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DU CHLORHYDRATE DE COCAINE

Nous regardions la coca comme un excellent tonique et nous placions physiologiquement la cocaïne, sou alcaloïde, à côté des principes immédiats du thé. du mathé et du caré. Ai^ourd'hui, tout s'explique avec la découverte de l'action anesthësiante de la cocaïne, et nous pouvons nous faire uni; id^e plus complète et plus juste du médicament.

A Paris, nous possédons deux espèces de coca : l'une i feuilles vert sombre et l'autre à feuilles vert clair. C'est cett ; dernière qui est la plus aromatique, par conséquent la plus estimée. Elle fournit seulement de 1 à 2 grammes de cocaïne par kilogramme. Mais dans peu de jours de nouveaux procédés industriels d'extraction seront inventés, qui donneront un rendement supérieur. Et le besoin s'en fait vivemont sentir, car il n'y a bientôt plus ni coca ni cocaïne sur la place. Il ; a un mois, le kilogramme de coca coûtait 6 francs, aujourd'hui il en vaut 20. La cocaïne valait 9 francs le gramme; en ce moment, elle vaut 30 francs. A ces prix, le commerce devient impossible. Les oculistes nous demandent des solutions au vingtième. Le pharmacien est bien embarrassé en présence de son client; et pour ne pas le mécontenter, il se borne à échanger son argent, tout en s'excusant de ces prix insensés. Cet état de choses ne peut pas durer.

La cocaïne est appelée à un grand avenir et les fabricants d'alcaloïdes n'ont rien à craindre en faisant d'immenses provisions de feuilles. Le télégraphe transatlantique a déjà fonctionné et des arrivages sont annoncés. A l'heure actuelle les médecins feront bien de formuler seulement les quantités dont ils pensent avoir besoin, par exemple de 2 à 5 grammes de solution au vingtième, puisque la dose à employer est toujours très faible.

La cocaïne, découverte, comme on sait, en 18()9 par Niemann, étudiée par Wahler et Lossen et d'autres, cristallise en prismes rhomboïdaux obliiiues ; elle est très peu soluble dans l'eau, plus soluble dans l'alcool et très soluble dans l'éther.

Sa réaction est fortement alcaline, sa saveur légèrement amère. Elle n'est pas volatile et fond à 98 degrés. Sa composition répond à la formule G^*H*'AzO^ ou en formule atomique G*'H"AzO*.

ChaufTéi! avec de l'acide chlorhydrique concentré, la cocaïne fixe les éléments de l'eau et se dédouble eu un nouvel alcaloïde, l'ecgonine, en acide bonzolque et en alcool mctfaylique.

Les acides forment avec la cocaïne des sels difficilement cristal lisables, excepté le chlorhydrate qui cristallise bien et se dissout facilement dans l'eau.

J'ai dit que la cocaïne s'employait k doses minimes. C'est, en effet, avec quelques gouttes d'une solution à i pour 100 de ce sel que Koller a rendu l'œil assez insensible pour pratiquer les opérations les plus délicates sans douleur pour le malade. Le chlorhydrate de cocaïne a sur le sulfate d'atropine l'avantage de dilater la pupille sans paralyser l'accommodation. M. le professeur Panas emploie la solution à 1 pour 20. C'est aussi cette proportion qui convient aux opérations pratiquées sur le pharynx et le larynx.

Quant aux préparations pharmaceutiques de la coca ri- (ées plus haut, la meilleure, selon nous, est l'infusion à la dose de 10 à 15 grammes par litre d'eau. Peut-être y

ajouterai-je le vin, mais alors préparé d'une autre façon que t'indique le Codex.

Je cherche, en ce moment même, une formule de vin de coca, qui donne tout le principe actif et surtout Tarone, dont la délicatesse est extrême ; et si je réussis, je m'empresserai de la signaler.

Pierre Vicier.

TRAVAUX ORIGINAUX

Cent huit milligrajihes de sulfate de strychnine, administrés avec succès, en vingt-trois heures, dans un CAS DE DELiRiUH TREMBNS, par le docleur Lardier, chirurgien en chef de l'hôpital de Ranibervillers (Vosges).

C'est dans le mois d'octobre -1880 que, pour la première fois, j'ai combattu l'intoxication alcoolique par le sulfate de strychnine. Depuis cette épn^ue, des cas nombreux d'empoisonnement par l'alcool ont été livrés à mon observation. A tons j'ai opposé la médication strychnique (quelques-uns de ces cas sont consignés dans la thèse du docteur Lécuyc, Alcoolisme et strychnine, 1882). Toujours et rapidement j'ai triomphé de l'alcoolisme aigu. Aussi suis-je arrivé à considérer la strychnine comme le spécifique^ je ne crains pas de répéter, le mot, le spécifique Ae celle intoxication.

Nous possédons dans ta siryrnmne, gr&ce au docteur Luton,

3ui a, l'un des premiers, appelé l'attention du public méical sur ce mode thérapeutique, une arme puissante. An début, je l'avoue, ce n'est qu'avec timidité que j'employais une substance dont l'action est aussi violente. Je me suis enhardi petit à petit, et j'en suis arrivé, grâce aux guéririsons successivement enregistrées, à administrer la strychnine à mes alcooliques, sans témérité, mais sans cramte, intimement convaincu que, quelle que soit la dose à laquelle il faille atteindre pour obtenir l'eiïet thérapeutique, aucun accident n'est à craindre, lorsqu'on surveille de près son administration.

Parmi les nombreuses observations que je possède, je me fais un devoir de publier la plus récente. A des accidents graves j'ai été obligé d'opposer une médication énergique. La dose énorme de strychnine que j'ai été contraint d'administrer pourra paraître à quelques praticiens, qui n'ont pas encore acijuis l'habitude d'un traitement avec lequel je me suis familiarisé, peut-être exagérée, téméraire. Cette dose, elle est restée pour moi une dose thérapeutique, car je n'ai pas été au delà de reffet cherché, voulu. Ma conviction est Que toute substance, administrée à un malade, n'atteint la dose thérapeutique que lorsqu'elle produit chez ce dernier, toutes choses étant égales d'ailleurs, les effets constatés sur l'homme sain.

Avant d'entrer dans les détails de cette observation, je dois ajouter que je ukî suis mis à l'abri de toute cause d'erreur possible. Les préparations de strychnine ont été faites par M. Geoffroy, l'un des pharmaciens les plus expérimentés et les plus scrupuleux que je connaisse ; les médicaments ont été administrés au malade par sa femme, qui a suivi mes prescriptions avec la plus grnnile ponctualité, j'en ai la conviction intime, et par moi-même, qui ai, pour ainsi dire, suivi mon malade, heure par heure.

Cela dit, passons au fait.

Obs. — Le i riéceml)re je suis mandé, au malin, auprès (le Bernant, commis de coupes de )>uis, âgé de cju^rante ans, habitant Kambervillers. Olhum^^ — ^ ■ ^1 ^ .

coolique invélêré, adonné su

le>feMl

alleiaues

i Janvibr 1885 '

mois déjà j'ai été appelé auprès do lui pour des accidents épilepiiques, dont la nature et la cause n'étiiient point douteuses.

Lorsque j'arrive, je n'ai pas de peine à me convaincre que je suis eu présence d'un cas de delirium tremens. Rien ne manque à ce tableau, ni le tremblement carnctéri:<tii{ue, ni la congestion de la face, ni les hallucinations. Le mntade est entouré de serpents qui s'enroulent autour de ses jambes, se couche par terre à plat ventre^ pmr chercher sous les meubles des chats ou des rats, etc.; il voit des êtres imaginaires, cause avec eux et seltgure être à l'aubei^K dans un petit village voisin. En un mot, le diagnostic esl Hxé ; Delirium tremens.

Sans hésitation, j'insfl tue la médication strycbnique. Des pilules de 5 milligrammes de sulfate de stryclinioe sont préparées. Du 1 au 5 décembre, une pilule est administrée toutes lus deux heures jour et nuit, car Bernard est privé de tout sommeil, et voulant sans cesse rentrer chez lui, refuse de se coucher.

Le matin du 5 décembre je ne constate aucun résultat. L'état du malade est le môme. Les mêmes pilules, à pareille dose, sont administrées de deux heures en deux heures. Le soir je fais une injection hypodermique de 6 milligrammes de strychnine.

Le 6 décembre, au matin, la nuit a été absolument sans sommeil ; l'agitation est aussi vive, toujours plus accentuée la nuit que le jour, les hallucinations persistent de même que le tremblement. Des sueurs profuses inondent le corps et de grosses ptat^ues rouges se font remarquer surtout sur le front et la partie supérieure du visage.

Je voyais Bernard à dix heures du matin, et comme sa femme m'en avait prévenu, je ne constatais aucune amélioration et aucun symptSme de strychnisme.

Cette situation ne pouvait, ne devait durer, ni pour le malade, ni pour son entourage. Deux hommes, en permanence à ses c6tés, le maintenaient à grand'peinc. La strychnine àla dose de 6 centigrammes ne produisait aucun effet appréciable. Je pensai (]ue la dose du médicament devait être poussée jusqu'à effet thérapeutique.

Le 6, à partir de midi et demi, une pilule de 5 milligrammes est administrée toutes les heures; plusieurs d'entre elles sont avalées en sa présence. Le soir, à sept heures et demie, la femme, avertie, vient me déclarer qu'aucune amélioration ne s'est manifestée dans l'état de son mari, mais qu'il semble se plaindre de crampes dans les jambes et de raideur dans la mâchoire, symptômes sur lesquels j'avais appelé l'attention de M"' Bernard.

Ne mettant pas en doute la bonne foi, ni l'exaclilude de son dire, je fais cesser les pilules jusqu'au lendemain malin, lorsque, à huit heures et demie, je suis appelé en toute bâte. I<e malade, qui avait voulu se rendre à la cuisine, esl tombé à la renverse sur une pierre et s'est fait à la région occipito-pariétale droite une blessure profonde. Bernard aflirme avoir été renversé près d'une fontaine, par un taureau avec lequel il luttait. Je constate un bosse sanguine volumineuse el une légère hémorrhagic artérielle. Cet écoulement de sang est facilement arrêté par la compression el l'application de compresses alcoolisées. Outre cette blessure, il existe une fhieiure de la sixième cAte droite, produite par la chute du corps sur te rebord du lit, au moment où le malade rentrait dans la ctiambro. Je constate alors que, contrairement au dire de la femme Bernard, il n'y u aucun symplAme de strychnisme et que le détire alcoolique de mon malade est porté à son comble. Le pouls est à 124. Le corps est inondé de sueurs.

Je fais, séance tenante, en une seule fois, une injection hypodermique de8 milligrammes de strychnine, sans aucun résultat. Une demi-heure après, en ma présence, une nouvelle pilule de 5 milligrammes esl administrée-

On couche le malade, qui toujours se croit àHousseras, et je recommande autour de lui la plus grande tranquillité. Les serpents qui remplissent son lit forcent Bernard à se lever peu de temps après. La nuit se passe sans sommeil et pendant toute cette nuit, une pilule de 5 milligrammes est administrée chaque heure.

Le 7 décembre, à dix heui'es du matin, quand je vois le malade, son pouls est de 9U. Il esl réellement plus calme, et, si le délire persiste loi'sque je suis absent, en ma présence Bernard reprend sa lucidité et répond à mes questions avec assurance, surtout lorsque j'élève l.i voix et que je parle avec autorité. A dix heures du matin, i6 pilules de la dernière boite de 20 sont prises. J'en administre une moi-même à celte heure. A partir de ce moment 5 milligrunnies sont donnés cbaque demi-heure. A onze heures et demie, en vingt-trois lieures, 100 miUigrammes ont été donnes

Sir la bouche, et 8 milligrammes en injection hypodermique. es mêmes pilules sont continuées de demi-heure en demi-heure I

jusqu'à trois heures de t'uprès-midi. Notre alcoolique demande à manger; il dévore gloutonnement. A quatre heures, il ne tremble plus, la démarche est assurée ; les mouvements sont vifs, brusques, mais nets. Par périodes, l'excitation augmente, le père et le beaufrère du malade ont la plus grande peme i le maintenir. Enfin, après une dernière lutte à cinq heures, Bernard tombe abattu. On le couche, il s'endort.

It reste bien encore pendant (quelque temps, même pendant le sommeil, un peu d'agitation, d'mcoordinalion des mouvements. Tout Itiiit néamoins par disparaître. La nuit se passe dans le plus grand calme.

Le 8, au malin, à neuf heures, le malade se réveille, demande à manger, puis se rendort. A une heure de l'après-midi, nouveau réveil. Bernard u repris toute sa lucidité. Il n'a plus la moindre hallucination.

A quatre heures du soir, le pouls est à 75. Il existe une légère moiteur. Le malade ne se souvient pas de m'Eivoir vu pendant les jours précédents. Le tremblement a complètement disparu et je ne constate pas le moindre symptôme de strychnisme.

Bernard semble revenu à la santé complète, il est frais et dispos et possède un appétit remarquable qui, précédemment, faisait totalement défaut.

Enfin il ne se plaint que d'une douleur au côté droit. Je m'aerçois alors que je ne dois pas tarder davantage à appliquer le audago du corps, nécessité par la fracture de raie.

SOCIÉTÉS SAVANTES

SÉANCE DU 39 DtïCElIBnE 1884. — PRÉSIDENCE DE M. ROU.AHD.

Migration des globules blancs du sang. Note de M. A. Howarth — Le savant professeur de l'Université de Kazan, en Russie, appelle l'attention de l'Académie sur l'histoire de la (lécouverte de cette migration à travers les parois des vaisseaux intucls. Tout l'honneur doit en revenir à Dutrochet et non à Cotinheim, comme on l'avait cru jusqu'à présent.

La Note (le M. Howarth donne le pass.ige textuel de l'ouvrage de Dutrochct, paru en 1824, afin de montrer à quel point l'ancienne description de la migration des glottules sanguins et de leur pénétration dans le tissu des organes est conforme aux descriptions modernes, et, malgré leur antériorité, leur est même sur quelques points supérieure (1).

StJBSTANCB ALIMENTAIRE, LA CHAINE DU COTONNIER Lettre

de M. Sacc. — L'auteur de celte lettre fait connaître la nouvelle farine que fournît la moulure de la semence du cotonnier eu arbre, cultivé en Bolivie. Cette farine esl appelée, d'après M. Sacc, à prendre une place imporlaAte dans l'alimenlation humaine. La graine du cotonnier est une des plus riches que l'on puisse trouver en substances nilrogénées, et donne 56 pour 100 de farine et 40 pour 100 de son. Elle ne servait qu à la fabrication de l'huile de coton, et le résidu était employé à nourrir le bétail.

AeadéMle de ■tédeelM.

SfiANCE DD 30 DÉCEMBRE 1884. — PRË9IDENCBDEH. A. GDËRIN.

La séance a été consacrée à des élections, à des rapports de prix et à un rapport officiel, de M. Blot, sur la vaccination pendant l'année 1883.

Elections. — Par 45 voix sur 56 volants, M. Parise (de Lille) esl élu associé national : M. 2 ourdes (de Nancy) obtient 10 voix; il y a de plus un bulletin blanc.

{!] Dnlrorhrl, Aerhi-tTfiH aaalomiquei ft phuiiio''>n'1>"'firmi^r^kiS^^t itë «tifiMiM- et df» végéîtiux et inr lenr moliliU, \>. HU. Parti. In4^|^

iO — N- 1 -

GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE ET DE CHIRURGIE ' 3 Janyieb 1885

Par 48 voix sur 55 votants, M. Deroubaix (de Bruxelles) est élu correspondant étranger dans la deuxième division (chirurgie); M. Krassowski (de Saiut-Pétersbourg) obtient 7 voix.

Rehodveillehent partiel des commissions pour 1884. — Sont élus : Commission des épidémies : MM. Goubaux et Lancereaux.

Commission des eaux minérales : MM. C. Paul et Planchon.

Commission des remèdes secrets et nouveaux: MM. Lu-

nier et Jungfieiwh.

Commission de vaccine : MM. Blot et Charpentier, Commission de l'hygiène de l'enfance : MM. Roger et de

Viltiers.

SMi«U médicale de* hArltmx.

SËA.HCE DU 26 DÉCEMBRE 1884. — PRÉSIDENCE DE U. BUCQUOT.

KoUoa» biographiqiMS ; MM. DeBnos at Rendu. — De l'infeotton tnbanmlaaa* par la nia gènHala : M. Famat. — HaDonTdlamaiit du bureau et des oomltAs.

M. Desnos donne lecture de notices biographiques sur Oulmont et Moreau (de Tours), qui .ont succombé pendant l'année qui vient de s'écouler.

— M. .Rendu Ut une Notice sur la vie et les écrits de Rathery.

— H. Richard fait hommage à la Société de l'article Typhds, qu'il a rédigé pour le Dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques.

— M. Fernet donne lecture d'un important Mémoire sur IHnfectien tuberculeuse par la voie génitale. Après avoir, dans nue sorte de préambule, rappelé les notions successivement acquises depuis les travaux de Villemin sur la nature contagieuse, inoculable et parasitaire de la tuberculose, ainsi que les modifications apportées par ces connaissances nouvelles dans l'élude de l'étiologie et de l'évolution de la tuberculose, il fait voir que les conditions inhérentes au parasite, celles qui président à sa pénétration dans l'organisme, à sa propagation et à la résistance de l'économie contre cet envahissement, sont devenues prééminentes et doivent attirer aujourd'hui toute l'attention des cliniciens.

Laissant de côté ta transmission de la tuberculose du père ou de la mère à l'enfant, question qui se rattache directement à celle de l'hérédité, il étudie l'infection directe de l'individu sain par l'individu malade dans les rapports sexuels. (Cette partie du travail de M. Fernet sera publiée in extenso.)

Enfin M. Fernet formule en terminant les conclusions suivantes : 1" La tuberculose génitale primitive peut probablement être causée par contagion directe dans les rapports sexuels. 2° Il faut tenir pour suspectes tes blennorrhées indolentes qui se montrent à la suite de rapports sexuels, surtout lorsqu'elles ne sont pas consécutives à la blennorrhagie proprement dite; quelques-unes de ces blennorrhées paraissent être de nature tuberculeuse. On en peut dire autant de certaines leucorrhées chez la femme. La recherche du bacille tuberculeux dans les produits de ces blennorrhées et de ces leucorrhées jugera la question. 3° Les rapports sexuels avec un sujet atteint de tuberculose génitale exposent à la contagion directe; ils présentent donc un risque qu'il est sage d'éviter. 4° Un des principaux dangers de la tuberculose génitale réside dans la possibilité d une infection générale secondaire; il faut donc poursuivre sa guérison par tous les moyensj au besoin même la supprimer par une opération chirurgicale.

Le travail àt M. Fernet a pour base quatre observations

personnelles, dans lesquelles l'autopsie est venue deux fois confirmer pleinement le diagnostic porté pendant la vie.

— Renouvellement du bureau rt des comités. — Sont nommés pour l'année i885 : président, M. Vida/; vice-président, In. J. Guyot; secrétaire général, M. Desnos; secrétaires des séances, MM Legroux et Barth; trésorier, M. R, Moutard-Martin.

Membres du conseil de famille : MM. Bucquoyy Hérard^ E. Besnier, Labbée.

Membres du comité d'administration : MM. Martineau, Tapret. Gingeoty Voisin.

Membres du comité de publication : MM. legroux^ Barth, Desnos, Richard, Voisin.

— La séance est levée à cinq heures et quart.

André PErrr.

Soel««A de chlrorgle.

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