RÉGROTHE DIX-HEIT METRE APRÈS LA MORT
Thorax, Pocumonie des lobes iuférienr gauche moyen et inférieur droit. Le ssu du poumon avait beaucoup de force de cohésion ; ln maladie était en voie de ésolution. 1 y avait plutôt engouement qu'isflanmation, Les deux poumons étaient en grande partie infiltrés de sérosité, Brouches enflammés Trachée saine,
Le lobe supérieur gauche seulement était adhérent à la plèrre.
Cœur, Caïllot fbriveax teis-consitant dans l'oreillette droite; point dans La |gauche.
Abdomen. La malade a pris à peu près 12 grains de tartre stibié ; l'œxophage était ewuvert dans sa moitié inférieure d'un petit enduit blanchätre extroor dimairement mince. Le grand cul. de-sac de l'estomac contenait un liquide grisètre et offrait des arborisations partout où la muqueuse était en contaçl avec ce liquide.
Partout cette membrane était couverte de mucosités glaireuses , filantes , dont
Si j'ai longuement détaillé cette observation , c'est parce qu'elle m'a paru remarquable sous plusieurs rapports. 1 est facile d'y reconnaitre que, depuis le 1°" jusqu'au 4 octobre inclusivement, le traitement antiphlogistique , au lieu de diminuer le mal , ne fit que l'augmenter. Le traitement évacuant produisit sur-le-champ une amélioration très-sensible, mais malheureusement cphémère. symptômes en apparence inflammatoires reparurent les 6 et 5. Nouvel emploi des antiphlogistiques, nouvel échec ; retour à la méthode évacuante, amélioration semblable à la première, C'est à la journée du 8 qe doit , il me semble, rapporter l'apparition des deux pneumonies latentrs. La maladie alors cessa d'être simple ; à l'état bilieux succéda l'état inflammatoire; mais cet élat inflammatoire fut très-modifié par l'apparition de la fièvre typhoïde, qui semble dater du 10. Une certaine régularité dans les accès ou redoublemens du délire nocturne , une grande air tration du système musculaire , la mollesse, la fréquence du pouls, la sécheresse pa la peau ; tout me fit croire à une de ces fièvres intermittentes pernicieuses qui sont 51 communes dans nos pays. J'eus recours aux préparations de quinquina ; leur effet fut salutaire, mais de peu de durée, Enfin , un seul crachat pneumonique vint m — le 14, ce que la rougeur des pommettes m'aurait dû faire deviner le 8. J'employai les anuphlogistiques ; s'ils eurent du succès, il ne fut que partiel. Pendant que La matité disparaissait dans les deux poumons pour faire place au bruit respiratoire, pendant que beaucoup d'autres sigoes annonçaient que la double pneumonie était en voie de résolution , je n'étais pas peu étonné de retrouver chaque jour , matin et soir, le pouls à 110 où 120 pulsotions, malgré les fréquentes et abondantes saigaces de la veille et des jours précédens. Il restait une inconnue à dégager, qui était la cause A cette malignité dont tant d'auteurs nous ont transrais les symptômes, sans nous dire & quelle lésion pathologi ue ils sont le plus souventliés. Cetie inconnue serait-elle l'inflammation des follicules de Brunner, que je ne connus qu'à l'ouverture du cadavre ?
La diarrhée bilieuse, qui parut le 12 ou le 13, sembla produire un peu d'amélioration dans l'état de la malade. Quoique cette diarrhée tardive m'eût déjà La. plusieurs fois, elle me donna quelque espoir.
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: , la seule exaspération des désordres de la motilité. Dans tous les cas, ka REVUE DES JOURNAUX DE MEDECINE, | mort (ut rapide, et les accidens des dernirrs momens présentèrent aussi JOURNAUX FRANÇAIS. ( Mars 1854. ) le caractère adynamique. Après la mort, aucune altération ne peut être