MM
— H. Schvartz lit un trAvail sur la périnéorrhap%ie,
— M. Htêmèêrt lil ua travail sar ia é4iarticuUaMn d^
mêrut,
— H. Orfni« préfleate un jeune bomm«, Agé d« Mfie ans, t^écè le 4 ftviwr mur on feau talgum doubla, anc ranpanil de H. GoHin. m a mis un appareil de ScultM pandaot lea Tittft-qnatre premières heures. Il ne s'est produit ■! épancbement articulaire, tnméfactioa, ni déformatkMi» Le malade a gardé le lit pendant dnq semainas. A^jowd'liat il marche trte bien.
— Au cours de la séance MM. Bouit^t Le Dmttt^ Redits ont été oMoinès membres d^une Commission chai:Kée d'examiner les titres des candidats à lapUce neante de membre liinlaire.
Alfred PûussOK.
itusCE ve S5 kystL 1885. — ntftsiDiNCE de n. hanot,
▼IGl-PRftsmBHT.
caïamfen «duinct* pcmr mloroaoopa : H. Vlgnal. — <Eiif da pool* oomplat Inolna dana nn autre : H. Amat. — Atomaa, molècrdM M Uatogto: M. Baboteau. -~ Hnptar* de la matrloe ohex une brebla
. — AattaM wcifalq«M«t «Mrgtoansealaln: M.TM.
H. Yignal présente une chambre chaude applicable au microscope et qu'il a fait construire sur le modèle des étnves à tempérntnre constante de M. d'Arsonvd.
— H. Ch, Amat présente un œuf de poule trouvé par M. G..., adjoint du génie militaire à Miliaoa (Algérie), dans ua autre <Buf servi à la coque, et tr&s réduit de volume ; cet mnf aesKre 33 millimétrés, suivant le grand axe, et 18 seulemeat suivant le petit axe i il n'offre pas l'aspect ovolde pn^remeaC dit. il ne pèse pas tout k fait 3 grammes. Une stctioa, liùte parallèlement au grand axe, a conservé intarins Inales les dimensions, en permettant l'examen du coBlenn. La coque n une épaisseur a peu près ^ale à celle des «Buls de dimension» normales ; elle est tapissée intérieumnont pu une mraibrane coquilllére assex mince. Le
Eroduit qui, se modelant sur les parois, affecte une »nne coocave-oenvexe, n'est autre chose que le blanc et le jaune desséchés, comme on le voit par simple transparence. L'ceaf engainant, un peu plus gros que d'ordinaire, prémnlait nn blanc et un vilellus.
M. Amat rapurodiâ ce (ait curieux dMnclusion d'un œuf complet de auelauee cas semblables, étudiés par Davaine, eo 1860, et 1 explique en admettant que, si les mouvements péristaltiques de l'oviducte se produisent i rebours, l'œuf 0^ formé doit s'adjoindre des couches qui ordinairement sent intérienres à celles précédemment sécrétées.
— H. BainUeaH continue l'exposé des recherches qui constituent le travail qu'il aintitulées: Atome«,mo<^N<e« 9t Hotogie. De ce point de vue, il étudie aujourd'hui la strychnine et montre le rapport qui existe entre la température de Tomnisme et la Quantité de mouvement que met en liberté la strychnine: si la quantité de chaleur qu'un animal absorbe diminue, il 7 nnra production d'une plus grande quantité de monvement. Ce fait, que la strychnine développe du mouvement, explique certaines expériences des phfsfologistes. Att»i Cl. Bernard voit que, lorsqu'on reflroidrt «n animal, les convulsions sont beaucoup moins forMS.
M. Rabuleau expose ensuite quelques f^ts relatif à l'action physiologique de plusieurs métaux, de Toxygène el des alcools primaires (voy. 4éta|| ip Ûompt0$ reilâus prfiei«|s 4e U Société).
— M. Barriê a éludîè un cas de rupture de h matrice, snrnnttediet «ne brebis ot suivi* «In l'expulsitm SMianén du fœtus par la paroi posiéilewe iln raMonnn.Lejewin agneau était mort, mais A tonne M bien dévoloppé. La mère mourut Quelque temps après. A l'aulopsio, en introduisant une sonde dans le vi^n, on trouva un cnlHle-«ae; an twA de ce cul-de-sac, il y avait uno partie du «ol utérin, nno aorte de moignon ; on avant do oeMu-ci, on rencontra le ligamontiargeetune corne utérine qui, au lieu d'être convexe en avant et en bas, était convexe en arriére et on haut, et qui dèscendait le long de la paroi abdominale antérieure et aboutissait à une cavité, débouchaill ello-nfine au centre d'une surface dépourvue de peau. Le fœtus siMaït développé dans cette ampoule pirifonne. H. fiarrîé suppose que, par une cause oui n*a pas été déterminée, il s'était promiii une niplure de la matrice, alors que la brebis avait été féoondéa ; puis la corne intérieure s'éuit soudée à rabdoman et U s'étidt fait un travail uleératif. qui avait donné lien àla Al^ mation d'une eschare et à l'élimination du fœtus*
— M. Férê poursuit ses recherches sur le rapport qot existe entre l'énergie musculaire el les acUons phynques. Il a trouvé que sous nnflMoco d'un travail Intellectuel modéré, sa force musculaire, mesurée au dynamomèiro, augmente notablement ; mais un travail exagéré ta diminua* n en est de même sous Tinfluencede la parole. InvorsomoRt, quand sur une hystérique on a déterminé une aphasie mo* triée, si on lui nlt faire des mouvements passiftda bras pendant nuelques minutes, on arrive à ijfnûtMgénier le centre de la parole et ht malade parle. GeMt explique le MUe de la mimique dans l'art oratoire; lu gestes sont des excitants, ot non simplement des adjuvants de la parole* U est probable que, si on s'habituait k user de la maia gauche
gauehei
pas raphssie.
M. Brown-Séquaré insiste sur l'Importance des recheN ches de M. Féré, relativement à la question de l'iolluence des mouvements musculaires sur ractivité cérébrale en général.
M. Bloch fait observer qu'à cftté de racUon encéphalique admise par H. Féré, pour expliquer les variations de Ténergie musculaire, il ne faudrait pas oublier l'action musculaire locale. Ainsi la faiblesse des muscles après un repos cérébral complet peut s'expliquer simplement par une diminu^ tion dans la circulation, etc. Il convient de se rappeler rex<pèrîence de Marey, qui a prouvé que, lorsqu'on serre deux rois de suite un dynamomètre, on serre plus fbrt la seconde fois que la première, et qui a expliqué le ftiit nar une augmentation du courant sanguin. Lorsque M. Féré tait ftiire des mouvements passifs, à la suite desquels il constate une augmentation doioroe, il met justement en jeu celle înflueaco locale.
M. Fêrê ne nie pas rinflnenee locile, mais rappelle les faits qui mettent hors de doute Tinfluence encéphalique.
SoelétA de (hArapenllqve.
SÉANCE DU S2 AVRIL 1S85. ~ PRÉSIDENCE BG M. DtTHOItUE.
Dflt odmira du Bwp* tiomaln CMMotaUen 0*mma(ie) : M. KobIb. — MoiMtl lalMkctor (K. X^oir) i x. aouxiii nMiiisie — cmkynaitrM«nUaltiien>*tifolooliiii tiaor»t.>^tetoKisittiani»nioM par llodara da potaMinm : M. Huahard (Uaoastlott : IDI. ImOteoUet, B. X«bb6a. Vlglar, C. Panl). ^
M. C. Paul, à Toccasion du procès-verbal de la précédente^ 9éiM»ce, wnonce <|v'U a apporté, 4'>ipr^3 Ips conseils^
i" Haï 1885
M. Moutard-Hartin, une petite modification au dispositif du tube qu'il emploie aprôs 1 opération de Temoyème telle ou'il l'a décrite. Il se sert de deux tubes accouples, et peut obtenir rissue des flocons pseudo-membraneux et rirrîgation continue de la cavité. Du reste, il présentera l'apparea modifié dans la prochaine séance.
— H. Monin fait hommage à la Société d'une brochure sur les odewi du corps kumain, au point de vue du diagnostic et du pronostic en pathologie.
H, C. Paul demande si H. Monin a élucidé la nature et les causes de Todeur bien connue de certains malades, dite odeur de souri$,
M. Monin pense qu'il faut distinguer l'odeur de iouris résultant, chez les aliénés, les typhiques, etc., d'une simple décomposition de Turine dont ils sont souillés, et Vodeur de fauve que l'on perçoit dans certaines pyrexies graves, et qui comporte an pronostic très sévère. Cette dernière est vraisemblablement due à des troubles trophiques cutanés et à une altération des ëpithéliums.
— M. BlondeaUf au nom d'une Commission composée de HM. Cadet de Gassicourl, Limousin et Blondeau, rapporteur, donne lecture de son rapport sur les litres scientifiques des candidats aux places de membres titulaires et de membres correspondants de la Société. — Une discussion s'engage sur la possibilité d'une élection dans la section de pharmacie. Le vote des conclusions est renvoyé à la séance suivante après rapport complémentaire de la Commission.
— H. Dujardin-Beaumetz présente, au nom de l'inventeur, H. La^er, un nouvel injecteur désigné sous le nom de panclyee du docteur Gérai. Il se compose essentiellement d'un balloD de caoutchouc auquel aboutit un tube muni d'une
oire faisant office de pompe et permettant de gonfler le allon, jusqu'à distension complète, avec l'eau de l'injection contenue dans un vase quelconque. Du ballon part un autre tube éyacuateur fermé par un robinet : lorsqu'on ouvre celui-ci, l'élasticité du ballon de caoutchouc chasse le liquide par le tube, auquel on adapte une canule de forme variée. L'avantage de cet instrument est de pouvoir se transporter, tout chaivé, sans renverser le liquide, sans mouiller le malade, et de n'exiger au moment de servir aucune nouvelle manœuvre.
H. C. Paul fait observer qu'il existe depuis longtemps un appareil tout analogue, dans lequel le baUoii de caoutchouc est remplacé par un récipient de verre ; au lieu de Télasticiié des parois du réservoir, c'est l'élasticité de l'air compriïné dans les parties supérieures du récipient qui chasse le liquide par le tube de sortie.
H. LtmoHft» est d'avis que l'appareil en caoutchouc doit être rapidement détérioré par les liquides médicamenteux, les huiles en particulier, si souvent prescrites pour les lavements ou les injections. Du reste, 1 élasticité du ballon est épuisée avant que tout le liquide qu'il renferme ait été chassé ; il en reste au moins un tiers. C'est un grave inconvénient.
M. P. Vigier ajoute que le caoutchouc perd son élasticité en fort peu de temps, et que l'appareil doit bientAt se trouver hors d'usage.
H. Duhomme fait remarquer que les appareils de caoutchouc dont on se sert fréquemment conservent leur élaslicité fort longtemps. Si l'on emploie rarement un tube de caoutchouc, par exemple, il faut avoir grand soin de ne
fioint le plier, et de l'echauflier lentement au moment d'en aire usage.
— - H. Tanret rappelle qu'il avait émis quelques doutes sur la composition exacte assignée par les divers auteurs au terpinoi. Les preroièrea anaTjses faites i l'époque où fbt
découvert le terpinoi, en i850, lui assignèrent conmie composition : une molécule d'essence de térébenthine et une demi-molécule d'eau; aussi avait-on cru pouvoir doubler la formule, et admettre 2 molécules d'essence et 1 d'eau. Pour justifier cette manière de faire, il eût fallu établir b densité de vapeur ; mais on y avait renoncé parce qne te teipinol se décompose par la chaleur à mesure qu'on lie distille. H. Tanret, désireux de fixer plus exactement la comosition de ce corps, a eu recours au fractionnement. achant que le terpinoi distille entre 197 et 220 degrés, ili recueilli à part le produit qui distille entre 215 et 2^ degrés et a reconnu qu'il est composé d'une molécule d'ean et d'une molécule d'essence de térébenthine; il a contrôlé son analyse au moyen de la densité de vapeur, prise à 235 degrés seulement pour éviter la décomposition. Quant aux premiers produits qui distillent au-dessous de 215 degrés, iear formule correspond exactement à celle qui a été donnée par le& auteurs : t molécule d'eau, i/f molécule d'essence; mais la formule doublée est inexacte, ainsi qu'on s'en assure au moyen de la densité de vapeur. En somme, le terpinoi. préparé en faisant agir l'acide sulfurique dilué sur la lerpine, ou eu décomposantle bichlorhydrate de térëbenthène parb potasse alcoolique, n'est qu'un mélange d'un hydrocaroun isomère du térebenthène, et d'un monohydrale de térébenthène.
— H. flucAard désire appeler l'attention sur la fréquence,
Shis grande peut-être, depuis quelque temps, des accid^oL^ 'intoxication iodique produits par l'iudure de potassium. II a observé, depuis deux mois, à 1 hôpital, deux cas d'œdème oculo-palpébral avec purpura iodique, et, en ville, un autre cas analogue de gonflement avec rougeur de la face, simulant un érysîpèle chez un malade atteint d'angine de poitme et prenant, depuis lonfftemps, 2 à 3 grammes d'ioduK de potassium par jour. Mais les faits de ce genre sont bies connus, ainsi ^ue la susceptibilité spéciale de certains individus, et l'action toxique plus marquée parfois poor \n doses minimes d'iodure aue pour les doses massives. Avsà H. Huchard insisle-t-il plus particulièrement sur deox accidents rares qu'il lui a été donné d'observer récemmesl.— Il avait prescrit à un malade, porteur d'un anévrysine vatique donnant lieu à peu de phénomènes de compresaoo. 3 grammes d'iodure de potassium unis À 4 grammes de bromure. Le lendemain se produisît un catarrhe bronehî^K avec dyspaée intense pouvant faire songer à des acciden^dr compression par la tumeur artérielle ; mais, comme il existïii en même temps de l'œdème palpébral et du coryza, U. Hichard crut pouvoir incriminer l'iodnre et fit cesser son usip- Tous les accidents dyspnéiques disparurent rapidemeat. - A un autre malade atteint de tabès d'origine syphilitiqM
Srobable, il prescrivit une potion renfermant 3 graoïn^ 'iodnre; le tiers senlementde la potion avait été ingéré lor-
Îue se produisirent les phénomènes classiques de 1 iodissf « traitement fut suspendu et les accidents cessère:- Quelques jours après, on donna de nouveau l'iodure à U do^ de 29 centigrammes, et l'on augmenta progressivement jitu'à 1 gramme. A partir de ce moment apparut de ra(t«ir<' e la luette, et l'on assista à une crise aspbyxique menacao^^- Le malade fut examiné le lendemain au laryngoscope [-^ H. Gouguenheim, qui constata, outre l'œdème de la luetki une infiltration œdémateuse au niveau des aryténoldeseti:^ spasme très marqué des muscles glottîques. L'œdèine Uryngé écartait l'hypothèse d'une crise laryngée tabéii<]' analogue à celles qu'a déentes H. Féréol; du restercrise asphyxique nouvelle s'étant produite, on dut fairr trachéotomie. L'iodure avait été supprimé dès Tappant de la dyspnée et le malade guérit eiiti|rement de cette intoxication iodique, cf^t^Q évident^dW^ock^ — L'j Ivse chimique a révélé^'Jil^^offure^dfeqpb^^Sni eiopl ■ 9 pour 100 de substances étrangères, et, en particulier, m
i" Haï i885
asseiiiotable proporUon d'îodates: n'est«e pas à ce produit que Toa pourrait attribuer les pnénomènes d'iatoxication obserrés par H. Huchard?
H. LerebùiUM a toujours r^^dé la posoloffie de l'iodure de potassium comme très délicate à bien apprécier. Lorsqu'il était interne de Kûss, à Strasbourg, il a vu donner aux syphilitiques l'iodure de potassium à la dose de 3, 5, 7 grammes et ainsi de suite en augmentant de 2 grammes par jour, jusqu'à saturation et apnarition des phénomènes d'intoxication iodique; une malade^ entre autres, a ingéré un jour 33 grammes dloduref elle a éprouvé d'ailleurs des accidents assez sérieux. D'autre part, il a observé dans sa clientèle, et M. Potain appelé en consultation a plusieurs fois contrôlé ce fait, des résultats thérapeutiques fort remarquables, des guérisons même, ches des cardiaaues aortiques avec des doses de 25 et 30 centûrammesd'iouure. H. Huchard au contraire débute, en pareil cas, par une dose de 3 grammes. Enfin, chez une malade qui dut prendre de 40 à 50 centigrammes d'iodure, pendant trots ans, des accidents répétés d iodisme obligèrent de suspendre fréquemment le traitement. Il devint plus tard nécessaire de lui administrer 3 et 4 grammes d'iodure par jour, et elle ne présenta aucun phénomène > d'intoxication. Les doses massives seraient-elles donc éliminées presque en totalité, et l'absorption serait-elle moindre qu'avec les petites doses? D'autre part, il semblerait que la tolérance de l'économiei l'égard del'iodure est d'autant plus marquée que la maladie exige pour disparaître une plus forie dose du médicament.
H. E. Labbée a observé à deux reprises des crises asphyxiques laryngées chez on malade prenant 50 centigrammes d'iodure.
M. C. Paul rappelle aue le traitement des affections aortiques par l'iodure est a'origine américaine et qu'on a, dès le début, conseillé de petite doses de 30 centigrammes. Dans des cas semblables l'intolérance se montre dès qu'on veut élever la dose ; du reste l'iode sous toute autre forme est encore moins bien toléré. On obtient, avec l'iodure, de fort beaux résultats. Quant à l'iodate, il semble être moins dangereux que ne le pense H. Huchard, car les pastilles de M. Créquy, contre la syphilis, en renferment 5 centigrammes et sont ties bien supportées.
M. P. Vigier fait remarquer que l'iodure de potassium du commerce iTest jamais pur ; le meilleur qu*on puisse rencontrer est celui qui renferme 95 pour 100 d'iodure. On ne peut refuser un produit qui titre de 90 à 95 pour 100. D'ailleurs l'iodate est toujours en très minime proportion.
H. Huchard a observé les bons effets de l'iodure sur les affections aortiques et en a préconisé Tusage dans le Journal de tnideeme et de chirurgie pratiques du mois de février dernier. Aussi emploie-t-il ce médicament contre l'angine de poitrine vraiequi est, poar lui, d'origine artérielle et non d'oriffine nnvease. Il a obtenu, avee 1 et 3 grammes d'iodure, longtemps continués, plus de quinze guérisons qui ne se sont pas démenties depuis une année au moins.
— La séance est levée à cinq heures trois quarts.
André Petit.
séAHCE DIT 7 Avna 1885.
PlOniMt Tlolst UimlnA par la boiioh*. — Raptac* de l'aorta. — X>*pdt de tlHD oMeux dans im taberonlM. ~ Thromboae de la ■vdiM oaTs «t aaroome de la ùÊjfmill» eorrABale ganoba. — Tttbaronlea da rein ohaa un boraf. — Saroome congénital da teaUcul^ — Êpldimie d'an* maladie dee reiiu obea lea bcaola.
M. Dickinson montre un mouchoir teint en violet par la sécrétion buccale. La malade présentant ce phénomène
est une femme &gée de soixante ans. Toute introdoetion accidentelle de teinture dans la bouche doit être écartée.. De fousses dents usées existent du c6té de la bouche où' se sécrète le pigment. Le bord correspondant de la langue est fortement teinté en bleu. Il n'est pas douteux que cette coloration provienne d'un crayon de bleu d'aniline, mais il n'est pas possible d'accuser la malade de tromperie. La découverte de la nature du pigment est due au docteur Paddison, de l'asile des aliénés de Surrey, el le docteur Tindale, aux soins duquel la malade était confiée, découvrit quelques jours après un fragment de crayon bleu d'aniline brisé dans les fausses dents de là malade.
— M. Ch(Uewood Turner présente un exemple de rupture de l'aorte thoracique chez unhommedesoixanle-<|uatreans, exert^nt la profession de laboureur. Ce malade fut brusquement saisi de collapsus et mourut de syncope le jour suivant. Avant cette dernière époque il avait été, à diverses reprises, atteint de faiblesse, de dyspnée et de palpitation. A l'autopsie on constate que la crosse de l'aorte présente une rupture en forme de L, la branche longitudinale étant située sur la face
f postérieure du vaisseau et la transversale occupant la circooérence entière. L'anévrysme s'était ouvert dans la cavité du péricarde, qui contenait un gros caillot noîrfttre et quelque peu de sérosité. L'aorte était athéromateuse, mais non dans sa première portion; le ventricule gauche était hypertrophié et sa cavité à peu près vide*, les reins étaient granuleux ; les artères cérébrales, athéromateuses ; les poumons, emphysémateux. Il est prooable que le jour avant la mort du malade l'extravaaation sannine resl faite dans le tissu comonctif du médiastin et que l'epaiicbement dans le péricarde a déterminé l'issue fatale ; cet épanchement s'est produit subitement k la suite de la rupture d'un caillot san^in sous l'influence d'une exagération soudaine de la pression intravasculaire.
— M. Parry Priée met sous les yeux de la Société des dépôts osseux trouvés dans les testicules et les épididymes d'un homme ftgé de cinquante à soixante ans, qui fut admis à l'hépital dans un état de coma absolu. A l'autopsie on trouva une cirrhose du foie avec hypertrophie, des rems granuleux, de la cystite et deux rétrécissement de l'urèthre ; les dépAts durs découverts dans les deux testicules et les épididymes étaient constitués par des masses ayant la structure caractéristique de l'os ; il n'y avait plus trace du tissu normal dans les testicules ou les épididymes ; le vas déférent était sain. Ces altérations étaient probablement le résultat d'une vieille orchite survenue à la suite d'unes uréthrile, dont les strictures du canal accusaient l'existence antérieure. Il n'y avait pas de cartilage mélangé aux dépôts osseux. L'auteur de la présentation n'a trouve dans la littérature médicale aucune relation de fait semblaUe.
— H. Coleott Fox montre un cas de sarcome primitif de la capsule surrénale gauche, avec thrombose de la veine cave inrérieure et de 1 oreillette droite, provenant d'une enfant Agée de deux ans et demi. Celte petite malade avait des antécédents de phlhisie du côté de sa mère et peut-être de syphilis du côté des autres membres de sa famille. C'était la
auatrième enfant, elle avait toujours été très grosse. A la fin e sa première année il lui était survenu une éruption ; lorsou'elle fut vue par les médecins pour la première fois, à l'âge de deux ans, elle était manifestement rachitique et présentait de la bouffissure généralisée, avec une pigmentation exagérée des joues et un développement conndérable des poils, particulièrement au niveau des organes génitaux. Depuis quatre mois l'abdomen s'était développé outre mesure, la malade avait nn appétit vorace el une soif dévorante. Il n'y avait pas d'cedème aes membres inférieurs ni aucun développement des veines sous^utanées. On trouvait par la palpation une tumeur située du côté gauche de l'abdomen, dans la région des reins et (^ui ne pouvait évidemment ças être la rate. La malade avait de la constipation ; ses nriil9^|^fi^^^^t^4$sQ^^
aos - s» f« -
qtea jours ^mhs cet pr«miftres coastetatioos, la («tlente eal UPQ ftUft(|ue àfi xoiuissuoeot,. avec qaoosQ et respiration très (ïéqtt«nte. TI»e semblable attaque survint i quelque temps de Uw a|u:&& dea vomissement» de loitières stercerales, ta mahm suc^aroba. A Tautopsie ou trouva la f^ce et te cou très tum^fiés^ lea lèvres bleues, la vulve et te clitoris considôrabtewent bypertcopluèa^fe foie pesait 38 onces ; il avait paa d4 caiuot daoa U veine perte ; le rein gauche était saia, mais qiielqi» peu alt^ dans sa ferme. Les ganglions roésen- Ul^^M ^imÔBt Ift aiiKei de dépAt secondaire. Il ; avait un caillot complètemeoiCKfiOluré (Nas ta veine eavemfSrteure, adhérent à ses parois et se prolongeant jusque dans l'oreîN leHe- de edté et même à tntver» tmSee awf ctihâr» VMtriculaire. L^ru» et les evaire» étaient velss^Beta. La tomeiir tTMV^ pendant h vie avait environ le volwne d'me roîi de roco et avait abaiasé le rein ; dans son îiitérteDr se tremieRt des fofexs hémorrbagiques ; IViameik ariereseeeiyie montra ifo^ s^giissait d^9n sarcome à grandes téfhma. L'anlenr rappOTte ensuite t^tques autres cas asaloraes m'a a relevés dans les auteurs et particulière wcnt mt fait 4> DieUMOU, od Ict malade présenta la mène coloratiou des té|puMfit(^ m appétit voraee, des vmnissemrats, «te.
*— X« Aarwoaifeora curaorie un £ul de tuberculose du tWk 9M& ba^Ues tfa«i UA usmC Le» hacÂUes, étudiés sur ce^ wdce pathologique, suivaat La plu» rigoureuse véthoda, sft pNMBteiU avac^ tous les carafitèf ea de (co«p«m«a» de (acvift ^ de wluna qu*04 reBceatce dbea Vhoiatte^
—■IL 5UMMbiH»taw«Mpiie*daMvaMweM«éHlal du taelîMl» jwewsMnt 4*u» eufcal bail mai»,, pbKè SMia tea ao&w éft a. Om% à Saiub-llaey'i; bifital. Le tecikttW gau* ^ était dépfc lugMiuli d» lahne au mniint det k uai»- Baa>#. êl, du» les mm» suimaA», il fit f«a aVanétra ; U teit m Sutm vtmM et am (raeapwreM; ke ee«4»u speroaatii|UftéfcH^ tuwéfié ; la tueaeujr éUM ea«pauWc dmaa 1* cecfs duk tasiHttte «A bina Hmiiéa par k ttuMv*» «ibugiuéa ; 1% t»uiaua lagwMibi etie va» dMkeuL étaient sm»^ La tusMuv ^huA u* a«r«4«e «ellukea de veteBM et du fucio» «ariablea;
Eptwes> eaielMsatdia» pwwto «npmiaateua» û firteuataiewr teUMMUAT %tte \m tameuia eo«géuiude& 4e «a genre, m vmkm fc4ynnie^^»jwug » part» il »'a ittmtk awU» nwt
—11. Purkm présMitfr égaleaseat un» piièeedte
aauce de reaihnt. A la seetiea le néophaflie avi^ mo apMreuee brtWuato, amleguebeeHedetaeîr». LesporlieenoAee de ta tvMftewp étaiMtt eoBst^hidee pap us gvuBd iMiabru de tubes dilatés ; il v avait une grand* fHMMg da tiesne mjx^ Wdaupi e^aMsai du eartUagi^ La* sareeaMa taut^aitaux, dit U préa««taleur, SAut. tria rafee. U» eat umi irts fin^de IMMMa k Uh i4cidim^ tl bi pMimi iNall 4^le ta^èae llil dk préftiaMe eatt» récidhe.