‹ Gazette médicale de ParisChapitre 11 sur 394 · III. Ovsenvarion D'UNE TUMEUR AQUEUSE ENKYSTÉE DU REIN · texte numérisé non relu

III. Ovsenvarion D'UNE TUMEUR AQUEUSE ENKYSTÉE DU REIN

res à l'auteur , ct aussi peu de conséquences neuves. Elle sera lue sat Epradent avec intérêt , même après le bel article de M. Cruveilhier AVEC UN REIN SURNUMÉRAIRE , par le même. | sur les acéphalocystes. La maniere des deux auteurs est d'ailleurs a| C'est l’histoire fort étendue d'une des tumeurs dont l'auteur a fait très-peu près la e : M. Hawkins n'avance rien qu'il n'appuie sur | précédemment l'histoire. A la ponction elle donna un liquide clair et

un fait, en sorte que son travail est une espèce de clinique des hydati-|aqueux , qui, plus tard s'étant mêlé de sang, fit craindre un fungus

des enkystées développées dans le foie. | hématode. Le malade mourut, et l'autopsie rat une énorme poche La première partie traite d'une affection sur laquelle nous ne possé- | provenant de la tumeur aqueuse.

dious pas de recherches aussi rte ‘ orge ne m2 [IV. Hisroine DE DEUX CAS DE NÆVUS PROPONDÉMENT SITUÉS, Où

rompre he regis dass drmhnesd te | tumeurs vasculaires d'une grande étendue , traités par l'introduction

préférablement à celui de kystes séreux , attendu que le liquide qu’on à ___… : : es retire ne contient ni albumine ni aucune autre matière animale , Cx-| sexe par G. Macizwaix, chirurgien au dispensaire de Fins- , ete.

cepté un peu de ce que le docteur Marcet a nommé maliére mucoextractive. Ces tumeurs aqueuses se retrouvent en différens points duf Ce nouveau traitement chirurgical appliqué à deux tumeurs du plus corps, à la surface de la rate, des reins, dans le cordon spermatique , {redoutable caractère, et suivi de succès dans les deux cas, mérite où 00 leur a donné le nom d’hydrocéle enkystée, dans l'orbite , dans le} mieux qu'une sèche analyse, d'autant plus que les faits s'étant passés cerveau, dans le cou, les mamelles, mais principalement dans les ovai-! sous les yeux dechirurgiens recommandables, parmi lesquels on nomme res. Le docteur Hodgkin avait imaginé que ces tumeurs ne se dévelop-lsir A. Cooper , on ne saurait mettre en doute leur authenticité. Nous paient que par suite de l'abstruction de quelque conduit excréteur d'unfles reproduirons donc prochainement dans tous leurs détails. ne de sécrétion; mais il suffit, pour réduire cette théorie à sa juste

valeur, de rappeler qu'on n’a point trouvé de traces d'urine dans celles |

ces tumeurs qui avoisinent ou occupent le rein ; et, pour en revenir | au sujet spécial de ce mémoire ,\de traces de bile dans les tumeurs| aqueuses du foie. | TAFF, esq. | |

Ces tumeurs ne paraissent pas même occuper le tissu du foie ; elles] Des tumeurs fongueuses médullaires occupaient le foie, le pancréas , se développent seulement à sa surface. Les symptômes ne sont d'a- {le rein droit, les deux ovaires ; d'ailleurs l'observation n'a pas d'autre bord que le résultat de la pression qu'elles exercent sur les organes} intérêt. voisins. Plus tard , cette pression peut déterminer l'inflammation , soit || VI. — opsenvarion DE RÉUXION OSSEUSE D'ENE FRACTURE DU COL ss estion Le du se etes , et alors ‘a nature du pu rémur Ex DEDANS DE LA carsuue, chez un jeune sujet; par

e contenu change, crombie a vu de ces tumeurs contenir 10 Edward Sranier.

. 18 cet a sa sq et le kyste en ” re |. Ce fait est intéressant sous plus d'un rapport. D'abord , à raison de

5 u que a u à « AV. -Uy F : st li amas La simple ponction suivie de l'évacuation du liquide 1j bombe dans ige va pot de ect Gard et-c un cad d eg dr a suffi plusieurs fois pour oblitérer le kyste ;lhiue dans la science. Nous ne connaissons que le fait de Sabatier, une fois l'inflammation survenue , il est rare qu'on obtienne un aussi | juge fracture du col du fémur chez un jeune homme de 15 ans , qu'on

beau résultat : | s ‘« ’ , uisse en ranprocher; encore , les circonstances de ce dernier cas indi- Nous ne suivrons pas l'anteur dans ses recherches; d'autant plus pi une fature en dehors de la capsule, Mais surtout il arrive à

qu'ici encore il les fonde plutôt sur des observations déjà publiées que | ait pour décider la fameuse question de la possibilité du cal dans sur les siennes propres ; mais il reste à exposer une des terminaisons | 1. factures intra-capsulaires les moins connues de ces tumeurs. Nons le ferons en donnant l'extrait .

:: : : s Ons, — Un jeune homme de 48 ans tombe du haut d'une roiture sur la hanche de sa première observation, qui est presque toute pareille à la se- gauche, De Ta les symptômes suivans, Impossibilité de mouvoir le membre; douconde. leur vire quand on Lente de le remuer ; fexion à angle droit de la cuisse sur be bassin: extension du membre impossible; abduction difficile; rotation en dehors d'abord légère , plus considérable après. Les parties molles autour de la hanche très-tumébées. Point de raccourcissement. Il semblait plutôt. le malade étant de-

V. Hisrome D'UN CAS DE SANCÔME MÉDULLAIRE, AFFECTANT PLU- SIEURS VISCÈRES IMPORTANS, AVEC LA DESCRIPTION DES ALTÉRA- TIONS PATHOLOGIQUES ODSERVÉES À L'AUTOPSIE, par G. Lancs-

Oss. — W. Hollock, 31 ans , entre à l'hôpital Saint-Georges le 23 dérembre 1830, la vécu plusieurs années dans les Indes , où il a souffert du côté du foie. | Sept semaines arank son admission , il à ressenti des douleurs au foie , et il y a qunse jours qu'il s'est aperçu d'une lumecr dans cette région ; les saiguées , les sangsoes , la soivation por É mercure n'y ont rien fait.

La tumeur s'étend en travers , au-dessous du rebord des fausses cdtes droites , dans l'étendue de quatre pouces ; elle est douloureuse , surtout à la pression , offre ane fluctuation obscure et parait en rapport avec le foie. Le 45 janvier, le flactuation étant plus évidente , M, Hawkins y plonge un trocsrt et en retire sans | pression 5 à 6 onces de liquide ; une grande quantité du mème liquide sortit | plus tard par la sonde de gomme élastique , qu'il mit en place «le la canule. Le li-|

æd une affection fébrile, ét y resta un mois sans qu'on exsmindt sa hanche. En-

lieuse.

L'évacuation produisit quelque mieux, Le 4° février, il fallut agrandir l'ou- || verture , et alors la matière sortit mêlée de sang qui semblait venir de l'intérieur | de la cavité, Aprés diverses alternatives , et une nouvelle poaction qui avait été nécessaire Le 18 avril, la cavité semlilait presque fermée, ct l'écoulement se ré- | duisait à rico. Mais en même temps le malade perdit ses forces et son énergie . | tellement qu'il exprima la conviction qu'il allait mourir, Le 3 mars, les deux plaies des piqhres se réan-rent en nn abcès noir, gangréneux , de quatre pouces de largeur, de deux pouces et demi dans son plus petit diamétre , au centre duel était une ouverture par où la sonde pégétrait dans l'ancienne cavité, aus des 1égumens et des muscles. Le pus produit par l'ulcère était gausiabond et fétide , et il y avaît des hé ges considrsbles. C'était un aspect tout-à-fait différent de l'u'cère gangréneux ordinaire et de la ve d'hôpital ; on crut qu'il s'était joint à l'abrés originel un fongus hématode du foie. La surface de cet uleère acquit jusqu'à quatorze pouces de largeur et dix pouces dans son moindre diamètre ; elle était toute gangrévense, sans jomais offrir ni granulations , oi même les parties vivantes à nu et dépouillées de gangrène. EnGa , le 11 juin , le malade succomba. À l'autopsie , on trours toute l'épaisseur des parois abdominales d'truites jusqu'au péritoine , qui adhérait an foie et n'olfrait eo aucun point des signes d'inflammatios. Os fat fort surpris de trouver le foie sain , à peine uo peu durci

la ligne de ls fracture. »

L'auteur remarque que les efforts faits pour réduire la prétendue luxation étaient une circonstance défavorable à la consolidation de a fracture. Mais l'âge du sujet a balancé cet obstacle, et il est certain que dans un âge avancé l'union serait demeurée fort imparfaite. C'est donc l'âge du otient et la diminution de l'action vasculaire qui en résulte, qui, dans les cas ordinaires de fractures intra-capsulaires, constituent la cause La plus influente de la non-consolidation de l'us.

VIT. — pe L'mniTaTION DE La MOELLE ÉPINIÈRE ET DE $ES NERFS , en rapport avec les affect'ons des reins; par Edw. Sraxuev.

Ce mémoire commence par le récit de usieurs observations , dans

lesquelles une affection des reins , coincidant avec quelque sensibilité

de l'épine et la paralysie des membres inférieurs , avait été prise pour

“l'icritabilité de la vessie pourrait aussi bien être rapportée à la même

une affection des fibro-cartilages ou des corps des vertèbres. Il ÿ a ici | cause. L'auteur cite en preuve le fait suivant , qui nous a paru remar-

uve connexion remarquable et dont nul auteur n'avait encore rapporté des exemples aussi frappans.

Ons. 1. — Le premier fait fut observé en 1848 , sur un homme entré à F1 ital Saint-Barthélemy , pour une paralysie combinée avec une rétention d'urine. É sensibilité et la motilité étaient entièrement perdues dans les membres inféjae ; où découvrit à ls pression quelque sensibilité vers Ja troisième vertèbre lombaire ; celte circonstance . jointe aux autres symiplèmes , fit diagnostiquer une maladie des vertèbres, et en conséquence on établit un cautère sur celte partie de l'épioe. I s'enuivit.nn amendement considérable des symptômes. Le sentiment et le | ent in degré, et la 6 teution se changes en iucuntinence d'urine: Arrivée à ce point, l'amélioration cessa, et le malade ne tarda pas à succomber, : L'outopse fut soigneusement faite. Cn ne trouva aucune trace pathologique ni dans La moelle ép ère, ni dans ses enveloppes, ni dans ses nerfs ni dans les vertèbres ou leurs fibro-tartilages. Le cerveau et ses membranes élaient également sains, Dans un rein on trouva une foule de petits abcès disséminés dans sa substance. L'autre rein était gorgé de sang , et son lissu plus mou que dans l'état naturel, La muqueuse des uretères et de la vessie était très-vasrulaire, et la trrie muswulruse de la ve-sie élait éprissie, 2 Cette observation suffit pour résumer toutes les autres. Ainsi,

rieurs. Eo examinant l

dans

La seconde, il s'agit d'un homme de 35 ans , affecté depuis un mois |

d'une paralysie partielle des membres supérieurs et inféricurs, avec 1rritation de b vessie et difliculté de rendre les urines, qui étaient mélécs d'un fluide puriforme. On croyait à une affection des vertèbres cervicales. 11 mourut six semaines après son entrée ; l'épine était saine, Les reins gorgés de sang et pleins de petits abcès. ; |

Dans la troisième et la quatrième observations, le diagnostic semblait d'autant mieux assuré que l'affection avait pris naissance en suite d'une chute sur le dos. Dans la cinquième et la sixième , au contraire, ce fut une gonorrhée qui précéda les antres symptômes. Tonjours à l'autopsie des abcès dans les reins et rien du cûté du rachis. Dans la septième observalion, uo trouva cependant une quantité considérable de sérum sous l'arachnoïde cérébrale et dans la gaine rachidienne, et La pie-mère de la région lombaire était très-vasculaire. pl n'y avait pas cette fais d'sbsès dans les reins ; mais leur substance était manifestement altérée, les bassinets et les infuodibulums rewplis de matière puriforme , la vessie contenant une pinte de cette mème malière et sa tunique musculeuse épaissie.

Pr. Henri Hunt de Partmouth a rencontré quatre cas d'affection du rein coïncidant avec des symptômes d'affection de l'épine ; le résultat de ses observations , communiquées à l’auteur, est 1° que les symptô- ‘mes simulent ceux de la période commençante de l'inflammation des vertèbres, tels que l’engourdissement , les crampes et la perte du mouvement volontaire des membres inférieurs; 2° qui y a une sensation particulière de fils on de cordes qui seraient tendus dans différentes directions à travers les membres; 3° que dans la première période de l'affection inflammatoire du rein, l'urine n'est altérée ni en quantité ni en qualité, ce qui fait prononcer que le rein n'est nullement malade, jusqu’à ce que la maladie soit indiquée par le mélange du pus avec l'urise. M. Hunt apyelle ensuite l'attention sur les cas où une affection de l'utérus se combine avec une telle dimioution du mouvement dans les membres inférieurs que les malades sont obligés de garder romplétement le lit, et il ajoute que la guérison entière et parfaite de quelques-unes de ces malades démontre clairement qu’il n°y avait point altération de structure dans les parties auxquelles, d'après les symptômes, où rapportait la source de l'initation. ;

Il est dificile, après un Le nombre de faits, de ne voir entre les symptômes de paralysie et la maladie du rein qu'une coïncidence purement foriuite. L'asar cherche donc à expliquer cette sympathie re-

ma e du rein et de la moelle épinière par les anastomoses du graod sympathique avec les nerfs rachidiens ; il rappelle les expériences de Krimer et de Bellingéri, citées par M. Ollivier, qui prouvent

l'influence de la moelle épinière sur la sécrétion urinaire. Les lésions les plus graves de lacolonne épinière, telles que les fractures ou les luxations , sont, comme on sait, fréquemment atales par suite de l'inflammation de la muqueuse vésicale, et cette inflammation est due au contact d'une urine ammoniacale trop stimulante. Il cite à ce sujet deux cas fort remarquables de fracture avec déplacement des vertébres; dans l'uo, la moelle était complétement divisée dans le milieu de la région dorsale ; dès le cinquième jour, l'urine était fortement ammoniacale ; la mort arriva au vingt-sixiéme, on trouva presque Loute la miqgrense véicale frappée de gangrène. Dans l'autre cas, l'urine devint ammoniacale dès le quatrième jour ; la mort arriva au dixième; la muqueuse vésicale était également gangrénéc. | Enfo, si lirritabilité de l'utérus, décrite par le docteur Gooch , paraît quelquefois dépendre de l'irritation des nerfs sv prouve le succès qu'on obtient alors d'un exutoire placé aux lombes ;

le mouvement revinrent à un certain degré, et La ré- |

ivaux , comme le li

quable.

Ons. — Une flle de 25 ans resent de La douleur et de la sensibilité au côté,

é à Fhà- limmédistement au-dessus de La erète de l'ilians. Urines rares, foncées en couleur ,

évacuées avec des douleurs vives, Le mal date d'un mois. Au commencement . après avoir fait des efforts pue évacuer l'urine , elle éprouvait la sensation de quelque chose qui s'en allait dans son cèté , et elle rembait immédistement une petite quantité de sang. Les doalvurs de La vessie étaient excessives , et elle récla- {mait sans cesse l'introduction du cathéter. M. Abeoatby ls sonda; il ne trouva pas de pierre , mais la vessie lui parul trés-ieritahle et privée du ponvoir de se contracter, Tous les anodins échoutrent, Enfin ua pes de douleur s'étant fait sentir su dos, on réconnut à la pression une sensibilité aiguë des apaphyses épiueutes des dernières vertèbres lombaires , et on pratique vers ce point un eu toire. Dés que l'euntoire commença à donner, les douleurs de vessie diminuèrent ; on Mois après La malade était complétement gun , et depuis, son mal n'a point lrécidivé. ;

Nous laisserons de côté les recherches théoriques de l'auteur pour savoir si, dans les faits qui font la base de ce mémoire, l'irritation de la moelle épinière est venue des reins, ou si celle des reins ne serait pss venue de la moelle épinière, Mais les faits n'en sont pas moins de a plus haute importance, puisqu'ils signalent une affectiun toute sem- Llable chez le vivant à la maladie de Pott, et qui sur le cadavre semble se rattacher exclusivement à use affection inflammatoire des reins.

VIIT. sun DES TUMEURS DE MAUVAIS CARACTÈRE, EN RAPPORT AVEC LE COEUR ET Les poumons, par John Sims, D.-M,, etc.

Ce sont trois observatiuns, ou plutôt tr. is autopsies fort Lien faites , et curieuses à consulter pour les personnes qui s'occuperont spéciale

went de cetie matière; mais qui par leur nature même tonte descriptive, ne sauraient être analysées ici.

RÉORGANISATION MÉDICALE

SUITE DE LA DISCUSSION DU RAPPORT DE L'ACADÉMIE ROYALE DE MÉDECINE. séance nv 4 sasvite. — Présidence de M, Boulay.

L'ordre du jour est la suite de la discussion sur l'art, 49.

M. Vusentuve. Je suis surpris que des méd:cins aussi intègres, aues: rentre quables que ceux que passe l'académie, des médecins madètes, aient pu se dé clarer les défenseurs du charlatanisme, C'est ce que font sans le vouloir les adversaires de l'artiche 49. On lui à fait plusieurs reproches, I! est impratiéable, dit-on ; pourquoi? parce qu'en Allemagne et en Angleterre on à leénté on vain d'établir des conscils de discipline. Mais qu'est-ce que cela prouve pour la Frauce ? Déjà nos suciélés médicales ont le droit d'admonition sur leurs membres ; la snciété de M. Orfila a même le droit d'expulsion. Et enfin si l'institution et mauvaise , on peut s'en Ger au temps pour la fure tomber en désuétnde,

On a dit ensuite : l'article est insuffisant, Mais La justice des tribunoux n'atteint pas non plus tous les crimes ; est-ce une raison pour supprimer les tribunaux? On a cité un cas qui échapperait à l'action disciplinaire ; permettez-moi d'en citer un autre. En 1806, un arrèté du préfet de la Seine a décidé que les places de médecias vérificateurs des décès appartiendraient par ancienneté aux médecins des buréaux de charité. Tout récemment il y s eu une démission d'une de ces places, démission avec transaction illégale pour la faire passer à un candidat sans droits ; ve candidat à surpris la religion du maire, et s'est foit présenter par buis et il a etit oommé an préjudice de vingt ans d'ancienneté. Voilà ce qu'aursient à empêcher et à punir les Conseils disciplinaires

On craiat l'arbitraire et les vexations, et ou dit : la e cst suflisante pour combattre ces abus! La presse, messieurs, est au contraire l'auxiliaire des charlatans et des vendeurs de remèdes secrets. Après Lout, on exige bien des élèves un certificat de bonnes vie et mœurs ; à plus forte raison doit-on demander dés garanties de moralité aux médecins qui pratiquent,

On a dit que La chambre de discipline des avocats était jugée, et que personne n'en voulait plus, Je crois cependant que sans ce frein on trouverait mien des avocats qui traincraient leur robe dans la boue, Pourquoi ne voit-on pas d'avocats avoiruneenseigne et distribuer des adresses comme font certains médecins? Pourquoi ne Les voit-an pas afüicher leurs plaidoieries au rabais ? ou se cacher dans l'arrière cabioet d'un huissier où d'un avoué pour donner des consaltations prétendues gratuites? Tout cels tient à l'existence de leur chambre de discipline.

EnGo on les considère toujours comme des tribunaux de répression ; c’est sur tout comme moveo de prévention qu'ils seront utiles; e1 je leur vois une autre utilité encore , celle de publier les services et les verius des médecins : Je vote pour l'article.

M. Counixear combat l'article, non point précisément à cause de la pénalité, mais parce que cette apres lui parait inconvenante et fâvheuse. L'admonition est admissible ; mais sales ; la censure, peut-on supporter que de telles peines ailleot frapper des hommes hogorables ? Et la publicité du jugement serat-elle bien propre à relever la digoité de la profession? Des délits moraux ne demandent que des peines morales, et, avant tout, c'est le scandale qu'il faut éviter

M. Vesrear, Ce que tient de dire M. Villeneuve me eonGrme de plos en plus dans mon opposition. Quoi! un conseil de discipline aurait le droit de blimer un médecin qui ferait des visites au rabais, qui dooncrait des consultations chuz on pharmacien ! Il aurait le droit de s'immiscer dans l'administration, pour empéchur l'une nomination obtenue par intrigue ? I ne faudrait qu'un seul membre de ce

conseil arec de mauvaises intentions pour nous trouver tous coupables. Je n'ad-

mets pas mon plus la comparaison établie entre les élèves et les médecins Qu'on exige de l'élève toutes garaalies, c'est bien; et à mon avis on n'en demande fois docteur il doit être hors de surveillance. Si en Alle en Angleterre , le charlatamisme est si répandu, c'est précisément à cause de mesures disciplinaires ; et si ces mesures n'ont pu le déraciner dans ces contrées, comment voulez-vous qu'elles le fassent en France, où il est mains effronté encore, et conséquemun nt moins facile à sajsir ?

M. Dounse. Je répondrai aux craintes de M. Velpeau que, pour toute délibération du Conseil, il faut La présence de moitié plus un de ses membres, et ls présence de deux Uers déceener une pénalité quelconque.

M. Vesreau, Mis la dénonciation d'un seul membre sufôt toujours pour pro x uue enquête, ce qui est déj ficheux. |

- Pronar rejette l'arlicle par cette raison que la société n'est plus divisée en corporations ayaot chacune son droit de justice. Créer une justice particulière pour . médecins, ce serait faire un tribuoal exceptionnel ét reculer jusqu'au moyen lge.

ÿ. +13 M. Villeneuve a dit que si la mesure est mauvaise, il faut laisser au temps à en faire justice. Je dis moi que si elle est mauvaise il ne fout pasen essayer du tout. L'orsteur reprend ensuite les argumens de M. Adelou, et termine en disant qu'il est de l'avis de M. Bouilland, et qu'il refusera toujours de semblabies [onctions.

M, Castee, Hest des délits punis par les lois; il en est d'autres dant l'opinion publique est seule juge; mais à cette opinion il font des organes : de la b necessité des Conseils médicaux. — L'orateur rappelle qu'il aurait préféré les nommer conseils de disripline. Ce seront des conseils de famille, qui cmpécheront tout ce

à dégraderait la dignité de ls profexsion, Ainsi un médecin s'alliehe ; si on le cite dr ua tribunal , il montre son diplôme et sea retourne absous, tandis qu'un con æil de disc:pline aucoit le droit de lui dire : vous dégradez la profession (rio lente interrupüon). Ce qui se passe quelquefois dans l'acmbémie, ajoute M, Castel, montre la nécessité de ces conseils de discipline (rires et murmures). Sans vos fréquentes interruptions, j'aurais pu faire entendre ji quel est le meilleur mode de traitement du choléra, teoitement alors éédaigné, et qu'aujourd'hui tont le monde adopte, (Oh! oh!}—L'orateur rentre ensaite dans la question; montre, par une citation de Montaigne, combien les médecins étaient honorés aurefois. IL combat ensuite ce qu'on à dit qu: la preste suffirait contre les abus. La presse est on flambeau qui éclaire entre bes mains des sages, et qui incendie dans les mains des méchans. C'est par la presse que se répanñdent les remèdes secrets. — Qu'ou exige des élèves toutes garantes, c'est bien; et alors il n'y aura pas besoin de conseils de discipline; mas à présent il eo faut, car il existe déja besucoup de médecins tarés. — EnGn , dit M. Castel en Gaissant, on est parti d'une fausse base, eu disant que la dégradation de Ia médecine ven.it de la dépravalion des médecins. Non, non; La véritable cause cet la préférenec que le public accorde sux charlstans. Le publie se diten effet : Si je vais chez Le charlatan , au mains pour mon argent j'aurai une Gole; tandis que Le médecin ne m'ordounera que des s10gsues comme il en ordonne à tout le monde (On rit} Oui, c'est cc système des sangsues qui à rempli la France, et auquel l médreine doit son abatssement.

M. Aoëcox reproduit les objections qu'il a déjà faites dans l'autre séance, et y ajoute de nouveaux développemens, dans l'espoir que M. Double vondra bien Lis discuter l'une après l'antre. On a dit : Si les conseils médicaux n'ont pas réussi en Angleterre et en Allemagne à extirper le charlatanisme , ce n'est pas une raison pour qu'ils échouent en France, C'est à mon avis une raison péremptoire , puisque Les comditions sont les mêmes, Ausui je déclare que je n'en espère aucun bon résultat. On reprend toujours cette rompneaison des avocats et des notaires ; mais Les choses pe sont pas les mêmes ; on suspend nn avorat on un molaire; vois ne sariez suspendre ur médecia de ses foetions sans violer la liberté des citoyens, Je n'étoaue qu'en empruntant tant de choses aux réglemens des avocats, on n'ait pas songé à inscrire à la saite des peines disciphnaires la radiation du tableau. Ce sera:t 1 ou moins une peine qi aurait quelque influence ; et si l'attiele 4% devait passer, j'en ferais l'objet d'une proposition formelle, Mais quant à présent, je rejétte tout ensemble les articles 19, 20et 21, et le titre cutierde la pénalité.

M. Masc, Ne vous effrayez pas, je serai court. MM. Velpeau et Adelon ont mis en parallèle la France avec deux nations étrangères; et dans une précédente séance, M. Heller à dit qu'en Allemagne les princes confsient leurs eufans à des charlatans; messieurs, il Gaudrait être bien sûr de ce qu'on avance pour 8e pas courir le risque d'être taxé de légèreté. J'ignore ce quise passe va Angleterre ; mais pour l'Allemagne, quoique je ne sois pas Allemand comme plusieurs pere sonnes le croient , je l'ai long-temps habitée; et je déclare que nulle part la médécine ne s'exerce d'uoe manière 4 digne, et molle part les médecins ne sont si honorés, Ua charlatan ne pourrait s'établir en aucune ville de 'Allemagae. Les princes, et les princes sprès tout ne sont pas plus que kes autres! (Oh! oh!) C'est clair, cela! (Quelques applandissemens.) Ni les princes, ni les claises éclairées n'auraient recours à des charlatans, F1 est inexact aussi que les consei's médicaux a'aient pu subsister en Allemagne ; il y en à partout , il y en a même de première et de seconde instance. En Prusse, en Bavière, ét partout, on ignore le charlutanisme ; on n'entend pas parler de mauvaises actions des médec.ns; et la médecine y est à la fois respectée ct respectahle (Sensation}

M. Vevreau. J'ai cité part culiérement l'Angleterre, parce qu'en nul autre pass da monde il n'y a tant de charlatanisine. Et pour l'Allemagne , qu'est-ce dune que ce paysan qui prétend avoir un secret pour guérir les polypes des narines , et qui cu fait un commerce, sinoi ua charlatan ? |

M. ifruccn. J'ai cité deux faits, deux noms, deux cherlatans; car si une paysanne qui inposeles mains, et si le prince de Hobenlohe ne sont pasdes chars Lans, je ne sais pas ce que c'est qne b+ charlstanisme. ; .

M. LonteenT. Pour ce qui regarde l'Angleterre, il n'y a pas de consils de discipline comme où l'a fait entendre; les colléges de médecins ontsenlement sur leurs membres une sorte d'action disciplinaire, Et ce n'est pas à cause de cette action que le charlatanisme y prospère, e'est parce que le gouvernement y gagne et le favorise, tout remède secret payant au fisc une patente. Ajoutez qu'il Y a mn! moins de remèdes secrels que de remvdes connus. nnis préparés avec un som! tout particulier, et portent par celle rarson le nom des préparateurs, Ainsi la magnésie de Henry, et une foule d'autres, (La clôture 1

Lin ré 7h M. M, Cuoguer, Ce qui se passe à présent en Allemagne prouve bien Finanfi-

encore assez ; mais c'est parce qu'il a domné les garanties exigées qu'ane

magne, et principalement

jecte que la presse en est complice. Je n'ai voulu

serai court, Dans les questions adressées nistre, Îl en est une qui demande quels sont les abus pour lesquels la législation actuelle est insuffisante , et une autre qui s'enquiert des dispos'tions nouvelles qu peuvent être néressaires. Mais ls seconde dépend de la prem ère; et comme la i pas répondu à celle première question, sans autre argument, je rejelte la réponse qu'elle a faite à la seconde. (La clôture !) qu pe à Avant pm 2 le clôture , je demande que M. le rapporteur réplique à nos objections , é nous puissions répondre une fois nous-mêmes. (Oni! Non! Rumeurs en sens divers). L M. Douscs, Nous avons longuement déduit nos raisons dans oui depuis un grand nombre d'orateurs pour et contre ; le rieur résumer là discussion quand ls clèture aura été prononcée (M, Auecox : Mais nous deman. dons le contraire). Et moi je demande à l'académie qu'elle veuille bien agréer ma errant À ne demande par faveur, je le demande en raison de la ee rar aussi longue discussion m'occasionne , el par respect pour le temps de l'académie

même, el pour la dignité du + Jeine retranche enGn derrièrel'art. 82 di réglement , qui É- y ln, rh Le rapporten pre le denis à

# aura le dernier la parole, M, Anezos Î ste. La chose «st tellement importante qu'il R M 4 # relâchera de j Lébnisié ils

le rapport; on a

sà rigueur, demande la clôture de toutes parts,

M. Le Paésinexr, Si la clôture est adoptée , il est bien entendu que M. le rapporteur seul aurs la parole (Oui ! oui !}.

MM. Velpeau et Adelon réclament contre la clôture,

M. Douce, Je prie nos honorables adversaires d'observer que je ne demande porat que la discussion soit elose ; l'Académie pent La | -wu fé sutant qu'elle le voudra. je ne veux que ce qui m'est donné par l'art. 32,

Lo chôlure e:4 mise aux voix et rejetée,

M. Bouicraun. J'ai dit que la presse seule pouvait réformer les abus ; on mobs Le que la parler que de la presse médicale; et je maiotiens qu'elle est La plus mortelle ennemie du charlatanisme. 11 n'en est ainsi sans doute de La presse politique; on sesert même commeon l'a dit dunom

e l'académie ; mais le remède est bien simple; l'académie n'a qu'à réclamer.

M. Cuevarcisn. Ce que dit M. Bouillaud serait juste si le public lisait la presse médicale; mais il n'en est pas ainsi, Je pourrais citer un homme qui s'est fait une fortune colossale en dépensent par an quarante mille francs poar des annonces ; c'était partager le bén avec les journaux politiques, et voilà pourquoi ceux-e1 favorisent les charlstans, Mais leur premier complice, c'est la houteuse crédulité du public ; car si on osait afficher un remède pour prolonger la vie, vous verriez tout ke monde y courir.

M. Peuverira. Je n'ai jamais entendu que les conseils médicaux s'immi-ccraient dans le for intérieur. Mais pour ces affiches uites au-debors, si Les conseils médicaux les censuraient, ils feraient insérer la censure dans les journaux. Ils auraient alors pour eux la loi et l'opinion publique ; tandis qu'un individu isole craindrait de le faire, de peur de passer pour dénonciateur.

M. Vrurrac. Et que servirait cette publicité ? Je vous dis que les charlatans en seraient ravis ; ils y gagneraient en célébrité, Mais il y a un point tont nenf à établir. et que nhe n'a encore lonché, Quelle est desc la limite qui sépare ici le médecin du charlatan ? Celui-ci s'affiche dans les annonces ; l'autre se [ail mettre daus le corps du journal. C'est ainsi qu'oa lit de temps à autre : M. un tel voyage en provinec ; M. un tel est de retour. La presse-est complice de tout ce charfatanisime, honnûte ou malbonnète, comme vous voudrez; et quelquefois même la presse médicale, Mais encore est-ce Là notre meilleure ressource ; et si elle a dis inconvéniens, les conseils médicaux en ont bien plus.

La liste des orateurs inscrits est terminée, M. le président propose de renvoyer le résumé de M. le rapporteur à ls prochaine scance. |

Ur memens. 1 doit rester entendu qu'on pourra répondre à M. le rapporteur.

M. Le Présinexz, L'acadèmie peut prolonger la discussion tant qu'elle le sou dra ; mais une fois la discussion close, personne ne pourra parler que M. le rapporteur, L'art. 32 est formel.

M. Anrzox. En ce cas, nous supplions M. le rapporteur de parler svant la clôture, afin qu'il ne soit pas dit que nous n'avons meta répondre.

M. Dove. Je déclare que je ne Le veux pas.

M Avecox, Eh bien! ous ssurons du moins que vous ne l'avez pas voulu (Hunmeurs en sens divers).

M. Dovusx. Au point où est arnirée cette discussion, je déclare que ni ma santé ni mes occupations ne me permettent de continuer. Je prie donc l'académie de recevoir ma démission de membre de la commission, et je prie la commission de nommer un aatre rapporteur (Sensation profonde. L'académie parait ananime pour refuser cette démission ; su milieu du bruit occasioné par cette déclaration , la clôture est mise aux voix et Le pan

M. Nacquanr avec chaleur, Nous ne pouvons accepter la déaussion de notre honorable rapporteur, Il fsut qu'il soit bien averti que ni moi ni aucun des adverversaires du projet, nous n'arons eu l'idée de mettre dons nos objections rien qui lui ft personnel; l'académie tont entière lui doit de la reconnaissance jour le zèle qu'il met à remplir sa mission pénible; et je le prie pour ma part de ne jus persister dans sa résolution (Adhésion unanime).

M. Dovezr d'une voix altérée, Je persiste dans ma résolution, L'académie mue rendra ce témoignage, que si j'avais défendu une cause où fussent ms en jeu la fortune, honneur, la vie de mes enfans, je n'y aurais pas mis plus d'ardeur et de zéke; mais rous savéz bien tous que je n'arais rien à y gagner ni perdre. Je me trompe, messieurs, j'y oi perdu quelques sympathies, j'y ai gagne quelques auimadversions (Non! Nou !}.

Les membres de l'académie se presseut autour du bureau où siége encore M, le rapporteur

na Le Pnésineær, L'art. 82 est positif, et M. Double était parfaitement dané son drout, Mars le voeu unanime est qu'il garde ses fonctions de rapporteur, l'académie n'accepte pas sa démission,

La sante ti levée au milieu d'une vive agitation.

Le Rédacteur en chef, Jures Guénir.

Re

PARIS. — ÉVERAT, LMPHIMEUR

RGE DU CaDRaN, N° 46.

La Gazevre mévicae De Panis (Gazette de santé et Clinique des hôpitaux réunies ) parait tons les samedis de chaque semaine ; chaque numéro est composé de 16 pages in-4”, 82 colonnes , et équivaut à 6 feuilles in-8°. Le pris d'abonnement est pour Paris et les Départemens, dé 40 (r. par an , 20 fr. pour 6 mois,

#t 40 fr. pour trous mois. Pour l'Etranger 44 fr. Les sbonnemens ne peuvent

dater que du commencement d'un trimestre, 4° Janvier, Avril, 4° Juillet,

4" Octobre. — On s'ahonne à Paris, au bureau du Journal, rue Poisonniere , n° 5 , et dans les départemens, chez tous les Directeurs des postes, — On ne reçoit que les lettres affranchies.

SOMMAIRE

Considérations pratiques sur les constitutions du corps dans leurs rapports avec le diagnostic , le pronostic et le traitement des maladies. — Nouvelle méthode de traitement des noœvi ou tumeurs vastulaires larges et profondes , par l'introduction du séton. — Revue des journaux français : De la coqueluche, mémoire qui a remporté Le prix proposé par la Société de médecine de Lyon. — Mémoire sur l'appareil inamorible dans le traitement des fractures. — Mémaire sur l'angine couenneuse et son traitement. — De l'ampliation morbide de l'estomac, considérée surtout sous Le rapport de ses causes et de son d'agnostie, — De l'influence de la pesanteur sur la circulation et les phénomènes qui eu dérivent, et dle l'élévation des parties malades considérées comme moyen thérapeutique. — Nutes sur les obstacles apportés à l'accouchement par cer taines difformations , sdhérences, solutions de ecoutinailé où diminution de consistance da fiwtus, — Fragmens d'anatomie et de physiologie aphithalmique. — Paraplégie guérie per la noix vomique. — Cas de vagisement utérim avant et après Îs rupture de ls poche des conx.— Météorisme abdominal ; symptômes graves; compression; guérison. — Observation d'un corps étranger qui a été extrait de l'oreille après y avoir séjourné pendant six mois. — Observations de maladies du nerf optique. — Note sur la tendance un peu réactionnaire de certains médecins de l'époque actuelle. — Dilatation partielle da cœur. — Obsercation d'anévrisme faux consécutif de cet ergene. — Abris sous-culanés, suite de rougeole. — De la luxation de l'astragale sur le calcanéum. — Aud-

tion par des cicatrieus succédant à la trépanation du crâne. — Académie des !

scsences : séance du 48 janvier 4854. — Sur un nouveau procédé pour la taille sus-pubienne. — Analyse d'un traité élémentaire de chimie théorique et pratique, — Suite de la discussion du rapport de l'Académie royale de médevine, — Lettre médicale sur Paris

THÉRAPEUTIQUE

CONSIDÉRATIONS PRATIQUES SUR LFS CONSTITUTIONS DU cornes dans leurs rapports avec le diagnostic, le pronostic et le traitement des maladies; par M. Va- LETTE , D.-M. M.

(2 article, — Voir n°73 de 1833.)

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