POUR LA CHMIRE DE CLINIQUE D'ACCOUCHEMENS
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général; mais dans le cas particulier dont il s'agit, la forme de l'ou- Seancr pv 24 avis. — M, Bazicxin, vrage est parfaitement adaptée au sujet. En effet; les manuels parais-|| à Barigaan à eu d'abord à examiner un enfant né depuis six jours d'une femme
sent surlout faits pour traiter des spécialités. M, Gibert a donc, selon || primipare , et reste durant ÿois jours pleins au passage, L'enfant se porte bien, à nous , éxXÉCULÉ une œuvre vraiment uule en réunissant dans an petit vo- Lam un pen de harrhee survenue depuis trois jowrs, Il porte sur le pariétal droit lume tout ce qu'il est essentiel de savoir sur les maladies de la peau ,|uwé tumeur molle, Muctuante, légèrement bleuêtre, étendue de la protubérance
| | : UE al occipitale à ls suitire fronto-jariétile ,e1 de l'oreille deoite lasuture hipariétale ; et en élagant de son hivre tout ce qui est suffisamment décrit et étudié le duilleurs facile à déprimer , et l'an sent sudessous l'os pariétal intact, er
dans les traités généraux de pathologie. qui sert à la distinguer de toute tumeur quicommuniquecait avec l'intéricor du Ancien élève de l'hôpital Saint-Louis, charge plusieurs fois, comme! crâne, C'est une tumeur sanguine formée par unc extravation de sang et de sérosité méderin du bureau central, de services temporaires dans cet hôpital ; {| dans les mailles du tissu cellulaire; la casse est rertainement kb pression exercée se livrant-depuis plusieurs années avec succès à l'enseignement de 1a|[suf les parties ambiantes du crâne, et M. Bazignan en conclut que la bosse pariéthologie cutanée, personne n’était plus propre que M. Gibert à com.||*! droite est la première partie qui s'est présentée à travers le col uiérin. Le Pa pie ; Persona: BAR Propre QUE D pronostic ep est jeu grave; si les topiques résolutifs me suffisent pas à dissiper la poser un livre usuel et pratique sur cette x ere si intéressante, tumeur, M. Bazignan conseille de l'ouveir avec un bistouri ct d'escrecr ensuite sur
M. Gibert est élève de M. Biett ; il a adopté comme Dai la elassifi-{|les bords de l'incision ane compression convenable. cation et la nomenclature de Willan et de Bateman ; mais 1 n'a pas cui]. L'autre malade est une femme de dix-huit ans, primipare, sccouchée sujourd'hn: pour cle dersie méabger Le Vertes comegeslies de autre Eire) eg pipes pd again hr pe dimerempete compatriote, M. le professeur Alibert. | perte légère qui continua plusieurs jours, Elle entra à Saint-1 auis, à lle resta Reodant hommage à toutes les gloires , tenant compte des travaux de; pen de temps ; et quelques jours aprés la perte se renouvela, Ele entra à l'Hôtel. tous les âges , M. Gibert s’est attaché à donner au lecteur la substance! Dieu; et la perte disparut de nouvesn; enôn samedi dernier ont commencé des de ce que les auteurs des différens siècles et des différentes écoles e douleurs lentes et peu énergiques et l'accouchement Sest terminé agjourd'hni. |
n : : DE r L'enfant est fort petit, mais son volame ne saurait ct indiquer son âge ; ct les he. publié de plus important sur les points principaux de la pathologie cu] nases antérreures engliqueel son non de Aivéloppement. D'ob rrasleut ces tanée speciale. : ‘ : . hémorrhagies ? 1 y s lieu de croire que le placenta était inséré très-près du col C'est ainsi qu'en parlant de certaines dartres du visage { couperose ou même en parlie sur l'orifice utérin; ce qui donne plas de probabilité à cvtte
a À ComjeC ture, c'est qu'inmédiatement après la rupture de la poche des eaux, la fennme {4} Un vol. in-18 de 274 pages. Prix : 2 fr. 50 €, — Chez Germer-Baillière ,||a perdu quelques caillots de sang; mais coma, dans ces insertions anormales «us librmse , rue de l'École-de-Méiecine, n. 43 bis, “placenta, les pertes ne se montrent gnère que dans les trois derniers mois de la
remonte à six mois, Il explique ensuite les phénomènes de l'arortement ; des dangèrs qui peuvent l'accompagner , et termine par indiquer la conduite à tenir de la part de l'accou-
cheur.
L'effet général de cette leçon a éte beaucoup plus froid que cehui de la première. L'orateur lui-même semblait sous le poids de quelque préucenpation qui lui dtæit une partie de sa verre ordinaire ; il y a eu cependant quelques applaudissemens.
Séance ou 22 avais, — M. Léconcué-Corowee. .
La première malide dont M. Lécorché-Colombe à fait l'histoire, présentait un cas fort difficile de diagnostic. C'est one femme lymphatique, de taille moyenne,
iaeuil vaseise ans, après deux couches naturelles et fort heureuses, un troisième accouchement prématuré à six mois de grossesse, À La suite de cette fanssecouche sarvinrent des pertes lrès-ahondantes avec coliques àl'épigastre ; elles durérent environ trois mois, et ce ne fut que deux mois après que la femme put reprendre ses occupations ; elle était dame de comptoir, Depuis ce temps sa santé s'était parfaitement rélablie ; les rigles étaient revenues ; il y à deux ans seulement qu'elle commença à avoir des pertes jeu sbondantes, mais continuelles,
Aujourd'hui, on sent dans l'abdomen au-dessons de l'ombilic une tumeur dure, résistante , douloureuse; on sent au toucher le col utérin peu saillant , un peu mou, nullement développé ; l'utéros ne fait aucune saillie à la partie postérieure ; mais en avant le doigt reprontre la tumwur déjà indiquée, dont le volume est égal à celui d'un utérus à 5 ou G mois de grossesse, Cetle Inmeur parait dure, pesante: on n'y détermine aucun mouvement de ballottement. I n'y 3 donc pas là grosses se; el Les sympèmes doivent être produits par une lésion de l'utérus. Mais quelle csl celte lésion ?
M, Colombe n'hésite point à diagnostiquer un polrpe utérin; et partant de cette assertion il recherche les causes qui ont pu y douner lieu, explique les bémorrbagies qui l'accompagnent; décrit Les phéromènes qu'il pourra encore aineptr,etenbn passe au traitement, qui consiste, suivant lui, dans ces deux seules méthodes opératoires, la ligature ou l'excision,
Une autre femme , enceinte de huit mois et detni, à l'abdomen tellement saillant eu travers que l'on croirait su premier 2° 0rd à une position transversale du fœtus. Mais M Colombe ayant entendu les batiemens du cœur du fœtus en avant et à gauche, en déduit que le dos et Lu tête du fœtns sont de ce clé et que l'enfant est 0 première position. Au toucher, le col utéein parait mou , souple, déjà ditaté ; les deux orifices sont confondus ; toutefois, sjuute l'orateur, la lèvre antérieure du col a encore ns bon pouce de hauteur.
Le travail parail commencé sans que La femme en ait la conscience; en eflet, on sent au loucher le col se contracter d'une manière distincte, I y à ici un phénomène fort remarquable; c'est que c'est durant chaque contraction de l'utérus l'on sent le col se rétrécir et se durcir à la fois; au contraire c'est durant les 1ntérvalles des douleurs qu'il cède et se dilate. Comment donc expliquer cette dilatation ? On avait présumé à priori qu'elle avait lieu durant chique coutraction; c'était ec conjecture fort hasardée ; toutefois Le fait est qu'après chaque contraction un peu forte fa dilatationest plus sensible.
Le col chez cette malade présente encure un peu de résistance; M. Colombe en conclut que La gestation n'est point à s00 terme ; et il pose en principe Lu proposition suivante : # Quand le col reste dur (à moins que @c ne sait par une altération morbide) , l'orifice cût-1l déjà uo on deux pouces de dismètre, la grossesse n'esl po nt arrivée à lerime. » Dans le cas actuel, les battemens du cœur du fatns 2nnoncent cependant , sclow M. Colombe , qu'il a acquis tout son développement.
M. Colombe ne nous parait pas non plus aroir Len dans celte seconde preuve tout ce que promettait sa première leçon, Son diagnoshie d'un polype uterin a paru fort téméraire, surlout aononcé d'une manière aussi absolue ; plusieurs assertions soit de pratique , soit de doctrine , ant été lrouvées un peu aventurées.
Séance ou 23 aveu. — M. Vecreau.
M. Velpran commence pe déclarer, qu'à l'exemple de l'un de ses compétiteurs, il aurait commencé cetie leçon par quelques vues générales sur La clinique des accouchemens ; mais les deux sujets qui lui sont échus par le sort offrent tant d'intérêt, qu'ila hôte d'entrer en matière,
La première est une feunoe de 34 ans, assez délicate , réglée à 13 ans; enceinte à16, puis # 20 , à 23 ct à #3 ans; toutes ses couches ont élé heureuses. Redevenue enceinte pour La conquième fois , elle a euune bonne grossesse, Le travail a commencé lundi matin, il y a deux jours ; les eaux se sont presque aussitôt écoués. Les douleurs s'élaient montrées faibles : elles ont cessé , puis elles sont rexenues, ont de nouveau diminué pour revenir uo peu plus fortes: el aujourd'hui elle est encore dans le premier temps du travail,
M. Velpeau reconnait deus temps dansle travail: le premier, appelé temps de dilatation ou mivus de préparation, durant lequel la matrice agit seule pour di. ater son col ; 1] sufüt pour le reconnaitre de voir ou d'écouter plaindre la femmes en eMfet ,clle ne fait aucon «fort musculaire, chaque contraction ulérine ne se révèle que par La douleur abiominale: et il + a loin des plaintes que cetle douteur lui arrache aux cris d'efforts qu'elle jettera plus tard, Durant ce temps le col n'est point encore entièrement efface. Dans le second temps, où temps d'expulsion , La dilatation du col est complète; la maliice ne se contracte plus seule, mais toutes les puissances musculaires du corps, tous les leviers sont eu jeu pour activer l'ex. pulsion du fietus ; La femene s'aidc des preds et des mains, et à chaque rffort elle pousse des cris décliiras, | ;
C'est done à la simple vue extérieure, dit M. Velpeau , que j'ai reconnu d'abord ici le premier temps du travail. J'ai ensaite porté ke: doigt dans le vagin et j'ai sent là une tumeur dure à travers une membrane qui se m'offrait pas d'ouverture. Il m'a fallu pour trouver l’orifice utérin , porter le doigt Le plus baut etle plus en arrière possible ; et cube c'est au niveau de l'angle sacro-vertéhral que j'ai trouve lccol mou et dilaté de Letendae d'une pièce de deux francs, et que j'ai reconnu a première position du sommet de La tête. |
Restait à examiner le ventre ; La femme était couchée ; l'utérus m'a paru un peu incliné en avant, J'ai eu recours à l'auscultation ; très-Pcibement j'ai cotendo bes batiemens du our du fœtus; mais j'ai cherché en vais ce bruit de soufle qu'on atiribue aus vaisseaux placénlaises. J'aurai occasion lout -à-lheure d'en dire mon opinion.
. M. Bérignan pense, contrairement au dire de la femme, que la grossesse|| 11 y a donc ici deux phénomènes capitaux, la lenteur du travail et l'oblignité du
«ol; or il importe beaucoup de À = isoler ces deux phénomènes. L'obliquité du col est très fréquente, surtout chez les femmes qui ont le bassin large et les parois abdominales très molles. Le plus ordinairement quand le col est dévié en arrière, le corps de l'utérus inclinée en avant; mois on l'a vu sussi lui-même tourné en arrière, et la matrice coudée à l'union de son corps et de son col, offre alors l'aspect d'une cornemuse. Le travail en est toujours très ralenti, On a pes divers moyens. Les uns portent le doigt dans l'orifice dérid r tächer de l'atürer en avant ; d'autres font relever l'abdomen pour rétablir e parallélisme entre l'axe de la matrice et l'a € du détroit supérieur; tout cela peut se faire sans ivconvénient. Dans les cas les plus graves, lorsque la déviation résiste à tous les efforts, on a conseille l'inuision du col utérin ; opération grare et qui peut même devenir mortelle, Mais quand il n'y a qu'uve simple déristion, cette incision n'est jamais nécessaire, Voici en effet ce qui arrive. À mesure que Le col se dilate , il s'abaisse , sc en avant et Éait par se retrouver au centre du détroit supérieur. 11 ne faut qu'attendre; il est vrai, comme il a été dit, que Le travail s'effectue alors avec beaueoug de lemeur, * Chez ls ferme dont il est question , à cette cause de lenteur il s'en est joint une autre; l'écoulement des eaux dès le début du travail, En effet, quand les eaux sécoulent ainsi de bonne heure, il se forme dans la cavité utcrine ua vide ; et il faut que la matrice se rétratte suffisamment pour faire disparaitre ce vide, avant de trouver sur le corps du fœtus même un point d'appui pour des contractions nowvelles. Le retard quien résulte est plus ou moins prolongé ; où l'a vu durer vi quatre beures, deux jours et même tros et quatre jours. Il à duré ici près de cinante-six beures; enfin les douleurs me paraissent rerenir plus fortes et plus ranrhes, en sorte qu'on peut présumer que l'accouchement aura lieu dans la muit. Ce pronostie se fonde non-seulement sur Le retour des douleurs, mais sur ce nous savons que La femine à déjà eu plusieurs acconchemeos naturels , et enfin sur la bonne position de l'enfaut. Arrétons-nous un momeal sur cette position. Baudelocque avait assigné six positions au sommet de la tête. Déja l'un des j de ce concours les avait réduites à quatre: voici M. Naœgélr qui prétend les réduire à deux , schon que l'occipat regarde à droite ou à gauche. Cette idée de diviser le bassin en deux moitiés laiérales au lieu des deux moiliés antérieure et postérieure admises par Baudelocque pour ses positions, n'est cependant point uouvelle. D jù Bodin et avant lui Herbiniaux et Titsin , avaient émis quelque chose de sers blable ; Smellie, en Angleterre, avait eu la même idée; et elle se trouve répétée dans un petit livre imprimé en France,en 1792, L'un de nos compétiteurs, ajoute M, Velpeau , s'est porté défenseur de ces opinions ; voyons donc jusqu'à quel point elles sont fondées.
M. Nægélé précise ainsi les deux podtions du sommet de la téte ; dans la première l'orciput est tourné en avant et à gmirhe , dans la seronde en arrière et à
TX||droite, Or, j'ai o' servé pour ma part que le plus souvent l'occiput se trouve en
avant et à gauche où bien en avant et à droite: et c'est à peu près ce qu'ont vu aussi la plupart des accouchears. M. Nwgélé objecte qu'au débat du travail 1 est difécile de reconnalire a position exacte de la tête; ntais la difüculté est-elle moindre pour lui que pour nous? En Allemagne méme, M. Carus a victorirusement réfuté l'assertion du professeur de Heidelberg; ila trouvé lui aussi que l'occipat est le plus souvent en avant, soitqu'il imcline à droite où à gauche; et il ne peut s'expliquer l'erreur de M. Nægélé , à moins, dit-il plaisamment , que les accouchemens me se fassent à Heidellerg autrement que partout ailleurs, ( On rit.)
Dans le cas actuel, c'est la boise pariétale droite qui s'engage la première. M. Norgélé prétend que c'est là le cas le plus fréquent ; je crois le contraire et voici ce me semble d'où à pu prosenir l'erreur. La tète arrivant par son soramer au détroit superieur tombe là sur un plan oblique pour pénétrer dans le bassin ; il y a donc naturellement un des cûtés de s2 circonférence qui s'engage avant l'autre; c'est La bosse pariétale gauche, Mais comme ledoigt de Fées porté dans le vagin suivant l'axe du détroit périnéal . tombe obliquement sur l'axe dn détroit supérieur et de Ta tôte elle-même , ilarrive donc prrsque perpendiculairement sur La bosse pariftale droite qui n garde cn avant. C'est bica la en effet la pre mière partie que le dorgt rencontre, mais ce n'est pas évidemment celle qui se trouve La première engagée.
D'autres accoucheurs, et parmi eux M, Capuron, ont dit au contraire que, dans la première position de l'occiput , c'est La bosse pariétale gauche qui s'en gs la première dans le bassin, Je partage ectle epinion , dl M. Velpeau, En effet, l'occiput étant an mivesu de la cavité cotyloïîde gauclre, ls hosse pariétale droite appaie sur le pubis ; la gauche, regardant le sacrum , doit descendre beanrs plus vite pour que la tête se présente à la vulre suivant l'axe du détroit inérienr.
Suivons maintenant la marche du travail, À supposer que l'enfant sorte de la vulre l'acciput en arrière, vous en conclurez qu'il se présentait au début en cinquiéme position ? Ce serait à tost; car, quoique l'occiput s'incline en avant au détroit supérieur, à mesure qu'il descend 11 se tourue ua peu en arrière , et quand La tête occupe l'excavation , il peut, selon la direction des contractions utérines et selon ls conformation du bassin | regarder soit en araot, soit en arrière. Ce changement de position , qui a été bien constaté, parait devoir concilier toutes les opinions divergentes sur La position supérieure du fœtus.
N'y a-t-il rien à faire enfin dans le cas qui nous occupe pour häter l'aceomplissement du travail? On à proposé dans ce but besucaup de médicamens tour à tour fort prünés et furt décriés, et leur réputalion se conçoit aussi bien l'oubli dans lequel ils retombent ; car 1 y 9 afin un moment où le travail s'aecomplira par les seules forces de la nature: si le remède est donné à cette époque, il aura tout Fhonneur du résultat; si on le donue trop long-trmps auparavant , il échouera. C'est ce qui est arrivé pour le borate de sonde , etc.
L'art posside cependant quelques moyens de hiter le travail. Ainsi, La saignée quaod il y a pléthore; la pommade de belladone pour vaincre la contraction spasmodique du col atérin. Lei nous ne rencontrons point d'obstacles de ce genre; il ne s'agirait que de ranimer l'énergie de l'utérus, Il est pour cela deux moyens : l'un , qu: n'offre aucun iaconvénient, consiste à comprimer le ventre au moyen d'un bandage de corps pour favoriser les contractions musculaires et utérines , à
ü près comme les lorts le nos halles se serrent de leur ceinture Lorsqu'ils ont à
aire de grands efforts; Fautre, beaucoup plus puissant, est le srigle ergoté, substance qui a cacité tant de controverse, que j'ai compté, dit M. Velpeau,
|du col utérin, obrerves par M. Dugès et madame Boivin, treate-deux Cxistaient chez des femmes déjà mères. Quelques-uas de mes élèves ayant poursuivi ce sujet, ont recueilli dons divers hôpitaux dix-sept observations de cancer utérin ÿ Sue ergolé agit avec une grande énergie , et le cul étant très-peu dilaté , on voit quels|ices dix-sept malades, seize avaient eu des enfans, Des chirurgiens d'une vaste accident pourraient résulter de contractions trop brusques et trop violentes, En-|'expénèence ticoneot pour certain que le cancer utérin est foet rare chez les fem fin , quoique nous n'sdmettions pas que son administration ait du danger pour lajimes non encore acconchées , tt s'il m'est permis de nc neepl une voix qui fut mère , il est à craindre qu'elle n'en ait pour l'enfant ; non, comme on l'a dit ,|'long-temps écoutée avec autorité dans cette enceinte, Je dirai que mon père re. qu'il agisse par obsorption, ni qu'il puisse empêcher La circulation uté: 0 placen-| garide tellement ce fait comme démontré, qu'il n'hésite pas à rassurer par avance taire, qui n'existe pas: mais en déterminant des contractions presque permanen-||et préalablecunt à tout examen, les femmes qui redouteat d'avoir an cancer tes, il pourrait en résulter une compression de l'enfant et du cordon astez forte! lutérin, dès qu'il « est assuré qu elles n'ont pas encore eu d'enfans. On conçoit, pour déterminer l'asphynie , surtout si le travail était un peu prolongé. en effet, combi n l'enfantement peut favoriser le dévelop ment du canver, Qae faire donc en résumé? Attendre : Le nature se suffira à elle-même, iquand on songe à la dilatation énorme «ue le col utérin doit sibie, aux pressions, La seconde malade est une femme de 21 ans, de bonne constitution , réglée à! aux contusions, aux déchirures même dont ilest presque inévitablement le siège, 40 ans et enceinte pour la présaière fois ; elle est à six on sept mois lle grossesse, ||et à l'inflnence que doivent avoir ces causes plusieurs fois répétées, Ë U y a six semaines qu'elle a fait upe chute sur le dernière ; entrée à l'Hôtel-Mien,}| 2° Le cancer nuit-il à la fécondation ? Les deux auteurs que j'ai déjà cités ont on lui à pratiqué une saignée ; elle est sortie; puis elle est rentrée, accusant des! légalement répandu à cette questinn par des faits; ils citent des femmes alte ntes douleurs dans l'abdomen et vers les reins. Il est surveau de la diarrhve , des mau-| ide cancer qui sont slcrenues enceintes; et ces exemples Re sont pas rares; pressées, des vomi seinens, pour lesquels on à ms des sangrues ; euGn, depuis quinze ||que tous les ansits'en présente de semblables à La Maternité, Toutefois à! faut jours elle à nn écoulement aqueux par le ragie , sans mélange de ssng. Depuis! |ajoutee que la fécondation est lors plus diffvile, et souvent même impassible. qu'elle est rentrée à l'hôpital , elle ne sent plus les mouvemens de l'enfant , et}|Quelquelois le gonflemeut déterminé par la maladie oblitère en quelque sorte l'a. quand elle se couche sur l'un ou l'autre côte, elle sent dans l'abdomen comme un |irifice de Futérus; assez souvent aussi 1] y a 10 commencement d'éblitération réelle | pe qui retombe du côté sar lequel elle est couchée et qui, dit-elle, lui arrache | [de la cavité utérine même et enfin des lésions des organes accessoires. Outre ces es entrailles. Le ventes à perdu de son volume; la matrice est descendue au-|/raisous purement mécaniques il en est encore une plus forte; c'est que l'action dessous de l'ormbilic. An toucher, M. Velpeau à trouvé le col utérin long encore|| vitale de La matrice, nécessaire pour la Fécondation, est puissammont enrayée par de près d'un pouce , non ouvert et incliné en arrière. la pe sence d'un cancer, s . L'orateur courlut de toutes ces circonstances qu'il a affaire à uoe grossesse de]| 3" Quelle est l'influence du eancer sur la marche de la grossesse ? Cela dépend de six à sept mais ; qu'il ya eu il y s quinze jours rupture des membranes, el que ce||50n dévelop sement, Si la maladie est assez étendue et asser avancée pour mettre sont les eaux qui s'écoulent depuis ce temps ; et quoiqu'il n'ait aperçu encore au- obstacle à la dilatation de la matrice, elle sc contractera prématue ment dis cuue trace de iravail , l'avortement lui parait imminent. Ua point essentiel serait au elle aura atteint les limites de sa dilatation, et il y aura une fausse couche, La de savoir si l'enfant est mort ou vivant. Pour cela , La: femme ne pouvant se le-||fausse couche peut encore sursenir par une autre cause; la matrice ap se ver, M. Velpeau à été réduit aux lumières fournies par l'auscultation. Il a'a poine||dilater suffisamment , les pertes rouges entretenue: par le cancer avant la concepoui les baitemens du cœur; il à entendu le bruit de souffle attribué sux batte-|{lion, ct qui s'étaient suspendues au Conimencement, reparaissent vers Le quatriènye mens placentaires, : mois de la grossesse, se montreut plus fréquentes et plus abondante: ; et tellement C'est ici Le lieu d'examiner la valeur de ce bruit de souffle, À s’en rapporter fortes quelquefois que La femme tombe dans re syncopes longues el multipliées, aux premiers qui en ont parlé, il indiquerait Le heu où le placenta est inséré , La||que l'enfant meurt et que l'avortement en est la suite. Mais à supposer que ces “ircalation de cet organe et par induction la vie du fetus; mais ces assertions||Pertes soient moins abondantes , le fœins continue à vivre et la grossesse marche ont été fortement controversées, et il n'est pas même bien sr que ce soit un si-||à PRES Lr-hgets perte se présente alors : l'époque ordivaire du travail re à x l'a is jours après la délivrance ; [|#fa-trelle arancee ou : ; , pe Élrg Érpse ir el er Où a répondu à ces|| Ou attribue généralement le travail à la cause que nous allons dire, Dans Ja faits que ke bruit de souffle appartenait à la portion ulécine qui correspond au ||870856%4€ ; la dilatation de la matrice a lice prineipalement par le dévelop. cena ; mais enGa d'autres ohservations ont démontré qu'il existe alors même|/Pément de son cu Bee supérieur ; le segmrat infirieur résiste an con qu'il n'y a pas de grosersse. À l'hôpital Neekvr, vue femme portait dans l'abdomen juerre jusque dans les deraiers temps de li grossesse ; alors stulement il une lueur qu'on prit pour une grossrsse avancée ; des signes de travail se ma-|}°0oMmmenee à se ramollir ; et c'est quand foule résistance à l'action du Pfestèrent , et une tumeur énorme qui remplissait le vagin faisant regarder l'a [Is8ment supérieur à disparu que le travail s'établit. Dans cette hypothèse , Pération cé srivane camune indispensable , déjà les opprêts ea étaier.i faits, lors.|]le cancer du col pr devrait souvent perebr ho lu à ; far 1 commuqu'on ent l'idée d'incisee la tumeur vaginale pour en préciser mieux la nature, |jnique au col une dureté et une résistance ex desirètiant- I uen est rien pour- 'incision donna issue à une graade quantité %e liquide, et la malade ayant suc- tant ; et le travail se fait à meuf mois Comme de contamr. D'où vient culs? C'est combé, l'autopsie montra qu'on avait eu affaire à une simple tumeur enkystée de sans doute nos théories sont inexactes , et qu'il ÿ a su développemeat da tra-
l'ovaire, L' ] " : A vail une toute autre cause qui nous est inconnue; une cause qui le fait arriver au pris L'auscultation avait fait entendre le bruit de souflle attribué au pla- aeuvième mois tout comme les règles reviranent régulièrement ou bout de es
mois lunaire, Le cancer ne retarde done point | ue du travail. 4° Mais du moins retarde-1-31 La marche du travail une fois commencé? Sur ce point il ne saurait exister le moindre doute, La rapidité du travail est en raison de La moindre résistance da col; Le cancer qui le rend plus résistant doit donc ralenür le travail. J'ai vu nombre de fois , dit l'orateur, Le travail dans ces cas de cancer recommencer et se suspendre ane, deux et trois fois avant de suivre une marche continue ; el il arrive souvent que la résistance du col utérin cest si foste la dilatation ne peut s'en faire à un degré sullisant , et qu'il se déchire wree Lviv douleurs.
pee 0 nn cu du cette Fu pc du col utérin, La natuce fait dons x = uni ñ [Ice cas ce que l'art est que ais obligé d’imiter en incisant le col dévié ou t del: rer et les mèmes bravos qui avaient couronaé la première|| de FAR coupérit same mr é sur cetie opération un pronostic may 5, G crois exagéré ; selon lui, elle est très-grave et peut devenir mortelle, Je dirai d'a Séance oo 25 avons, — M. P, Durors. bordce qu'iben est cle La déchirure ; puis je passerai à re qui regarde l'incision. Or, L'affluence des spectateurs est la mème ; l'intérét de la luîte va croissant, la déchirure est par elle-même un accident peu grave; et qui ne le deviendrait M. P. Dubois débute par quelques considérations sur la manière de concevoir ||qu'antant qu'elle aurait été précédée de circonstances ficheuses, L'incision n'offre une leçon clinique, Les uns, dit-il, croicnt devoir se horner aux considérations! [pas plus de danger. 11 y a quelques mais, une femme enceinte d: deux jumeaux irectement applicables au malade qu'ils ont sous les yeux; a leçon n'a goëre|létait entrée à la Maternité ; le travail duroit depuis long-temps, et la tête engagée alors que l'intérêt d'une observation particelière, ou plutôt d'use consultation dans l'excavation du bass.n était comme coiffée par le col utérin dur, rigide et ordivaire. Pour d'autres, le malade n'est qu'u texte à commenter, un thème||s3ns tendance à se dilater. Je me décidai à l'inciser ; l'opération fat extrémement auquel viennent se rattacher des développemens généraux beaucoup plus utiles et [|facile ; ane douleur survint au même moment, ct l'accouchement fut terminé en pour La science et pour les élèves; c'est cette marche qu'ont suivie Les plus grands lue clin d'il. Quelques jours avant l'outerture de ce concours , une autre femme maitres et celle que l'orsteur aussi à préférée. est venue à La Maternité avec un rétrécissement du col utérin. Le travail pleine- La première femme qu'a en à explorer M. P. Dubois est affectée d'un cancer[fment déreloppé, et la tête engagée clans l'excavation pelvienne, le col la coiffait de al ulérin, qui s'est déjà ét: ndu au vagin et a fait des progrès tels que l'ablation [comme dans Le cas précédent ; 11 fallut Il inciser à sa partie antérienre, L’accouen serait déjà fort difficile , sinon impossible. L'orateur trace Pa. meprir” le ta-{[chement se termina de mème presque immédiatement, You» trouverez dans les bleau des causes qui ont amené celte dégénérescence , de La marche qu'elle a sui-|fsuteurs une foule de faits analogues. Et d'où viendrait done le danger ? L'opéravie, des phétomènes qui vont suivre el du traitement à leur opposer , qui devra ||Uoe est de ke plus grande simplicité; elle ne laisse à crsindre aucune hémorehagie; être epti ent palliatif, elle ne développe pour ainsi dire aucune inflamemation ; je répète : mi l'incision Une pareille affection , ajoute-t-il, ne se ntera jamais dans une clinique {ni la déchirare simple du col u'offrent sucun danger, Je ne voudrais pas cepend'accouchemens , et certes j'aurais quelque deoit d'sccuser le sort qui, après m'a-[|dant qu'on abusät dé cetic vérité, et qu'on allàt inciser le cal à la moindre indica- Voir si mal servi dans la désignation des malades pour la première épreuve, m'a[|tion. El est des cas où cette incision se préseate comme ua moyen très-séduisant été encore ici plus contraire, Voyons cependant , après avoir traité chirurgieale. ||de vainere les difficultés; il faut avant tout être bien convaincu qu'il ÿ à nécessiment one question qui est en effet purement chirurgicale, par quels côtés ellellté , rt que la nature ne pourra pas se sufbre à elle-même. = toacher à l'art des acconchemeas. Le cancer est-il plus commun chez les|| 5° Queile influence le cancer exerce-t-il sur les suites de esuches? C'est pr le es qui ont ea des enfans que chez Les autres? Le cancer nuit-il à la fécun.||eoractére des douleurs que l'on peut en juger. Ceci, messieurs, est un fait bien dité ? Quelle est son influence sur La marche de La grossesse ? son influence sur la[lremarquable et qui mérite loule votre allention : quand les douleurs , cher une marche du travail? son influence sur les suites de l'accouchement ? Et enfin, en) |fcmme quelconque , ont été vives, roulinues, avec une express où de souffrance retour, quelle influence la grossesse et l'accouchement ont-ils sur le cancer deja[|particuhére , péritonite est beaucoup plus à redouter. Le danger est tel , qu'à développé ? Tels sont les problèmes que nous avons à examiner. la Maternité, où nous avons souvent des épidémies de péitonite, quand La mals- 1° Le concer utérin est-il plus commun chez les femmes qui ont cu des enfans/[die règne, on peut condamner une femme par arance, selon ke caractère et La que chez les autres ? Celle question est résolue par les faits. Sur quarante cancers 'continuité des douleurs Si dont le cancer donne plus de résistance au col utérin,
plus de trois cents articles publiés sur elle depuis quelques années seulement ; mais ici son emploi me parait contre-indiqué, D'une part, rien ne presse, et le travail se fera trés-bien par les seules forces de la mature; d'autre part, Le seigle
Chez la femme qui m'a été soumise , ajoute l'orateur, il est probable que le fætas est mort; La chute qu'elle à faite, La diarrhée et les vomissemens qui ont suivi, ce seotiment d'un pas inerte lorsqu'elle se couche sur de côté , en sont des in-
qui Lroinpent rarement,
Cette "es avait attiré une nombreuse affluence d'auditeurs. Dès la première épreuve, la luité avait para généralement deroir se concentrer entre M. Velpesu € M. P. Dubois, et l'on s'attendait à de puissans efforts de la part du premier Pour regagner le terrain que lui avait fait perdre son redoutable adversaire. Ces espérances n'ont point élé Irompées ; M. Velpeau s'est surpassé lui-même jar La vigueur et la netleté de son improvi-ation, et l'auditoire a renouvelé pour lui les
et aceroit ainsi La violener des douleurs jusqu'à ne laisser cutre elles aucun intervalle . il est à craindre qu'il ne survicnne une péritonite puerpérale,
6° Enbn, quelle est l'inuencr de la groscesse ct de l'accouchement sur ke cancer lui-méme? La grossesse en géuvral suspend les progrès du cancer , comm cike fait pour toute autre malade ; touts après l'ac rouchement ke mal smble regagner en rapidité ce qu'il avait perdu, et ses progres sont beatcoup plus rapides «1 plus promptemcat mortels qu'ils ue le seraient dans des circonstances ordimaires |
L'orateur passe entité à 508 sccon le e jours de La femme qui a +ervi de este à la dernière leçon de M, Velpcuu, 1 est veau au monde bien portant; mais hier sa mère s'est aperçue qu'il avait les 1eux un peu rouges , les paupiéres infiltrées, qu'il supportait difficilement la lanrière «4 qu'il s'écoulait uu liquide blanc de dessous les paupières. Ces symplñaes sont Les mêmes encore aujourd'hui, C'est une ophthalmie,
de distingne, dit M. P. Dubois, lophthaienie en trois grandes espèces, qui n'en [de La commune de Villeton , près Tonneins , sou L'ophthalmie simple, avec rougetr { phobie.
sont à vrai dire que des degess différens. 4° 1 et douleur; 2° l'opbihalmie catarrhale, où il se joint aux sym tholmie un écoulement muqueus entre les paupières : 3° Fophiho
que les deux autres, On en distingue aus trois variétés : celle dus nouveau-nés, relle des adultes et l'ophihatmie blennorchagique. i C'est ic naturellement l'ophthalmie pariforme des nouveau-nés, Toatefois ,
rep de l'oph-{trés-recommandables de cette sille. Ces trois messieurs arrivèrent mie puriforme , Einème temps chez la malade , qui se trouvait alors dans an moment lucs où Jécoulenent présente les éaractères du pus, et qui est de beancoup plus grave E put leur donner Les ditails suivans : « Le 48 mars, dans La soirée,
VARIÉTÉS
— On lit dans en journal de Bordesus le fait suivant , qui, quoique manquant de certains caractères d'authenticité, mérite néanmoins de fret l'attention de nos lecteurs, Peut-être même sa publication dans la Gaserte MÉmicare engagera telle les médecios qui ont donne des soins à la malade, à compléter son histoire par de nouveaux détails. Du reste, l'emploi du vinaigre comme spécifquesde la
| malade. C'est un cafant né depuis deux f rage est contu depiris loug-temmps , et jusqu'ici les saccès de cette médication ont
été furt contestés,
CAS D'HYDROPROBE CUNAIE PAR L'EMPLOI LES SAIGRÉES ET DU VINAIGRE TRÈs- FORT.
Le 23 avril dernier, mou pre fat appelé pour donner des soins à une femanc
ro d'étre atteinte d'hydro.
On avait aussi, en mime Lemps, envosé chercher deux autres coins
presque eu de, et qui
: 1 ] je mé retirais du travail avec mon mari , lorsque sur notre chemin nous renconträmes un chien
qui me mordit au talon gauche, Mon mari s'empcessa de le chasser et de de fra ér avec une béche ; mais il ne put lui faire besicoup de mal, parce qu'il s'échap-
elle aurait pu étre blennorrhagique, c'est-à-dire avoir dé communiquée à l'en- pa à toutes jambes et sans crier. Nous avons sppris plus tard que cet animal avait faut au passage par sa méro ; du moins c'est là l'opinion ancienne, Pour en ap-||cté répulé euragé, qu'il eu avait mordu pliieurs autres de son espèce, et qu'eufin
bye a valeur dans ce cas particulice, j'aurais eu sans doute à examiaer d'a- {lil avait éti assommé à coups de harre dans une commane voisine, Les chiens qu'il
bard la mère; enais elle est seulement au troisième jour de son accouchement , et |lavait morda. avaient tone été tués par les ordres de M, le maire, il serait tont-à-fait impossible de distinguer parmi les lochies les traces d'un autre | pris toutes ces choses , je fus vivement frappée de mon état, mais i
Quand jap l'y avait deja
écoulement, bien moins éorore di decider qu cet écoulement est où n'est pas | quatre jours que T'accident avait eu lieu, La petite plaie qu'il m'avait Gite était
bleonorrhagique , si mème cette deruitse question peut jamais être résolue, Lo | presque ciratrisce; je sav figurai que ecls ne serait rien, d'autant plas
le rien en
fenrme nie d ailleurs avo:r eu aucun écoulement suspect , él n'accuse que quelques core ne me confirmait que ce chivn était véritablement cnragé, Je fs eflurt de
leurs blanches, Mais d'abord l'enfant , en traversant le vagin, peut-il révilement attraper une ophthalmie par contagion? D'une part , il a les veux cmplétement
fermés dans le vagin, el ne les ouvr: que quand il a franchi la vulre, d'autre 2 bières, que
ev'étourdir là-dessus et de Foublier complétement, 1] y a hoit
L | e jours que je sentis une petite exaltation dans ma tête ; je parlais tant et je disais j
; ‘ des choses si singe l'on me demanda à plusieurs reprises si j'evais ba plis qu'à mon ordi-
ri, on voit fréquemment des ecfaus ués ile femuines réellement atteintes de naire, Mais bientôt après cela me passait, et alors j étais si impaticote , que La
Eengorchagie. lesquels s'ant pas d'ophthalmie, Etenfin comment, si] y a contagion,
moindre chose me faisait mettre en colère ; je m'y mettais ame souvent sas sue
se fait-il que la muqueuse oculaire seule eu ressente les effets, tandis qu'on ne jet, si je voyais ou touchaïs de Feu, J'avais souvent soif, et je me jrassais de boire
les roit jamais sur les muqueuses nasale ou buccale? De tout cela, foree est de! à cause de l'impression conclure que cette contagion, comme cause de l'ophthalmie des nouveau-nés || aussi plus tard que l'en
est au moins très douteuse.
brome que me faisait la vue d'un liquide. Je m'apérçus roit où La plaie avait eu lieu me démangesit besncoup , et qu'il y avait une assez forte rougeur, et même un peu de gonflement. Depuis lors
Ce n'est pas que je veille nier ls communication de ls syphilis de la mère de! ces attaques se sont malipliées et sont deveoues à un tel point, que jé ne me
l'enfant ; mais elle parait se faire dans l'aterus plutôl que dans l'accouchement, IL y a quelque temps que l'an reçut à la Maternité un enfant veon après un travail
connais plus quand je les ai; j'ai alors de fortes cnvèes de mordre, Ici finit le rapport de cette molhenrense femme, rapport r mpli de bon seus
trésfacile. Cet enfant respirut difficilement. En exaniasnt les narines, je leslet d'exactiule, Car son mari et tous les assistans conlrmèrent ce qu'elle avait trouva remplies de matitres concrètes, bianchätres, semblables à des polypes | annoncé.
nnqueux ; cn y torchant «vec nu stilet, je les ébronlai, et eubu je les enlevai to. talewent, C'était one ol
Le découvris une perforation à c avaat les wimes caractères que chez les adultes. J'examinai La femme , elle por= tait entre les grandes lèvres de larges pustules plate: qui remiostaientäune
edrales, veux briilans et ha bnen antéricure à celle de la coûcept.on Nous avons recu vers le même temps un | écumense lui evuvrait la
de ne dois pas oublier de dire que cette infortnnér était Agée de 82 ans, mère
mirent concrète sous laquelle, après son ablatiou, | de trois enfans . robuste , d'un tempérament bilioso-sanguin , se nonrrissabt assez e la cloison résultant d'une oleération syphilitique | hic, travaillant La terre, babitont ua Bien sec et pen propre aux épidémies,
Bientdt aprés 43 narration, elle tomba dans l'état suivant : convulsions géné- List constriction du flarvox , étouff-mens, une bave anche, délire, cris aigns et Lurlemens, tous ses traits
autre enfant couvert de pustules véroliques sur tou'es les parties du corps. Ces | exprimui nt ta fureur; on la Gt attacher; son pouls était fa:ble et serré. L'attaque fair: de syphalis chez les nouveau-nés sont plus fréquens à la Maternité qu'aas durs quitee minutes.
Venériens; quelle pent en être la raison ? Puut-dtre est-ce qu'à là Maternité on ne fait subie aucun tra tement syphilitique aux femmes caceinles, tandis qu'aux Véuériens elles v sont soumtecs commc les autres.
Quoi qu'il en soit, l'ophthabnie qui naas occupe n'étant poiat syphilitique, à quelle cause fout-il l'attribuer ? C'est ce qu'il est fort dificile de dire, I est trispresumable qu'une grande partie de ces ophihalmies sont duesà l'influence trop irrilante de la lamuère sur les yeux d'enfans doués d'une prédisposition particulière. Une autre came fort commune et très-manibesté est l'encombrement des nouvesu-nés dans ane même salle et la viciation de l'air, Maïs ce n'est point ici le vas; la salle n'est occupée que por un petit nowbre de femmes,
Quoi qu'il en soit , le malest 10 fort léger ; la guérison se fera peu attendre. Dans les cas se graves celle oplthalmie peut donner liva à des suites Gacheuses , telles
ne l'ulcératiou de la cornée , la protrusion de l'iris, l'évacuation des bumeurs de l'ail et ceÜn l'agglutination des deux panyières.
Le traitement doit consister pour cet enfant eu lotions émollientes froides et fréquemment répétées, moyeu emplayé avec succès principalement en Allemagar: Si de mal devenait plus intense, on appliquerait one sangsue à l'angle interne de chaque oil ; mais il faut user de celte ressource avec réserre, l'écoulement du
Ces Messieurs ayant observé ces semptèmes, CE avant dans leve mémoire les antécéduns que a malade leur avait fournis, il ne leur fut pas d Mcile de rerou naitre la rage, d'autant plus + 5 la simple vue des ligmides produisait toujou.s qu ac ès, Bice Gués sue la maladie, es messieurs détibérèrent sur Le traitement . et tombérent d'accord sur l'emploi des smignécs générâles copieuses ct des L ins, ainsi que le recommande ke grand Boërhaave. Mon père proposa l'usage du vinaigre très-fort pendant la durée ces acors,
Voici comment on opéra, Une saignée de 2 livres fat faite sur-le-champ; inimédistement après, La malade se trouva dans un calme parfait, Un des consultsns lui proposa alurs de la tisane: elle pe l'offre ; mais à peine eut-elle touche la coupe qu contenait le liquide, qu'elle Le renversa «t lomha encore dan; 1.s er On serra on peu les liens qui la tenaient, et on bai Gt prendre tn verre de sinaigre le plus fort qu'on pat se procurer; elle en perdit ua pou; mais on estime qu'elle co avola à peu pris 3 onces. Cite quantité suffit pour armitur subitement Farcts, Cn fit encorc que outre saign € de 20 onces, et l'atiaque ne revint pasile deux heures. Lorsqu'elle se manifesta, où s'empresss de lui Le un ve,re de vinaigre, el elle fut enrayée sur-le-champ.
Ces messieurs, vosant les bons eff sde cette médivation . continuérent Eusase
sang étant souvent dificike 3 réprimer chez les enfans de cet âge. Pius tard, ue {du vinaigre chaque fois que l'attaque semblait vloie se représenter, et bornéreut masen merveilleux consisté dans une solution de nitrate d'argent à ls dose de deux NL leur trutement, Le leodemain , cette femme n'eut qu'un seul indice de avie ;
gras pour une once d'eau distillée ; en augmentant la dose selon le besoin.
Là s'est terminée cctte leçon, qui peut passer pour une des plus sabstamtielles de co concours. M. P. Dubois à improvisé avec aisance, mais non avec le même vigueur et le mème entrainement que daus is première preuve. Il parsissait visiblement affecté par celte chance contraire qui lui donnait un cancer pour nne question cbstétricale, IL en à fait deux fois la remorque avec amertume; c'était trop, surtout après be parti prodigieux qu'il a su en Urer. Des applaudissemens ont éclaté à plasieurs reprises aprés sa lyon; mais avec moins d'enthousiasme que lors de la première épreuve; ce n'était qu'une ovalion aprés un triomphe. La balance qui semblait pencher vers M. P. Dubois a donc à peu près repris l'équilibre: la lutte des deux côtés est forte: Æarct perle peg, densusque vire vir, Aussi là dernière éprenve, celle de la thèse et de argumentation, qui doit trancher la difficulte, sers certainement d'us imnsense intér te.
TG
PARIS. — ÉVENAT, IMPRIMEUR,
elle put hore de la tisane , et depuis loss aucun accident ne s'est développé. Hit jours après, elle reprit ses travaux champétres, Lépissaut Dieu et les nndevins qui Pavai nt sauvée
Denenar fils, étudiant en médecine & Bordeuu s .
— TAAITÉ DR MATIÈNER mMémicate, où de l'action pure des médico nes safran He brobe par Le docteur S. Hunemanx, avec des tables proportion uelles de L'influence que diverses ereonstances exercent sur celle action. par €. Banainghausen: traduit de l'allemand par A.-J.-L, Jotnnax, ment de l'Académie royale de médecine, Tom, FH. Le LI et dernier volume praitra le 45 war, — Prix des trois volumes in-8° : 24 fr; à Paris, chez 3.-B. Bailuire, libraire, rare de l'Ecols-de-Méderine, n, 43 bis
Le Rédacteur en chef, Juirs Guen.