D! GAZETTE MÉDICALE
niques réclamera Lage de persistance dans l'emploi des évacualions san- |}une tumeur vasculaire, En conséquence je poursuivis des applications réfrigéranguines locales et des moyens relächans, quelquefois même il sera né- Fi avec le mélange qu'ou emploie d'ordhiaaire , et plus tard sa moyen de la glace, cessaire de recourir à La saignée générale; ainsi , il faudrait se garder ans ag nd pages mb dremenques À pr rer a Je ame del de combattre une dartre par les sulfureux , chez une personne | mentation de volunte. SR PS PR A EU ne avec le premier et surtout avec le second inode de constitution || La tumeur croissant toujours, une consultation composée de MM. Stanler, sanguine ; Sans au préalable avoir usé d'une médication anti- |} Wilson et moi fut tenue pour décider ce qui restait à fare. L'extirpation fut jo pere et relächante, ou sans la cumbiner, pendant le cours cet ur re de ls me offrait trop peu d'espoir. On résolu à Hatement, avec es ages où avec d'autres recummus génales [enr de immion ag tumeur once apr ment utiles par | empirisme contre les dartres. Le médication d NE lltrois fois à des intervalles d'une semisine environ; chaque piqûre était suivie d'un affection cérébrale se ressentira de la condition sanguine de l'organisme D jet de sang artériel, et produisait un trouble général qui persisait comme toute affection placée dans le thorax ou dans l'abdomen. S'il/|24 heures: et La tumeur, au lieu de décroitre, augmentait lentement mais progresnous fallait citer des exemples , nous n'aurions besoin que d'indiquer pie ere o sas 7 ar ee yep) oh ago Telle ad se dr . à » . » , > . ; Cue [1] 36 jupe 5ù lo ce de l'oreille, qui mie se uv remr sas d cp leps ie, de manie, d'amorose, ou bien des catarrhes poussé beaucoup plus haut que d'ordinaire; elle allait eu bas jusqu'à un demichroniques de la muqueuse pulmonaire, ventriculaire ou intestinale ; certaines affections du foie ou de l'utérus, ete. Ce n'est donc pas inutilement que l'on remonte à la connaissance de la constitution pour le
pouce de ls claricule ; en avant elle occupait la joue jusqu'au bord antérieur da musrle masséter, et en arrière elle allait à un demi-poure de l'apophyse mastoide, traitement des maladies chroniques, et que l'on apprécie l'influence spéciale de la constitution sanguine.
Un plexus considérable de vassesnx s'était développé à sa surface ; et vers l'o- . spécialement ss rougeur profonde attestait sa nature excescivement vascuaire.
Le 5 décembre 1929, à l'aide d'une longue aigoille circelaire, armée de deux doubles fils de la soie dont on se sert pour les sélons ordinaires, je traversæ la lumeur à sa base d'un edlé de sa circonféreuce au côté opposé; ayant disposé La mèche da séton de manitre à remplir aussi exactement que possible l'espace décrit pr le passage de l'aisuille. Le tissu semblait céder devant l'instrument : mais il résisiait à ka tion; l'aigoille pluit et menaçait de se casser, et j'éprouvai la plus grande difficulté possible à la diriger à travers cette masse qui donneit ‘a #asation d'une sufstance molle élastique, Un jet de sang artériel parat comme après les simples ponctions déjà employées. JE y cot un trouble général considerable qui dura plusieurs jours; La tunseur s'accrot très-rapidement, à tel point qu,
d l'enfant était debout, elle lui touchait l'épaule = petits vaisseaux randés au centre avaient pris un développemeat effroyable,
Le 39 dér., je passai un nouveauséton qui détermtina les mêmes phénomènes que le premier, La tumeur avait acquis sors 5a plus grande ampleur; du lobule Le l'oreille en bas elle avait plus de quatre pouces de diamètre ; de son bord anérieur à l'apophyse mastoide, près de quatre pouces; sa circonférence à la bise était de 8 pouces et demi. 1! n'y avait eu jusqu'alors aucua écoulement , excepté une petite quantité d'une exsudation comme sérense , et il ne se présenta ries à noter durant quinec jours après liosertion du se: ond séton. Après ce temps, on vit sujuter de s plaie du premier séton une goutte ou deux de matière puriforne, qui so bout d'un jour ou deux fut suivie de pus bien formé. Pendant long-temis, les sétons jetèrent du purs, d'abord alternativement , pois tous deux à la frs. Quelquefois l'un où l'autre cesssit d'en donner; alors l'enfant était agité et nul à l'aise. La réapparition de l'écoulement dissipait iovariablement ces symptômes, La tumeur diounua graduellement , mais fort lentement, jusqu'en mar 1842, époque où les sétons (érent enlevés, et il s'en resta rien qu'un léger changement de couleur 4 la peau et les cicatrices des sétons,
Je ne dois pas omettre que sir A. Cooper et plusieurs autres témoins ont vu l’enfant durant les pre de la cure , et qu'il n'est resté à aucun le moiodre doute sur la nature de la maladie,
Os. [— Dans l'hiver de 4831-32, M, Jacobs désira avoir mon avis sur une tumeur du cou portée par ua enfant du mire âge que le sujet de l'observation précédente. Lu mois après sa maissance, sa mère avail aperçu une pelle tumeur du solume d'un petit haricot, située sur la joue, immédiatement au-devant dé l'orcille, sans changement de couleur à la peau. La tamvur avait acquis peu à peu le volume d'un œuf de cane , et une foule de petites veines , visibles à «à surface , lui donnaient une couleur bleutre. À Fesemen , je ne doutai pas que ce ne fût ua muvus profond, Sa situation, son étémine, ses caractères , étaient absolument les mêmes que chez mon premier malade, à part bes légères differences que je vais wucnlionner.
Sa circonférence ait plus large , sa saillie an pen moins ronsidé able : elle s'é.. téndait un peu plus en avant sur la joue ; elle glissait davantage sous les doigts, et, quoi rue très-compressible , ne cédait pas tout-à-fait aussi aisément, Mon diagnostic bien sssuré , Je conscillai dès lors à M. Jacobs l'application du sétan , et
cliques jours après, ayant vu l'effet de ce moyen sur mou autre malade, il passa eux Sétons à travers la tumenr. Quelques semaines après, il alla demeurer à la campagne, et me conGa le traitement de l'enfant, qui (ul admis au dispensaire de Fischer. Je ne me souviens pas qu'a celle époque la tumeur et subi aucupe altératron.
Obligé moi-même alors de quitter Londres pour cause de maladie, je perdis l'enfant de vue, et ne revis la mère que plus d'un an après, sur ln Go d'octolire dernier; elle mé raconta que Les srtons étaient restes en place environ quatre mes, Au bont de ee Lemgs, ayant conduit l'enfant à l'ihpital Saint-Barthélety, dans le service de AE Laurence, un des élèves de ce chirurgien avait retiré Les sélans.
Je Gus frappé Lout d'abard de la diminution subie pure Ja tumeur, réduite à mrté de son volume, La femme affirmait trés-positivement qu'elle n'avait pas dtiniaué depuis extraction des sons; je jngeni dove à propos d'y revenir , et am jmois de novembre dernier, je repassai nn séton à travers La tumeur, précidinent ;conume dans le premier cas, attendant, pour va placer un second, que l'excaalion délerminée par le premier fût apaisre,
Tout se pas a de la méme matière; seulement, l'excitation fat moindre , #t la Suppuration sc Gt plus promptement, Le décroiséement de la tumene «st aussi
VaLerrs.
a, CHIRURGIE PRATIQUE,
NOUVELLE MÉTHODE DE TRAITEMENT DES NOËVI OU Tu= MEURS VASCULAITRES LANGES ET PROFONDES , PAR L’IN- TRODUCTION DE SÉTONS , par George Macicwaix ; chirurgien au dispensaire de Finsbury , ete. — Mémoire lu à la Société médico-chirurgicale de Londres, le 22 février 4855 (1).
Les faits dont je vais donner communication à Ja Société me paraissont d'une haute importance ; d'abord à raison de la nature des tumeurs aussi hien caractérisée qu'elle peut l'être sans dissection, secondement
parce qu'il n'est resté aucun doute sur leur caractère dans l'esprit des juges compétens à l'examen desquels elles ont été soumises ; et puis leur histoire prouve incontestablement que la disparution des tumeurs est due à l'action des sétons sans mélange d'aucun autre moyen; cofin on verra dans les deux cas que l'âge des malades , le volume , la situation et les rapports étendus de la maladie interdisaient toute idée d'extirpation.
Environ un mois après que j'avais adopté cette méthode des sétons , M. Fawdington de Manchester a Les quelques cas de succès par le même moyen contre la même maladie. Mais la date de sa 1°" observation montre qu'il l'a mis en usage avant moi, M. Lawrence aussi, dans une conversation que j'ai eue avec lui il n'y a pas long-temps, m'a dit avoir essayé l'emploi du séton contre les navi ; mais nos réunions ayant été interrumpues , je n'ai pu savoir au juste à quelle forme de maladie il l'avait appliqué. L'histoire de mon second malade me conduit toutefois à conclure que ce n'est point à l'espèce de nœvus large et profond que je vais décrire , où que #'il l'a fait , les résultats de ses essais n'ont
point été encourageans.
Ons. 1. — Au mois d'août 1829, je fus appelé en contultation avec M Wilson à poar un enfant de trois mois qui portait une pelite tumeur au côté geuche du cou, un qu au-dessous de Fougle de Lx méchoire, On ne l'avait observée que rois semaines environ après la naissanre; elle avait alors le volume d'un pois , €. M. Wilson l'avait josée de nature glandubaire, Depuis elle s'était sccroe Jusqu'au sofome d'une noix ; elle étsit molle , élastique , facilement compressihle , syns changement de couleur à la peau, ct offrait au premier abord tous bes caractères d'une glande passée à l'état de suppuration chronique, Mais en l'examinant plus attentivement, je remiarquai que sa mollesse n'était pas absolament celle su'oftre la supyuration; la tumeur était moile et élastique aussi hien à 14 croonférence qu'au tentes ; la compression semblait réduire momentanément son volanse seten x regardant de près, ou découvrit à sa surface , sur le poiat le plus saillant , de très-petites ramilications vasculaires, D'ailleurs ai douleur ni aucune sorte de some sibilité. nr: : .
Aussi, quoiqu'inclinant cn'ore a$8C£ à PENST que CC pouvait être un gmglon suppuré, jé me refusai à eu faire l'onveriure , et je recommandai smpletbent des cataplasmrs de farine de grfine de lin. Quinze jours après un y substitua un cmplâtre de savon, qui fut abandonné après sx semaines, La tumeur m'avait sucunéwment changé, et jusque la aucune pulsation n'y était pérceplible. Hat jours après La tumeur avait an peu augmenté ; les ramifiralions Yasrlaires qui la |lbeancoup phis rapidé , et en définitive , tout promet nue disparition si pronpte recaustaient Étaivat plus apparentes. et nous Y déceuvrimes des pulsitions faibles de la molaie [n'en seste actavllement qu'une portion très-penu considerable }, sais évidentes, sursout lorsque l'enfant pouss it dés cris. Ces circonstances me |'que je n'ai point trouvé nécessaire de passer uns cond séton. confirmant dans le soupcon que nous avions affaire à un neævus profond , où à
J'ajouterai seulement, quant à présent, que l'aiguille dont je me suis servi était à peu près du volume de celles dont on se sert pour ks ou-
(1? Medico-chira:gival teancaclions, t, 44, part, 4, 4833,
d’une inutilité reconnue, Cependant la belladone a joui d'une réputation, que l’on ne peut croire complétement usurpée , daus le traitement de la coqueluche; c'est en vain que nous chercherions l'expérience de l'auteur dans cette partie de sun mémoire. Nous y trouvons une érudition assez riche , mais qui ne peut être reproduite ici.
vrages les plus grossiers. À l'avenir, je la choisirai une ou deux fois pe forte , pour ne pas courir le risque de la briser ; mis ce but une ois atteint , j'ai quelque crainte qu'on ne puisse augmenter son volume sans Ésper à des hémorrhagies. C’est une chose à laquelle le chirurgien doit bien prendre garde , de proportionner l'épaisseur du séton de manière qu'il occupe enuèrement le trajet parcouru par l'aiguille. Dans l'état actuel de nos connaissances sur ce sujet , il serait au moins imprudent de négliger cette précaution. Quant au séton lui même , je doute que des essais ultérieurs montrent le besoin de nouvelles modiftcations ayant pour but de procurer une disparition plus rapide des tumeurs eu question ; en tout cas, dans la direction d'un traitement nouveau pour une affection aussi formidable, la prudence exige que nous marchions avec précaution ; car, dans la pratique de noue science 19certaine, les prévisions les mieux fndées en apparence ne se trouvent pas toujours réalisées.
MÉMOIRE SUR L'APPAREIL INAMOVIBLE DANS LE TRAITEMENT DES FRACtunss; par M. Bénanp jeune, agrégé à la Faculté, médecin du bureau central.
Ce mémoire est un plaidoyer énergique en faveur de l'appareil inamovible de M. Larrey. M. Bérard jeune l'a adopté presque exclusiveent dans sa pratique, et, au moyen de quelques modifications heureuses, ilen à obtenu des succès assez signalés pour se croire en droit d'en appeler du jugement porté sur cet appareil. Esaminons donc avec quelque détail Les faits nouveaux qu'il apporte à cette discussion.
Son travail est fondé sur vingt-quatre observations de fractures , savoir : trois de fractures simples du péroné , sept fractures de jambe simples , sept fractures de cuisse simples , une double et trois compliquées de plaie , une fracture du cubitus, une de l'avant-bras et une de l'humérus. L'appareil fut toujours mis aussitôt que la fracture arrivait sous les yeux du chirurgien, et dans la plupart des cas presque immédiatement après l'accident. Sur ces vingt-quatre cas, nous avons compté dix-huit guérisons sans difformité ni raccourcissement ; rois cas où 1] ÿ
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REVUE DES JOURNAUX DE MÉDECINE
JOURNAUX FRANÇAIS. ( Novembre et décembre 1833. )