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mée immédiatement an-dessous de l'organe. Au moment où ses mors sat, suffisamment ouverts pour saisir, s'il est possible, deux points diamétralement opposés du eol wiérin , l'opérateur pousse légerement sur eux à mesure qu'ils s'implantent dans le tissu même de la matrice. Cetie manœuvre est indispensable pour swivre le mouvement d'ascension de l'organe , mouvement qui ezposerait à le mangner ou à le faire saisir trop bas. Ou extrait le spéculum seul très-aisément, puisque l’erigoe peut passer dans l'écartement que ses deux valves laissent entre elles. On excrec alors sur l'utérus des tractions lentes et graduées , à l'aide desquelles on tente d'amener son col au-dessous de la partie in férieuve du vagio. Est-il besoin de dire que ces tractions opt d'abord la direetion de l'axe du détroit supérieur, eneuite du détroit inférieur du bassin? Mais peur que la matrice soit micux saisie , mieux airaissée, et que Lows les points du pourtour de la partie inferieure de son col fassent à l'extérieur une égale saillie, le chirurgien applique es mers d'uve sréonde érigne sur Les extrémités du dismètre transversal ou du diamètre antéro-postérieur de l'organe , suivant le sens dans le. quel la première a été implantée. Cette manœurre a un autre avantage. Quelle que seit, en effet, la tendance qu'éprouve l'utérus , pendant ta section , à remouter dans la cavité abdominale, les tissus, maintenus en place, pourront être coupés , soit à la même hauteur , soit à des hauteurs différentes, suivant les circonstances pathologiques. C'est en conwnuant les trachons pendant einq minutes «t même uo quart d'heure, s'il le faut, qu'on parsient dans des cas duflicites à abaisser sufisamment la matrice.
Le chirurgien porte ensuite le doigt indicateur sur le pourtour de Finsection utérine du vagin; il la reconnait facilement à la présence d'une espèce d'anneau, au-dessus duquel la pression fait sentir dn vide, 1E à d'ailleurs préalablement sbstergé les tissus ; il confie les pin. ces à mu aide intelligent. Cet aide est en face du bassin; l'opérateur à gauche de kù malade. Armé d'un histouri combe, tranchant sur sa con. Qweitc «1 garni de huge jusqu'à un pouce environ de son extrémité boutouvée , l'opérateur commande à l'aide de relever les érignes pour imprimer à la partio mférieure de la matrice un mouvement de bascule
qui fasse saillir davantage sa partie postérieure. Ainsi on verra micux |
Les limites de la maladie, et l'on pourra conper plus haut. Le chirurgren glisse ensuite le doigt indicateur gauche à demi fléchi derriere he museau de tanche , mesure avec ce doigt , dont la face palmaire est dirigée vers la maladie, la hauteur à lagnelle ja section doit être faite. Lo bistouri est placé au-dessous de lui, et à mesure que Fiastrument marche, il le dirige et lui sert de point d'appui, tandis qne laide abaisse graduellement les érignes pour faire saillie à leur tour successivement les autres points du col de la matrice. Il est bien entendu que la maladie pouvant s'élever plus à droite qu'à gauche, par exemple, cet aide sera chargé, pour que le mal suit eowpletement enlevé, de donner, par les mouvemens qu'il imprimera aux pinces , des inclinaisons convenables à l'extrémité inférieure de la matrice; il aura soin de ne pas exercer des tractions trop fortes à mesure que la section s'achèvera , dans la crainte de déchurer les tissus. Le listour: d'ailleurs doit marcher en sciant et à petits coups pour évuter la lésion des grandes lèvres , les écarts dangereux, et pour ne pas faire une plaie inégale. Cette section est assez difficile à cause de la résistance uès-grande qu'offre au bistonri le tissu normal de l'utérus.
Mais il est des cas dans lesquels le volume des parties ne leur per.
met pas d’être enbrassées par le spéculum ; alors on ne pent pas se servir de cet instrument. Le chirurgien conduit sur le doigt indicateur, préalablement introdnft dans le vagin, des érignes siraples, qu'il fixe sur Le col de l'utérns ou sur les points assez résistans de la tumeur.
On à proposé d'introduire dans la matrice des instrumens qui, à l'aide de certains mécanismes, s'ouvrent dans l'épaisseur de cet organe et servent à l’abaisser : je ne m'en suis jamais servi; ils font une plaie coutuse que n'enlève pas completement l'opération, et qui doit beaucou exposer les malades aux inflamiwations traumatiques, dont en connait tous les dangers.
S'il existait un fongus mou, quoique peu volumineux , qmi saignät très-tacilement , l'introduction du — pourrait, en le froisant , donner une assez grande quantité de sang pour qu'il fût impossible de voir le col de l'utérus, malgré toutes les abstersions et toutes les injec. tions qu'un ferait, Alors il vaudrait mieux encore renoncer ax spécrum et suivre les principes que j'ai établis plus haut.
Cependant on pourrait, à mesure que le spéculum à deux branches pénètre dans l'intérieur du vagin, en écarter davantage les deux val. ves; lacapacité qu'elles laissent entie elles devenant aiusi plus grande, la tumeur fongueuse peut s'engager dans la partie supérieure à l'instrurment sans en être froissée. M. le docteur Avenel rapporte un fait de ce genre , que j'ai montré à ma clinique de l'hôpital de la Pitié.
Une tumeur voluminense et remontant très-haut sur le col de la matrice, sort difficilement du vagin , et ne permet pas facilement de voir ses limites et de Les attaquer avec sûreté; dans ce cas très-grave , que j'ai souvent rencontré, ou incise chez les femmes, dont le diamètre antéro-postéricur est trés-étendu , la plicature de la peau ct de la membrane muqueuse, qui, comme je l'ai récemment démontré, fournit ectte grande étendue du périnée,
Lorsque le cancer du col de l'utérus a jeté de profondes racines duns le corps de cet organe, les chirurgiens, après avoir enlevé la superficie du mal, avaient recours à la cautérisation, moyen extrémemuat dangereux et qui compte à peine quelques succès. J'ai imaginé de pratiquer alors deux incisions semi-lunaires qui se réunissent par leurs extremités, et dont le plus grand diamètre cst l'antéro-postérieur. Je creuse ensuite, en disséquant le wal dans l'épaisseur de l'organe , une espèce de cûpe à sommet supérieur; cc procédé a obtenu de très-heureux suc cès.
L'avatomie pathologique m'avait en effet prouvé, contre l'opinion généralement admise, et par des pièces que j'avais montrées à l'hôpital de la Pitié, que, dans les cas mêmes où l'étendue du mal n'avait pas permis de pratiquer l'anputation du col, le cor, s de l'organe était deimeuré presque De id sain, à une légère tuméfaction pres due à une hypertrophie simple,
On fremit à l'idée des douleurs atrores que doit déterminer cette opération ; c'est une erreur qu'il importe de détruire. Si la matrice est extrèmement douloureuse sous l'influence d'une pression même modérée, la nature a heureusement voulu qne cet organe ne perçût presque pas l'action de l'instrument tranchant; c'est au point que des femmes , opérées à l'hôpital de la Pitié , croyaient que la section du col utérin n'était pas encore commencée, lorsque déjà je l'avais achevée, On savait d'ailleurs que les inalades n'avaient pas même la conscience de la douleur produite par Les morsures de sangsues sur la partie inférieure de l'utérus.
Ce qui précède montre assez l'ineuffisaure des moyens qu'on 2 proposés jusqu'ici pour améliorer La profession médicale, Je ne pousse pas plus loin cette démonstration: elle se completera d'elle-même par Fexpostion «t la discussion des moyens nouveaux que je vais indiquer,
SV.— Le système que j'ai imaginé cousisterail à proportionner Le nombre des médecins en France aux besoins convenablement a tp et à n'admettre tlans la profission médicale que les plus capablis et les plus instruits. Les moyens de réshser ce système ne sont pas si difiviles qu'on pourrait ke croire au premier abord. 1 sufirait de constater le nombre des médecins actuellement éxistans ; de détermioer, par le rapport de ls population avec le nombre des malades habituels, sil est utile ou inutile de l'augmenter. Une fois qu'on sera 1 par. veau à cette détermination , et j'en indiquerus plus tard les moyens , s'il y a lieu, une fois, dis-je, qu'on srait parvenu à celle détermination , 11 faudrait ne reccvoir chaque abare que le nesmbre de méd-cins nécessaire pour parer 4ux pertes et satisf ire aux besoins de la population croissante, Afin de ne pas exposcr les asqurans à faire des études en pure perte, paisque tous ne pourraient pas Être re çus, il y aurait chque année un examen préparatoire d'admission à l'étude de Ja médecive , espèce de concours à la snite duquel on ne rvcevrait qu'un nombre limité d'élèves, et seulement les plus capables et Les plus instruits, De crtte nranière , on ferait ce qui se pratique pour le service des hôpitaux, par exemple, et dans an autre ordre de chocs , ee que l'on fait pour l'école Polytechsique. IE n'y aurait donc qu'en certain nombre d'élèves admis à l'étude de La médecine, comme aspirans au doctorat, qui # composcrait de l'élite de la jeunesse, c'est-à-dire des snjets Ds plus capables etes plus instruits Ce nombre serait proportionné à celui des ducteurs nécessaires à l'époque où le cours des études médicales de chaque série serait terminé, On pourrait méme admettre plus d'élives qu'il ne
[faudrait de docteurs pour les cas de b:s0ins acribentels et imprévus , et aussi l'pour coatiaucr, jusqu'a l'époque de l'admission au doctorat, l'emulation qui aufeat présidé au début des études, 1 me sufbt d'indiquer L: système d gagé de tous
ses moyens d'application , parce qu'arant de donner L: plan des détails, it con.
vient de savoir si le principe est admussible, Pour le moment , je me bornérai à lrappeles en pen de mors les avantages que ce système présenterait sur celui qui existe actuellement , et sur les mo lifications qu'on a proposé d'} introduire,
Si je ne me suis pas trompé dans la détermination des causes du malaise acturt de notre profession , il n’est personne qui ne juge tout d'abord que mon prujet va droit su mal, qu'ilen paralsse jusqu'aux moindres effets, La profession se trouve relevée, parce qu'elle n'est plus desservie que par les hommes les plus méritans de la société, Elle devient luérativé , premièrement parce qu'elle est re- Lrée en valeur morale, et secondement parce que le nombre des médecins étant hauté aus pluscapalles , la société ne traite plus chaque membre de la profession que comme capable , et conrme elle traite aujourd'hui ceux qui sont .cconnus éxceptionnellewsent comme tels. Il y aura d'ailleurs plus de division dans la clientelle , par conséquent un partage plus égal des produits. Le charlatanisme n'existera plus, du mous pare les médecins, el s'il existe encore sans titres, la pénalité scra plus rigoureux et pourra atteindre plus sûrement ceux qui s'en rendraient Sarre L'association des médecins aurait lieu plas facilement. Les conseils médicaux seraient inutiles; il y aurait simplement des commissions chargées de veiller aux iatérèts de la prolession, mais non à la cansidératinn des cns qui ne feraient rien pour La perdre. Énla, honseur, profit , considération et Hibirté , tels seraient les avantages que la profession médicale retirerait du système que je vicns 4 ia dique r.
$ VL — Accipews DE L'OPÉGATION ET MOYENS PAOPRES À LA CONDUIRE 4 GUÉRISON. -
En parcourant les annales de la science, il est facile de se couvaincre , qu'abstraction faite du tamponnement et de la métro-péritonite , ce point de pathologie et de thérapeutique n'y a pas été traité. Les chirurgiens redoutaieut trop la perte du sang; ils avaient presque surlechamp recours au tamnponnement ; ainsi la matrice congestionnce ne pouvait pas se débarrasser du sang que faisait afflucr l'opération , et cette cause puissante d'inflammation, réume à la douleur causée par le moyen hémostatique qu'on venait d'appliquer, produisait très-sou vent des métro-péritonites presque toujours mortelles. Chez les femmes qüi n'ont pas été épuisées par des pertes rouges antérieures, je laisse l'hémorrhagie continuer, lorsqu'elle n'a pas lieu d’une manière trop brusque, et je ne l'arrête point en général, lant que la malade n'a pas perdu de quatre à six palettes de sing. En suivant ce précepte je n'ai cé obligé de tamponner que six fois dans quatre-vingt-dix-neuf cas d'opérations , et encore Le tuipon a presque toujours été mis seulement dans la partie inférieure du vagin. Une heure où deux après il a été! retiré. Aucune de nos malades n'est morte d'hémorrhagie. Trois sculement ont succombé à la suite d'une métro-péritonite.
L'éteodue de ce mémoire ne me permet pas de décrire les accidens! nerveux, Î1 me suffira de dire qu'ils sont cffrayans pour les chirurgiens! qui ne les ont pas encore chservés , mais ils ne sont pas dangereux. us! sont calmés après quelques heures ; l'usage d'un julep antispasmodique | ÿ contribue beaucoup.
L'absence on [à suppression trop brusque de l'hémorrhagie détermine souvent des douleurs dans te bassin; j'euleve alors avec précaution les
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cure, devront être employés suivant les indications. Six semaines ou deux mois sunt nécessaires pour obtenir la cicatrisation de la plaie.
Les bornes de ce mémoire ne me permettent pas de traiter la question importante de la récidive da mal , sur laquelle la chirurgie moderne a jeté un grand jour , en prenant Ha médecine pour Sase des préceptes qu'elle a donnés.
J'abuserais aussi de la bienveillance de l'Académie , si je parlais de quelques incommodités éprouvées par beaucoup de femmes après leur guérison, et qu'une thérapeutique simple dissipe toujours ct souvent même en très-pgu de temps. |
Mais un fait physiologique de la plus baute importance est le sui vant, L'anputation du col de l'utérus a prouvé que cette pariie de l'organe n'est pas indispensable pour e la gestation ait lieu, et qu'elle arrive heureusement à son terme ordinaire. En général, l'accouchement se termine alors beaucoup plus facilement. Sur Le de mes opérées , qui sont devenues enceintes, une seule est accouchée à quatre mois; mais elle avait commis des imprudences qui , dans toute autre circonstance, auraient pu produire l'avortement, J'ajouterai que madame Carpentier, qui m'a permis de la nommer, a porté à terme deux fœtus, qui sont nés très-bien portaus. MM. les docteurs Avenel et Boulu ont pratique l'accouchement.
La cicatrice de la plaie, résultant de l'amputation du col de l'utérus, offre en général les circonstances suivantes. D'abord très-rouge, elle devient blanche ensuite, pour prendre plus tard la couleur des tissus qui l'environnent.
Sur Le grand uombre de femmes qui ont été opérées, je ne connais
u'un cas dans lequel la cicatrice a complètement oblitéré l'orifice inérieur de l'organe, La menstruation était régulière, aussi abondante
caiblots sanguins accumulés dans le vagin; j'y pratique des injections! qu'à l'ordinaire; mais elle était précédée et accompagnée d'accidens émollientes chaudes, Si le sang cunle de nouveau ordinairement les’! nerveux trés-prononcés et de quelques symplômes de métrite , qui se douleurs disparaissent ; dans le cas contraire je fais couvrie la partie. dissipaient promptement. D'ailleurs, il ne s'était jamais montré aucuns inférieure du ventre avec un cataplasme arrosé de laudanum; on pra-! signes d'accumulation de sang dans la matrice, Les règles avaient lien tique au bras une saignéc révulsive d'une palette. À par la surtace du vagin. Cette femme succomba. On trouva quelques
La métro-péritonite bien caractérisée sera traitée par les moyens! connus,
C'est encore la petite saignée révulsive pratiquée au bras qui consti- |
tue Le moyen le plus avantageux pour combattre Les suiutemens sanguins |
conséculifs qui existent avec on sans douleurs ulérines.
Les moyens diététiques sont trop simples pour que je les expose ici. {
Aussitôt qu'on n'a plus à pi d'hémorrhagse, Î est important de! faire dans l'intérieur Le vagin des injections légeres avec l'eau de gui: mauve presque froide, pour déharrasser cette cavité des caillets singuins qu'elle contient et qui se patrélieut avec Leancoup de prompti-! tude.
Mais la plaie de la matrice n'est pas avantageuse pour en obtenir une ca rice prompie : 1° elle est baignée par des liquides tonjours plus ou woins irritans; 2° l'abaissement, dans lequel se trouve toujours plus: où moins l'utérus, l'expose à quelques froissemens; 3° l'organisation: de la matrice ne permet guère aux bords de ls solution de continuité de se rapprocher de son crntre; de là nne pellicule de cicatrisation , qui , ! Couvraut une bien plus grande étendue, exige beaucoup plus de temps ! pour se former, |
Des liquides d'abord émolliens et ensuite cicatrisans , le repos absolu et la cicatrisation de la plaie avec le proto-nitrate acide A 2 de mer- |
d'en tivns maintenant aux ohjevtions e1 aux difficultés d'exécution qu'on pourrit aller contre ce système, £ VELa première et la seule importante, c'est qne er systéme parait on pre muicrabured porter atteinte à nos prineipes et à nos habitudes de liberté sociale. Un homme ne sera plas libre d'enbrasser la profession médicale si bon lai semble Vasons de quelle part peut venir vette objeetion : «l'e ne peut venir que des médecius , de la société où des intéresés dirretement dans ln question. Quant aux premiers, s'ils beconsalient que leurs propres avantages , je doute qu'il vienne à l'idée de personne de s'en plaire : coux qui repouiseraient ce svstème, nele fe raient que mus par l'intérél généei Cest-a-dire jun Podée que lintérét généesl en souffrirait. Ces médecins rentrvraient donc dans la classe ke la société générale : | voyons si celle-ciaintérét à repousser Le princine de la délimitation de nombre des médecins aux p'us capables, aux plus éclatres. * À l'époque où desidées de Liberté, trop récentes pour ire convenablement élsborées , s'emparèrent de toutes les institutions, on acconla à charun le decit de se poser médecin, de s'improvier capable ét iu-truit dans La qlus diffic Le des scicuces, Bientôt La société eevint sur ses pus, et S'apérçut que, trommgée par l'exagération d'on bon principe , elle s'était rendue esclave de l'ignorance arbitraire; on en viat à demandee à ceux qui voulaient être médecins dis garantées d'études et de capacité; par conséqnent tout le monde ne fut pas libre de devenir médecin, et o0 nele devint que moyennant ecrtsinis comlilions, 8: mrnleaant où prouve à la société que les garanties qu'elle a vaigées d'a Lord comme restriction av principe ke Liberté ahsolur, ne sont plus sufisantes. si - on lni prouve que l'institution des médecins , telle qu'elle existe anjoure bai, lui est plas souvent naisible qu'utile, nul doute qu'elle ne consente à imposer de nouvilkes garanties, de nouvelles e3 Ations à quiconque voudra devruir médecin.
ganglions lymphatiques engorgés dans le bassin ; un abcës froid sous l'un des muscles psoass point de méteite ni de péritonite; mais il fut bien constaté que l'orilice inférieur de la iwatrice était oblitéré, ce dont on ne s'était pas douté pendant la vie.
L'inrodicton d'un stylet, pratiquée de temps en terops dans l'orifice inférieur de l'utérus, en empêcherait l'oblitération ; s1 elle existait, pourrait-on y remédier avec le trocart ou le bistour:? L'expérience en décidera.
Je ne dois pas terminer ce travail sans annoncer à l'Académie que , sur qu) femmes que j'ai soumises à l'amputation du col de l'utérus, 15 sont mortes et 84 sont guéries, Au nombre des insuccès sont compris les cas de récidive. Nous ferons d'ailleurs remarquer que nos revers ont porté uniquement jusqu'aujourd'hui sur des femmes dont la maladie etait trés-avancée. Nous espérons donc qu'a mesure que les nouvelles idées sur les affections de l'utérus serunt plus répandues par cela mème qu'on opérers plus tôt, les chances d'insuccès devront être encore beaucoup moins nombreuses, | | | |
Depuis que ce méinoire à été rédigé, j'ai pratiqué trois fois l'amputation du cul de l'utérus : une malade est morte, les deux autres sont en trailement.
J, Lisraanc,
SE EEE aa ge qe
Que fera-t-elle , en effet , sinon échanger une por:kon dé sa liberté absolue contre l'avantage de ne plus livrer une graade parue des scus aux chances de À ignorance et de | impreitie ? Pour quelques tadiridus incapables qui seront reponseés comm tels dans des prafe sious moins nobles 4 moins difficiles, cie s'assurera des sims plus intiligous et plus salutaires, Que l'on dise que l'échange m'est pas tout à l'avantage de la sorts Elle comprendra d'ailleurs aisément qu'il n'y a men d'arsirare à ne vouior dans une profession chargée d'ineréts si précieux et d'anc éeipousalulite si grave. que les homwes qui sont aptes à La remplir dignement, et il ne sort pas difücle dé Jai prouver que La médecine exercée avre consciente el lamière et le plus désile et en mime temps ke plus utile de tons les arts, comme aus la médecine exercer par l'ignorance est hesuroup plus aniille qui salutaire, À l'égard de la société. il + avrait dom utilité dans le système dout je m'eccune, et sou adoption . lon d'étre contraire aux principes de la hberté générale, se serait qu'un progres de ectte | berté bien eutemlue , de cette liberté à n'est bonne, ajris tout , qu'sutant qu'elle comes. lie Pintérët de chacus avec l'intérêt général, et lintérét générel svee l'intéret parlicelier, Ua petit nombre seulement se plaira ot donc d'une mes ire qui des refonlerait perpetuellement vers des industrics l'un omire moins élevé et qui des déclarerait por cela même inrapables de s'élever ju cpu à la profession mélvale. Maisdans cette maiére, comme dans toutes celles qui ont trait à la législation, it convient d'admettre em it que }1 volonté ind. viduelle doit céder à la volonté génécale. Or il est inut le de démontre: plus longuement que la défimitation des médecins à ceux qui sont les plus capables et les plus éclairés est une mesure mlile au plus gran nombre, et je me crois fondé à conclure qu la profcssion , aussi hic la otité, r.ürerait les plus grands avantages d'une organisatios médicale basée sur les principes que je vicas d'éconcer.
REVUE DES JOURNAUX DE MÉDECINE
JOURNAUX ALLEMANDS
LE JOURNAL DER PRACTISCHEN HEILKUNDE,
von Huresano und Osans.
Le cahier de décembre 1833 contient les articles suivans : 1° de la fièvre gastrique et gastrique nerveuse et du typhus sporadique abdominal, par le docteur Hanf; 2° observations et considérations pratiques, par le docteur Maurice Hermann-Strahl, à Berlin; 3° vaccination (suite), par le docteur Wagner; 4° note sur les suicides, par le docteur Schilegel.
Le cahier de janvier 1834 contient les articles suivans : 1° de l’avantage de la combinaison des médicamens, par C.W, Hufeland; av de l'efficacité du sulfate de cuivre contre le croup ; 3° de la valeur des wmptômes generalement reconnus comme pathognomoniques du croup et du traitement employé jusqu'aujourd'hui dans cette maladie, par le docteur Schunitt; 4° observations sur l'action de la créosote, par le professeur Reich de Berlin: 5° appel aux médecins de l'Allemagne, par le professeur Dzendi.