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RUE DU CaDBax, N° 46.
La Gaserre wémcanr ue Pants (Gazette de santé et Clinique des hépiraux réwnies } parait tous les samedis de chaqne vemaine; chaque numéro est compiié de 46 pages in4°, 32 colonnes , et équivaut à 6 feuilles iu-#". Le pris d'abonnement est pour Paris et les Départemens, de AU fr, par aë , 20 fr. pour 6 mois , et 40 fr, pour trois mois. Pour l'Étranger 44 fr, Les abonnemens ne peuvent datér que du cummencement d'un trimestre, 1° Janvier, 4% Avril, {* Juillet, 1 Octobre. — On s'ahoane à Paris, an bureau du Journal, rune Poiseonniere , n° 5, et dans Les départemens, chez tous les Directeurs des postes. — On ne
reçoit que Les letires affrapetues
Qrivière (Vienne) et 10 mitres au-dessus du niveau de l'eau. Ge local
SOMMAIRE
Mémoire sur uoc épuléone de fèsres billenses qu a régné à Ja Maisan centrale de Limoges pendant l'année 1553, — Revue des journaux de médecine françois : Recherches sur quelques points de histoire de la chorte chez les enfans, — Théorie du tintement conoa sogs le nor de Untement métallique. — Extrait d'un mémoire sur les bernies, — Extrait d'un mémoire sur quelques points d'anatomie, de physiolosie et de pathologie de Le coloré vertébrale, — Note sur le système miusrulaire. — Méinoire sue des concrétions Gbrisensés polypt formes dans des cavités du var. — Mecheeches sar l'orig me de la prste et les dires d'en prévétr le ère Lopqe tuéot, — Must survenue prend d'asthme. = Cbservatoon d'une fracture inforieure de lhumerus gauche Désimmotion du éul de Ja matriré avec absence complète de sou oriboe. — Mémôire sur La spigèle asthélmintique on herbe ais Beinvilliers. — Analyse des récherches anstomico-pathologiques sur l'encéphale et ses dépendances, — [nflucsce du théétee sur lesante publique,
ant un ACCES
ÉPIDÈMIES.
MÉMOIRE SUR UNE ÉPIDÉMIE DE FIÈVRES BILIEUSES qui a régné à la Maison centrale de détention de Limoges pendant l'année 1855; par M. Voisix, chirurgien de cetie maison. ancien interne des hôpitaux de Paris, ete. (1
La maison de détention de Limoges est située an Sud Est de la vil'e, dons un pré, sur un térrasa un peu en pente , à 300 pas environ de laÏ
(4) Nous recommandons re mémairé à l'atteution de pos lueteurs. M nous paait destiné à jetez de vives lomières sur ln ques ton des maladies bilsewses: € est, diréste, l'ouvrage l'an esprit obscevaleur et éclairé,
(AV. du A.)
l'est presque toujours imprégné d'hmnidité; souvent il reste enseveli jusqu'à neuf ou dix henres du matin dans les vapeurs aqueuses condensées
par la fraicheur des nuits. L'air y est froid et humide, Les belles jour- Indes d'été n'y font sentir leur douce température que pendant quelrees Lheures : au coucher du soleil, Y'atmosphère revient à son état thermométro-hygrométrique ordinaire ; el si, pertant de ce Jocal , l’observaêteur monte leutement à la ville, arrive à une distance qui varic suivant Llheure, il se sent passer tout à coup d'use température froide et humide, à une température qui l'est beauconp motas. Le point de transition
est même quelquefois trés sensible. Le froid et l'humidité, voilà les
| causes prédisposantes ; les süppressions de transpiration, voilà les l'eauses déterminantes de toutes les maladies entérites, colites, dysentéries, fièvres intermiltentes pernicienses , fièvres typhuïdes , fièvres hilienses, etc. , qui, entre l'automne et l'hiver, remplissent nos infirmeries de malades. Voilà les cmnses de nos épidémies, les ennemis permaacnscontre lesquels 1 faut incessammentiutiers.et-éréette ccensiommous devons rendre hommage au zèle setif et à la solhcitude éclairée de M. Supron Mowrgne, administrateur du département, pour toutes les améhorauons qu'il à introduites duns ce vaste établissement.
Ces deux causes sont-elles les seules? non sans doute : 1] faut ajouter aux causes prédisposantés des maladies du local, le seul fait de l'emprisounement. Les amumanx sont comme les rl intes enfermées, ils s'éticlent.) Les passions tristes, débilitantes qui en sont la conséquence, le li- (bertinage, toutes causes qui, isolées , seraient inefficaces , et qui cessent de l'être en se combinant svec cclles que nous avons dejf signalées, bre, époque où le froid surprend nos orgases habitués à fonctionner sous de meilleures conditions , c'est pendant ces deux mois que le nombre des malades angmente rapidement, Cha. qne année à [eu près produit une épidémie, C'est ordivarement le aube digestif et particulièrement son extrémité inférieure qui en fait les frais. | Les colites sout les affections les plus communes ; viennent ensmnte les ontérites villeuse, folliculeuse, et quelques dysentéries, ete,
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C'est en ectobre et novem
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