‹ Gazette médicale de ParisChapitre 107 sur 394 · AUTOPSIE 14 HEURES APRÈS LA MORT · texte numérisé non relu

AUTOPSIE 14 HEURES APRÈS LA MORT

Un sang noir s'écoule ea abondance de toutes les iacisions , et distend les cavités droites du cœur, Les sinus de la dure-mère et les poumons en sont également gorgés. Le piricarde contient une grande quantité de sérosité limpide, De la por- Uon de la dare-mère qui tapisse La face postérieure du rocher droit » nait uve tumeur du volume d'an œof de poule, pesant 2 onces 5 gros, de forme hémisphérique, mamelonnée, et formée par au tissu aréolaire Ébreux criant sous le sculnel. La face postérieure du rocher est bosselée, sillonnée. La portion de dure-mère qui le recouvre est épaissie aussi bien que celle qui forme la partie supérieure droite de latente du cervelet, : P F

La tumeur s'est creusée un logement aux dé le la face supérieure de cérvelet et surtout du lobe supérieur du cerveau ; Ule semble conmenlqeer avec la substance encéphalique à l'aide de vaisseaux distincts: elle est entourée un ramollissement d'un blanc légèrement jaunâtre et infiliré de sérosité. Cette altération occupe toute la substance blanche de la face inférieure du lobe Poslérienr ; quelques circonvolutions tout-à-fait en arrière de l'hémisphère droit ont été res! pectées; elle s'étend mème jusque dans le lobe antérieur où les Corps striés paraissent sains et comme disséqués par le ramollissement : encore leur extrémité antérieu € présente-t-elle un pelit foyer de couleur jaunätee,

Les tubercales quadrijumesux sont sains; la partion de la vre Les nerfs optiques est de couleur ardoisée. Dans l'hémisphère droit , la couche optique est rsmollie à «a surface. Rien d'apprécisble dans le gauche, La commis. sure est d'un blanc mal partout ailleurs, depuis leur naissance jusqu'à leur termisaison. Les deur nerfs sont grisitres, dermi-transpasens et comme atronhi . La rétine est blanchôtre ; des radiations fexueuses parlent en divergeant . tous les sens du puint central de l'épanouissement du nerf. 5

En détschant Le cerveau de La base du crâne, j'avais trouvé une adhérence du lobe antéricur del'hémsphère droit. Pour ne pas La rompre , j'avais conpé cette portion de la substance cérébrale, qu'il me fut ensuite facile de voir s'enfoncer avec les méninges sur la partie ktérale droite de À a Km Crista galli, En opérant des tractions sur les membranes, il me fat facile de reconnaitre qu'elles ser vaient de pédicules à one tumeor qui remplisssit toute la main deoite, Cette cavité était le double de l'autre; le vomer était fortement repoussé, La destruction d'une portion de la lame criblée et de Ja masse cellulen<e l'ethmoïide , lui avait ovvert une communication avec la cavité cränienne. La portion de la tumeur qui fait hernie dans Les fosses masakes, forine une poche qui fait suûte aux mevinges, ct qui est remplie par ou liquide blanchätre purifo me. :

Gette observation nous paraît sous plus d'un rapport offrir de 'in-

pie-mère qui recou-

Îdeur gangréneuse ; examinée avec soin, elle parait constituée le

tourné sur lui-même , de manière à présenter . dehors sa eo À ne ces “ depuis l'origine du colon descendant jusques et y compris le cœcum ; de plus , l'intestin grêle lui-même, dans la longueur d'un pied environ, se trouve compris dans La tumeur, de telle eu ire que la lunique externe est en rapport avec celle du colon retourné. Cependant aucune adhérence ne parait exister entre ces surfaces celluleuses ; seulement , à la partie inférieure de la tumeur, à l'endroit où l'intestin est reployé sur lui-même , toutes ces parties considérablement épaissies, gorgées de liquides , paraissent plus où moins se confondre. À la partie la plus ré. trévie de l'intestin, il est encore possi le d'introduire le petit-doigt sans diffculté, Du reste, le tube intestinal offre de la rougeur sans ramollissement sur pue points de la surface interne, surtout à la partie inférieure de l'iléon. “estomac présente à peine quelques traces légères d'inflammation vers sa grande

térêt. Ainsi , d'un côté nous voyons une cause mécanique produire graduellement une amaurose , puis un ramollissement qui marche d'abord

D'autre part, ce qui est moins commun c’est la destruction d’une poron de l'ethmoïde par une tumeur dont la formation offre un vaste champ aux conjectures ; la présence dans les fosses nasales d'un corps qui offre tous les symptômes d'un polype vésiculaire, et dont les tentatüves d'arrachement eussent été suivies d'accidens cérébraux presque nécessairement mortels , puisque les méninges et le cerveau même eussent été léscs. .

Rien de particulier dans les autres organes.

Ce cas m'a paru remarquable sous plus d'un rapport, mais particulièrement pl cn. du diagnostic. En effet , l'escsile des pol ia indiquait ben ici un éranglement intestinal ; mais quelle en était la cause? Sans doute une invagination devait être soupçonnée , et le fut en effet; mais combien les circonstances antécédentes ne contribuajentelles pas à donner le change , si je puis m'exprimer ains: ? Les auteurs n'ont-ils pas rapporté des faits nombreux , dans lesquels tous ces phénomènes étaient produits par des aceumulations de matières fécales produites elles-mêmes par des corps étrangers, tels que des fragme:s d'os, des noyaux de fruits, etc. Cette présomption semblait d'ailleurs confirmée par la marche de la maladie, et surtout par le déplacement de la tumeur , qui de la fosse iliaque droite était parvenue dans celle du côté opposé, en suivant exactement le trajet du colon, Au surplus, bien qu'on n'eût retrouvé après la mort aucun noyau dans l'intestin, il pee très-probable que a. use de ces corps étrangers avait conuribué pour beaucoup au développement de la maladie par l'irritation qu'ils devaient nécessairement déterminer à leur passage, si surtout il existait déjà depuis uv temps indéterminé un commencement d'invagination, ce que sembleraient indiquer les coliques plus ou moins violentes auxquelles le malade déclara être depuis long-temps sujet au moindre écart de régime, sans que dans l'intervalle À santé parüt en rien dérangée.

OBSERVATION D'INVAGINATION INTESTINALE, recueillie à l'hôpital Saint-Charles de Nanci, dans le service de M. le docteur Serrières, par M. le docteur BLonn- LOT.

Ons. — Le 31 juillet 1833 , Joseph Hacegard, cullivateur , âgé de 19 ans , entra à l'hôpital, se plaignant de co très-vives, qui duraient depuis environ quinze jours, et s'accomprgnaient d'une constipalion opintre, contre laquelle avaient échoué les sangsues à l'auus, les lavemens de toule espèce , ainsi que les grands bains constillés par le médecin qui avait donné au malade les premiers soins. Interrogé sur les circonstances qui auraient pu contribuer au développement de son affection , le malade ne put donner d'autres renseigoemens, si ce n'est que depuis très-long-temps ilétait sujet à des coliques plus ou moins vives au moindre écart de régime , et que celle fois elles lui étaient survenues tout à coup, sans causes à lui connues. Quai qu'il en soit, en palpant l'abdomen on s'aperçut

port du malade , que que jours après Les coliques dont il se plaignait.

Sans se prononcer sur la nature de la maladie, mais prenant en considération les souffrances du malade, et les symptômes bien manifestes d'une irritation gastro-intestinale , M. Serrières fl de nouveau appliquer 25 sangsues sur l'abdomen , revint aux lavemens , aux bains , aux potions calmantes, le tout sans obtenir le moindre soulagement, Trois semaines se passèrent ainsi, durant lesquelles le malade en proie à d'horribles souffrances maïgrit d'autant plus qu'il lui était impossible d'ingérer le moindre aliment solide , sans augmenter les douleurs, et sans le rendre ensuile par le vomissement.

Tel était l'état des choses , lorsque le malade fut soumis à mon obervation, cinq semaines après le début des accidens. Alors aux symptômes déjà indiqués se joignaient ceux d'une irritation gastro-jotestinale très-prononcée , soif vive, langue rouge à sa pointe et sur ses bords , abdomen contracté, légèrement sensible à La pression , pouls fréquent , petit ; constipation opiniätre , etc,

loterrogrant de nouveau le malade, nous appriwes enfin de lui que la veille du jour où les coliques s'étaient manifestées , il avait mangé environ une livre de cerises , dont il avait svalé les noyaux , et que, dans La nuit, réveillé par de violentes coliques, il avait éprouvé un dévoiement abondant , auquel la contispalion avait succédé au bout de quelques jours. Nous sûmes aussi que la tumeur qui occupait le flanc gauche s'était d'abord montrée du côté opposé , puis vers Ja région épigastrique , que de là elle avait gagné A om gauche . qu'enln elle était graduellrment descendue jusqu'auprès de la fosse ibaque gauche, où elle était aetuellement placée.

OBSERVATION D'EMPALEMENT CHEZ UNE JEUNE FILLE PAR LES VOIES SEXUELLES, — RUPTURE DE LA VEINE DORSALE DU PÉNIS CHEZ UN JEUNE HOMME, gar M. Durous , médecin à Montargis. |

Un fait singulier d'empalement par les voies sexuelles, consigne

la Gazerre mémicaLe du 8 février 1834, n° 6, me rappelle une note , prise dans le temps, sur un accident moins grave, mais dont les conséquences éloiguées ont été funestes.

Ons. — Un be jour d'été, dans une petite ville du département de l'Yonne, Saiat-F**", des jeunes gens folätraicnt en pleine rue ; l'un d'eux , M. D'**, saisit mademoiselle Car*** par le poignet gauche, et, la faisant tourner avec une grande rapidité, la Lècha an moment où elle s’y atteudait le moins.

L'élan donné , cette jeune personne , âgée de 48 ans, pirouella sur elle-même

buste, elle s'abatit à nu sur le montant some most irrégulier d une petite chaise , qui ne portait qu'une traverse à six poures ÿ

florée.

Tous les organes extérieurs de La génération étaient ou déchirés ou contus , et le vagin sanglant dans tonte son étendue.

À Finstant, je fis appliquer des décoctions émollientes laudanisées , et je prescrivis le . Fort inquiet sur l’état de l'utérus , de la vessie et de la cloison rnienigils , je is une large saignée quatre heures après l'accident , qui avait eu lieu au sortir du diner.

la jeune fille dans un bain chargé de feuilles de porames de terre,

À la suite d'un lavement, la défécation ne parut pas douloureusc ; mais la tuméfsction de la rulre et de ses annexes abligea à quatre applications de sangsues, au nombre de six à huit chaque fois.

Pendant le cours du traitement , il se développa de l'irritation à la poitrine ; elle fut combattae , en apparence, avec succès ; mais les mensirues s'étant dérangées, des spasmes nerveux effrayans s'étant manifestés {la malade y était sujette depuis son enfance }, la santé se détériora de plus en plus, et une phthisie pul monaire emporta la malade au bout de dix-huit mois.

Il était arrivé, quelques jours avant cet empalement , un fait assez curieux dans une des premières maisons de la ville.

Dans un salon où l'on dansait une contredanse à huit, une jeune fille, au moment d’un repos, recule d'un pas et se jette de tout «09 poids s: r

nuation du suppositoire.) .

Le 8 , nulle évacuation; l'état du malade empire. Mort dans la journée, NÉCROPAE.

Habitude extérieure d'un homme fortement conslitué, mais amaigri et portant encore sur $e- traits l'empreinte d'une longue souffrance. La téte et la poitrine n'offrent rien de particulier. Abdomen. Muscles abdominaux contractés. A l'ouverture, il s'écouls une nde quantité de sérosilé te, Le péritdine est rouge, évidemment en- Rmmé , surtout à la région hy À 6 re , où existent quelques fausses membranes, Le long du flanc gauche , is l'hypocondre jusqu'à la fosse iliaque, se remarque une tumeur du volume des deux poings réunis, plus grosse en has qu'en haut, modérément dure, inégale au loucher, située l'intérieur du colon - desrendant. CeLintestin étant imcisé présente une > # Lvap à la surface interne, et laisse à découvert une masse brunâtre, molle, riable et exhalant l'o+

us jeune homme assis dans une bergère. Aussitôt un eri perçant frappe! sons à reconnaître. M. Bérari est un de nos écrivains qui a le mieux de stupeur tous les assistans, et une hémorrhagie assez cunsidérable se! compris les besoins actuels de la science : une érudition forte et biey manifeste à trasers les légers vétemens inférieurs du blessé; elle était nourrie moins encore de citations que de faits, et une discussion aussi occasionée par la rupture de la veine honteuse dorsale. On suppose éclairée qu'elle peut l'être, tous les faits ÿ trouvant place , et l'ex aisément la cause de cet accident , qui fit pinerr les lèvres pudiques def rience Peer de l'auteur servant d'appui ou de contrepoids à l’exquelques demviselles et rire les ruatrones, tout en effrayant l'autre} périence des autres, Nous regrettons que ies articles signes de M. Bé-

sexe. rard soient si rares dans ce dictionnaire , dont il est un des collabora-

Cet accident n'eut pas de suite. teurs les plus distingués.

Recevez, etc. , L'article attitudes, de M. Gerdy, se distingue par un mérite d'un

Durour, D.-M., autre ordre. Là tous les faits sont connus de tous, ils sont vulgaires,

Ancien médecin des hôpitaux de terre et de mer, | POUT ainsi dire; aussi peu de physiologistes s'en sont spécialement ocmembre de plusieurs Académies et Sociétés de cupés. Mais il y avait un travail tout nouveau à faire cn trouver Les médecins de Paris , ete, élémens qui agisænt dans chaque attitude et apprécier leur valeur com-

parative : c'est cette tâche que M. Gerdy a remplie d'une manière ori- | pr et cet article, dans sa concision, renferme tout ce qu'il importe e savoir sur cette matière,

La médecine proprement dite tient une plus A era Jetons d'abord un coup d'œil sur les maladies de l'appareil biliaire, traitées par M, Littré.

L'inflammation aiguë de la vésicule du fiel a été observée assez fréquemment ; mais sans complication d’altération du foie, ou sans calcul biliaire, elle est peu commune ; aussi nous allons analyser sommaire went ce que donne ici M. Littré sur ces maladies jusqu'ici peu étudices.

Après avoir cité quelques cas où l'on a trouvé la vésicule perfoiée ,

ACCOUCHEMENT PAR LE FORCEPS DANS LA POSITION FRONTO- ANTÉRIEURE ; MORT DE L'ENFANT PAR SUITE DE LA COMPRESSION DU CORDOX PAR LE Forceps. Pur M. Gannier, Officier de santé à Larzicourt.

Ons. — Le7 mars 1834, je fus appelé près de la lle G..., âgée de 86 ans st déjà eu un enfant il y a% ans, qui est venu mort ayant prrsenté lo face! le était en travail depuis plusieurs heures : ls sage femme qui l'assistait avait recouau La position de la face, le menton sar la cavité cotyloile droite et le = ré re may say, reparer la dilatation suffisante de l'onice et l'éracuatios des eaux de l'ammioc, la sage-femme avait à la réducti : . “ F é de latte, ce qu'ellen'evait pu (aires et pq sécu “lle ps es res soit par un ramollissement gélatiniforme , soit pre se d une J'ai reconnu en effet la poution indiquée par la sige-ferame; je purvins aug x | C°CATres Mais QUI pOur nous f appartiennent pas évidemment à Finflamfacilement à ramener le somavet dans l'axe du dédroit; mais le front en avant et mation de cette poche membraneuse, l'auteur en rapporte quelques auà gaache. Ne croyant pas alors devoir me fer aux efforts de la nature , jugeant letres moins douteux. Dans l'un communiqué à la société de la Facilté Pepe a apr rare hr ao de la ae] pee ras À car elle avai | de médecine par M. Martin-Solon , on trouva sur le cadavre d'un homsp ter eh ape que la sage-femme avait fait | i avait présenté tous les symptômes de la péritonite aigue , les d t 4 : me qui avait pr e tou symp S que, le chems seu A RE | traces de l'infammation du péritoine , et en outre la vésicule affaissée J'appliquai de suite le forceps (au détroit supérieur); la tête saisie, ec ne furlet percée de plusieurs ouvertures par lesquelles s'écoulait le peu de qu'avec de très-fortes tractions el pendant peut-être une demi-heure que j'ame- | bile qu'elle contenait; mais la face interne de cette poche offrait vingtar enfant Der e Lg es Ea Len ag pete de dedans mos forceps, | cinq ulcérations dont les unes intéressaient la membrane muqueuse , les Lot eù la dc droite du forceps; ce qui ner a noue | autres la presque totalité des tuniques, et deux seulement ava ent formé marquée sur le cordon , et interrompu la circulation du fœtus à la mère et de La | 20€ perforation complète. On trouve dans le Journal general de mémère au fotos. 1] n'existait aucun baltement ni dans le cordon, ni au cœur de l'en- | decine une observation de perforation de la vésicule, qui parait avoir

fant, Je fs tous mes efforts pour exciter La cireulation et la respiration chez l'en- || été déterminée par ion. . Ces uleérations occupéfif ordinairement la partie inférieure et le fond

fant , en évitant avec soin de faire la section du cordon, dans l'espoir de voir reprendre la circulation par le cordon ; en effet, après deax ou trois minutes, le | j, 13 vésicule. Ces faits et quelques autres analogues prouvent que l'inflammation de la vésicule peut se terminer par suppuration , ulcération

cordon et le cœur de l'enfant offrirent des battemens d'abord rares et faibles puis forts et frdquens ; je continuai toajours des frictions et de légères pressions : e inai sur la poitrine , pensant voir s'établir La respiration , et je respectui toujours tel et gangrène. Voici quelques autres exemples des diverses terminaisons cordon; mais en vain, la respiration ne s'établit pas, et les battemens du cordon | de cette inflammation. Le premier , recueilli par le docteur Scott , a . oder repas PR een je voyais l'en-| our sujet un homme de 48 ans qni fut pris subitement de colique avec du cordon ne sa faisait h l'enfant à la mère et pe r ie à lenfant Etre, anxiété et soif, vomissemens fréquens et constipation, Malgré les la compression du cordon par le forceps ayant lésé la veine ombilicale en respee, émissions sanguines , les purgatifs, les clystères , les bains froids , l'otant les artères ou au mains une des artères . en sorte que l'enfant serait mort pium, le malade mourut en 72 heures. « À l'ouverture on ne trouva dhémerrhegis ; Vas Le is ms ar : . sang pe passé dans le aucune altération, excepté a la vésicule, qui était protubérante , paiscontre ies règles ordinaires, J'euste Li la Vgature du pren apres Frples sie. Elle renfermait un Se 2eme onces d ct . l'cofant cât respiré, j'aurais cu plus de chances de le vour vivre, jnoiratre, lerne, analogue à de l'encre délayée avee nn muci < L ten . . parois de la vésicule avaient un demi-pouce d'épaisseur. » Nous ne Une chose que j'aurais" dù faire, c'était l'autopsie du cordon, par la- | ouvons croire que l'on considère cet épaisissement aussi considérable quelle j'aurais pu en constater les lésions, et conclure plus sûrement | du tuniques qui forment la vésicnle du fiel, comme produit dans l'essur les effets qui ont dû en être la suite; mais l’idée ne m'en est pash pace de 52 heures ; et ensuite peut-on affirmer | lamaladie qui a prévenue. cédé la mort du sujet füt une inflammation de la vésicule? nous ne le pensons pas. CL Uo autre exemple , rapporté par M. Craz dans sa thèse inaugurale , l'est moins équivoque: il est relatif à nn homme âgé de 80 ans, qui avait l'éprouré une entérite dont il paraissait rétabli. Trois semaines après , il ressentit de vives douleurs dans l'hypocoudre droit; il y avait vomissemens, goût amer et fièvre ; on sentait la luctuation dans la région de DICTIONNAIRE DE MÉDECINE, OU RÉPERTOIRE GÉNÉRAL vésicule, région qui était douloureuse quand on la palpait. Le foie DES SCIENCES MÉoICALES ; par MM. Aneron, Bé-létait RE ms parmutut-qg mr rate gr gl aus ‘P rtè- CLARD , etc. — Tomes 4, 5 et 6. — Ans—Car “Hs Loleqgtenr ve vga 2 Aa d lirrégulier ; et au bout de cinq jours les symptômes s segravèrent , les : . e + signes d'une péritonite ne furent plus douteux, et le malade succomba. Une nouvelle impulsion a été donnée à la publication de ce diction-! L'abdomen contenait une sérosité purulente ; Îe foie était volumineux, paire; à peine l'avons-nous laissé en arrière , qu'il nous arrive trois| et la vésicule, grosse conne le poing, était remplie de pus. Les parois nouveaux volumes à Ro 1l faut rendre justice à cette promptitude étpient indurées et épaissies , et la plus grande partie de la membrane des auteurs ; surtout si le mérite intrinsèque de l'ouvrage n'y a rien | muqueuse était changée en°une surface su nte; elle contenait bon du, : pr de caleuls. Le conduit cystique était fermé jnsqu'au col. Le L'anatomie tient ne de place dans ces trois volumes. Les principaux À reste des canaux était sain. articles sont de Béclard , et se trouvaient dans la première édition. On a donné à des affections de ce genre le nom de cholécystite, La physiolugie n’a guère que deux articles. L'asphyxie en pévérall L'inflammation aiguë du conduit biliaire est encore moins commune. a été traitée par M. Bérard avec une supériorité que nous nous plai-| Nous trouvons ici un cas emprunté à la Bibliothèque britannique qui,

BIBLIOGRAPHIE

d'être convainquant. Le fait rapporté par le doc teur Curry, avait pour sujet une dame, âgée de 52 a0s, qui mouru subitement. À l'autopsie , on ne trouva aucune aliération, « à l'exception du conduit cholédoque dont l'intérieur parut fort enlamme , el portait évidemment les traces d'une grande irritation. » On ne découvrit aucun vestige de calcul daus l'imtestin,* mais il y ea avait plusieurs dans la vésicule. 11 nous est impossible de reconnaitre dans le u de mots consacrés ici à la description de l’état des canaux biliaires Lécarctères anatomiques de l'inflammation de ces conduits. Nous exprimerons le même doute relativement à l'assertion de queles médecins anglais, qui rapportent que dans la fièvre bilicuse de l'o- L on trouve les parois de ces canaux tuméfiés , de telle sorte qu'on ne peut y introduire une sonde.

Leur inflammation chronique, très commune chez le hœuf, n’a guère été constatée sur l'homme.

pour nous, est loin

Voic1 mainteuaot la marche que suit ordinairement la maladie st les! lont tirées. Cependant nous ne pensons

priacipaux phénomènes qu'elle présente ; lursqu'elle commence subite-

sent ou s'ajoute à une affection du foie, le malade est pris de duuleurs|}en opposition tur ce point: d'une part les

très-vives vers le reborddesfansses côtesdroites, augmentant par la pression , la respiration et le décubitus sur le dos. Le paroxisme de la douleur dure pendant plusieurs heures ; puis il diminue et à mesure qu il

les Lords du Danube etsur ceux de amer Noire; aprèsavoir décritainsi la aéographie de cette fièvre , il nous explique pourquoi on ne l'ob. ætve pas en France; c'est qu'elle appartient uniquement aux climats chauds et humides, aux régions intertropicales; on ne doit done pas être étonné qu'elle n'ait été rvét par aucun pathologiste français ; l'auteur le dit formellement « nous n’en voyons aucun cas dans nos hôre de Paris. » Ainsi ce retour aux anciennes idées que nous signa. ions à l'instant n'est pas complet, La fièvre bilieuse existe, mai seule ment dans les endroits où l'on n'a pas encore porté les moyens d'investigation vantés par les modernes; mais en France où l'on examine avec tant d'ardeur les organes des sujets qui ont succumhé , on n’observe jamais cette fievre ; ainsi les anatomo-pathologistes auraient tort de 5e plaindre de M. Littré, car il paraît avoir le plus grand respect, nou seulement pour leurs travaux, maisencore pour les conclusions qu'ils en s que celle espèce de mezzio termine, adopte ici, satisfasse complétement les deux partis qui sont

waticiens de l'ancienne médecine diront qu'ils observent mème à Paris is cas absolument sem blables, bien que moins nombreux, à ceux qui ont été recueillis sur Les bords du Gange on du Mississipi ; de l'antre les anatomo-patholosistes

diminue l'ictère se manifeste; en même teinps il y a des vonituritions!{rejetteront cumune des faits incomplets, tous ceux qui ne se termineront de matières aquerses ou verdâtres qui suivent la douleur et dimi-||jas par une autopste ce. ct détaillée. Pour nous, nous pensons que ce

nuent avec elle. La soif est vive, sans frisson, ni chaleur remarquable;

n'est pas seulement par des observations , quelqne nombreuses qu'elles

il ÿ a de la constipation , et l'urine offre les caractères de l'urine des|{soient, qu'on peut arriver à des résultats positifs ct a-surés sur ce sujet.

ictériques. Si la maladie tend à la guérison, la douleur et l'ictire s'é-

[Le puint le plus important, celui sans lequel toute discussion sera, nous

vanouissent peu à peu, lsselles deviennent régulières, sinon, les souf-|\dirins volontiers, presque toujours oiseuse , c'est d'apprécier exacte-

frances s'éloignent par intervalle, l'ictère s'arcroit, a peau devient sèche, et la inort survient soit par l'effet de l'inflammation seule de la vésicul , soit par la perforation de cette poche,

Nous ne trouvons rien ici de particulièrement remarquable sur les causes de la cholécystite. Nous ne sions pas Le l'iuflammation du duodénum puisse se propager aux canaux et à la vésicule; mais on a si étrangement étendu le cercle de ces prétendues inflammations du duodénum que pour nous l'opinion des médecins qui pensent qu'il en est toujours ainsi est certainement erronée et que celte question a besoin d'être examinée sous l'influence d'idées différentes de celles qui ont dominé parmi nous perdant eq années.

Parmi les autres maladies de la vésienle que M. Lytiré passe en revue, nous trouvons l'Ardropisie de La vesicule, dont il distingue deux espèces. L'uge ne mérite vraiment pas be nom ro ; c'est ua œdème, ou plutôt une infliration des parois de cette poche. L'autre consiste en une accumulation dans la vésicule d'un liquide aqueux , ce

ment là valeur des lésions anatomiques , évitant avec un soin égal de regarder les lésions cadavériques renronrées après la mort comme la cause de tous les divers états morbides qui l'ont précédée, et detenir ancun compte de ces mêmes altérations. L'anatomie pathologique est, malgré les erreurs dans lesquelles elle a entrainé nne partie trop im. ils des études médicales pour être négligée. Tel est, selon nous, e véritable point de départ pour l'étude des fièvres.

Tout cet article porte malgré la légère critique que nous venons de nous permettre, l’enpreinte d'un esprit vraiment ph:lesophique. M. Litjtré, qui ne croit pas que l'on observe la fièvre lilicuse à Paris, maintenant pense qu'elle peut y faire soudainement son apparition sous l’influence de conditions qu'il est impossible de prévuir, = Dans le siècle dernier , dit-il , deux épidémies de ces fièvres ont envahi certaines partes de la Belgique ; et, d'ailleurs l'acrodynie, la grippe, le dés nous ont appris depuis quelques temps à croire aux maladies nouvelles ctaux constitutions épidémiques. Sous la protection d'un ciel bénin

qui suppose que toute communication avec lé foie est interrompue ; car||nous avions oublié ces graves événemens de la patholugie , et il ne nous

ce fluide aqueux , et quelquefois muqueux ou glaireux , est le produit de la sécrétion de la muqueuse qui revèt l'intérieur de la vésicule, Le diagnostic de cette maladie présente de grandes difficultés , et nous ne pensons pas qu'il soit jamais possible de l'établir d'une manière posilive et assurée.

Le traitement de toutes les maladies, soit de la vésicule , soit des canaux biliaires, ne présente dans l'échelle que nous avons sous les yeux rien de neuf, rien qui doive fixer notre attention d'une manière spéciale, Nous eussions cependant désiré y trouver des détails plus esacts sur la methode que suit M. le professeur Récamier pour obtenir l'ouverture des tumeurs du fic remplies d'une matière luide, de manière à éviter l'épanchement du fluide dans l'abdomen. (V. Gazevrr MÉDICALE , 1430.) De mème encore , nous croyons que la méthode que M. Littré attribue à M. Bégin et qui consiste à inciser d'abord la paro abdominale et à s'arrêter quand le péritoine a été ouvert , puis au bout de deux ou trois jours , quand les adhérences sont formées tont autour de la plaie, à pratiquer une seconde incision sur la tumeur elle-même, appartient au docteur Graves, de Dublin, dont tous nos journaux pu- Lot à l'envi depuis quelque temps les recherches d'une uulité pratique si générale.

Fièvre bilieuse. L'époque n'est pas encore bivn éloignée de nous où l'on n'eût pu adumettre l'existence d2 la fièvre Lilieuse sans être accuse de faire retrograder les études médicales, L'article Fièvre bilieuse de la première éditiun de l'ouvrage que nous examinons en ce moment, nous fouroirait au besoin une preuve de celte polémique ardente , que M. Littré regarde comme la cause des erreurs dans lesquelles sont tombés les pyrétulogistes français mordernes. Quoi qu'il en soit, c'est certainement un progrès, un retour vers des idées plus larges que de rétablir dans le cadre nosologique la déaomination de fièvre bilieuse comme iodiquant une maladie distincte.

L'auteur de l'article nous fait passer à dessein par les principaux héâtres où à régné cettr maliwlie epuécisle, 11 cite même des olserva-

restait plus guère de croyance que pour les faits qui se passaient sous nos yeux. Mais il a fallu revenir d'une pareille erreur et avouer que le champ des maladies était beaucoup plus vaste qu'on ne Île pensait communément.» Tächons maintenant de ne pas oublier la leçon et de ne pas en avoir besoin plus tard d’une nouvelle, Nous n'observons pas la même direction dans tous les articles des trois volumes que nous examminons en ce moment ; pendant que l'auteur e l'article fièvre bilieuse abandonne l'idée de rapporter toutes les fièvres à une altération appréciable, celui de l'article asthme qui, dans la première édition , avait fait jouer au système nerveux un graud rôle dans la production de cette maladie, restreint beaucoup ce rôle dans son nouvel article , et au contraire étend beaucoup celui des lésions organiques. Suivant M. Ferrus, les recherches des anatomo-pathologistes mudernes ont démontré que l'asthme est souvent le produit « presque nécessaire » d’une lésion organique. Nous aurions désiré que l'auteur nons eût indiqué quelques-unes de ces altérations qui produisent presque nécessairement les symptômes de l'asthme; mais nulle part il ne les fait connaître; 11 se contente seulement de numérer celles auxquelles les suteurs ont rapporté cette maladie, et qui comprennent tidistinctement ‘outes les altérations organiques des appareils circulatoire et respiratoire, Ainsi la soudure des côtes par l'ossiliéation de leurs cartilayes , l'ossification du diaphragme , les hernics diaphragmatiques , le rachi- ‘isme , toutes les affections du cœur et des gros vaisseaux, l'œdème de la gloite , Le catarrhe pulmonaire déterminent des accès de dyspnée intermnittente ; l'épaississement de la membrane muqueuse semble produire le même effet qui disparait aussitôt que s'établit une expectoration abondante de matières visquenses et nacrées. Nous pourrions rerplir plusieurs pages de l'indication seulement des lésions arganiques, auxquelles on a attribué ia production de l'asthme ; mn à point impor tant, celui qui devrait démontrer la liaison nécessaire de ces allérations vec l'asthme , nous ne le trouvons nulle part. L'asthme idiopatbique lni-mésar reconnait , d'après M, Ferrus, rme

éliologie organique; et à ce sujet il rapporte tous les faits où l'on a | avait résisté à tous les traitemens possibles. Non-seulement |a guérison trouvé des altérations d'une partie du système nerveux chez les sujets! fut permanente, mais aujourd’hui cette demoiselle jouit d'une santé morts ___——. les expériences de Bichat, Legallois, de MM. Du. excellente, et, depuis huit ans , elle n'a pas éprouvé le moindre accipuytren , Ch. Bell, etc., etc. ; sur la compression des nerfs de la hui-|\dent. » L'auteur termine en rappelant que les préparations arsénicales tième paire ; la constriction spasmodique des bronches admise par| doivent prendre rang parmi les agens les plus précieux de la thérapen- Willis et Gulles, et récemment par M. Broussais, sont encore, d'a tique ; que l'on s'est trompé en les considérant comme essentiellement res l'auteur , une cause de l'asthme qui doit échapper aux recherches dangereux, et que l'os à pris pour des sympiômes du médicament des de l'anatomie pathologique. phénomènes que l'on ne doit attribuer qu'à l'imprudence et à l'inhabi- Dans la première Sitien , l'auteur avait rapporté , comme exemples ||lete. d'asthme Dr pars ou essentiel, deux cas d'asthme développé | L'article calomélas du même auteur est fait également pour éveilpresque immédiatement après des impressions morales fort pénibles. |ler l'attention du praticien. Cette substance ca) gt M parmi Depuis cette époque , l'un des sujets est mort avec de nombreux tuber-| nous que pour ses propriétés purgatives; mais M, Cazenave lui reconcules dans les poumons ; conséquemment, l'asthme qu'il avait offert est naît en outre avec Le Anglais et les Allemands, une action antipblogisplacé de nouveau dans la classe des asthmes symptomatiques , et ce fait | tique différente de l’action révulsive ou dérivative, et qu'il paraît disprouve que cette maladie peut être déterminée par une vive perturba- || posé à attribuer à une duninution de la sensibilité ou de l'ipritabilité tion morale, tout en se rauachant à une lésion organique nécessaire à |généro'e produite par ce médicament, et ensuite une action spécifique son développement. Le second sujet a offert à M. Ferrus, qui considère l'contre quelques maladies telles que l'iritis, la variole et la scarlatine. maintenant sa maladie comme un asthme symptomatique , une cireun- | Quelque ingéaieuseque soit cette manière d'étudier la propriété d'un méstance particulière qu'il avait oublié de noter dans sa première narra-||dicament qui, entre les mains des praticiens étrangers, paraît avoir eu tion, c'est que, depuis son enfance, il était sujet à des coryzas fréquens [une action que notre timidité, peut-être aussi le caractère propre des et d'une grande intensité. Nous osons à peine nous demander si l'asthme | maladies de notre climat, ne nons a pas permis d'apprécier, nous penserait nécessairement lié au coryza intense et à la phthisie. Cette courte ||sons qu'on ne peut adopter ces spécificités sans de nouvelles recherches, analyse suffit pour démontrer qu'il est encore quelques articles écrits!|bien que nous soyons pers à admettre avec l'auteur que la plupart dans une direction analogue à celle de la première édition. des médicamens ‘ont chacun un mode d'action particulier, différent de M. Dalmas distingue quatre espèces d'ascite : 1° sthénique, 2° as-||celui des médicamens qui sont compris sons la même dénomination. L'éthénique, 3° mécanique, 4° par altération du tissu da rein. Cette elas- l'tude de ces espèces de spécificités si faciles pour la plupart des agens sificatios est loin d'être exacte; car il est beaucoup d'ascites qui ap- | qui sont appliqués à l'extérieur, offre l'un des sujets de recherches les partiennent à la fois à plusieurs de ces quatre ordres. Cepeudant , | plus curieux et qui promet aussi d'être Fun des plus fertiles en heureux comme la première division de l’ascite en sthénique et asthénique est l'résultats pour ceux qui sanront secouer cette poussière classique d'oriéminemment pratique, nous pensons que, dans l'état actuel de la lgine moderne, qui a forcé à rénn'r, bon gré mal gré, sous le même titre science, on peut l'admetire tout aussi bien que quelques autres qui , dés agens médicamenteux diflérens, bien que moins vagues, sont cependant loin de nous satisfaire complé-|| Les articles d'accouchement sont ceux de Désormeaux , auxquels la tement. Nous ne savons pourquoi l'auteur dit que la quatrième espèce ||science n'a ren trouvé à ajouter depuis la mort de l'auteur. Une autre est beaucoup plus rare que les trois autres; nous pensons, au contraire, |\branehe également isolée de la chirurgie, l'orthopédie , paraît devoir qu'elle est assez fréquente, et que, si on ne l'observe pas plus souvent, ||être traitée par M. Pravaz, celui des chirurgiens de Paris qui s'en est c'est qu'on n'emploie pas communément les moyens propres à la fairc|loccupé avec le plus de succès. 11 a donné un court article sur le bassin, distinguer. qui a tout l'intérêt que ce sujet très-rétréci pouvait comporter. La eol- L'article de Dance sur l'auscultation , écrit avec la précision et la||laboration de M. Pravaz sera certainement une heureuse acquisition claré qu'apportait son auteur dans toutes ses compositions, est incom- || pour ce dictionnaire destiné à donner l'état actuel de toutes les branplet. L'histoire des bruits du cœur y est traitée comme si Le système de l!ches de la science. Laënnec était encore le seul que l'on püt adopter; mais on promel|| Passons à la chirurgie proprement dite, Là les articles et les auteurs dans une note que cet aubli sera réparé à l'artiels Cœur. sont nombreux ; et nous regrettons que cette diversité de sujets nous Parmi les articles de thérapeutique qui appartiennent à M. Cazenave, |lempêche d'accorder à chacun un examen aussi étendu qu'ils leméritent. il en est plusieurs qui méritent une atteution particulière. M. Caze-|| C'est là, pour tous les ouvrages de ce genre , le désespoir de la criti* rave paraît avoir apprécié avec exactitude le besoin qui se fait sentir le {que ; la discussion complète lui est à peu près interdite; elle doit se pus vivement aujourd'hui dans là pratique de la médecine, c'est-à-dire {horner à jeter un coup d'œil rapide sue chaque objet, et à en apprécier IR nécessité de revenir sur cctte réprohation dans laquelle étaient tom- {la valeur, | bés depuis quelques années tous les médiramens un peu énergiques , et|} Nous devons à M. Ollivier quelqnes articles remarquables. L'hisde ne pas borner la thérapeutique à l'emploi des moyens hygiéniques ||toire de Ja luxation spontance de l'atlas sur l'axis est une excellente les plus simples. Trop souvent où à repoussé l'emplor de moyens doués monographie, et nous ne croyons pas qu'il existe sur cette affection de quelque évergie sous le prétexie qu'ils pouvaient produire des effets || qnelque chose d'aussi complet dans la science. La luxation accidentelle déletères, comme si la substance la plus inerte ne pouvait pas détermi- ||ou traumatique a été aussi étudiée avec soin par le même auteur ; toutener des accidens fâcheux ou utiles, suivant la manière dont elle est ad- fois nous aurions quelques observations à lui soumettre. 11 a négligé un ministrée , et cumme si les moyens les plus héroïques, ceux sans les-|\point important dn diagnostie , traité par M. Dupuytren (leçons orales) quels, on peut le dire, il n'y aurait pas de médecine pratique, n'a-llet qui mérite une extrême attention pour apprécier les faits isolés vaient pas tous été considérés à différentes époques comme des poisons , llnous possédons sur la luxation des vertébres. IL paraît, hr pluet repoussés comune tels du domainé de la thérapeutique, tels que le l|sicurs observations recueillies par M. Dupuytren, que tous les sympmercure, l'émétique, la plupart des narcotiques. L'art du médecin ||tômes de la Juxation latérale de l'atlas sur l'axrs peuvent être simulés consiste à obtenir d'heureux résultats de l'emploi d'agens qui, entre || par une affection rhumatismale de cette articulation, Nous avons été tédes mains inexpérimentées, pourraient produire des effets désastreux. |:noins d'un cas où le diagnostic est resté douteux , et les moyens de trai- Aussi, nous à rares avec la plus vive satisfaction aux efforts de Stement aussi ; les ns accusant un rhumatisme là où les autres voyaient ceux qui cherchert à étendre les burnes de notre thérapeutique, tout |\une luxation. M. Ollivier accorde aussi, à notre avis, trop de coneu la maintenant au niveau scientifique des autres parties des études! |fiance à deux histoires racontées par Louis et Petit, et qni mériteraient médicales. L'article Arsenic nous offre un exemple d'une sage har-{Id'être mieux constatées. Ainsi il enseigne qu'il suffit de tenir un enfant diesse et d'une érudition peu communes. L'auteur cherche surtout à suspendu par la tête, tandis qu'il agite un peu vivement son corps, combattre , et le fait avec avantage, l'opinion des médecins qui redou- {pour produire le passage de l'apophyse odontoïde au-dessous du lrgatent l'emploi de ce médicament énergique, suus le prétexte que toutes |ment transverse. J.-L. Petit à rapporté, il est vrai, un cas de mort ses préparations agissent comme un poison lent, aiusi qu'on prétend lqu'il attrilire à cette cause; mais tout porte à croire qne l'excellent esl'induire de leurs effets physiologiques. Parmi les faits qu'il cite ponr {prit de ce grand chirurgien s'est égaré pour cette fois ; d'ailleurs ù w démontrer qu'administrées par des mains habiles, ces préparations l'a pas eu d'autopsie. 11 en est de même de l'assertion de Louis, qui p n'ont pas d'effet plus ficheux que celles de l'opium et d'autres médica- Ltend qu'à Paris les perdus offraient toujours cette luxation , par des mens toniques, nous choisissons Le suivant, rapporté par M. Biett, |raisons qu'il explique, Louis n'a jamais éerit que trois lignes à ce suui, comme on le sait, est un des médecins français qui ont le plus étendu jet, et ces trois lignes semblent plutôt l'énoncé d’un simple auï-dire l'emploi des préparations arsénicales. « Une demoiselle de 20 ans fut \que le récit d'un fait qu'il aurait observé, Ponr quiconque sait l'énorme uérie par la solution de Peaison , contipuée trois ans à petitrs doses , résistance qu'opposent les ligamens, la chose paraîtra su moins for + exéma qui couvrait toute la peau, et qui, depuis l'âge de + ans, douteuse.

L'article Brilure , du même auteur, fait en commun avec M. Mar- teurs seront avertis de diriger sur ce point leurs recherches; et enfin jolin, est très-satisfaisant, surtout pour ce qui regarde le traitement. ||C est loujours un grand service à rendre à la science que de lui dire sur Cependant, on aurait pu profiter de l'aruele de Sam. Cooper sur le|[ua sujet donné ce qu'elle sait et ce qu'elle ne sait pas,

mème sujet : la thérapeutique eût été plus complète. Un nouveau collaborateur, M. Laugier, à traité des affections chi-

Une excellente monographie, due encore à M. Ollivier, est l'article |}rurgicales du bassin : abcès, tumeurs , plaies, tumenrs blanches. Ces qui tite des affections des bourses muqueuses , soit sous-cutanées . articles sont bien , quoiqu un peu courts, et M. Laugier , qui cite la soit des tendons. Ce travail appartient à l'auteur presque tout entier, et}[leçon clinique de César Hawkins, que nous avons reproduite dans lu l'on n'en trouverait ailleurs que quelques élémens épars. [l traite suc- GazETTE MÉDICALE, aurait pu lui emprunter davantage. Et puis, dans essivemet des plaies, des contusions , des épanchemens, des corps|}une matière presque loute neuve , il faudrait détailler un peu plus les arangers cartilaginiformes et de l’hydropisie des bourses muqueuses|| faits, surtout lorsqu'ils sont de première importance. Ainsi, nous sns-cutanées, connue sons Jé nom d'hygroma, de leur inflammæation||sommes convalneus que les chirurgiens qui liront cet article auraient et de leur suppuration. A ce tableau, riche d'observations dont l'auteur su gré à l'auteur d'avoir étendu davantage les faits suivans ; dont il a toujours soi d'indiquer les sources, il aurait pu ajouter quelques||n indique pas même les sources, faits d'hygromas de la bourse muqueuse hyo-thyroïdienne sigualée par M, Malgaigne. La sème tmarche est suivie pour les bourses muqueuses des tendons, autant que les faits permettent d'en traiter l'histoire.

Nous retrouvons M, Bérard aing avec sa science toute de faits et son excellente vritique , à l'article qu traite de La hatbolugie des artères, examine loutes les théories proposées pour rendre compte de la suspeoson des hémorrhagies artérielles , et voiri les ronclusions qu'il adopte. Dans Le premier temps, rétraction de l'artère dans sa gaîne et contraction circulaire du bout divisé; formation du caillot extérieur ct du caillot intérieur, Dans le second , épanchement d'une matière organisable qui s'interpose aux deux caillots et adhère fortement à l'ortive du vaisscan. Plus tard, résorption des caillots , conversion de l'artère en uo cordon ligamenteux. Plus tard enfin, mais nou constamment , ab. sorplion el disparition du cordon lui même. C'est à la contraction circulaire du bout divisé que M. Bérard attribue le plus d'influence ; il tient cependant un compte suffisant de l'opinion de Koch sur la succion des capillaires, et cite des fais tréscurieux à l'appui. Tont ce paragraphe est supér'curement discuté,

La question de l'inflammation des artères n'est pas moins sujette à contestation, M. Bérard adopte lui-méêine comme incontestable la proposition suivante : à Les bandes ou er rouges de la face interne » des artères, qui ne sont accompagnées d'aucune autre altération phy- » siqne appréciable des paruis de ces vaisseaux , ne sont pas de nature » inflammatoire, + Les raisons qu'il donne à l'appui sont bien puissan. tes, et ce qui ajoute à leur force, c'est que malheureusement les partisans de la coloration inflammatoire sont bien obligés d'admettre la coloration cadavérique, et ne saurairnt donner de marques caractéristiques pour distinguer l'une de l'autre. L'inflammation aigné ariérielle existe cependant, et voici les traces anatomiques auxquelles M, Bérard les reconnaît : Augmentation de la vascularité de la paroi externe de l'arare ; friabilité du tissu ceflulaire qui unit La mewbwane interne à Ja moyenne ; la membrane interre a perdu son poli ; examinée à contre-

# M. Kate a vu une partie considérable dm pabis se détacher spontanément M, Fawhins, à la suite d'un coup de feu, à fait à l'os ilisque ane perte de substatice jar laquelle plusieurs doigts pouvaient passer dans la fosse iliaque, M. Broije enleva une portinn considérable de la tuhérosté et de la branche de l'ischion. EuGn la gu-rison à résulté aussi de l'ablition du cocryx, »

L'article Blennophthalmie du mème auteur est plus important et plus = Il traite successivement de la blennophthalmie catarrhale; de celle des nouveau-nés (ophthalmie purulente) , de l'ophthalmie d'Égypte , à laquelle il rattache, non par voie d'origine, mais pour raison de ressemblance , l'ophtbalmie des Pays-Bas ; et enfin l'ophthalmie blennorrhagique. Toutes ces affections ne sont pour lui qu'une seule et mème maladie, susceptible de certaines modifications qui n'en changent pas la nature. M. Laugier, comme toute l'école anatomique , confond 11 la nature de la maladie avec les caractères anatomiques , erreur si facile à éviter que nous sommes surpris qu'un si bon esprit ait pu y tomber. Les caractères anatomiques ne sont qu’une face , et pour ainsi dire un symptôme de toute affection morbide, tandis que sa nature , chose inconnue par elle-même, ne peut être présumée que par la comparaison de tous les symptômes. Entre une ophthalmie contagicuse et une ophthalmie qui ne l'est pas, 1l y a la même différence de nature qu'entre une blennorrhagie causée par l'introduction d’une sonde et la blennorrhagie à la suite du coït ; les caractères anatomiques sont bien les mêmes; c'est par la différence des symptômes, de la marche et de l'influence du traitement que se déduit A diférence dons la nature de ces deux cas.

Nous louerons volontiers M. Laugier de remonter aux sources pour en extraire d'excellens matériaux ; nous lui reprocherons de s'arrêter trop tôt dans cette recherche, Il en résulte dans des questions très-controversées, que l'auteur ne connaissant qu'un seul ordre de faits, arrive à des conclusions évidemment inexactes. Ainsi, pour l’ophthalmie des Pays-Bas, il s'en tient à l'opinion de MM. Fallut et Varlez, qui la déjour, elle présente un aspect ridé ; on l'a vue se détacher sous forme delclarent contagieuse ; sans faire mention d'une foule d'autres écrivains tubes roses , ete, D'autres fois, il ÿ a exhalation de matitie organisa-|{qui nicnt la contagion. À peine dit-il un mot de l'opinion qui attrible où même de pus. Quand la rougeur existe avec l'une ou l'autre de||bue cette ophthalnie à la strictien trop forte des collets des soldats belces altérations, on est en droit alors de la considérer comme inflam-|{ges ; et cependant une foule de médecins du premier rang défendent cette matoire. 1 faut lire dans l'ouvrage même la suite de cette discussion opinion ; et dans un mémoire adressé au ministre de la guerre par le intéressante. La dilatation , le rétrécissement, l'oblitération des antè- | médecin en chef de l'armée belge, elle se trouve appuyée de preuves si res, les ussificalions , les sicitomes , les ruptures, les entozoaires del nombreuses et si fortes, que Fi #Âa serait tenté de l’adopter, s'il ne ves vaisseaux sont successivement étudiées par M, Bérard avec le même | savait qu'il y a également des faits qui militent contre, Nous sommes talent. Nous en dirons autant de l'article difficile de l'anatomie pa-|| dune encore incertains sur la véritable cause qui décime ainsi l'armée thologique du cancer, ph LA en trente pages par M. Bérard. Delbelge. Les médecins éclairés défce pays la cherchent encore, et la contels arücles suffisent pour fonder la réputation d'un écrivain. tagion admise sans hésiter par M. Laugier , est d'autant moins proba-

M. Velpeau rivalise dignement avec M. Bérard pour l'érudition||ble, qu'ellene sévit guère que sur l'armée, et que notre expédition d':néclairée et consciencieuse qu'on remarque dans tous ses articles. La chi-||vers n'en a point été atteinte. rurgie ainsi traitée prend réellement une face toute nouvelle. Telle opi-[| M. Laugier indique quelquefois ses sources ; le plus souvent il s'en nion, admise sans défiance, se trouve singulièrement ebranlce ; telle au-!abstrent ; et delà encore de graves inconvéniens. Parcourez le traitement tre, qu'on rejetait, compte des faits nombreux cn sa faveur, et prend de\|de l'ophthalimie d'Égypte, d'Angleterre, des Pays-Bas; vous y trouvive force son rang dans la science, M, Velpeau n'a guère traité cette || verez indiqués comme fort utiles les émissions sanguines , les scarificafois que les maladies des articulations, inflammations, plaies, abcès,![tions et mème l'excision de la conjonctive, les purgatifs, les émétocorps étrangers. Pent-être seulement l'auteur aurait-il dû pour certai-|eathartiques, ete. IL est peu probable que l'auteur ait sur tons ces nes questions, mie plus largement ses aises qu'il ne l'a fait. Ainss , moyens une expérience personnelle ; qu'il daigne donc nous dire qui les lorsqu'il agite le danger de l'extraction des cartilages accidentels arti-||a conseillés, qui les a trouvés utiles, en quels cas, et quel e est la proculaires, 11 indique une notable quantité de revers et de succès, en|| portion des succès aux revers, Ce travail fait, on saurait peut-être à précisant parfaitement les sources où il les a puisés. Mais ce ne sont |quoi s'en tenir sur la valeur relative de chaque mode de traitement, que des indications simples ; nous ne voyons pas ce qui a causé la mort||chose essentielle pour la science et pour le praticien. Ajoutons que nous chez les uns, tandis que la même opération a si facilement réussi chez/|serions bien aises de savoir à qui il faut rapporter l'honneur de l'exciles autres ; et c'est une conclusion beaucoup trop vigue et trop légère-}|sion de la conjonctive dans les blennophthalmies graves; M, Sanson a ment déduite qte d'attribuer les insuccès à l'inflammation. D'ailleurs! obtenu par ce moyen deux succès trés-remarquables à la clinique de la question ne serait que reculée ; il faudrait dire pourquoi l'ioflamma- || l'Hôtel-Dien ; et après des recherches assez nombreuses, nous avions tion survient chez certains sujets et non chez d'autres ; et c'est à cela que! cru que c'était nne médication nouvelle. Du reste, nous publieruns prodoivent servir les faits particuhiers. Que s'ils n'indiquent rien à cet|'chainementces deux faits. égard , on sera arrivé du moins à savoir que l'on ignore; les cbserva-! Ces réflexions peuvent paraître sévères ; nous en serions sincèremer*

affligés. Ce n'est por

thode qu'il a suivie ; et il importe d'en signaler les inconvéniens, pour démontrer à tous la nécessité de suivre une voie nouvelle. Auteurs ct

publie, tout le monde y gagnera.

M. Bérard jeunen'échappe point complétement aux mêmes reproches, Tout ce qu'il avance d'apres d'autres, il en indique la source ; ce n'est ni le talent ni la méthode qui lui manquent ; mais on voit que les renseignetravail sue les fractures du bas.

sin est un excellent article. L'instoire du bec de lièvre est aussi fort bien traitée ; mais on regrette de ne pas trouver plus de détails sur le

rocéde de M. Dupuytren, qui est à peine indiqué. Cette fois cependant

. Bérard jeune avait eu sous les geux l'article dela Gazerre méniération est rapportée; car il a mentionné les idées de

mens lui ont quelquefois manqué.

CALE où cette c M. Boofils de Nancy, qui n'ont été imprimées nulle autre part.

Nous en dirocs autant des articles du même auteur sur les affections chirurgicales du bras , la carie , la cataracte. Tous sont écrits et discutés avec un talent que nous ne saurions méconnaître; mais ni l'histoire ni la critique des idées ne reposent sur assez de faits. Ainsi, dans

les fractures du bras, M. Bérard oublie de donner le diagnostic diffé. rentiel des fractures des-extrémités de l'os et de ses luxations omission qui pourra heureusement être réparée plus tard. Dans l'histoire de la carie, 1l combat les écrivains qui ont assimilé la carie à la gangrène des parties molles, en démontrant les différences qui existent entre la carie et la nécrose, que personne n'a jamais mises en doute, La question n'est pas la; mais bien en te point qui deineure tout entier à discuter , savoir si la carie n'est pas, à la gangrène humide et non limitée des parties molles , ce que la nécrose est à la gangrène sèche? M, Mal. gaigne, qui se trouve cité dans cet article, avait posé la question d'une manière fort nette , et peut-être son opinion méritait-elle d'être d'autant mieux en considération que, de tous les auteurs modernes qui ont traité de la carie, il est le seul qui ait basé son travail sur des observations particulières. M. Bérard jeune a un sens trés-droit, une méthode d'exposition claire et précise, une ne cd propre que lui envieraient des chirurgiens plus âgés ; il est d'ailleurs dans la bonne voie , car tous ses travaux font foi qu'il cherche à s'éclairer des lumières de ses prédécesseurs et de ses contemporains, et nous ne doutons nullement que dans le prochain volume il ne nous force à rétracter ces légères critiques.

l'nous resterait à examiner quelques articles de MM. Roux, Marjolin et J. Cloquet, qui n’apportent plus guère à ce dictionnaire que le concours de leur célébrité, Des articles signés de leurs noms dans l'ancienne édition , les plus importans ont été remaniés par des collaborateurs nouveaux ; quelques autres ont été reproduits sans modibealion ; et en général ils auraient gagné à être plus étendus. Nous avons regretté, parexemple, 6 l'histoire des bandages n'ait pas été revue ou refaite par M. Gerdy, homune spécial en cette matière, et dont les articles sont trop rares à notre gre.

La bibliogsaphie, traitée par M. Déseiméris, est loujours cgalement riche en indicattons ; nous y avons trouvé peu d'émissions importantes. Tout ce qu'on pourrait lui demander, ce serait d'indiquer dans la masse des traités ou des mémoires qu'il énumère , à quel titre ils Jui paraissent dignes d'être consultés. Il est vrai que ceci serait bien mieux placé dans l'article de doctrine qu? précède ; et nous avons trouvé un certain nombre de cas articles dont les auteurs ne paraissent pas s'être doutés de l'existence des ruatériaux que M. Dézciméris mettait sous leurs mains. I faut cependant qu'off y prenne garde ; il est telle notice bibliugraphique qui fait ja critique A plus sanglante de l'article qu'elle est destinée à compléter. Nous espérons que le prochain volume ne laissera pas à la critique de semblables négligences à signaler.

CONCOURS

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