volonlairement. Il a, du reste, été facile d'étudier ces faits, puisque, pendant l'hypnotisme, on peut

[>roduire expérimentalement ces paralysies hystériques, en es localisant à tel ou tel segment du membre.

Fia. 8. — Dlitributioo de l'MnMthiilB dau U moiiDpldfia brachiale ptr IMoni dn pleiiu__bncbial.

En tous cas, on voit que la distribution de l'anesthésie est soumise à des lois, aussi bien dans les cas de paralysie hystéro-traumatique que dans les cas de paralysie avec lésion des nerfs, et I on a dans la topographie de l'anesthésie un signe diagnostique de la plus grande valeur. Si, en même temps, on tient compte de rétat de la contraclilité électrique des muscles, de l'existence ou de l'absence de la douleur, ainsi que des autres signes observés chez le malade (1), on

Sourra toiyours arriver k un diagnostic exact, et cela très peu e temps après le début de l'accident.

CORRESPOIWAnCE

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