RÉPONSES AUX QDESTIOITS POSÉES PAR LA COMPAGNIE
I* Les Compagnies (Tassuranees soi leur médecin puisse aller dans un h
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MÉDËCINË Et DË GHtRtttlGlË
staler-I'élat des blessés qui sont, leurs assurés, et apprécier ainsi la durée probable de leur incapacité do travail. Elles peuvent loulerois le heurler nu refus catégorique exprimé par le blessé, qui, lui, supportera plus tard les conséquences de ce refus, mais
êui est seul juge (feu apprécier l'avanlage ou le désavantage. Iles peuvent encore se trouver en présence de l'avis formellement eiprimé par le médecin traitant que la mise en présence du blessé et d'one personne quelconque pourrait nuire à la vie ou ft la santé du premier. En c« cas le médecin de la Compagnie n'a <]a'& 86 retirer, après avoir demandé acte de ce refus et des motifs invoqués. .
2° Les admioistralions hospitatières et les médecins des hftpitaux ou hospices civils ne sont pas en droit de s'opposer à celle visite, alors que le médecin de la Compagnie d'assurances s'engage à ne jamais toucher & aucun pansement et à se borner & voir e( interroger le blessé. J'eRlime que cette visite, pour être vraiment utile et pour qu'on ne puisse arguer plus lard qu'elle a éié nuisible, doit être faite en présence du médecin traitant, ainsi que cela se passerai! en ville.
3° En cas de conflit enlre les médecins des hépitaux et les médecins des Compagnies d'assurances, quel recours auraient ceuxci pour obtenir qu ils puissent remplir les fonctions dont ils sont chargés ?
En fait il n'y a, je crois, ni tribunal, ni autorité, qui puissent intervenir pour juger le différend. Hais il me parait évident que si un médecin prend la responsabilité d'interdire la visite du médecin de la Compagnie, dès que le malade se croira lésé parce que certaines conslatations possibles au début n'ont pu être faites et ont entraîné un jugement qu'il estime défavorable à ses inlérêls, il pourra se retourner cootre son médecin, qui ne Ta pas consmté et a substitué son autorité è celle de l'intéressé en lui portant ainsi préjudice.
9 Jinvier 1885.
Signé: P. Brodaudcl.
Faculté de Paris. — Par décret en date du 9 février i885, rendu sur le rapport du ministre de l'instruction publique et des beaux-arts, M. Grancher, agrégé des Facultés de médecine, est nommé professeur de clioique des maladies des enfants à la Faculté de médecine de Paris.
AcADÉHiB DB MBDBaNE. — Dans SOU avant-derniére séance, en comité secret, l'Académie a partagé de la manière suivante les fonds disponibles de la fondation Monhinne : 1* un prix do -iOOÛ francs à M. le docteur A.-J. Martin (notre collaborateur), pour soo ouvrage sur l'administration sanitaire ci vileà l'étranger et eu France ', S* deux prix de 2000 francs clfacun, l'un à M- le docteur Straus, l'autre à H. le docteur Roux, pour leurs recherches sur le cbuléra à Toulon en 1881: 3° deux pnx : l'un de 20u0 francs, à U. k docteur Van Mnris; l'autre de 500 francs, à JH. le docteur Ainat| médecin militaire, pour leurs mémoires sur l'influence des bains de mer dans le iraiiement de la scrofule chez les enbnts.
Hospice de la Salpêtbièbe. — Le docteur Aug. Voisin reprendra ses conférences cliniques sur les maladies mentales et nerveuses le dimanche 15 février, à neuf heures et demie du matin, et les continuera les dimanches suivants, & la mAme heure.
^lÉT^ i}E ^^OEçiNE p£ Paris. ~ La Société a reporté au 1" octobre 1883 le délai aQcordé'pour la remise des travaux destinés au prix Duparcque, Ce prix, porté exceptionnellement cette année à 1200 francs, doit être décerné au meilleur travail, en français, manuscrit ou imprimé, paru depuis moins de deux ans, sur la pathologie de l'ovaire, et en particulier sur l'ovarite.
Soci^^. pROTiCTRicB DB l'enfancb. — Le dimanche 15 février, à une heure, dans les salons de TbAtel Continental,' grnnri bal d'enfanlSypatéetmasqué, sous le patronage des jeunes membrus bienfaiteurs de l'œnvre. Celte Mte est destinée à procurer des secours aux mères nourrices pnuvi*es et & leurs enfants. i*rt:r du billet : 3 franct.
Nous recommandons celte œuvre de charité aux familles des médecins, mieux placées que d'autres pour voir de prés et pour sentir les misères qu'il s'agit de soulager. Nous rappelons aussi à nos confrères que, pour f Ire membre titulaire de la Société, il sofQt de payer une cotiss^on annuelle de 10 francs.
Nécrologie. — Lo corps professoral vient de faire deux pertes regrettables dans les personnes de HH. Dnmec, de la Faculté de Lille, et RousUn, de la Faculté de Montpellier.
— Nous avons le regret d'annoncer la mort de M. le docteur Mallez. qui s'élait fait un nom en uropathie. Il avait exprimé la volonté que ses funérailles fussent faites sans aucune invitation ; mais ses amis particuliers ont été prévenus du jour et de l'heure du service religieux, qui a eu lieu samedi, 7. février, A l'église Sninl-Roch. L'inhumation a eu lieu à Valenciennes.
Concours pour l'érection d'une statue a Paul Broca. — Il est ouvert k Paris un concours pour l'érection d'une statue i Paul Uroca; elle sera élevée sur le (erre-plein situé en face de l'entrée de la Faculté de médecine, au coin de la rue de l'EcoIe-de-Médecine et du boulevard Saint-Germain. La statue aura 2*,S0 de hauteur. Un concours est ouvert entre les artistes, et les maquettes devront éire remises le i" septembre 1883. Tonte demande de renseignements doit être demandée à H. le docteur Poui, secrétaire de la commission, 10, place YendAïue.
Assistance pubuqub. — L'Assislauce publjque vient de reoeroiV avis d'un legs de'idOOOO francs Tait par H** Moulin pour la fondation de lits d'incurables.
Asile public D'ALiéfiÉs de Saints-Anne. ~ H. le docteur Paul Dubuisson est nommé médecin adjoint à l'asUe public d'aliénés de Sainte-Anne, en remplacemect de M. le docteur Briand» appelé à d'antres fonctions.
Académie rotalb db hédccinb de Torin.— L'Académie rojale de médecine de Turin a célébré, le SI décembre dernier, le cinquantenaire du professeur Sperine. A celle occasioD, H. SperiM a fondé un prix annuel de 500 francs qui sera décerné par l'Académie, chaque année, le 21 décembre, A l'étudiant qui aura obtenu le plus grand uombre de points dans ses examens du cours | médicos^bimrgical universitaire de Turin. A égalité de points, lé prix sera ^Merné'au plus jeune étndinnt.
Erratum. — Dans le mémoire de M. A. Robin <n" 9), page 69, S* colonne, ligne 1 3, nu tiêu ^ conlnctlMU, iiter caraeténstiqaes -, ligne 3â, au lieu,de on considère, lisez de considérer.— Pag« 'ÎO, t* colonne, ligne 10, ùu lieu de à l'indican, litez de rindican; ligne 25, au lieu de urbémaline, Usez urohémaline ; ligne 31, ait lieu de urhématine, lisez urobématine. — Page 71, colonne t, ligne 20, an lieu de fétide, lises fébrile; ligne 38, au lieu de hemaphine, lisez hémaphéine \ même li^ne, au lieu de urérythrine, /isezuroérytbrine; ligne iO, ou Ij^a'i/f pronostique, liêez paroxvslique; note, au lieu de ... typhoïde à Paris, lisez ... typhoïde. Paris. (Les corrections de ce .n^émo^re nous étaient panrcnaes trop tîird.) . ' ,
MoRTAUri A Paris (6* semaioej du 1" au 7 février ISfôV
— Fièvre typhoïde, — Variole^ 0. — Rougeole, 38. — Scu- ' latine, 2. — Coqueluche, 5. — Diphthérie, croup, 31. — Oho- 1 léra, 0. — Dytfentérie, 0. — Erysipèle, 5. — Infections puer- I pérales, 4. — Autres aOecUons épidemiques, 0. — Méningite, oi. i
— Pbthisie pqlœonaire, 195. — Autres tuberculoses, 15. — Autres ! affections générales, .dS. Nalformalioni et débililé des iges extrêmes, 70. — Bronchite aiguë, 52. — PneumMÙe, 110. — Athrepsie (gàalre*entérite) des enfants nourris au luberon ei aotrement, 40; an s^ et mixte, 22; inconnu, 7. — Autres maladies dC' l'appareil cérébro-spinal, 115; de l'appareil circulatoire, 88; de 1 appareil respiratoire, 131; de l'appareil digestif, 52 ; de l'appareil gteito-urinaire, 22 ; de la peau et du tissa lamiueux, 4; des os, artieulatiani et muscles, -5. — Morts violentes, iO. — Causes uon classées, li. — Total : 1220.
G. Masson. Propriétaire-Gérant.
DMtKMTOli. — Imprtmuriii* réufliea, é, rm àli^nom^, Pari*.
■Trente-diîdxi£h& amnAe