‹ Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgieChapitre 159 sur 228 · L. Lbreboollet · texte numérisé non relu

L. Lbreboollet

ladex MMIocmphlqœ.

UU TRAITEMENT DE LA. orARRHÉE CRRONIQUE CHEZ LES ENKANTS.

Mémoire lu à la Société de médecioe d'Athènes, par le docteur A. ZiNNis, professeur de clinique à l'Université. — Ce mémoire o't pas la prétention d'introduire dans la pathologie infantile des vues nouvelles; c'est l'exposé très bimpic des moyens hygiéniques et Ihérapeutiqacs qui ont le mieux réussi à l'auteur dans les cas de cette dhrrnée chronique des enfants, qui a pour effet de produire l'athrepsie, et qui est produite elle-même on par on vice de l'allaiteinent ou par un vice de l'alimentation supplémenlain'. En ce qui concerne les préceptes hygiéniques ou les prescriptions tbéraj^eutiques recommandés par l'auteur, uous n'avous à relever que t unporlance particulière que l'auteur attache à l'emploi de la potion de Hufeland et à celui du colonibo. La potion de Hufcland se compose d'eau, de fenouil, 15 grammes; sirop de rhubarbe, 15 grammes; poudre d'yeux d'ecrovisses, f.SOÏune petite cuillerée toutes les heures). Quant au colombo, il n'est elScare qu'administré à petites doses, par exemple sous la forme suivante : infusion de racine de colombo, 50 centigrammes à 1 gramme pour 75 grammes de liquide; sous-nilrale de bismuth, 3graaimes; sirop de lleur d'oranger, 15 grammes.

De l'occlusion intestinale pbodtjitb par les rotations Dk l'intbstin et en particulier par celles de l'intestin urele, par le docteur Emile Levêqub. Thèse de Paris, 1885. Oltier- Heary. — L'auteur distingue daos les rotations do l'iatestiu les torsions et les enroulements ou volvulus. Les rotalioas peuvent déterminer sur l'intestin une constriction éuergique et produire des accidents d'occlusiou intestinale. Ces phénomènes, fréquents sur le gros intestin, sont d'ailleurs fort rares sur l'intestin grêle, et l'auteur n'en peut relater qu'un seul cas qui lui est personnel. La torsion suppose que la partie d'intestin qui en est le siège est naturellement ou accidentellement dépourvue de mêsenière, puisqu'elle doit se faire sur uuq très faible longueur du conduit offrant une certaine fixité : elle appartient surtout au sexe masculin et aux professions pénibles exigeant de grands eflort»; l'occlusion n'est alors souvent que la période uliinie d'un étal morbide dqà ancien se manifestant par des phénomènes spéciaux, mats pouvaut aussi rester longtemps méconnu. La stase des matières est toujours la cause de l'élranglement qui s'accoinpa^e ordinairement de constipation absolue et de vomissements fecaloîdes. Dans le volvulus, le rétrécissement résulte d'une sorte d'aplatissement causé par la striction des tours de spire sur la partie enroulée : le rétrécissement est encore la conditioti essentielle de l'occlusion, maïs la constipation et les vomissemrala fécaloïdes sont moins eoastants. On ne peut guère formuler que des présomptions sur la nature de la lésion : son siège est ordinairement indiqué par une douleur et une tumeur localisées au début dans un point de l'abdomen. Ui terminaison spontanée est la mort. L'aulcur reconnaît que l'efficacité du traitement médical est presque illusoire et que seule l'intervention chirurgicale doq tardive peut fournir des succès.

Ue la coquelcchb et i)£ son traitement par la nésonciNE, par le docteur Moncorvo, professeur de^iniquc i Bio-de-Janeiro. Paris, 1885. 0. Bertiuer.. .— Quele e.^l^knidneldf>la co- I queluche? quel est le siégÎAH<tf ^^^Tb^Se^H^ aux-

a Octobre 1885 UAZBTTB HEBDOMADAIRE DE MÉDECIWE ET DE CHIRURGIE - N- 40 - 655

quelles s'est livré M. Hoiicorvo l'ont conduit à r^poadre que la coqueluche n'est pas une phlegmasie spéciale de l'arbre bronchique, et que cette affectioo n'est nullemeut une maladie fébrile pensant être rangée dans la classe des pyreiies. C'est une affection de nature parasitaire, ainsi que Letzerich l'a avancé le premier; c'est tà un fait qui a été contrôlé depuis par un certain nombre d'observateurs et sur l'exactitude duquel les recherches microscopiques récentes, aussi bien que les succès constants de la thérapeutique antimicrobienne, ne peuvent plus laisser aucun doute. Parmi les diverses préparalious parasiticides qui ont été proposées, il faut donner la préférence à "la résorcine; H. Moucorvo l'emploie sous la forme d'une solution à 1 ou 2 pour iOO de résorcine chimiquement pure, dont ii se sert pour pratiquer des badigeonnâmes sur l'orifice gloltique. Il relate un grand nombre d'observations de guérison de la coqueluche par ce raoyén, mais peut-être la critique pourrait-elle relever dans les détails mêmes de ces observations plus d'un point prêtant à sérieuse discussion.

TARIÉTÉS

LES PTOMÀlNES.

La direction imprimée aujourd'hui aux études d'analomie pathologique et à celle des maladies virulentes oblige souvent à parler des ptomaïnes, et nous publions actuellement un intéressant mémoire à ce sujet. Peu de médecins cependant les connaissent; il en est beaucoup même qui ne savent pas bien ce qae ce mot désigne et l'on nous demande de l'eipliquer. Pour répondre à ce vœu, nous ne pouvons mieux faire que d'emprunter Texposé de la question à deux confrèrps des plus compétents, MM. Cornil et Babès {Traité des bactéries, T édilion, acluellement sous presse).

D'après Ch. Robin, la putridité commence quand, aux tlépensdes substances organiques en dissolution, il se forme des carbonates et sulfbydrates d'ammoniaque, des traces d'hydrogène phosphoré et carboné, associés à des acides gras volatils, tous composés chimiques définis. Après les sels ammoniacaux et les corps sulfurés, d'autres corps normaux prennent naissance : ce sont les acides cyanhydrique, butjrrlque, la leucine, la tyrosioe. Mais ces substances, expérimentées isolément, ne peuvent être responsables des accidents causés chez les animaux par les produits toxiques provenant de la putréfactiou.

Les recherches de médecine légale nous ont appris que certains poisons développés chez les cadavres ressemblent aux alcaloïdes, si bien qu'il est difficile d'affirmer que certaines substances trouvées chez un cadavre proviennent de la {)utréfaction ou d'une intoxication. Ou pensa que ces corps toxiques, provenaient des fermenlalions déterminées parles bactéries. On les nomma ptnmaïnes. Ces bases de la putréfaction sont solubles dans l'éther et se comportent avec les réactifs chimiques d'une façon analogue à l'atropine et à rhyoscyamine. Elles donnent avec : l'acide molybdophos^hnrique, un précipité jaune floconneux ; te chlorure de platine, un précipité jaune brunâtre rétractile; le chlorure o'or, un

Ïirécipité cristallin jaunâtre ; l'iode, un précipité brun-kermès ; e tanin, un précipité blanc floconneux; le chlorure de mercure, un précipité épais caséeux de couleur blanche.

On se demanda quelles étaient les conditions du développement de ces corps toxiques dans l'organisme, mais on ne réussit pas d'abord à obtenir des produits exactement définis provenant du cadavre.

Les bactéries à elles seules ne pouvant expliquer, en eflet, tous les troubles généraux de l'économie, on pensa que les bactéries, en détruisant certains tissus et se les assimilant, en déterminant des fermentations, donnaient naissance à des

S oisons chimiques et à une intoxication de l'économie, encki a essayé de démontrer te développement de ces poisons par la fermentation des substances organiques putré-

fiées. Il se produit, il est vrai, aussi, comme on le savait déjà, des acides; mais ceux-ci nepouvaientexpliquerles symptômes morbides. Jusqu'à ce médecin on n'avait pas obtenu un seul corps qu'on pût spécifier par l'analyse chimique. C'étaient des huiles, (les sirops, qui, pour les différentes raisons que nous allons examiner, n'avaient pas une valeur positive.

Nencki a trouvé dans la putréfaction de la gélatine une base dont les sels de platine cristallisent en aiguilles, et dont la formule est C'^H^Az. Il leur a donné le nom de collidine. C'est, comme il vient d'être dit, la première ptomalne isolée. Ensuite Gautier et Etard ont vu, dans la putréfaction de la chair musculaire, des poisons basiques identiques avec ta collidine, tandis qu'une autre base qu ils ont trouvée parait être la pavoline. Puis viennent les recherches de Brieger, et en même temps qu'elles celles de Guareschi et Mosso, qui ont trouvé une nuile qui possède des propriétés analogues à celles du curare. Ils ont produit avec elle un sel de platine amorphe. Enfin celles de Maas et Wiligerodt, qui n'ont pas donné de résultats probants.

Après toutes ces recherches, on pouvait encore se demander s'il se produit des bases dans ta putréfaction. La production de nouveaux corps dépend de conditions multiples. Les substances employées pour l'extraction, les sels de chau:^, de potasse, d'ammoniaque et les peptoiies qui se trouvent dans les substances obtenues, peuvent donner lieu à des symptômes d'intoxication, etc. Bref, avant Brieger, on doutait si les ptomaines n'étaient pas artificiellement produites par l'opérateur. Elles sont, en elTel, peu stables dans la série des opérations pratiquées en vue de leur fabrication. Il en est qui naissent à une période donnée de la putréfaction et qui se détruisent ensuite; si bien qu'elles ont disparu huit ou dix jours après le début de la putréfaction. Enfin il se dégage dans la putréfaction des agents toxiques, comme l'ainmoniaçiue, qui troublent les expériences si la putréfaction est 0|)érée à une haute température.

Les auteurs passent en revue les méthodes d'extraction proposées, et donnent comme la seule irréprochable la suivante :

Il faut employer comme réactifs : l'eau, l'acide chlorhydrique et de l'alcool qu'on a purifié soi-même dans le laboratoire. On retire d'abord par 1 eau, l'alcool et l'acide chlorhydrique, tout ce qu'on peut.

La méthode de Brieger consiste à mêler à de l'eau une grande quantité de substances, de la viande hachée, de la gélatine, des organes qu'on a laissés se putréfier pentiant un certain nombre de jours ; on ajoute ensuite de l'acide chlurhydrique. Cet acide forme des sels avec les bases de la putréfaction, qu'il conserve dans le mélange en les y fixant.

Le mélange toulefois ne doit pas être trop acide. On filtre, on évapore jusqu'à consistance sirupeuse; après quoi on extrait tes ptomaînespar l'alcool absolu en utilisant la propriété que possède l'aicool de dissoudre ces bases si elles ne sont pas pures. On évapore l'alcool, et en répétant ce procédé de la solution et de l'évaporalion de l'alcool, on peut isoler certaines bases qui passent difficilement dans l'alcool. C'est ainsi qu'on a réussi à isoler le chlorhydrate de neuridine.

L'acétate de plomb et le chlorure de mercure sont excellents pour isoler les ptomaïnes, surtout le chlorure de mercure dissous dans l'alcool. On procède de la façon suivante :

On ajoute à ta solution alcoolique contenant les chlorfaydrates de ptomalne un excès de cnlorure de mercnre, et on laisse reposer pendant vingt-quatre heures. Il se l'orme un précipité. On chauffe àTébulIUion le précipité de mercure et on filtre. Dans cette manipulation, tous les albuminates et peptones restent sur le filtre, tandis que les sels doubles de mercure et des alcalis organiques sont soiubtes dans l'eau bouillante. Il est vrai qu'il existe un sel double de mercure avec la choline, mais c'est justement par celte propriété! qu'on pent isoler cette base des autres. Ën laissant se pefroi-

GAZETTE HEBUOMADAIRB DE

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dir le liquide filtré, la première cbose qui apparaît ce sont des cristaux de sels doubles de choline et de mercure, tandis que les autres bases restent dans la solution. On fait cristalliser plusieurs Tois, jusqu'à ce que les crislaux soient purs. Alors on dédouble ces sels de mercure avec de l'hydrogène sulfuré, et on a ainsi l 'hydrochlorate de choline pur.

C'est un exemple de la méthode, mais ce n'est pas le seul qu'on puisse présenter. L'acide picrique donne, avec la neuridinef des combinaisons qui sont insolubles dans Feau froide et solubles dans l'eau chaude. On précipite la neuridine par l'acide picrique, et il reste dans la solution d'autres bases. Si l'on suppose qu'il y a de la choline dans la solution, celle-ci étant plus soluble, on chauffe, et cette substance se cristallise par le refroidissement.

Faculté de MtoBaNS de Paris. — Les Iravaux pratiques d'analoinie pathologique commenceront le lundi i'i octobre 1885. Les étudiants pourvus de douze inscriptions sont priés du se faire inscrire à l'Ecole pratique (laboratoire d'anatomie pathologique) |)Our les travaux pratiques concernant l'anatomie pathologique, les mardis et vendredis, à partir du mardi 15 septembre 1885, jusqu'au mardi 17 novembre inclus, de tine heure a deux heures. Une carie d'admission leur sera délivrée.

Ils sont prévenus que, dans le cas où ils négligeraient de se faire inscrire aux dates ci-dessus indiquées, les inscriptions ultérieures leur seraient refusées.

Concours. — Un concours pour la nomination à cinq places d'internes titulaires en médecine daosies asiles publics d'aliénés du département de la Seine, s'ouvrîra^è vendredi 30 novembre 1 885, à midi précis, k l'asile Salnte-Anno, à Paris, i, rue Cabanis.

Les élèTdS en médecine qui voudraient prendre part à ce concours pourront se faire inscrire tous tes jours, dimanches et fêles exceptés, de midi ft trois heures, dn jeudi 29 octobre prochain an jeudi 12 novembre, dans les bureaux de la préfecture de la Seine, au pavillon de Flore (Tuileries).

Ecole d'Alger. — H. Chalaoçon est nommé préparateur de physiologie & l'Ecole de médecine et de pharmacie d'Alger.

CONfiRÉs D'ANTHROPOLOGIE CRIMINELLE. — Ce congrès Se tiendra à Rome du 15 au 20 novembre 1885, et aura pour objet les

S lestions suivantes : 1" faut-il faire entrer dans te Code les couusions de l'Ecole d'anthropologie criminelle? 2° quelles catégories doit-on établir entre les délmquuits, et quels caractères organiques et psychiques pourront les distinguer? 3* rôle du médecin expert dans les procès criminels; 4" sur les meilleurs moyens d'obtenir la réparation des délits; 5" le suicide erott-il en raison inverse de Tliomicide? 6f des meilleurs moyens contre la rébidive.

. École de meobcine de Marseille. — Un concours s'ouvrira le 35 mars 1886 devant l'Ecole supérieure de pharmacie de Mont-, pallier, pour un emploi de suppléant des chaires de pharmacie et matière médicale à l'Ecole de plein exercice de médecine et de pharmacie de Marseille. Le registre d'inscription sera clos un mois avant l'ouverture dudît concours.

École de hédec[ne de Nantes. — Des concours s'ouvriront le 25 mars 1886 devant l'Ecole supérieure de pharmacie de Paris pour un emploi de suppléant d'histoire naturelle et pour un emploi de suppléant des chaires de physique et de chimie ix l'Ecole de plein exercice de médecine et de pharmacie de iSanles. Le registre d'inscription sera clos un mois avant l'ouverture dudit concours.

Asiles d'aliénés. — Par arrêté ministériel, eu date du i"' septembre 1885, MM. les docteurs Rey, médecin-adjoint de l'asile

[luhlic d'aliénés de Ville-Evrard, et Camuset, médecin-adjoint de 'asile d'aliénés de Vauclnse, sont promus à la classe exceptionnelle dn cadre.

NÉCROLOGIE. — Ou annonce la mon, i Sainl-Pélersbourg, de H- Ch. Ritter, inspecteur du corps de santé militaire; — de H. Neckain, ancien recteur de l'Université de Buda-Pesth; -~ et de M. le docteur Emile tiallolj A Aiixon (Aube).

Laboratoires. — M. Archambault (Paul-Mane) est uomm^ «i d«préparateur du laboratoire de clinique chirurgicale (liApital Necker), en remplacement de M. Barbeiieux, démissionnaire.

Société française d'otologie et de laryngologib. — U Société française d'otologie et de laryn^ ologie tiendra sa prochaine séance, en session ordinaire, le jeudi 15 octobre, i neuf heurei et demie du matin, à la mairie du I*' arrondissement fplaee Saini- Germain-rAuxerrois).

Ordre du jour : i" Cas rares de polypes du larynx, par M. Houre (de Bordeaux). 2° Perforation du tympan, rétablissement de l'oaie au moyen d'nn Umpon d'ouate, par M. Gellé. 3> Tumeurs papillaires de la cavité bocco-pharyiinenne, par M. Baratoux. *• Tumeurs du conduit auditif, par H. Baratonx. 5* La caféine dans la phthisie laryngée, par M. Gonguenhflim. 6* Group : trachéetoniie, extractiou d'une grande fausse membrane de la trachée el des bronches, par M. Ramon de la Sota y Lastnu 7* Us l'aphonie pv lésion nasale, par M. Brébion.

Société médicale des hôpitaux. — La Société médicale des hôpitaux reprendra le cours de ses séances le vendredi 9 octobre. — Ordre du jour : TA- Uesnos : Des fractures de cAtes indépendantes du traumatisme. — Communications diverses.

Mortalité a Paris (39* semaine, du 20 au 36 septembre 1885).

— Fièvre typhoïde, 23. — Variolej 2. — Rougeole, 10. — Scarlatine, 5. — Coqueluche, 4. — Diphthérie, croup, 20. — Choléra, 0. — Dysentérie, 1. — Erysipèle, 1. — Infections puerpérales, 3. — Autres aSections épidemiques, 0. <- Méningite, A

— Phthisie pulmonaire. 165.— Autres tuberculoses, 25. — Antre* affections générales, il. — Malformations et débihlé des Ages extrêmes, 29. — Bronchite aiguë, 7. — Pneumonie, 33. — Athrepsie (gastro-entérite) des enfants nourris au biberon et autrement, 67 ; au sein et mixte, 33 ; inconnu, 6. — Antres maladies de l'appareil cérébro-spinal, 66; de l'appareil circolatoire, 55; de l'appareil respiratoire, 39; de l'apparnl diçrestif, 47; de l'appareil génito-urinaire, 16; de la pèsu et du ussu lamineux, 6; des », artioiUations et muscles. 9. — Morts violentes, U. — Cxaan non classées, U. — Total : 775.

oumucs DfposÉs «U «mau DU jourhl

Traité eompM i'ophtHatm^iê, par MM. les doclean d« Wodtcr al Laa,J.4t. Toino III, 9* ratcieule: JMfVvieften et aeeQmmoAaliQti (partia elisi^j. \n' U. E. LkiiJoU. i vol. In-S a*ec Kffin» iBtoretM» inwt la tarte (fntria po»r Uè Mùwriptmrt). C« Tolume sera publU «« S faiekalaa. Paris, A. Dclaliaje ci

E. LccTiMnier. Prix du loiiie tll. tî (r.

Bibliothèque anthropoU>pque. La fotniaa, auii d« aociotDgia i)hj*ioli»g ce qu'alla a i\A, ce qu'elle e»l, les Ihéoriei, ce qa'elU doit ètra. fn M. la 4ectMr ThDlU, andan prteiileiit de la Société d'anUiropolofia, ele, 1 tnl. h-S. Vatit. A. Delaliaya et E. LecnwiifM. 7 fr. U\

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Notée Mur quelque» coM de plettrétie cAront^ite traité» par le» eaux du Jfam- Dûre, par M. le docleur Ella Pereepiod. In-8. Paria, A. IMahajr et E. Lecnsaier. | fr.

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