SÉANCE DD 25 FÉVRIER 1885. — PRÉSIDENCE DE H. DUNOIIME
De rantlpjrrine : H. Haahard (DIboussIqh : ItlC. Biondean, Campardon. DnJardln-BeamnfltB, Cad«t ds OsBBloourt, c:otutanCin Paul. ICoatard-MarUn). — Thèse da H. Mnraset mar l'Suphorbia pUn- Ufera- Th6*e de H. Emery aarractioD pargative da CttBoara sagrada (préeentetlon à la SooUtè de thérapetttlqae par M. Dnjardln Wnanmnta) Sur la oooalne : M. OongoenliaUn (Dleeuaton : m. GonataiiUa Paul. I.abM, Campardon, XitnuHuln).
M. Henri Huchard présente à la Société la thèse inaugurale d'un de ses élèves, M. Arduin, sur l'action thérapeutique et physiologique de l'antipyrine. Ce travail est basé sur l'analyse de cinquante observations. Il arrive à cette ronclusion que le médicament doit ûire administré à doses modérées si l'on veut éviter des accidents que H. Huchard n'a du reste jamais constatés dans ses nombreuses expériences. La dose de 50 centigrammes à 1 gramme est suffisante pour amener la chute de la température chez les tuberculeux fébriles par exemple. Dans la fièvre typhoïde, les doses doivent être plus élevées (2 à 4 grammes par joui:)^ avec ces
13 Mars 1885 GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE ET. DE CHIRURGIE. N* U — ill
doses modérées les sueurs sont évitées presque toujours, et Ion n'a nullementâ craindre cette action hyposthénisante du médicament, action qui n'a jamais été observée à l*hôpital Bkbat. A ce point de vue, M. Hucbard continue à être en complet désaccord avec son collègue M. Dujardin-Beaumetz, el il fait remarquer que dans une maladie adynamique par excellence, dans la dolhiéneotérie, on n'a jamais constaté chez des malades traités par l'antipyrine pendant plus de
Suinze jours consécutifs, d autre adynamieque celle que l'on oit légitimomenl rapporter à la maladie eile-méme. L'antipyrine a donc Tait ses preuves : c'est un médicament Iréi précieux, présentant moins d'inconvénients que la plupart des antipTréli(|ues connus; il rendra de grands services à la thérapeutique si l'on veut se pénétrer de celte idée, qu'il doit être ordonné & doses modérées et seulement dans les cas on l'on veut combattre Thyperthermie.
Uparlie physiologique de la théorie de M. Arduin faîteavec le coQcoars de H. Hénooiue comprend trois chapitres prindpaai, sur l'action toxique du médicament chez les animaux, sur son action antiputride et hémostatique.
M. ffitckard présente h la Société de thérapeutique de l'antipTrine fkbriquee par H. Haudé, pharmacien. C'est un corps en pondre un peu plus coloré en rose que les produits allemands.
U.Blondeau demande à H. Huchard quelle a été Taclion Je rantipvrine sur la température dans le cas de maladie de Basedow qu'il a rap|H>rté dans la dernière séance de la Société.
M. fluehard ne s'est préoccupé que de raction tasoroDstriclîve du remède employé ; dans cette observation la température n'a pas baissé de plus de quelques dixièmes de tt^grè chez un sujet dont la température était du reste normale.
M. Campardon pense, comme H. Huchard, qu'il faut donner des doses faibles; les doses allemandes sont beaucoup trop r<H^s.
M. Dujardin-Beaumetz demande à M. Huchard s'il ne pense pas que l'antipyrine est un produit toxique. Les expériences sur les animaux semblent faire pencher vers l'affirmalive. MM. Brouardel el Loye viennent de publier un mémoire tendant à prouver qne le médicament n'agit pas sur le sang. Ces auteurs disent que ^grammes d'antipyrine par jour donnés pendant plusieurs jours n'ont pu tuer un lapin. M. Dujardin-Beaumetz pense que l'expérience n'a pas été prolongée assez longtemps. Des doses faibles ne doivent pas cependant faire redouter d'accidents graves.
H. Huchard est heureux d'entendre dire à M. Dujardin- Beaumetz que les doses faibles d'antipyrine n'offrent aucun danger. Pour lui il se contente de dire que c'est un médicament qui demande à être manié avec mesure. Il répond à M. Dujardin-Beaumetz que certainement l'antipyrine peut produire des accidents toxiques cbei les animaux. Il en est même pour tous leâ médicaments actifs, comme la digitale, la quinine, l'arsenic, qui sont toxiques à certaines doses; mais, pour tuer un lapin avec l'antipyrine, il faut arriver a 3 grammes. Plusieurs auteurs belges et allemands ont dit que l'antipyrine agissait comme le salicylate de soude dans l'- rhumaiisme. M. Huchard n'a observé ce fait qu'une seule Ufii : lin malade à qui il a ordonné ce médicament a vu ses •louleurs disparaître assez rapidement.
M. le Président annonce que H. Cadet de Gassicourt vient ■le se voir décerner nn prix de 2500 francs par l'Institut ; il tëlieite le lauréat au nom de la Société de thérapeutique.
M. Cadet de Gassicourt croit peu à Taclion des doses faibles d'antipyrine; il a donné ce médicament à la dose de V* centigrammes dans un cas de fièvre typhoïde hyperpyr^tique c^ez un enfant, et il n'a pas vu la température se
modifier en quoi que ce soit; Il apporte à l'appui les tracés de température.
M. Constantin Paul pense qu'on doit réserver l'antipyrine
gour les fièvres rémittentes et non les fièvres à type continu, lans celte dernière alternative on n'a qu'un renversement du type, une exacerbation matinale au heu d'une exacerbation vespérale.
M: Huchard répond à M. Cadet de Gassicourt que l'insuccès signalé par lui ne l'étonné pas, car il a démontré que, dans la fièvre typhoïde, il faut employer des doses plus fortes, et il pense que l'antipyrine agit surtout dans les maladies fébriles du poumon. H. Huchard dit qu'en lisant les appréciations alarmistes de M. Dujardin-Beaumetz à propos de l'antipyrine, beaucoup de médecins hésitent encore, bien à tort, à employer ce médicament. Puisque tout le monde est maintenant d'accord sur la nécessité d'employer de faibles doses, on ne saurait trop proclamer hautement tes bons effets de la médication par l'antipyrine.
M. Dujardin-Beaumetz insiste sur ce point seulement : l'antipyrine n'est pas un médicament înonTensif, et il pense avec H. Huchard que la posologie allemande est exagérée.
M. Moutard-Martin critique l'expression de spécifique de la fièvre qu'a employée M. Huchard. Le mercure, l'iodure de potassium sont des spécifiques; un médicament qui n'atténue la fièvre que pour quelques heures ne saurait être un
spécifique.
H. Huchard se défend d'avoir donné à l'expression bl&mée une aussi grande importance; pour lui, l'antipyrine a une action particulière dans les maladies fébriles du poumon, et encore ne donne-t-il pas le médicament, dans les cas de tuberculose, tous les jours, mais de deux jours l'un, pour donner au malade le temps de se reposer.
M. Constantin Paul dit que la fièvre de la granulie ne se modifie pas de la même façon que la fièvre de Ta tuberculose pulmonaire chronique.
— H. Dujardin-Beaumetz offre à la Société la thèse de M. Marsset sur VEuphorbia pilulifera^ médicament très employé jusqu'ici par les homœopatnes.
Celte euphorbiacée irritante localement, comme toutes les plantes de cette famille, est un anlidyspnéique puissant; elle semble agir sur le pneumogastrique. On donne par jour deux pilules d'extrait aqueux contenant chacune 5 centigrammes.
On donne aussi la teinture d'eupfaorbia k la dose de dix gouttes, matin et soir, dans un grand verre d'eau, àcause de l'action irritante de eeUe teinture.
— M. Dujardin-Beaumetz présente encore la thèse d'un autre de ses élèves, M. Emery, sur le Cascara tagrada, très avantageux purgatif qui doit prendre place entre la podophylle et la rtiubarbe.
25 centigrammes de poudre d'écorce dans un cachet médicamenteux pris le soir en se couchant assurent nne garderobe le matin au réveil.
— M. Gouguenheim rappelle, à propos de la cocaïne, dont on a parlé dans la dernière séance, qu'il y a trois ou quatre ans il a entretenu la Société de thérapeutique de l'action anesthésiante de la décoction de feuilles de coca dans les maladies de la gorge et du larynx. Les faits observés à cette époque et restés obscurs jusqu'à ces derniers temps ont été expliqués par les travaux récents faits sur ce sujet.
Or la cocaïne est un toxique comme le sont tous les médicaments actifs, el son administration peut n'être pas sans danger. De plus, il y a à redouter une certaine accoutumance de l'oi^anisme, comme cela s'est vu pour la morphine. Ypilà deux conclusions qui empêchent de fixer pour la posologie des règles inflexibles. On doit s'inspirer des circoïkstances, dos tempéraments, et on verra certainenAw^ipC l'avenir s'étendre le domaine d'action de la cocaïne. ^
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Quoi qu'il en soit, M. Goupenlieiin fait remarquer qu'un simple badigeon nage à la cocaïne (à 5 pour 100) permet de pratiquer des opérations très pénibles sur la gorge; que cette anesthésie permet l'examen larjngoscopique même aux médecins inexpérimentés. Ce topique a de plus l'avantage d'agir très vite et de permettre très rapidement un examen assez complet.
Enfin la ooealne a une action lëdative sur les douleurs des ai^nes et des laryngites tuberculeuses; elle vaut mieux que tous les calmants utilisés jusqu'ici.
H. Lennoyez, interne de H. Gouguenheim, a pu faire une amygdalotomie sans douleur aucune grftce k des badigeonnages de cocaïne.
M. Constantin Paul dit que la perte de Tirritabilité réflexe est très remarquable dans Tanesthésie par la cocaïne ; c'est peut-être & cela qu'on doit la cessation desvoraissemenis qui suivent le repas.
H. Labbé a vu céder, çrâce à ce traitement, une dysphagie nerveuse; la médication a été continuée pendant deux mois.
H. Dujardin-Beaumetz proteste contre ce qui a été dit k la Société de biologie, & savoir que la cocaïne n'est qu'un anesthésique superficiel. Si l'on fait en un point quelconque une injection hypodermique de chlorhydrate de cocaïne à 2/100, on voit qu'il se produit une zone d'anesthésie de 5à& centimètres de diamètre environ. Une semblable anesthésie devrait donc être pratiquée pour l'opération du phimosis, l'ouverture d'un abcès. Cette pratique serait préférable à la méthode réfrigérante, qui semble devoir être absolument rejetée. M. Beaumetz msiste sur la nécessité de formuler les ordonnances oà l'on fait entrer le chlorhydrate de cocaïne. En effet, il faut 1 kilogramme de feuilles sèches pour produire 1 gramme de chlorhydrate de cocaïne. Or le gramme revient à 40 francs au pubuc.
Maintenant des navires chargés de feuilles de coca sont signalés; mais il faudra se défier, car on cherchera certunement à tromper sur la qualité du produit.
H. Campard<m a eu de bons rèsultjUs avec la cocaïne dans le traitement des furoncles du conduit auditif externe chez les enfants.
H. Constantin Paul, à propos de la sage défiance inspirée par M. Dujardin-Beaumetz À l'endroit des feuilles de coca encore en route, dit que la feuille est facilement reconnaissable gr&ce à trois nervures médianes qu'elle seule possède.
Il a employé autrefois et il emploie encore aujourd'hui la décoction de feuilles de coca (35 grammes de feuillet pour 250 grammes d'eau).
M. Limousin pense que, (piand bien même on aurait de vraies feuilles de coca, on ne serait pas encore «flr du produit, car les feuilles trop insolées ou desséchées à l'ombre
peuvent ne plus renfermer de principe actif.
M. Gouguenheim a renoncé k se servir de l'extrait de coca, qui ne lui a jamais donné que des résultats douteux. En terminant il donne un couseil : faire cracher le malade avant de badigeonner le fond de la gorge; la salive emporterait très bien le liquide médicamenteux.
M. Dujardin-Beaumetz rappelle que, pour reconnaître si la solution de cocaïne contient ou ne contient pas de principe actif, on n'a qu'à en mettre une goutte dans l'œil. S'il y a de la cocaïne, l'anesthésie du globe oculaire s'établit rapidement; il ne se produit rien de semblable si l'on n'a pas affaire à la cocaïne.
Pâvl Berbhs.
j a^iéU dm U*l«cle.
I SÉANCE DU 7 KAR8 1885. — PR&S1DEHCE DE H. PADI. BBRT , PRÉSIDENT.
I rgMap^ aptaMiU mprèm IMob oMImUsbw : K. BvowB<Mqin«A. — Pr^rUtAs nhlmlipi— aC t«footoal«aM d'nu alna d'ammoulaw quatenudr* : M. Babateau. — asolMrebM sur ta pathogènle dM I arthropathlea dn ataxlcpisa : M. a. Lombroao. — Dl mon ««ton ; I K. Brown-Séqnard, H. Laborda. — RAaiatanoe dm mrUn» è la I pnaston : aPL Orètiant et âaitmnaad. — Dlaonaalea : M. Tnaj çola-Fraaok. ~ AlUratioa iirofonda da rorams intania sana aardlté oompUta : H. OeUé.
M. Brown-Séquard a trouvé, chez un chien, les particularités suivantes : à la suite d'une piqâre du cervelet, de haut en bas, près de la ligne médiane, k droite : l' en distendant vivement le membre postérieur gauche, qui était fléchi et souple, il y a eu une attaque d'epllepne spinale, consistant en convulsions cloniques extrêmement violentes avec flexion de la cuisse et de la jambe de ce cêté et con- ' tracture avec extension de l'autre membre postérieur. Cette sorte d'attaque s'est produite aussi sous l'influence d'une galvanisation faradique des masses musculaires de la partie postérieure de la cuisse gauche et aussi de la peau de 1 abdomen, surtout celle du cAté gauche ; 2* des mouvements rythmiques d'une parfaite régularité (âO par minute) ont eu lieu dans le peaussier de l'abdomen, tirant à droite et en haut à chaque contraction le fourreau du prépuce. Ce phénomène était indépendant de la respiration, il s'augmentait pendant les attaques d'épilepsie spinale; 3* la flexion idolente des orteils arrêtait o' emblée Vaccès d'épilepsie spinale.
— H. Rabuteau expose les propriétés toxicol(»iques ei chimiques d'un alun d'ammonium quaternaire, l'alun de phényidiméthytallytammonium, préparé pour la première fois. Ce sel est incolore, d'une saveur & la fois amère et astringente, d'une réaction acide ; il se dépose de sa solution aqueuse en cristaux du système cubique. Il donne avec l'ammoniaque un précipité blanc d'alumine hydratée ; il ne coagule pas l'albumine de l'œuf.
Les expériences faites par M. Rabuteau sur des grenouille* et des cochons d'Inde mettent en évidence les propriétés curarisantes de cet alun et le rapprochent à ce point de vue de diverses combinaisons déjà étudiées par l'auteur et présentées dans la séance précédente.
— M. G. Lombroso adresse à la Société une note présentée par M. Bochefontaîne sur la recherche expérimentale des conditions qui président à la formation des artfaropathies des ataxiques. L auteur, après avoir essayé sans succès de produire des lésions médullaires directes suivies d'accidents articulaires, a réussi, en coupant quelques racines postérieures dorso-lombaires, à provoquer au bout d'un certain temps des altérations médullaires systématiques et des troubles de nutrition dans un membre. L'altération de la moelle, à caractère dégénératif, occupait la partie antérieure du faisceau latéral opposé au côté de la section des racines et remontait vers le haut; on la retrouvait & la région cOTÏco-brachiale, au niveau des origines des nerfs du membro antérieur qui présenta des troubles trophiques. Ces troubles, non limités aux articulations, se sont caractérisés surtout par un œdème considérable de la totalité du membre.
— M. Broum-Séquard rappelle, à propos de ces expé— ' riences, les recherohes dont ii a autrefois et récemment entrefenu la Société et d'après lesquelles des altérations I nerveuses ont été produites à distanca^des points lésés par suite des phénomènes iphibitolres p(q9Wf\0ih It^sion^ I et non comme la conséqdW^mraclHIHaVi^t^^ dtâ , conducteurs nerveux. •
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— M. Laborde fait remarquer que dans ces expériences rien oe rappelle Tatasie ni les arturopalhies des alaxiques.
— M. Grékant communique, au nom de M. Quinquaud et an sien, les rfaultats d'exjiériences sur la résistance des artères à des pressions intérieures Graissantes.
Les expériences ont été faites en foulant d« TeaB arec line pompe de Re^rnault dans un tronçon d*artëre fermé en eiit-ae-sac à l'une de ses extrémités et communiquant par l'antre Iraut, au moyen d'une canule solidement fixée, avec le rèser?oir de la pompe. Un manomètre à mercure à air libre d'une grande hauteur installé à la Sorbonne, dans le laboratoire do M. Jaroin, au centre d'un escalier tournant, a permis de mesurer des pressions dépassant onse atmosphères. On a TU ainsi que, pour arrÏTor à la rupture d'une caroUde aaiae, il fallait élever la pression intra-artérielle jusqu'à 11*^13) tandis qu'une artwe de vieillard, athéroniïleuse, se rom^t à 3 atmosphères environ. Les auteurs ont cherché aussi à se rendre compte, à Taide du compas d'épaisseor, de la nmnière dont une artère se dilate à partir du momeat où on la soumet & la pression intérieure voissante.
— M. Franfoû-Franek présente quelques remarques iD sojet de cette communication. 11 rappelle d'abord que la question de la résistance du tissu élastique des artères à I expansion par augmentation de pression intérieure a été déji très sérieusement étudiée : M. Harey en a poursuivi la solution avec des procédé plus simples et plus précis que celui qu'ont employé MM. Grébant et Quinquaud. 11 immerfmi une artire dans un appareil à déplacement d'eau et comprimant de l'eau & nntérieur du vaisseau, il enregistnit la courbe de Texpansion artérielle au moyen du débit du liquide déplacé : il avùt ainsi du même coup Tindicalion des phases de résistance de l'artère, traduites directement en courbe, et celle du moment où la rupture se produisait : tous ces faits ont été publiés depuis longtemps; on en retrouvera l'exposé sommaire dans le livre de 31. Harey Sur la circulation du sang (G. Masson, 1881). Depuis, M. Ch. Roy (de Cambridge) a publié dans le Jour- Ml of Physiolom de M. Foters, un mémoire détaillé sur rétasticité artérielle, qu'il a étudiée avec des moyens très analogues à ceux qu'avait employés M. Marey.
— H. Gelié présente des pièces de TorelUe interne, très profondément altérées et provenant de l'assassin Henesclou; D s'étonne qu'avec de pareilles lésions la surdité n'aît pas été absolue.