DISCUSNON SC LE MAGNÉTISME ANIMAL
M. Marmcauer achève la lecture de san travail sue le magnétisme animal. 11 demande en términant que l'Académie s'occupe de la discussion du rapport qu'elle s entendu 1 y a plusicurs années sur ce ce suget.
M. Ferrus appuie La proposition; M. Londe ajoute qu'il est sans exemple qu'us rppor fait par une commission à l'Académie n'ait pas été discuté,
- Hossox rappelle dans quelles circonstances a êté fait ce rapport. Un méde-\| vou en apporter de nouveaux, cin avait offert à l'Acadrmie de faire devant une commission toutes Les expérien- || M, Conxac demande l'ordre du jour, Depuis nombre d'années , il a cherché à ces qu'elle jugerait nécessaires; ces expériences ont duré quatre ou cinq ans; ct{!s-sssurer de ls lacidité des somnamibules magnétiques ; il leue demandait , non pas c'est seulement alors que la commission est venue en faire son rapport à l'Acadé- d'indiquer le siége d'une maladie interne ; car les moyens de vérification manmie. Comment M. Maing-ult , qui these pr de ces expériences, peut-il ve-|| quent ; mais bien d'une maladie externe , en sorte qu'il n'aurait été besoin que de nie discuter la réalité de faits qu'il n'a point vus? Car il faut blen distinguer deux déshalller les malades pour vérifier le diagaostic ; il n'a pas pu en trouver qui choses ; si l'on prétend mettre en question les faits eux-mêmes , c'est une discus-| fussent capables de le faire, Tout ce qu'on à dit à ce sujel lui parait du charlatasion que la commission ne Co permeltre; elle a eg ces er etles : pr] nisme, (L'ordre de jour! sons sa garantie. Que si l'on ne veut qu'attaquer les conclusions qu'elle en a ti-}| M, NacQuant, On ne peut r à l'ordre du jour sur un ra « rées, à la bonne heure; nous sommes prdts à descendre dans La lice et à les dau M. Hoxox£. Je sd N douies pleine FA entière ; celle des faits me trer une à une. . ve ; .. Îfrait surtout devoir être intéressante. Ainsi, j'ai appris que Paul Villagrand , l'un
M. Descenerres sppoie la proposition de M. Maingault. Et comment pourrait-|| des sujets observés por La commission, avait eu antéricurement une attaque d'e- + En ra en en — Ù teen ses 0 rer sel lorsque || boplexie suivie le paralysie, et qu'il avait guéri sans aucune médication ; en creu-
our à lour que nous #0 rables, ou contraires , ou 1n- j e ti : indui diflérens ra og piges P1l Ad e e gr sed presse une décision; il serait peu or Legs de ce fait, il est probable qu'il aura roulu induire en erreur décent qu'elle restät ain-i éternellement d visée en deux partis. saut en compter || M. Axpnar. Jamais, depuis que l'Académie existe, ou n'a laissé Sc peut-être un troisième qui n'est de l'avis d'aucun des deux autres. (On rit.) En!! ss je discuter ou Palpes ; mois jamais non plus on n'a élevé cette p des ag science comme ea politique , les hommes qui ne sont d'aucun parti déveaient être || soustraire Les faits à la discussion. Faits et conclusions , Vout nous appartient ; regardés, j'allais dire comme improductifs , ou plutôt, selon une expression em-|} 64 pas que nous voulions nier les premiers , mais parce qu'il est nécessaire d'en
ployée out à l'heure, comme des castrats, (Rire général, ) discuter loutet Les ci : re à : M. MaimGAULT. Je n'ai point niè les faits rapportés par M. Husson, mais seu- sw ae pq er nom or nnabah * logique des con lement l'interprétation qu'on en a faite. M. Bourccaco parle dans le même sens. Obligé, pour écrire no article sur cette
. M. Hussow, Dites « rapportés par la commisKion » ; car nons sommrs lous 50-|| matière, d'approfondir les faits, il sal livré à cette étude avec persévérance lidaires. { Une voix : Pas tous !} Test vrai que MM. Double et Magendie ont re. || non content de ceux qu'il trouvait dans les livres , il a été sa-dessht de plasieurs fusé de siguer Le rapport ; mais ils avaient refusé aussi d'assister à aucune des ex-|| magnétiseurs ; pas un seul n'a accepli ses propusilions. Ce qui achève de prouver périences. De À mu poids peut donc être l'absence de leur signature ? Il en résulte | Que tout cela n'est que charlatanisme , c'est que Lous cenx qui étaient magnétiseulement que la commis on composée de onze membres , s'est vue par Le fait ré-||Leues i] y a six mois ont aujourd'hui changé d'habit , et ils sont devenus homæo duite à neuf; mais ces neuf membres ont vu et sont garans des faits qu'ils ont pathes. (Rire général.) s
vus. ; M, AveLox, La question est bien simple ; il s'agit de savoir si ce qu'on présent M. Bocictacn demande la parole. Attendu l'heure avancée, M le président |}comme un rapport est un rapport , at alors if faut le rires si à dt propose de r. nvoyer la discussion à Is prochaine séance, — Adopté, qu'une simple communication sur une matière fort difficile , et alors on peut re- La séance es° levée à cinq heures. mettre la discussion jusqu'à ce que la matière soit mieux éclairée. séance ov 20 mur 1834. — Préridence de M. Boulay. M. Bounzaun. Mais c'est un rapport ; car c'est un rh se à demandé , c'est une commission qu'on a nommée pour le faire, et enfin elle à écrit en tête
Après la lecture du procès-verbal et de la correspondance, M. le président rap-||ce propre mot : Happort. pelle que l'époque de La séance publique approche , et invite les deux commi sions . Guérrau or Mussr, Sans doute la commission s'est servie du mot chargées d'examiner les mémuires eavoyes au concours à hâter leur travail, mais il ve faut pas s'arrêter à un mot ; c'est au fond qu'il faut avoir égard. Or, ici M. Consac demande comment ont été réglés les droits des adjoints pour les|!qu'y at-il? Une commission est nommée pour faire des recherches. Après cinq concours ultérieurs. ans de travaux , elle est venue vous communiquer ce qu'elle a observé, non pas M. Le raésinext réponl que MY. Jes adjoints se sont assemblés , et ont déridé || afin que rous ke discuticz, mais afin que vous jugiez si les faits sont suffisans pour à l'unsnimité qu'ils renonçaient aa droit de coucourir , pour jouir des mêmes pri-!| ouvrir la discusion, Et eneffet , voyez les conclusions de ce prétendu ra vihiges de juges que les membres titulaires, elles ne sont absolument que le résumé des faits; il n'y a pas une seule pes: ne M. Bousquet, au nom ds comité de publication , propose de composer le pro-!| générale. La commission elle-même a dit qu'il faudrait d'autres faits; donc , dans chain fascicule des mémoires de l'Académie des travaux suivons : l'état des choses, il n'est pas possible de douter d'une manière utile, 11 faut en-
ager Là commission à continuer ses recherches et à en faire part à l'Académie, Je be donc l'ajuurnement. (Apqrugé! appuyé! Une voix : L'ajournement indéfini !
AI. sn I y à por malheur un fait que vous oubliez, une longue discussion sur le magnétisme que l'Académie à nommé | pour lai Dire un rapport sur l'état des chours,
M, Rocuoux, Rappelez-vous aussi que vous aviez jugé la discussion si grave et si importante , que vous jugeites convenable de faire autographier le rapport de la commission , ado que chaque membre jt fe méditer à loisir avant la disrussion. Vous vous les donc engagés à le disruter. Si la commission recule devant ! la discussion, c'est condamner s00 Lravail et le retirer eu quelque sorte ; escunc ne peut-elle le retirer que du consentement du l'Académie,
M, Le raésorar. L'ajournement a été demandé et appuge; je vais Le mettre ||
aux voix. (Vires et nombreuses réclamatinns, La discussion contiaue.}
M. MarxcaucT, Quand vous adopterez l'ajouraement , qu'en résiltera-t.11? (1e re dn jour!)
Que les conclusions que les magnetiseurs ont déjà tirées du rapport retomberont } de tout leur poids sur l'Académie. {Non ! non !} Mais si vous ne voulez pas de discussion, écoutez au moins la seconde proposition que j'a eu l'honaeur de! vous présoter ; elle sauve l'honneur de F le commission; car je me suis servi de termes consignés dans le rapport mime. Voici la formale que je propose :
« L'Académie ayant entendn le deuxième rapport sur le magnétisme, ne le considère que comme une classification des faits observés, auxquels elle n'atiache que l'importance qu'ils méritent, sans les croire conclusns ; mais comme les travaux d'une commission permanente doivent toujours être conservés, elle les garde à titre de renseignemens. » (Bruits en sens divers.)
M. Cases. La discussion est une conséquence nécessaire de tout rapport fait à l'Académie, Mais on objerte qu'ici il ne s'agit pas d'un à No Je demande slors
oi on s'est si fort Qué de le faire antographier ? Si la commission n'avait fini ses recherches, pourquoi depuis trois ans ne s'ed-elle pas réunie? Disous Le franchement, messieurs, on croyait que cctte question était tombée dans l'oubli, lorsque an membre est venu l'en retirer, pensant agir dans votre intérét. Je sais bien qu'il eût été à désirer que cette discussion n'eût jamais lieu; mais aujourd'hui l'Académie est trop engagée; des docie nes ficheuses circulent dans la société, et à tort où à raisot , on s'est srvi pour les appuyer du nom de FAcadé. mie ; àl Ésut que l'Académie ait le courage de prendre une décision. Je m'oppose done à l'ajournement, et je demande formellement La discussion, Enfin j'émets Le vœu que celle discussion soit courte et très-courte, (Oh » oh ! On rit.) Oui, messieurs . une courte discussion sufbra pour que vous oous tirions avec notre sa5acité ordinaire (Nouveaux #res) du mauvais pe où nous sommes engagés. El après tout où est donc la difficulté de ln question ? Il s'agit de savoir si vous accepterez des faits impossibles. Pour mai, si l'on vent me dire qu'on a trouvé des faits démontrant que l'air n'est pas élastique, je les nierais! .
M. Desceserirs. Je parle aussi contre l'ajouruement. Messieurs, voici un grand contrôleur des discussions de l'Académie ; c'est l'horloge , qui nous avustit combien de temps nous perdons en dbats inutiles. Nous n'avions perdu qu'une demi-heure dans le séance dernière ; et depuis que la discussion an commencé au licu d'avancer , nous reculans. Car, dans la Douir séance, | était conven: qu'on Laisserait Les faits de cdté ; vous ne pouvez conteste les laits Sins jeter aux membres de la commission wa reproche d'incapacité ; ce qui est impossible, Je :edirai ee que j'ai déjà dit; dons une question ous-i grave, de quelque cèté qu'au opine , pour ou contre , personne ne doit reculer, Je deniaode donc la prise en con:i lération. (Quelques voix : l'ajaurnemeat.) Qu'est-ce que votre ajournement ? C'est comme quand j'entends À hp du bureas des renseignement; ce sont dus avblicrtes, (On rit.) Je demande la prise en considération et nou la discussion, parcs que pla-ieurs membres de La commission m'ont confié que kur travail était platit un compte-rendu qu'un rapport; ct d'un autre côté, la prise en considération eu
plus civile que l'ajournement et vous donne les mêmes avantages. Vous pourrez éloigner La discussion avec votre sagesse orilimair c et quand vos discussions seront un peu minces, jé veux dire, quand vous n'aurez rien de mieux à faire, vous voustournerez vers le magnétisme. (On rit.)
AL Brescaer, D'une part on ditque c'est un rapport; d'autre part que c'est ua compte-rendu ; euûn on ajoute que la commission es permanente. SE est ainsi, depuis trois ans que le rapport est fait, La comunssion a dû recueillir d'autres 2bscrvations qui peuvent modifier ses vues ; je demande donc qu'on renvoie le rapport à la convmission , afin qu'elle revise ses conclusions et qu'elle jnge si! elle doit y persister ou les modiGer. (Appuyé.) |
M. Hussox. Nous ne pouvons modhôer us conclusions en aucune mamivre , at-| tendu qu'elles sont l'expression pure et simple des faits, Depuis Le rapport mans! n'avons pas cru nécesseire de faire de nouvelles expériences; la rommission ne s'est point réunit ; nOS faits subsistent et nos conclusions aussi; nos ne saui ions changer d'avis. Si vous voulez d'autres récherches, vous êtes libres de nommer une pouvelle commission.
A. Manc. La commission était camposér de one membres; sur ces onrc mem | bres, deux ont refusé d'assister aax expérientes ; el l'ua d'eux précisément avait demandé à faire partie de la commission. La cowmission est done restée formée de neuf membres; mais ces veuf membres ont Dit tout ee qu'il était humaigemeut possible de fre; ils se sont nus eu garde contre toutes les déceptions ; après cinq aus de travaux, ils voulaient continuer les expériences dans per, serie pari surcroit de précaution , lorsqu'un refus de la commission des hipitaus des à arrée tés. 1 est impossible soit à l'ancicane, soit à mac nouvells commission, d'en faire davantage. ne ;
M. Kéaavores demande qu'on nomme une commission pour exnine le rap-
st. ÉMurmures.) Atiendes donc, contiane l'oraleur ; elle l'esamiu rait en qua-
à | C'est que c'est après ll a comm ssion || FER
lhord, en analysant les tables de mortalité recueillies dans 1es hô linaire, car vous êtes tonjours sages ; [de plusieurs grandes vilies , et les observations recueillies dans
|nomené nne commission pour s'occuper du maznétisme; elle vous a rté vin ‘compte-rendu. (M. Rocaoux : an rapport! } Ne discutons point sur les miots.” |Elke a donc apporté un compte-rendu... {M. Hocuoux, avec force: un rapport!) Mettons que C'était un travail intitolé raypert, mais qui en . ffet était au comptedu, Eh hien, l'Académie n'a pas trouvé dans ce travail assez de faits pur fournir les élémins d'une décision ; voilà tout. La conséquenre naturelle est d'iutiter ls commission à continuvr ses trarau. (Appuyé.)
M. Cocuiseuc. Le mgrétisme n'est qu'un tissu de jongleries.
M. Le paésorxr. Ce n'est pas à la question; nous n'en sxmmes encore qu'à la opoution de M. Mainganlt.
M. Couseseac. L'ordre du jour sur le tout !
M. fessox. Le fait est que nos nous sommes servis d'au mot inexact ; ce n'était pas un rapport ; (Ah, ah!) c'est plntèt ua compte-rendu, un exposé des its que nous 2vons vas; et be debat se réduit à une simple question de mois.
pe
laits
M. Mauméavir. Je vois bien ne je n'arciverai jamais à obtenir la discussion. Je vois trés-hivn aussi la position délicate où se trouvent à la fois la commission «t
| eh bice, ma seconde proposition a pour objet de rous tirer de ce
l'Académie ;
cadémie, en même temps que celui del] Marais pas,
$ L'orateur relit sa seconde proposition au mien du bruit. (La question préalake!
M. Le nés nent, Je vais mettre aus voix la question préalable.
La question préalable est adoptée; la plupart des membres n'ont pas pris part au vote. {Une voix : Qu'est ce que signifie la question préalable 7}
M, NacquanT, Que la commission déclare tout simplement qu'elle n'a pas ou l'intention de présenter un rapport à l'Académie,
M. Avssos. Jé propose à l'Académie de décider que, me ronsidérant le premier travail que comme ac communication , elle cagage la commission à coutinuer ses recherches, et ajourue la discusion jusqu'a La présentation d'un nouveau rapport.
Cite proposition est mise aux voix et
M. Casves. Mais si la commission ne veut pas voix : Qu'est-ce que cela fait ?)
Presque tous les membres se lèvent ; M. le président lève là séance au milieu d'une vive agitation.
continuer es recherches? { Une
BIBLIOGRAPHIE
ANNALES D'HYGIÈNE ET DE MÉDECINE LÉGALE , Cahiers
de janvier et d'avril 1854.
Le cahier de janvier contient les articles suivans :
DE L'INFLUENCE DES PROFESSIONS SUR LA PUTHISIE PULMONAIRE, far M, Loxvanp, de Genève.
Dans la liste des professions qui exposent à la phthisie, figurent ton-
tes les professions, moins trois ou quatre, celles-ci ont été notées comme
réservant de la maladie; les voici : boucher, mineur de charbon de. terre, marchand de poisson et tanneur. L'auteur du mémoire, M. Lombard, de Genève, estime qu'on peut aflonger re cette Jiste. D'a-
Fee esre-
gistres de l'état civil de Gen: ve, il classe les professions en deux séries, suivant qu'elles comptent plus ou moins de 114 phihisiques sur : ,000 décès. Après plusieurs calculs destinés à éliminer les contradictions apparentes fournies par les statistiques des divers pays et des divers métiers, il conclut que les professions suivantes ont été à tort classées parmi celles qui favorisent la phthisie. Au contraire, elles paraissent plusôt s'opposer à son développement : avocat, teinturier, fondeur, faiseur de bas, blanchisseur et blanchisseuse, boulanger , carrier , fabricant de chandelles: chaudronnier, dèreur, furgeron, mineur, portefaix , serruvier et gagne-denier, Passant à l'examen des causes qui produisent ces résultats, M, Lombard s'occupe d'abord de l'état d'aisance ou de pauvreté qu'impliquent ou supposent les diverses professions, et il conclut que les classes pauvres sont dix fois plus accessibles à la plahisis que les classes aistes de la hiérarchie sociale, Il passe ensuite à l'exercice musculaire. La vie sédentaire détermine un bien plus grand nombre de phthisies que la vie active, Les professions sédentaires donnent , pour nombre moyen de phthisiques , 141 mer pe sur 1,000 décès, Au contraire , les professions actives ne donnent , sur le même nombre de décès, que 89 phthisiques. L'exercice de la voix n'est point , malgré l'opivion générale , une circonstance qni aide le développement de la
bé de compte-rendu ; et elle nous propuserait des vues sages pour sortir de votre |
position rs sh Déja Le travail de M. Msingaull a débrouillé la question en montrant les raisons pour et les raisons contre; rt ilaen ce résultat de rendre à l'Académie sa liberté sur ce sujet. Une commission arrangera lout et vous fera sortir d'emarras ; car je vois bien que c'est La tout ce que vous vouli# (On rit) M, L'oxoné propose de renvorce le rapport à la commission , afin qu'elle déide si c'est nn rapport on un compte rende, | . ee M. Aoccos, La pilion «st lien moins diffeile qu'on me la dit. Vous arc.
phihisie. S'il est quelques personnes qui éprouvent des eflets fâcheux de l'exercice constant de la voix, cet exercice est en général plus avastigeux que nuisible. Les À robes qui exercent la voix n'offrent que 5 (phthisiques sur 1,000 décès. Par rapport à la position courbée, il faut distinguer les métiers qui nécessitent cetie position en faisant faire {beaucoup d'exercice musculaire , chapeliers , tauneurs , chamoiseurs , ‘jardiniers; scieurs de Lois, d'avec les métiers qui, en arqaant le ccris,
des farines et des fécules, On peut donc résumer dans les chiffres suivans l'influence nuisible et l'influence préservatrice des professions. Emauations minérales et végétales , 170 phthisiques sur 1,000 morts; poussières diverses, 145; vie sédentaire, 140 ; vie passce dans des ateliers, 13; air chand et sec, 147; positions courbées , 122; mouvemens des bras cansant secousses thoraciques | 116, Souvenons-nous que la moyenne des phihisies sur toutes Jes mal dies est de 114 sur 1,000. Voici maintenant les professions qui exercent une influence préservatrice : vie active, exercice muscu laire , 89 phibisies sur 1,000 décès; exercice de la voix » 95; vie moins fréquente que dans les ateliers clos et étroits, La salubrité del passée à l'air libre 73 éanations animales , 60; vapeurs aqueul'atmosphère qui environne les ouvriers est souvent altérée par des corps||ses, 53. M. Lombard consacre la dernière partie de son mémoire étrange rs dont Le contact avec les poumons doit influer d'une manière | à des appheations thérapeutiques que nous n'avons pas besoin d'indinotable sur le développement de la phthisie. Les corps étrangers peu-lquer ; elles découlent assez naturellement des faits. Nous noterons seuvent être dissous daos l'atmosphère , ou simplement suspendus dans} lement la nonvelle définition qu'il donne du climat que les médecins l'air. Vapeurs aqueuses. Toutes les professions qui s'exercent au mi-| doivent consciller aux phthisiques. Ce climat doit être humide en mélieu de ces vapeurs , celles de tanveur , blanchisseur , batelier , tisse-| me temps que chaud ct serein. Aussi préfère-t-il Rome et Pise à Nice, porteur d'eau, lavandière, sont classées au-dessous de la moyen-|à Naples , et surtout au climat sec et vif de Marseille et de Montpel-
ne, 114. L'unifurmité de ce résultat est d'autant plus remarqua le , lier.
ue la théorie nous eût conduits à une opinion contraire. L'observation | rs que les climats froids et humides sont ceux où la phthisie! NOUVEAU FOUR POUR LA Cuisson DU Paix , paoposé pan M. Soexerce le plus de ravagss. Néanmois re see gr pme CnEr. nations aqueuses ne donnent que 53 philusies sur 1,000 décès. Cette| , | s ps , irée pour Genève » cst Leurs à celle que M. Begoïston | Ce four est ua cylindre horizontal en fonte de fer ; les pains se jilade Châteauneuf a tirée pour Paris, Selon M. Lombard, les blanchisseu. | ecot au mulieu sur une plaque immobile ; le tube lui-même reçoit un ses de Paris sont poussées à la phthisie par un grand nombre de causes pp een cireulaire qui expose successisement tous ses points à la indépendant:s de l'humidité. Un air chaud et sec paraît être une cause | Cha cyber bois, du charbon ou de La houille , car le feu € ant exléactive de phihisie pulmonaire. La proportion des phthisies sur 1 ,n00 [ "ir, On peut employer indifféremment tout espèce de combustible, décts de taillandiors, joailliers, forgeurs de limes, fondeurs, forgerons, | est de 127. La f équence de la phthisie chez d'autres ouvriers, tels les horlogers, bijoutiers , monfeurs de boites de montres, orfèvres, dé-| M. Girardin, professeur de chimie et membre du comité de salupend sans doute de la baute température des poëles dont il se servent , lbrité de Rouen, a analysé c: café sur l'iovitation du nds D température qui dessèche l'air des ateliers en le raréfiant. L influence | ville. De son analyse il résulte que ce café est t altéré dans des vues animales afro sa ce he . celle pi air} sa constitution chimique, puisque plusieurs sr humide parmi les tanneurs, bouchers , charcutiers , fabricans de c au- contenus dans la semence du ca teur ; delles, La malades, bouchères. La proportion de phthisies sur 1,000 ce du café, notamment la caféine , ne syredécès, n'est que de Go. L'air chargé d'émanations de plantes vivantes |
le laïssent én repos presque complet : tailleurs, écrivains copistes, graveurs, horlogers, ednbts, Ceux-ci ont une moyenne de ere siques sur 1,000 décès ; ceux-là n'en ont que 83. Donc, quoique la} théorie conduise à considérer la gène occasionée dans les fonctious des poumons comme une cause fréquente de phthisie, cette circonstance ne
it exercer qu’une influence secondaire, et qui est plus que contre- Elsogés par un exercice musculaire constant, Influence de la pureté ou de l'impureté de l'atmosphère. Dans les professions exercées en plein} air, 35 phthisies sur 1,000 décès; dans les professions exercées . des ateliers, 138. Si les ateliers sont vastes ct ouverts, la phthisie y est