Nu
duit k soupçonner l'existence de foyera ponslents dans les viscères ; ceue inpposlliOR n'Mi fm ûaédriiMfcle cependant, et, dès lors, elle entraînerait le diagnMtic d'infection pnmlentè consècnlive an eaihétérisme.
A propos de cetl« observation, M. Onjrot reprrtie c qoe nos mœurs médicales soient telles qo'un malade puisse être opéré sans que le chirurgien s'infonne, auprès du médecin, M l'éfflt d« santé antérienr ». Cette manière d'agir a eu plunenrs Rtit des conséguenoea fanesles.
£n tcnninant, H. Gnyol intlsie sur la nécessité de toujours a^slaurer, avant da tenter un cathélériame œsopluigien, si la déglnlitiOB du pain on d'un alinienl quelconque ne peut pas le Hùr0 dAOi dei conditions normales. I^es accidents fébriles, analogues & ceux (]n*il a observés cboKson malade, doivent, d'ailleurs^ être bien rares, Car ils n'ont pas élé signalés
{lar les médecins qui praliquânt couramment le lavage de 'estomac ou le gavage. On devrait, s'il an élatt autrement, faire prendre au malade, les c|aitre Jours qui précèdent le cathétérilme, do sulfate de quinine au déjeuner et an dîner, et, le jour de l'opération, quatre heures avant, 60 centigrammes à un gramme. Cette pratique a réuaai à H. Gujot loraqn'il mit à aonaetlrt des maladea à une «xploretion véaieala.
— M. 4. Robin Ifl un mémoire sur la pyéltHiéphrite pHmitifê. (Sera publié.)
— A quatre heorea et quarly la Société se forme en comité secreL
Andrâ Pbtit.
0MU«é «• «Mwmtftm,
SkAKX DU 15 AVRIL 1885. ~ PRÉSIDENCE DE M. tiORTELOUP.
LapuMoùiitiU-mOMalL —PèrlMMThMtliaé: St. TmiUIod. (IMmooMlon ; me. KlmilaaoB, VtrrtllOB, tNM, ▼■MMMU. Paiyif). — Marna ■!]•» : X. Sobwwrti^ DèurtlaBlMlon da oov4a : M .Kiim. Mrt. — Ouitt Talgom : H. Dalans.
M. Trétttt lit aur le premier Congrès français de chirurgie une courte Note dont U demande 1 insertion dan* les BuUe- Hm de la Société afin qu'il reate dans ce recueil une trace de ce congrès mémorable dû k l'Initiative de M. Démons (de Bordeaux),' membre correspondant de la Sodété et oiganisé par une Gommlasion prito au sein de k Société.
— M. Biehêlot lit une observation de laparotomie praliquée avec snecès par M. le docteur Mlllot Garpentierdans un
cas d'occlusion intestinale.
— M. Terrillon lit un rapport sur un travail de H. Kirmisson, intitulé : ùeua eat de périnéorrhaphie faite avec tueeèt par h procédé ffSmmet, avec quelques remarques sur ce procède.
Dans les deux cas Topération a consisté : 1* dans l'avivement simple et bien connu, en forme de papillon aux ailes déployées dont le corps correspondrait à la cloison rectovaginale ; 2* daos rapplîcatiou de sutures en anie d'après la méthode d'Emmet. trois paasant par la cloison, ce sont les plus inférieures, et deux ne faisant que traverser lesaurfaces cruentées.
M. Kirmiiion craint qu'en serrant trop le fil inférieur, celui qui, d'après Eoimet, doit aervir à rapprocher les deux bontsdn sphincter déchiré, on ne produite une sorfed'éperoo tn-devantde ranna. et, par conaéqneiit, un vériiaU* rélréeiaaeroent da cet onflea.
Qttaot aox flia sapérimin, H. Kînnîsson ne croit pas qu'ils doivent traverser la muqueuse vaginale, il les place de telle lorta qu'ils se traversent que les deux surfaces emen-' tées, en se tenapl très |irès de ht muf|iiaaee, pe qui esl
d'ailleurs ceofera» au préceptes d'Fmmat Ëafin, comme MM. Eronet, Vernenil ei Trélat, M. Kinwssoa repousse la suture euchcvillée.
M. TerriUon déclare ne pas urtager eelièiwwcnt les opinions de H. Kirmisson. Sur aix opéralioBS il ne compte qu'an insuccès obtenu dans des ctreonslaMea parlicslièrement défavorables.
Il n'a jamais vu se produire ce bourrelet de parties mcrfles qaiobtareraK l'anus, d'après MM. Veraeuil et Rimrissen. 11 croit an contraire très important de serrer très fotteaaent le fil inférieur, qui tend k rapprocher les deux bords da qdrineter et permet le rétablissement de ses fonctions.
L'éMron que forme la snture des parties mollet n-devant ritt spnineter le rend plus solide et plus sdr, eafis il a'eftce ordinairement au bout de quelques mois.
On peut refaire la cloison vnlvo-fectale par plusieurs pr»cédès; mais fei^s important est de reconstituer le sphincter, et c'est là justement ce qui constitue la supériorilé du procédé d'Emmet qui permet d'opérer le rétablissement complet des fonctions avec centeslion des matières solides ou hquides et des gax.
M. Terrillon ne croit pas qu'il faille identifier la déchirure du ^hiBcler lors de rupture du périnée k celle que Ton produit Iwaque l'on opère une Aatule auale. L'ècarienwBt est bien plus considérable dans un cas que dans l'antre.
Avec les grandes autures en aose on peut aupimmer les sutures superficielles rectales, vaginales et cutané, â moins que les bords de la iklaie ne soient trop écartés et que l'on ne craigne le contact aea liquides vaginaux avec les parties avivées.
M. Terrillon se déclare partisan de la wture enchevillée qui permet d'exercer des rapprocbemeats plus énergiques et qui lui semble indispeusaue dan» lea déchirures élendaea. £ile ne lurèsente aucun inconvénient lorsqu'on la surveille bien et qu'on a eu la précaution de placer loas chacune de aea exirémitéa un morceau de taSetaa gemmé que l'on renouvelle de temp» «a temps.
Peur cette suture on peut se servir de sondes en gemme que l'en perfore k aa guise ou mieux de ejlindre de plemb perforés d'avance.
M. Trélat pense que l'emploi de la suture enchevillée est tout à fait contraire an bol ponnaivi par Bnmet avec ses Ms en anse, qui doivent rapprocher la partie iaférieure de la cloison et le» surfaces latérales cruentées.
H. TrèlaC suit ai^rd'hui le procédé d^mnel qu'il résume en ees trois points : avivemeut convenable, anreutement parfait, antisepsie eom|rfète.
Peu importent les modifications de détail apportées pur chaque opérateur, pour chaque opération, le succès ne fera poifû défaut, pourvu que les trois points indiqués plus bant soient réali«6s,
H. Verneuit avait imaginé antrefois nn procédé de périnéorrtiaphie qui comprenait seiae à dii4i«it sutures disposées en trois étages : rectal, vaginal etpérinéal. Maiaill aabandonné, ècaase de sa longueur, pour le procédé américain, beaocoap plus simple et plus rapiae. Depuia 1878 il ne se sert pins de suture enchevillée à cause des douleurs et dfs ulcévattons^ qu'elle provoquait.
M. Despréi Ait qae te procédé attribué à Emmel a été «mployé par le baron Heurteluup et décrit dans le traité de Vida|| (de Cassis) et dans celui d'Alphonse Guérin. Quant aox sa* turea à trois étages, elles éuient ooanues avant le travail de M. Verneuil.
M. rerrtllon défend la suture enchevillée, qui répond le mieux à l'indication principale du procédé d'Emmet : Ta-^ baissement de la cloison, et qui ne^-nuil en rien au rappro-' cjement dM aurfocea \^i0^tffjM^^O^i%édé qu^
î" Mai 1885