‹ Gazette médicale de ParisChapitre 133 sur 394 · POUR LA CHAIAR DE CLINIQUE D'ACCOUCHEMENS · texte numérisé non relu

POUR LA CHAIAR DE CLINIQUE D'ACCOUCHEMENS

tabses rr ancomentations.— | et dernier actiele. }

La iroisièmc epreuve du concours, où l'argumentation , n'a Gui que s:medi. Là |

se terminait la partie publique du concours : l'appréciation des titres antérieurs se faissnt à buis-chos. C'est merdi que be résultat 8 été proclamé en présence d'un auditoire inmense , à la majorité de 4 voix coutre 4, M. P, Dubos a été nommé prafesu ur. | | :

Aujourd'hui dance que la buite «st nie, 1 n'y aurait guëre d'intérêt à suivre les concurrens dans le chsmp de l'argumentation, qu'autant que des débats auraieut surgi des questions importantes et des solutions nouvelles ; mais il n'en à point été aus. Chaque fois que la discussion à pris une allure scientifique, elle n'a guère roulé que sur des sujets déjà agités dans l'Avadémie de médevine par Les deux principaux compétiteurs ; hors de là chacun a cherché , selon l3 coutume ,

és et induire en erreur sur le résultat} ses oerasionelles, et étudiées tour à tour, avant, pendant et

? c, ces tubes | menbranes, la dilatation forcée du col utérin : lanes ct conséquemment quand même o8 eût introduit de l'arse- || que le travail naturel peut rencoutrer, traite de 1 incision du col vtérit, de l'age.

examine surcessivement les fermes et les espèces, distingue les convulsions far. telles des parois abdominales, des viscères et de li matrice; ct recherché leur fréquence relative et leurs suites Bchouses , d'après des relevés empruntés à Mau ticeau, à Merriman , à madame Larbagelle, à M Pacoud, à M. Desjardins.

M. Champion , et enfin d'après sa propre expérience, Tel est l'objet du chapitre

cponse. Si le verre est transparent,tel qu'on l'emploief premier.

Le deuxième chapitre et rempli par vingtune observations presque toutes appartenant à l'auteur, el rangées sous res quatre chefs : 1° contulsons pen Jant la grossesse ; 2° p odant le travail; S'après Le travail; 4° sacs gestation. La troime chagitre est consacré aux causcs divisées en causes prédisposantes et en cas rés l'accouchement.

Au quatrième chapitre se trouve Fh stoire des Fuplèmes; histoire générale J'a. bord ; puis histoire des variétés, Les variétés admises par M. Vulpeas, :nnt au eubre de quatre : kp stérique , tétanique, épileptique, apoples tique.

Le chapitre cinq traite des terminaisons el du pronsstir, soit pont la mère, soit pour l'enfant, Le chapitre sx, fort court, a pour sujet l'anatomie pathologi ju; caûn l'ouvrage, quia rapportau traites he, M. Velpcou distingue be traitement général et le traitement spécial. Au prenuer

ids d'oxide {ils attache les antispasmodiques, les narcotiques, les éracuans , les saigréts génc-

rales où locales , les révulafs, ls baics et réfrgrans, et quelques moyens qui ne se classcot bien dans aucune de ces ps. ape tuls # l'oside de b'swuth, La ut qui s'applique sux diverses époques

accourhement. C'est surtout endant le travail que les secours de l'art sont eflicaces; le plus sûr move «st du dter l'accouchement, M Velprau examine sous ce point de vue l'utilité relative du sigle crgnté, du forceps , de li version. Puis il passe sans lrausilion aux moyens de proroquer l'accouchement avant que Le travail soit déclare la ruptunc des silrerient sus les obstacles

ralion céssricone , de la céplialotonux , du céphalotribe: et daus un troiciéme article,rappellelesmosensemployéscontre lescontulsions quisnireutl'accichement. Til est l'ordre suivi par M. Velprau ; el nous n£ pouvons que regreiter qu'il n'ait pas préféré la marehe simple qui lai était indiquée par {a question méme ; c'est-à-dire qu'il n'ait pas traité à part des convulsions de la grossrsie , clés convalaons du travail, des convulssans qui suivent es couches Les conces, lé rarac. tûre, lé pronostic, Les mosens de traitement, tout diffère: et certs nement Li Lthèse y eut gagné au moins en clarté. Au désordre récl et manifeste qui à te la suite dde cette Enmse marché, se sont jointes d'autres sourecs de confusion qui s'expliquent Cort bicu gar le peu de temps que l'autenr à eu jour conser et faire imprimer sa thèse, mais qui n'en existent jus moins, Co ne se retouve ni, dans Thstoire des sumptèmes , ni dans celle du traitement; ici mûmc la confus sion est si grande que l'auteur a cru devoir faire en quelques pages un r'sumé thérapeutique qui aurait encor besoin d'être résumé, I st fort difücile à travers tout la de déméler Les opinions fixes de l'auteur ; semblé qu'au milieu de bu masse immense de faits ce d'opinions de toute sorte qu'il à rassemblées, il s'est trouvé emharrassé lui-méme,et n'a eu Le tempsni de Les diseuter, ni de les chossir, C'est qu'en effet, sous le rapport de l'érudition, cette thèse, faite co moins dde uit jours, est quelque chost de vraiment prodigieus. M. Velpeau y à jeté Ja science pour ainsi dire à pleines maias. Toutes les autorités cu fait d'accouche myus sont citées pour €1 conter; une foule de faits épars sont rappelés. Tout cela est indiqué, non plus de mémoire, maïs avec le titre et La page du livre qu les a

à batire son adverspire , n'importe avec quelles armes. Ainsi M. Velpeau , aprés! prét set ity a tant d'opinions, et il y a tant d'autorités , que le lecteur ébloui s'être déclaré franchement ke partisan de l'accouchement prématuré artificiel, à ne sait plus où se prendre, Avec un peu plas d'ordre et de di cussion , cette thèse

s'est mis loutefuis à ke combattre, aniquement parce que M. P. Dubois, son adrersaire, se trouvait du même avis. Cela ges étre de bonne guerre ; mais cela ète certainement beaucoup à la dignité et à la gravité de la discussion , qui semble réduite aux proportions d'un: lutte de rhéteurs. Sous ce rapport, 1} y à cer. tainem at quelque chose à ajouter à cette épreuve de l'argumentation, qui la rendrait plus proftsble pour la scicoce et pour l'audilore, Au total, la position

scrait une excellente monographie, et telle qu'elle est, c'est envore l'ensemble de matériaux Le plus complet que nous asons sur La matière.

LMP. Donors, — fans des différens cas dl'étroitesse du basrin, que vonvient-il de faire ?

M. Dubois commence par preciser Le scns de sa question. Le-bassin peut être

avait peu changé après cette épreuve, M. Colombe a montré, comme toujours ,|| trop élroit ab olument, ou seulement par rapport aus dimcnsious vsagerces du beauroup de science et de solulité; M. Barignan avec ‘2 parole vire, piquante , || fietus ; dl st évident qu'il ne s'agit ici que du premier cas. toute méridionale, à souvent eu pour lai les rires de l'auditoire, qui quelquefoss Le bas-in peut être rétréci par vice de conformation ou par obstruction. Le aussi ont élé conte bai; M. P. Dubois a brillé surtont par la gravité et da méthode |eachitisme et l'ostéo-ralaxx sont les rouses prédisposantes perncipa'es des vices dius La discussion, par l'élégance toujours soutenue de diction; esGa, M, Vel. | de coûfarmation. Ceux-ci peuvent être ramenés à trois forms prine pales, dant pesu , dont la manière à siigulitrement gagné depuis Le concours de pathologie, la comtunaissa rend compte des rétrécisemens les plus compliques. Ce sont a cuis dans ses altaques une verte et un aplomb qui lui out attiré de nombreux | 1° l'aplatissement d'avant en arrière; © la compression d'un côté à l'autre s applaudissemens. ; : 3° l'enfoncement des parties latcrales et antéricures, L'auteur éxsniine à past les Essayons asia émant de donner une idée des thèses soumises au jugement du} variités Les plus notaties, 1 est fort rare que la partie mayenne de l'arc autejuey ; c'est là mue partie des épreuves qui méntersit plus de pull cité qu'elle n'en eicar du basent soit motablement poriée en arrière; à plus forte raison, que la a ju<qu'a présut reçue, Les lçons impravisées dongeat bien jusqu'a un cerlaia symphsse du pubis fasse saillie en arnère, et M. Dubois serait mbme tente de point la mesure de chaque candidat; mais Là le choix du sujet, les limites du! contester la possibilité de ce dernier cas, si madame Boivia n'en avait fait Ggures temps accordé , l'inspiration du moment , jettent toujours beaucoup d'incertitude Fun cv suple dans son Mémoriat des aecouchenvens, Dans la cotipréssion litedans wne appréciation qui doit être improvisée comme la leçon eÎle-méauc : it frale , est un des côtés seu qui eat ordinairement depriu, Duns ces'eas, la s5ui-

faut soir les concurrens face à face avec un sujet difücile, ayant à leur disposition, avec toutes les ressources de leur cabinet , le travail du jour et les meditatious de la puit, et enfin des limites anssi larges qu'en peut demander une question de

phise sacro-iliaque da côté drprimé a été trouvée par MN. Dubois ordinairement ose, et fa largeur du sscrum, du côté malade surtout, notsblement diminue: Un point trésaimiportant, c'est que le rachitisme dans l'enfance à deux modes

concours. Les leçons improvisées s'oublient ; les thèses demeurent et devicunent {d'action très -différens sur le bassin; l'un consi le dans le ramollissement &t l'ai plus trd le seul téemo gnage de La valeur relative des camdnlts Nous pouvons ?faisscnu nt des os, l'autre dans nv soute d'arrét de développement qui seserce dire ici par avance que, quelque brillantes qu'a ect elé les smpruvisations lis! plus su cialement sur les 05 des membres, et conséguemiment sur Les os euvanx.

théses le sont bien davantage, Nous pe noas étemdrons pes longuement sur Les thèses de MM, Batignan et Co-

Les ecrcciseemens par offrons tion sont dus à des tumeurs osseuses 66 charaues ; l'auteur en expose une disaine d'esermples pris dans les auteurs ou dans ss propre

lombe , qui avaient à traiter : de premuvr, de la délivrance, et le socond des acuie! pratique, ct qui montrent Ls principales difficultés qu'ils pesvent offrir

degs qui surcèdent à l'acconchement, Ces thises sont écrites avec Lébent ét proue root toujours Être consuliées avce inlérét et avec fruit ; mars elles $e born ut en général à conctater l'état actuel de la s 1ence ca France, sans chercher à l'avancer, Celles de MM. Velpeau et P. Dubois ont droit de nous arrêter plus longtemps.

Lis ectreers emens ex stent à des degrés trés-differens: M, Dubois divise d'a.

Lord ecux de La première classe en trois catégosies sav gr : 4° ceux dans lesquels

{4} Un val, in-8° de 13% pag. ; chez 1.8, Baillière, libraire, rue de l'Evok dc Med. ciuc. n,1%1bus

€ diamètre rétréci, quel qu'il soit, s encore au moins trois pouces et demi; 2° ceuxp Voyons maintenant jusqu à quel point les résa:tats des accouchemens oqui varient entre trois pouces et demi et deux ponces et demi; 3° ceux qui vont | qués sont ei ra avcces données. M. Dubois a rassem lé ua total de cent au-dessous de deux pouces et demi : et après avoir it observer que diverses cir- vingl-sepl e mentations de ce geure, Des cent vingi-sept femmes, six sculeeonstances étrangères au hassan, telles que le volame de la tête du ftus, sa plus£ ment ont succombé, Sur les cent vingt-sept enfans , ciaquante-cinq sont morts, on moins grande réductihilité, etc., Anianent nécessairement la rigueur des E soit durant le travail. soit quelques heures où quelques jours après; oc n'a pas principes qu'il a établie, il recherche la conduite qu'il faut tenir dans ces di- }de renseignemens suffisans sur vingt autres nés vivans , et enfin il en reste cinvers cas, quante-deux nés vivans et bien portans.

A trois pouces et demi, il faut attendre; l'accouchement peut se faire naturel-£ Ces faits sufsent assurément pour faire regarder l'accouchement provoqué avant lement. Si cependant les eaux , étant écoulées , la tôle ne fait aucun progrès mal- ‘terme comme une ressource précieuse. Il ne s'agit plus que de préciser les cirgré les contractions utérines, il faut recourir au forceps. La question pratique est! roustances où il faudra y avoir recours. L'accouchement prématuré étant dans

de savoir à quelle le forceps doit être appliqué. M. Dubois pense qu'en Î l'intérêt de l'enfant aotant que da La mère, il faut que le premier soit viable, et aéral on peut différer cette syreation de six à huit heures, à partir de l'écou-} M. Dubois five cette époque à sept mois el dem , où la tête fœtale s de 2 ee ement des di fout

eaux; toutefois . si la 1e plongée dans l'exeavation était arrêtée par { 10 lignes à # pouces, tt telle est risoureusement la mesure de l'espace qu'il unrétrécissement du détroit inférieur , 11 faudra t La faire plus tôt, à cace des T demander au bassin. Mais à quelle largeur du bassin l'accouchement uré dangers que cette position entraine pour Le fœtus. L'auteur parcourt ensnite lesÿ devient-il intile? Si l'on considère que le forceps n'amène presque jamais d'enfons diverses présentations du fœtus : quand il vient par la face , il recomtmande del vivons quand le bassin n'a que trois pouces el un quaat, il paraîtra raisonnable chercher à redresser La tte et à ramencr le sinciput en bas, sétaut que possible ; À dé poser Fi en général La secode limite. sinon l'emploi du forceps. La version réphalique peut encore être tentéé même! Ici se présente ane grave difficulté : comment s'assurer de la-date de La grossesse? quand l'enfant présente le bras. Une observation de Merriman vient à l'appai de | L'élément essentiel du diagnostic est ici l'époque de la suspension des rügles. Oe, ce précepte. Toutefois, si l'enfant était mort, la version par les pieds serait plus! sur 400 femmes enccintes el parvenues à un Lerme asME avancé , 18 n'avaient ar et plus facile. aucun souvenir du temps où leurs règles s'étaient suspendues ; {4 étaient fort ir= ne convient-il de faire das les rétrécistement de deux pouces et demi à trois/| régnlièrement ménstraëes avant de devenir enceintes; 3 avaient été certainement setdenni? Si les eaux sont étoulées, le fœtus reconnu mort , et que les con- réglées dans les premiers mois de ls gestation ; total, 81 femmes sur 100 chez fractions utérines sont insuflisantes , M, P. Dubois consuille de perforcr le || lesquelles il n'était pas possible de s'éclsirer par cette circonstance. Mais enfin crâne. Mais si la mort del enfant est donteuse , tenter l'applicaton du forcepe, et || chez les autres, la suspension des règles donne-t-elle des résultats hien is ? quand tont espo r de réussir avec cet inérnment est ju du, recourir éneore à la UM. P. Dubois nous presente un tableau de 50 femmes chez-lesquelles il s'est ascrisiotamie. Cette déc sion est geave , et l'on peut objecter qu'il reste à tenter La | suré de la dernière époque des règles et de l'époque réelle de l'accouchement. symphyséotomie et l'opération cessrieons, qui, sans entraintr nécessairement la | Es reportant l'époque présumée de La conception 15 jours après les dernières mort de la mère, offrent me chance de <auver l'enfant, M. Dubois entre , à cet à règles, 1] trouve que la grossesse à Aégiossé 9 mois chrz 8 femmes, et ne les a nas égard, dans une discussion neure et fort importante sut là valeur des signes qui feticints chez les 44 autres. La différence en plhes à varié de 4 à 26 joars; la difféindiquent que le fœtus n'est pas mort. Il distingue La vie fwtale , La seule dont on f rence en mous, de 4 à 4 jours. Il y à douc beaucoup plus de femmes qu ac isse s'assurer en pareil éàs, jur la réconnaisonre des battemens dis cœur, et Couchént avant qu'après le terme présumé de la gestalion; circonstance utile à * vie extra-atérine , qui « bésoin du cerveau pour s'exeréer. I rapporte des faïts | noter dans la question qui nous occupe, Et il s'en suit que si'une erreur de 45 jours à lui propres, qui d'mnatrént que, dan le cas tel qu'il là posé , [ viabilité du f «t même du double est si siséé à commettre, la prudence exige que nos détermifetus est cxtrémement douteuse ; que les battemens même énergiques du cœur ÿ Mminalions soient fondées sur des calcals tels ; que l'accoichement ne soit vo ne donnent nullement 11 garantie que là respiration pourra s'établir. Sur deux {que qu'à l'époque présumée intermédiaire entre le septième mois et demi et le fœtus ainsi morts par d'faut de respiration au sortir de la valse, l'autopsie man-{ huitième , € esta-dire au commencement de la trente-cmquième semaine, Un tra ane énorme congestion sanguine Un cerve à, du foie et des poumons. Ira-t-on } autre moUf d'attendre cette époque, c'est que l'accouchement prématuré offre dès-lors, pour sauver un fœtus non viable, exposer a vie de La mère par nine opé. || tres-peu de chances de vie pour l'enfant, quamd evlui-ci ne se présente point par ration grave? L'auteur se déclure contre de telles tentatives, et nous nous} la téte; et ii viennent se placer naturellement kes belles recherches. l'auteur rendons pleinement à ses ra'sons , en rappelant avec Jui touiefois qu'il faut avoir || sur les changewens de positiun du fœtus dans la matrire, à mesure qu'il approche

épuisé tonte: les ressources du farceps avant d'en vinire à l crâniolomie,

Si, au contraire , les caux ne sont point écoulées, La décision est plus diffcile. M. P. Dubois consrille, si le bassin à au moins trois pouces, d'att wdrc encore , et d'employer le forcepe, plus tard.puour fr an besoin par la crâniotom e. A n-dessous de trois ponecs, 3l ronse-Île la symphyséotomie.

Et quand enfin on est ajgelé près d'une femme ans rétrécie, vers la fin du sixième mois de la grosesse ? Si la femme est prmipare, il fant attendre, dit M. P. Dubois, et lors de l'accouchement on se conduira comme il vient d'étee dit, Si, au contraire, on où plusieurs accouchemens antérieurs ont exigé la cr. niotomie, où même si la prolongation des efforts utérins et les tentatives d'ex traction ont chaque fo s coûté la vie au fœtus et mis en danger la santé de }s mère ; sû enfin de bassin offre au moins deux pouces neuf Egne de diamètre dans le point le plus étroit, M, Dubois se déclare pour l'scrouchement artificiel. Certainement ces conssils sont très prudens ; mais cecte fois l'auteur ue péch rait * !

reste-t-rt à faire ?

babilité, opération césarienne est l'uni dure depinis lotg-tetbps, et si l'enfant est mort saivant tonte apparence ,deux casse présentent encore ; Le bassin ayant deux poures au wioins , la créniotomie ponrra étre employée ; au-dessous de cette limite, il ne reste que l'opération résarienne. Lorsque l'enfant vit encore , mais que +a visbilité est fortement faut se conduire comm: sil était mo +. Enfin quand le tronc est «lrjà sorti, mais que bn tite est arrttée, H faut détron quér la tôte, vider ke crime. et si des tre Hons faits avec réserve ne ré disefit point, s'en confier, pour l'expulsion, à #s

du terme de la grossessr. La conclusion e4 que plus on attendra et plus on aura de chances dr ncontrer la présentation réphalique.

M. Dubois examine ensnite les deux procrdés usités pour provoquer l'accou.

chement, et donne La préférence à la dilatation du col utérin.

Fabio, quand le bassia n'a que deux pouces et demi de diatnètré au plas, qn: ü débit da travail, le fœtus étant vivant , suivant tonte pruressourre, Si nu contraire ls ravail

pas par excès de prodenve ? Ne suMit-À pas, primipure où non , que le bassin soit | Matération e{ sn ramolfissement des ns où à nn travail émmnaroire.

recoana rétréei deux pouces neuf Egnes pour que l'on tente l'accouchement turé ? Nous prévoyons l'otjection : coment s'acsurer que le rélré: issc-

ment a juste deux pouces neuf lignes et non pas trois est la même pour tous les és, et peut-être éût-il été utile d'indiquer les moyens de mesurer le bassin, puisque les mesures acquièrent ici are telle importance. Nous arrivons à celte grande question de l'accouchement prématuré artificiel. M. Dubois l'a traitée avec tous les détails que mérite son importance , et les [aits nouveaux

d'un fœtus à huit et sept mois, et un lablean qui comprend soixante-dix. sept tètes mesurées selon les diamètres bipariétal et occipite-frontal, depais sept mois

M, Dubors examine ensuite ce qu'il convient de faire dans le ezs où Le has in

est rétréci par des tumeurs. Les circonstances varient tellement alozs, qu'un ne pouces? Mais l'objection ? saura:t dontrer de préceptes fixes. Une longue série d'observations choisies montre

apr Les plus habiles accourheurs ont su se tirer de poations embarrassantes de cette nature.

Ici se termine l'acalyse de cete thèse , analyse bien sèche ct bien concise , et

dans liquelle nous avons dû laisser en arrière les diseussions savantes , mais n'of- (L] sp donnent à cette partie de La thèse on puissant intérêt. 11 frant de nouv:aa que li manière de les présenter , axisi bien que Les faits nom recherche d'abor quelle différener existe entre La tête d'un fœtus à terme et celle | breux et in

'ans empruntés à d'autres acconcheurs, pour nous borner à pu

près sx recherches originales et aux opinion. intimes de l'anteur méme, Le style en est toujours chair et facile ; la disenssion méthodique, ferme, comciencieuse.

jusqu'à neuf, lui permet de tirer les conclusions suivantes : le diamètre biparié- { L'auteur, dejà si riche de ses propres faits, à puisé largement à d'autres sources

tal, terme moyen, est à neuf mois de Lrois pouces sx à sept lignes ; à huit mois, de trois ne vue R deux Bnes, à sept mois, de deux pod ix à sept lignes.

Le diavètre occipito-frontal, moins important , suit des | roportions analogues, if L de D étirens le

et oatre cette difitrence de volame , il faut tenir compte rapport de la rédactibilté,

ds premiers résuliats obtenus , quelle influence peuvent avoir ls accouchemen avant Lerme sor le sort des mères et sur celui des enfans? Sur trente-deux enfsns nés à Lg qe trois ont succombé dans le travail; dix sont nés faibles, et sar ces dix, huit ont saccombé quelques heures après leur na ssance. Les ringtun autres ont vécu assez Jong-temps por être transportés le lendemain à l'hospice des Fofans-Troittés; mais on n'a pas de renseignemens ultérieurs.

Sur ringt-trois enfans nés à sep? mois ct demi, un est mort dans lé travail ; tree nés faibles, et sur ceux-là six morts dans les douxe heures qui ont suivi la paissance. Les sutres bien portans et vivans.

Bar quatre-vingt-un enfans à huit muis, sept sont nés morts ; vingt trois faibles , dont . mort$ dans les vingt-quatre heures ; cinquante un bien portans,

Eobo , sor 30 enfans nés à huit mois et demi, six sont nés faibles, et un de ceux- Ba expiré dans les doure heuris; les autres vivans et bien portans. Notons tous ces enfans sont vénts par le sommet ct qu'ils vivaient au commencement du travail. ‘

Qusnt aux mères, deux cent quatre: vingt-dix-neuf femmes ont accouché sponlancement à la Maternité, dans l'espace de deux ans et demi, depu's six mois dé Erossesse jusqu'à boit mois et dem. Sur ce nombre, dix sont mortes des agites de couches; c'est à peu prés la mortalité ordinaire des femmes atcouchées à terme.

et But preuve d'onc érudition solide, anssi remarquable par le choix des materisux que par La mise en cuvre; en nn mot, nous ne craignons pas de dire que cette Qhèse ira se placer an premier rang parmi les malleurs travaux dont besron-

cours de la Faralté de Paris ont enricln La science, et 1l n'est pas dontenx pone nous qu'elle n'ait exercé une grande influence sur la décision du jury. Nous devons dire ua mot de quelques cirroistances qui ont sienalé b fin de ee

concours, Comme mous l'avions note dums nos iers articles, la lutté avait té vigoureuse et mêlée d'incertitude ju-qu'à la fn, Chacun des compétiteurs avait excité Lant d'intérét que l'auditoire s'était partagé en deux camps pour ainsi dire,

et que Le vainqueur quet qu'il ft pourait s'attendre à Ctre applaudi et ff à: fois. L'événement n'a point trompé rette prévision; les bravos, les applandies mens, les trépignemens ne se sont fai jour qu'à travers nn bruit de s:flets épron à vantahles. La méive division semble atoir eu tien dans de jars : deux juges n'ont Le voulu assister à la proclamation du nouveau professeur, Ces témosgnages -omt onorstles pour M, Vélpeau, et lon ne pouvait succomber avec plus de gloire . Personne plis que noa$ n apprécie ses talensetles sercires nombreus qu'il a rends à la science, ct certes nou: l'avons dit d:j3 plus d'une fois, «a place nous prit marquée à l'École, Mais nons n'en ajouterons pas moins que l'Ecole et la sci nec n'ont qu'à s'applaudir de l'i-sue de ce conconrs , e€ qe M. P, Dobois , à ne Le juger méme que par ses épreuves, et à part Lous ses antécédens, promet àa Fa dulté de Paris da de sex plus brillans profe-seurs. PS Lu x ‘ 169 4 A0? PO T'IFPMEST

T d ME) 7:

Le Rédacteur en chef, Juies Guécim spas

PARIS. — ÉVERAT, IMPRIMEUS, RUE DU CaD&ax, N° 40.

La Gazerre ménicace De Panis (Gazette de santé et Clinique des hôpitaux réunies ) parait tous Îles samedis de chaque semaine; chaque suméro est composé de 16 pages in-4°, 32 colonnes , et équivaut à 6 feuillesin-8". Le prix d'abonnement est pour Paris et les Départemens, de 4U fr, par an , 20 fr. pour 6 mois, et 40 fr. pour trois mais. Pour l'Étranger 44 fr. Les abonnemens ne peuvent dater que du commencement d'un trimestre, 4° Janvier, 4* Avril, {°° Joillet, t* Octobre, — On s'abonne à Paris, ae bureau do Journal, rue Poisonnire , n° 5, et dans les départemens, chez tœus les Directeurs des postes. — On ne

reçoit que Les lettres affranchies.

SOMMAIRE

Recherche des analogies de la folie et de la raison. — Nouvelles observations sur l'origine et sur la nature des tubercules. — Estirpation des 05 maxillaire, maxillire supérieur et palatin gauches, pour un ostrosacème de la voûte palatinc de ce côté, — Observation de hernie étranglée par Le collet du sac et accompagnée de symptômes cholériques. — Olsereation sur un cas de fièvre typhoule sans lésion sppreciable dans le tube digestif ni dans aucun autre organe, — Fièvre intermiltente triple-tierce survenue à la suite d'une hémorrhagie ntérine. — Observations chniques. — Sur les elts de l'introduction de l'air dans Jes veines. — Acailémie des sciences, séance du 25 mai 1834, — Le médecine, téance du 25 mai. — Annales d'hygiène et de médecine légale, — Promenade médicale à l'exposition de l'industroe.

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