POUR UNE CHIAIRE DE CLINIQUE EXTERNE
La promu ère épreuve du conrours est terminée. M. Laugier s'étant retiré, le nombre ds conçurrens était réduit à -ept. Ils ont passé dans l'ordre suivant : MM. Bérard, Velpean, Sanson, Lepellétier, Lifranc, Goeibois et Blandin. Nons suiveons duns cette revue de leurs leéons l'ordre dans lequel elles ont été Estes,
Disons avant tout un mot sur l'eflet général de ectte première épreuve. Far lechoix des milakes échus à M. Bérord, mous avions préjngé les autres choix , et nous avions cru qu'aius Îe jury donnerait des sujets de leçon précis, détermines, propres à mictire dans tout lour jour ba science acquise des candidats, où les résullats nouresux dus à lour expérience. H new a point été ainsi, Après la première leçon, il semble que Le jury ait eu surtout en vue d'épronrer La sagacité des concurrens à reconnaitre mac affection de nature dontense , et nous les verrons h peu près tous se délattre contre les difficultés d'un diagnostic obsene «t inceetain, L'art du disgnoste est sans doute ane attribution e sentielle d'un ptofesseur de clique, et sous ce point de vue l'épreuve à une valeur rrelic ; mais Où pouvait prévoir aus:t que les leçons. pour q'étre ja: moins sotides, perdraient beaucoup de leur éclat ; et en effet, l'impression générale qui nous à paru rester à l'auditoire, c'est qu'aucun des orateurs ne s'est montré aussi brill.ne qu'on avait deoit de l'attendee.
Manor 17 suis. — M, Bérard jeune.
Le premier malade de M. Bérard porte su dos une large cicatrice irrégulière , suite d'une brûlure portée au moins au troimème degré, Cette cicatrice 'of.e
pas de brides, ce qui fournit à l'orateur l'occasion de paser ep principe général que les cicatrices qui se forment du côté de l'extension n€ sont point sujettes à se couvrir de brides et à produire des rétractions comme celles qui ont lieu dans le sens de la flexion. Peut être ce principe est-il un peu exagéré, témoins les cicatrices qui renversent quelquefois Les doigts sur le dos de l'avant-bras ; du moins cette exception eût-elle mérité une explication. |
Mais la lésion principale que porte ce malade est une lusation de l'humirus dans l'aisselle, suite d'une chute assez élevée, le blessé étant monté au sixième échelon d'une échelle de maçon. M. Bérard énumère les signes de cette affection, mentionne la longueur plus grande du bras, la plus grande hauteur de la paroi axillaire antérieure, la saillie de la tête sous le grand pectoral, Il oublie de re. chercher sar quel point La chute à porté. Dans l'étude des mouvemens du bras, 11 oublie ceux de rotation, et enGn 1} mesure Le bras de l'acromion à l'olcrine, mauvais procédé et qui expose à de notables erreurs.
M. Bérard recherche ensuite la nature de cette lésion. Il indique bes s gnes qui la distioguent de la fracture du col huméral, de la fracture du ol de l'omoplate; il oublie la fracture partielle de la cavité glénoide , affection assez rare , à 11 vérité ; mais surlout la fracture de l'acromion oa la luxation de La clavicale, comme on voudra expliquer la fameuse observation de Galien. Conclusion : c'est une
xation en bas él en avant.
Quel est le mécanisme de cette luxation? Tantôt La capsale étant reléchée par
maladie , il suffit de l’action du deltoïde et du suis-épiseus pour chasser la tête de sa cavité, Le plus souvent, le bras étant écarté du tronc, la luxation est produite dans une chute par une contraction convulsive des muscles aducteurs. C'est la vieille théorie de Fabre, copiée par Boyer , laquelle tombe devant le simple aspect anatomique de l'articulotion el de ses muscles, et que M, Malgaigoe n'a pas eu de peine à réfuter. M, Bérard pense que dans ce cas Le triceps ne so nullement à laluxstion , ce que nous regardous comme une erreur anatomique ; il omet d'ailleurs les luxations qui se produisent par ane chate sur le moignon de l'épsule, le bras étant rapproché du tronc; il nv faut pas oublier que sir A. Cooper regarde celle cause comme fort commune.
Dans le cas qai nous occupe, La tête se sent dans l'aisselle ; La capsule est dechirée, Y a-t-1l luxation incomplète ? M. Bérard commence par nier l'existence de celle que sir A. Cooper décrit sous ce nom; il afGrme cependant qu'il existe des luxations incomplètes , el les observateurs modernes en ont cité d'assez nombreux exemples ; mais ici la laxation est complète, et la Lète répose sur Le cal de l'omoplate, Tout ceci est fort eontestable, Nous ne convaissons pas yn seul
exemple de luxation incomplète de l'humérus , si l'on met hors de cause la luxation so A. Cooper et la luxotion dans l'aisselle , qui est celle que porte le malade. Dans celle-ci Li tête n'est point sur le col de l'omoplate; il a été démontré qu'elle
it, par son col anatomique, sur be rebord de la cavité glénoïde, et sous l'apophyse coracoïde, d'où lui est venu méme le nom récemment progusé de {uxation sous-coracoidienne.
M. Bérard éoumère Les hcations qui surviennent quelquefois , décrit les changemens que le temps fait éprouver à une luxation nou réduite ; 1] pense que la luxation peut se transformer en luxation en avant, ce qui est infiniment douteux, et que dans certains cas il sc fait une ankylosæ complète , phéaomène dont nous ne croyons pas qu'il existe un seul exemple.
Jusqu'à quelle époque peut-on réduire les luxations humérales ? le plus souvent après trois ou quatre semaines la réduction est impossible , selon M. Bérard. 11 fallut ici distinguer Les Juxations ; car s'il en est qui soit irréductibles après un mois, M. Bérard n'ignore pas que M. stren en a réduit après 98 jours , M. Lisfranc après 5 mois, Flajani après 7 ms, M Sédillot spres une année pres-
révoluc.
F'Enfn vient la grande question du traitement. M. Bérard ne dit qu'un mot de la porte, de l'échelle, de l'ambi, du talon, qu'il eoufond dans le mème anathèmr. 1] traite fort au long des rations à faire subir au malsde. D a employé l'émétique avec avantage pour relâcher les muscles ; mais il note qu'il faut s'arcéter aux nausées , et ne pas aller jusqu'aux ronussemens ; qui font entrer en convulsion tout le système musculaire, Peut-être M. Bérard n'a-t-il pas assez distin gué les cas où les préparations sont nécessaires, de ecux où elles ne Le sont pas.
Pour la contr'extension, il adopte complétement les vues de M. Boser, et néglige de parker de l'anneau fixe de M. Dupuytren, Pour l'extension , il discute avec soin le lico où il faut la placer , et préfére avec les Anglais l'exercer sur le bras, au-dessus da coude. Mais quant an sens dans lequel l'extension doit se faire, M. Dérard rejette la méthode de Boyer, et adopte pluineimani œlle de M. Malgaigne, qu'il a fort bien décrite. If a essayé six lois cette méthode à 1 hôpital Saint-Antoine, et il à toujours rés avec une facilité admirable , et teife qu'on ne peutse la figurer quand on n'en à pas été téaoin. I'ena retiré surtout ua succès irès-remarquable dans un cas où la méthode de Boyer , secomée par une saignée et un bain très-chaud , avait deux fois échoué (1).
Eaba il traite la question des soins conséculifs , des accidens qui penvent suivre l'opération, et termine Là ce qui regarde son premier arslade,
Le second porte une ouverture à la joue, suite d'une gangrène scochotique qui l'a frappé à l'âge de dix ans ; et de là, entre la joue et la bouche , une communicatica qui peut admettre le petit doigt. Les mächoires sont fortement rapprochées , et al est difficile d'écarter de plus de deux à trois lignes les dents correspondantes. L'os maxillaire supérieur de ce côté à pris moins de déviloppement
l'autre; le muscle masséter est aussi atrophié. NH ne parait pas que le conduit Stépon ait élé intér.ssé et obltéré par La maladie, Dans l'obluération de ce conduit , ilse produit , quand le malode mange , une exsudation de liqaide abondante à La surface de Li joue, M. Bérard cite une personne de sa famille qui, après une parotide critique, à présenté ce phénomène,
U'ya ci deux indications : boucher la Bsinle, et rendre aus os maxillaires leur mobil ité. Pour remplir La première , M. Bérard indique la dissection des deux bords de l'ouverture, l'application d'u lambeau par la méthode indienne ,et enbn le procédé de Chopart, qu'il attribue à tort à M. Houx de St-Maximio, et qui con-
(1) Le lendemain même de cette leçon, M, Bérard à en à réduire en ville une uxation de l'humérus par La méme methode ; ous donnerons cette observation s'éressante dans notre prochain uméro.
“mens ont éclaté de touies parts. Le candidat était virement éma : « a-t-il dit , l'accueil Batte, parce qu'il et m'aflige, parce qu'il me montre que vons attendez de moi beswcoup plus sans doute que je ne pourrai tenir. Cependant je ferai ce qui dépendra de moi pour justifier cotle fareur, » Puis la leçon a commenté.
siste à faire descendre vers le cou deux iacisiaus parallèles , et à disséquer et à attirer eo haut le lambeau compris entre ces incisions. N se déclare pour ce dernier procédé, : .
La seconde indication sera remplie en plaçant entre les dents deux tigrs métalh-
ques parallèles, qu'on écarte par une vis de re Cet appareil est déjà eus en usage depuis deux jours; mais on l'avait adapté
ire qu'il est 45 s le candulat, qui n'a pas eu Le Lemps d'indiquer la nature de la cause qui Lient ainsi ra où s les mächaie:s, et les procédés opérataires de MM, Valentine Mott et Ms
pre assez ingénieux , füais trop peu puissant anquel où a recours pour <e ma-
côté sain. M. Bérard démonplus rationnel de l'appliquer, du cûté malade. ei l'heure a surpris le hels pour ÿ remédier , procédés qui promettent bien plus de succès que l'ap-
ade.
Cette leçon a été dite avec facilité, avec clarté, et même avec quelque élégan
ce Ona reproché à M. Bérard d'avoir décrit les luxations à propos de son premier malade, plutôt que La luxatien propre de ce malade. Le reproche est juste peut-être; mais peut-être aussi la nature des maladies défendait de faire avtrement. Elle a été accueillie par des spplaudissemens qu'un coup de sifflet , fort injuste à motre svis, à rendu unanimes.
Mracacor 48 sum. — M, Filpeau.
La lecon de M. Vilpesu a commencé d'une manière plus Jramalique. 4 peine Cloquet président , avait-il invité à prendre la parole que des Lace essieurs,
ue je reçois de vous me Îalte et m'aflige à La fois. 11 me
gage d'une affertion qui m'est chère et qui m'honore ; il
Le prem er malade de M, Velpeau porte dons ke creux sns-claviculaire une tu-
mur dont l'origoe remonte à cinq années, grosse d'abord comme une no’seite ; et qui, depuis 5 à 6 mois s'est scorue jusqu'a volume du poing, Immobile d'aitleurs, dare, bosselée , ramollie en quelques points, elle semble adhérer à la «le wegle ét à la colonne cervicale, et se prolocger dans Fiptérieur de la poitrine. La
au qui la recouvre est saine , violacte en quelques points, c1 æmée de veines voumineuses. 1 n'existe aucune lésion viscérale, Le malade est jeune, grèle de
taille , il exerce l'état de tailleur, It a senti de temps à autre des élancemens dans la tumwur ; ct des douleurs à l'épaule voisine, qui se sont répandues dans le bras du méme côté et ensuite partout le corps.
C'est là, dit M. Velpeau , un des cas les plus embarrassans quant au diagnostic ;
aussi tout en donoant mon opinion, je ne l'avancerai point comnse certaine ; il est impossible de dire certainement de quelle nature est cetie lumeur. Le creux sas claviculaire ressemble sous ce rapport au pli de laine , en ce que les tumeurs les plus variables peurrat s'y développer,
Cependant l'orateur passe en revae ces tumeurs diverses, les anévriames, les
exostuses, le goître, les abcès, les kystes, les tumeurs lymphatiques ; et après avoir exposé d'une maniire claire el méthodique les signes qui les distinguent et qu'on ne reacontre pas dan la tumeur , il cogclut pour un engorgement des ps. hr lymphatiques sus-claviculaires ; explique les douleurs survenues par La rompression ou l'irritation des nerfs ; exclut L'idée d'une dégénérescence cancéreuse, malgré les élancemens, par la raison que la marche de la tumeur n'indique pas le cancer , que cetie maladie est rare@ent primitive dans les ganglions, et qu'il n'en existe aucune trace ni dans d'autres
ons, ni dans La constitution du malade, “Tel est le disgnostie, non pas certain, mais du moins probsble, Du reste , une
erreur n'infoerat en rien m sur le pronostie, ni sur le traitement,
M. Velpeau regarde Le danger comme très-grand. La tumeur s’accroîtra probabiement encore, refoulera les poumons, comprimers Les nerfs, entrainera mème peut-Ëtre par compres-on l'absorption da corps des vertèbres voisines ; La mort
vst ind itable. [ne reste aa malide qu'une chance très faible ; c'est une résolution au moins partielle de La tumeur: alors le malade pourrait La poster durant longues années; mais M, Velpesu ne l'espère pas.
Le traitement a été jusqu'ici sagement dirigé ; après de: éemi sions sanguines lo-
cales, on a essayé des pommades résolulives, probablement avec l'iode; on ve peut mieux faire que de continuer.
Le swond malade, homes de 85 à 40 ans, porte une orchile datant de six
jours, qu'il attribue à un mouvement brusque qu'il s fait en manœuvrant une machine. M. Velpean en expose Les sympiômes avec le plus grand soin ; puis il se demande si la cause alléguie peat être admise, et il répond affirmatirement. Cer taius efforts peuvent trés-bien occasioner des tirailemuens du cordon spermatique; et les orchites par suite d'efforts sevoient souvent durs les A; itanx, D'ailleurs on ne saurait accaser une autre cause plus feéquente eucore, la blénorrhagie ; le malade n'en à jamais cu, et n'ep porte aucun indice,
Où sent un peu de Muctwation à la partié antérieure de La tumeur, L'anteur ap-
se l'attention sur ce phénomène. La plupart des anteurs avaicot noté que dans
‘orchite et surtout dans l'orchite blénorrhagique, un léger épanchement de séro-
sité occupe la tugique raginale. M, Rochous est parti de là pour affirmer que les prétendues rchites n'étaient que des bydrocèles aigus ; et depuis M Marc, Mo-
eau et d'autres ont réclamé la priorité de cette idée. Avant d'établir ce debat , il
eût fallu peat être vérifier la chose. Or, c'est ce qu'on n'a pas fait d'une manière esacte.
On a bien dit : 1 est impossible que le testicule et l'épididyme , enveloppés d'une si épaisse tunique, {riplent et quadruplent leur volume ea quelques jour:. Mais on ac saurait nier ce développement évorme pour l'épididyme, pour lequel ilest plus difücile à concevoir que pour Le testicule, M. Gaussail a vu d'ailleurs à l'autopsie Le testicule considérablement accru, et moi-même, dit l'orateur , je sé suis as-uré dans an cas qu'il avait quadruplé de volume,
On allègue ensuite que l'épanchement est le En et le plus constant des phénomènes de cette affection. Cela n'est pas plus exact. Si vous suivez la marche de la maluie, vous verres le gouilement débuter par l'épididyme où le 1esticule ; l'épanchement n'apparait que plus tard; 11 manque même complétement chez quelquis sujets, Depuis que cetie ques'ion à été soulevée, dit M. Velpeau, j'ai observé avec soin toutes les orchites aiguës qui ont passé sous mes yeux , soit
à l'hôpital , soit en ville, et sur une cinquantaine de malades, j'en ai su Plus trouvé douze cher qui la tameur pôt Être attribuée platôt à l'épanchement qu'au goullement du testicule; chez la plupart, ce dernier phénomène prédominait ; chez plusieurs rnfin, je n'ai rencontré aucune trace de liquide. Ajoutez que dans beaucoup de cas linfilteation du tissu cellulaire masque l'épanchement, tant
celui-ei est peu de chose; el qu'est-ce après tout que cet épanchement, sinon ua phénomène commun à toutes les séreusés qui avoisinent an organe «nflrmemé ?
Le pronostic ici n’a rien de fâcheux. L'orchite se résout en général très-bien ; la terminaison La plus commune est l'indaration de l'épididyme , qui n'apporte aucun inconvénient ; la suppuration est rare; l'hydrocèle se résorhe d elle-même. Les dégénérescences sont rares et exigent one prédisposlion spéciale. La maladie durers plus toutefois que si elle tenait à une cause blenvorrhagique. Dan ive cas elle se terminerait en dix ou quinse jours , ttndis que À 0 chrte shnple où traumatique dure Le double en général. Nous ve savons jusqu'à quel point l'expérience a sanchiopné celte assértion hardie, ,
Le traitement doit être antiphlugistique. On à tiré du sang par la lancette et les sangsnes; déjà M. Sabatier à reconts que la soignée est jus eMirace que les sangsues pour calmer les douleurs de l'orchite; M. Yelpeau est complétement de cet avis. Quant nus sangsnes, les uns les mettent sur le serotue mime , les au. tre sur le trajet du cordon; ve qui parait très-rationnel dans | orchite hheunorrhagique. Des expériences comparatives ont démontré à M. Velpeaa qu'elles agissent aussi bien, où plutôt qu'elles n'agissent pas arieux dns un point que dans l'autre : ets on des a crues si effcaces, c'est parce qu'on les à employées contre l'orchite blennorrhagique, qui gnérit en 40 où 45 jours, quoi qu'on füsse, et quand méue on voudrait Femgécher, I rejelte donc ies pe Maisun moyen qu'il préconise par-desses lout, ce sont les purgatifs quand les saignées générales ont calmé la douleur et enlevé l'acuité de la maladie, L'huile de ricin est le moyen qu'il préfère ; il a obtenu d'excellens résultats, | |
lei donc, les saignéts avant été faites, il prescrirait : des cataplasmes émolliens,
arrosés de laudunum s'il fallait calmer les douleurs, et soutenus par le triangle de Mayor bien préférable au suspensoir qui comprime le scrotum en arrière; des
bajos enriers; et dans deux où trois jours d'ici un purgatif.
Sa la résolution est hente à se faire , on passera aux résolutifs, Telles sont Les
sangsues en petit nombre, appliquées sur La tumeur; le résine, le repos, lis révulrifs à l'ietésiour, les À les pommades de mercure et d'iode. Eu, us excellent resolulif que M. Velpeau a employé deus doure cas à la Pitié avec un plein succès, c'est l'application d'un vésicatoire sur le scrotum. Cette leçon , dite avec art , à été aussi brillante que le sujet no ter ; et de toute cette épreuve, c'est elle Z nous parait la plus lie à valu à M, Velpeou d'unanimes applaudissemens,
vait de permet.
Verosem 20 soix, — M. Sarson.
M. Sanson, bien que justement apprécié des élèves , n'excité point parmi eux le même enthousatme que M, Velpeau; et l’on s'est contenté de saluer son appa rition par un religieux silence | . Nr
Soa premier malade était un enfant de buit ans, limpbatique , qui s'était toujours bien porté, lorsque, il y a huit mois, il se plaignit de douleurs dans les membres , apré 1 on aperçui au pli de l'aine une tumeur fluctuante qui égale aujourd hui le volume de deux poings réunis. Si, l'enfant étant couché, on applique une main sur La tumeur et l'autre sur La région iliaque, la pression renvoie de l'ace à l'autre Le choc du liquide. À la région lombaire, la colonne éjänière forme vue saillie arrondie qui comprend trois à quatre vertèbres: les viscères sont d'ailleurs sains, . | ce 17
Quel est le diagnostic à porter ? IL o'y à où laxation oi fracture , puisqu'il n'ya pas eu de chute, Ce n'est pas Le rachilis qui a causé cetie courbure, car le rachitis
est une alle: ton générale lie à un état é#crophubeax ; les enfans rarbitiques sont f
tristes, abattuc ; ils ont la tête grosse, l'intelligence précoce, les traits allongés ce haut en bas. la abrhoire inférieure dépassant la supérieure ; ils sont maigres, pàles, pris de fievre lente; le foie est engorgé , etc, Rien de tout cel n'existe koi ; Peofant est gai et bien pas U y a dout présomption d'inflameation de la ewloone vertébrale et d'abeës par congestion.
Hyac fant LE point eu de géne dans les mouvemens des membres infériears . ni ces frémissemens, ces mouvermens convulsifs suivis de réfraction lente des muscles , qui sont l'effet de la compression ou de lirritation de La moelle. Au Lieu d'avoir le b ut du tronc porte en avant, avec tous les phénomènes qui dépendent de cette attitude, l'eafant marche droit et n'a aucun indice de paralysie,
La cause prédisposante se trouve d'ailleurs dans Le tempérament lymphatique de l'enfant ; la cause déterminante , dans l'habitation sombre et humide qu'il oc- Cupait à la campagne. : . |
M. Sanson recherche ensaite quelle est l'altération pathologique da rachis, La maladie au déduit n'est qu'une inflammation pure &t simple, soit des ligarmens , soit des vertèbres ells-mêmes; an trouve alors ces os injectés en rouge, ramollis , écrasés par be poids des vertébres supérieurs et du tronc; et de ect écrasement r'sulte un bovrrelet osseux qui fuit saillie en avant et en arnère, et qui peut devenir une cause de compression de dx moelle, Plus tard la suppuration a lieu; il se creuse alors dis cavernes à la surface du corps des vertèbres ; au fond de ces caverges on troure le tissa osseux ramolli; le tisso cellulaire ambiant forme un entonnoir par lequel le pus arrive jusqu'à l'anus ; et flans ce pus se rencontrent des fragmens osseux, qué l'analyse chimique montre réduits aux sels calcaires, caraclère qui distingue la carie de Ja nécrose, Notre malade en est à ce prunt. Qu'arrirera-tal plus tard? Eu général l'abcës Goit par s'ouvrir ; le contact de l'air alière Le pus, qui Gioit par noreie le linge ; puis surviennent La résorption , la Bèvre hectique , et enfiu Li mort, Quetquefois la guérison peut se faire ; les Lissus fibreux voisins s'ossifent et reinplacent la portion disparue des vertèbres ; le pus, concentré par l'absorption de ses partes Les plus vides, se dexsèche et Enit par se lransformer ea une espèce d'adipocire. M. Sanson à vu un cas très-remarquable de ce genre. L'abcis était desvendu jusqu'à La partie inférieure de la cuisse ; le csnal de communication s'etsit «pontanement obliéré, car où ne pouvait laire remonter de puis par La pression : et dans
irréprochable : |
ndait dans les vas en question quelque chose de partivulier, L'en- ||
les cas analogues, le pus peut fnir par étre absurbé , et l'abcès guérir sans ouver- Lure, L'orateur examine ensuite les chances que présenté l'enfant ; il les regarde au total comme assez favorables, attendu l'embonpoint et l'état de la santé générabe. | Le traitement consistera dans des moxas appliqués en sand nombre, suivant le pire de M. Larres ; on y joindra de bons alim. ns, des boissons amères , des
ains de mer, l'insolation , etc, , ceci pour mettre obstacle à la carie. Quant à l'abeës, il y à quatre méthodes ; les uns ouvrent largement l'abcès , mais l'air 2lère promptement le pus, Boyer faisait une simple poaction; mais l'ouverture 'persistant, air péuètse toujours dans le over; et au preier isconvémient s'en {joint un autre, savoir la rétention du pus altéré. M. Larrey les ouvre avec un {carrelet rougi an feu , afin que l'issue se referme promptement, Enûs M. Du ut = {tren Les abandonne 3 eux-ruémes, M, Sanson n'ose sdopter cette méthode , de |peur de les laisser cop grandir, Il Les ouvre donc d'abord à La manière de Boyer ;
üt dès que le pus s'altère, il agrandit largement l'ouverture,
La seconde malade de M. Sanson est «nc Bille de #7 aus portant un engorgement du sein de nature douteuse, M, Sanson à trèés-habilement fait ressortir les symplümes qui défendent de croire à l'existence d'an kyste, d'une lumeur fon. gucuse , d'un squirrhe ; seulement , il s'est peut-être trop avancé quand il à sf- Brmé que les bains, Les cataplosmes , etc, ne pouvaient diminuer le volume d'un squirrhe. Do squirehe en lui-même . sa8s doute; du muins est-ce une opinion généralement adoptée; mais tout squirrhe est environné d'un engorgement plus ou moius étendu des tissus ambians , et cet engorgement cède très-bien sex antiphlogistiques , ainsi que M. Lisfrauc La démontré, M, Sanson s'arrête enfin à ‘idée d'un eugorsement chronique du tissu cellulaire extérieur à la marnelle » €t péutêtre aussi du tisso intersticte] de la glande, Le traitemint devra être antiphlogistique d'abord, puis résolutif, et M. Sanson termine par des considérations toutes pratiques sur la compression , excellent moyen de résoudre toutes ces tursenrs chroniques et méme le squirche ; mais qu'il faut savoir appliquer, surtout dans ce dernier cas, avec prudence , si l'on ne veut précipiter le ramallissement du squirrbe et la marche des accidens.
La leçon de M, Sanson, très-substantielle, à été on peu refroid'e par les in. \terruptions de l'orateur même, qui s'est arrêté uatre fois pour demander l'heure. INous ne chicancrons point M. Sanson sur sa définition de la Care ; DONS avons , dans uue autre occasion, exposé ses idées et dit Lourquor nous ne pouvions les partager. Mais nous reléverons cuite assertion, parce qu'elle vivot d'une souree qui fait amtorité , que Le bourrelet formé par l'écrasement des vertèbres peut comprimwer la molle; aucun fait à nous connu n'a démontré un pareil phétomène. M. Ssnson à oublié sussi, dans 2 description de Ja varie des vertèbres , le ramollisemunt et l'ulcération des Gbro-cartilages , et surtout cette alfectios remarquable du tissu osseux , bien plus commune que le ramollissement rouge, que les écrivains de Montpellier regardent counme des tubercules, et que M. Maigaigué a décrite sous le nom d'ulcération, Eau, quant au diagnostic, nous avons noté aussi une omission d'autant plus «554 ntivile qu'il n'est pas démovtré pour nous que cel aboës par congestion, au lecu de tenir à une carie + BE soit pes plutôt un abcës du psoas dont M, Sanson n'a point parlé, Toutefois l'effet de cette leçon a été favorable, et la séance a été couronnée par de vifs apylaudissemens,
Sameor 24 suis. — NL, Lcpellctier.
M. Lepelletier avait à diagnostiquer deux cas assez difficiles : d'abord ue by. drophthalmie avec un engorgerent squirrheux du fond de l'orbite: it s'est fort bien acquite de cette première partie de sa kçon. 1! a peu ajouté à ce qu'on trouve daus les livres classiques , mais il n'a rien oublié, et le diagnostic à été discuté d'une matière précise et romplète, M 2 indiqué un précepté peu conne , pour juger si l'iris est véritablement paralysé, En général où se contente de fermer l'ail , puis de l'ouvrir en face du jour , et si La pupille ne bouge pas, on déclare l'iris jimmobile; M. Lepelletier dit étre parvenu à obtenir des mouvemens de l'iris por un autre 1Oÿen ; qui ronniste à ouvrir et fermer l'ul sain , cn laissant ouvert Veil malade ; les mouvemens de la pupille saive se communiquent quelquefois mieux ainsi à la 2 joe malade que lun où expérimente directement sur celle-ci.
Le second malade avait des végétations au prépuce, transformées en ulcères par une cautér-sations un op vie, M Lepelleti e conalle de es traiter par l'on- \guent mercure]; sà elles sont Siphilitiques , elles guéniseot sans réridive ; sinon , jcette médication les irritera, et Le dingnostic sera assuré, Ce que l'orateur a dit sur l'efficacité du mercare comme pivrve de tourhe , et aussi pour empêcher les révidives, nous a parn quelque peu exagert,
Mais la léssou principale da malade était une double
L malléole interne, La déviation du pied manquait ; moins facile: et M, Lepelletier a méronve la fractorc du péroné. Ceci, quoique cho € grave dans nn concours de La nature de célui-ci , MOUS aurait paru d'autant plus esensaile qu'en pareit cas l'eræor influe peu sur le traitement; mois M. Le-
fracture du péroné et de ce qui rendait le disgnostec
pes ieraprokessé que dès que la déviation dn pied LS où pouvait sfGrmer que le péruté était intact ; et
6 in an dans le cas present , ifavait porté ce diagnostic Ë avoir besoin ni d'explorer
a matléole externe , oi de chercher la crépalation Ce principe mauvuis s porté en cutte occasion même des feuits lrop amers pour 1 soit besoin de le réfuter, À port cette erreur, la | con de M. Lepelletier, ébitée avec une facilité et une élrgance de divtion peu Cotitunes , & fait sur L'an ditoire une impression lrès-faso-able, et à été fort applaudie,
Lonm 23 rex, — M, Lésfiun:
Non: ue nous étions paint trompés quand nous avons dit que esodidars aux ponrs populaires, M. Lisfromce jouit ceprndant i part. Dés que le bruit s'est répandu que Le sort l'avait design
Parims tous ces d'une popnlarité Vaur Celle stance, 'allluence des aulonarrre d'applandissemers et l'enthousiasme à éclaté de nouveau quand , après la - Le président lai a donné ki parole ; il s'est encore nous devous le dire, avec une telle Viguéur , avec que jueais l'ecole de medecine n'a reteuti d'acclema.
lamplithéätre ne s'est point trouvé assez grand pour continir diteurs. Lorsque le candulat à paru , ta véritable ile L'ravos a «branle la salle ; Lecture du prorès-verbal, M mantfeste après La lecon , et, ane si manifeste uoammuté :
Uous aussi Iriomjthales.
jours auparavant avait reçu dons le vente un coup de pied de cheval tellement Etait bien La même parole . ferme et sonore , avec son abondance et san autorité , violent qu'il sn avait été roaveré. Cependant il avait pu se relever, et Les suites lavec son ariginalité parfois un peu diffuse, Nous n'arens regretté qu'une seule
n'avaient point d'ahonl paru graves: mais aujourd'hn mème s'étaient déclarés iles accidens trés-violeus : vomissemens répétés dé matières porraciss, tension de l'abdomen , doslenr, ete, À l'examen . il accuse ape douleur pongiise remontant de l'hvpachondre droit à l'épaule, wne Loux sèche , une constipation op niàtre ; la percussion [ait rendre à l'abdomen un son clair; le toucher ne cause oulle part de douleur, hor< quelque peu autour de lombilie, mais surtout à l'hypochondre deoit. Là aussi le son est mat; on srat Le foie engorgé qui dpasse de beaucoup le bon! libre des côtes; ce même son mat, prolonge ca haut, milque que le foie a refualé Le disphragme: car il v'y à aucun symptôme de pleurésie ni d'empyème, Le tourher ne rencontre d'a ileurs aucune trace de bosselure ni de déchirure.
choc, c'est que M. Lisfeanc n'ait pas assez senti qu'il était empriconné crtte fois dans des Him tes fixes et précises ; C'est qu'il ait porda quelques minutes à des cifatians d'érudition dont sa veste expérience peut se passer; C'est, en uü mot, qu'en voufant insister sur tout. et mafme sur des cirronstances qu'il pouvait né< gliger, il nous ait privés de La fin d'une leçon qui eût été si intéressante.
Manor 24 soux, — M, Guerbots.
Nous ur nous étendrons pas brauronp sur cette séance, dout nous sommes sarts véeitallement affligés, La chaire était occupée par un chirurgien vieïlli dans la carrière des hôpitaux, qui n'a jsmais , que nous sachions , démérité de la sricore Comment s'expliquent ces phénomènes et quelle ct la lésion qu'ils récélent ? Lei de ceux qui la calivent un homme qui. arrivé en tête d'un grand hôpital, ne re-
Les violences extérieures gissant sue l'abdomen peuvent cousce divers désordres. | fusait pas ile se commettre avec des candidats, dont beaucoup ant pu êtresesélè- Tontdt ce sont des épanchemens priehfs, quand les intestins ou de gros vais-|| ves; et sans hrigurs, sans cabale, sans aucun antécédent qu'on lui pôt reprocher, seaux sont fortement intéressés; où plus bruts à sc faire et à se manifester quand! acreptait avec franchise les chances douteuses d'un concours. À défaut de tout la lésion atteint Les viscères esx-miines où me fait aux gros vaissvanx que dé: {autre Litre, son âse encore aurait dû lui sorvir de sauve-garde ; il n'en a rien été, troit:s déchirures. Le profissene décrit Les phénomènes qui surviennent dans tous ! Nous avons entendu avec douleur , dans une partie de l'auditoire, des ricaneces cas, déclare qu'il ne s'agit point d'abord d'un épanchement subit, pui-que lex |mens m'an pourait croire prémédités, car ils se sont fait jour plusieurs fais sympièmes ont tant tardé à se manifester, oi d'épanchement plus lent ct onsé- ! quand * candidat disait des choses très-raisomsables, Le sens droit de la majorité “atif pour aiesi dire, ni de déchirures d'aurune sorte , et 11 le démontre par une | des élèves s'est élevé plus d'une fois contre cette malheureuse tendance; et une amas servante et somplète des accidens qu'entrainent Les déchirures de l'esto- 'allccution de M, 3. Cloquet pour réclamer l'attention et le silence, a été couverte imac, des intestins , du use , de la raté, es reins, de Ja vessie. L'almenve dé con- d'applaud semétis,
fusion: aux parois ne suffirait pas pour décider de l'absence de ces lésions; mais Pour nou: , qui n'avons connu M. Guérbois qu'à cette beure , nous devous aucun signe n'en paru chez ve malade, Le disgiotie est : Engorgement inflamma. || dire qu'il méritait un tout autre accueil, M, Guerbois occupe très-convenablement toire du foic , suite de la contuson reçus, avec inflammation du périto ne vor: {la chaire; son élocution et c'aire, facile, agréable, et il à fait en one demi-heure respondaat, inflammation qui s'étend, mais à un moindre degré, du côté de | 1 histoire de ses deux malades aver besucoup de précision , sans ajonter rien à la l'ombilie. scivner, mais aussi sans inexactitude et sans beaucoup d'amissions. Si M. Guerho’s
Si be malade est lien traité, le pronostic est favorabl. ; la résolution ne de- {se fût arrêté 13, on aurait pu lui rrpracher de n'avoir pos rempli son temps ; mars mauders que six à dis jours, Le traitement mal dirigé peut amener des terminai- Ÿ la lecon eo elle méme était boane et fort biee débitée. Malheureusement il à tenu sons diverses. dont la plus commané et l'une des plus redoutables est l'induration | à honneur de remplir ses soixante mivutes, ce qui n'a pa se faire qu'avec hesuchronique , desigaée valyairement sous le nons d'obatrnetions, coup de redites, Mas ici encore il serait injuste de repas Faire la part dés circon-
M. Lisfranc prose enuute Les bases du traitement. L'inflammaion est due à une ! stances décourageautes qui l'eatouraient ; et nous sommes étonné même que sa cause externe, circonstance d'une haute importance ; car alors an peut beantonp {présence d'esprit se soit suis: bien soutenue jusqu'à la Gn. Nons espérons que plus multiplice les dim sions sanguines que quand la canse est intérae, La théorie Ÿ M, Guerbois parlera dans la seconde épreuve devant un anditoire et plus calme et
wévoyait ce fait. La cause intrene qui dktermine linflammation agit anssi en dé-} plus juste ; ve n'est qu'alors qu'il poures être convenablement apprécié.
Liitaet fortement Le malade; ses forces ont dés lors besoin d'être ménagérs: D. Blandi
tandis que l'inflansmation trsnmatique et toute lorale pour ainsi dire, et jure de Meacnent 25 soi», — 97, Blandin. celte redoutable complication géaérale. Mais ri perde plus bout encore
e La théorie, et le professenr va appelle 3 celle des chirurgiens milita res, et à À À à ! ) rh propre dns toutes bs \ésious traumatiques graves. D'une outre part , | À plusicurs sert dans : amet pr FAN . cirenlé dans cite règle g'nérale est mdifiée dans ss applications; si l'encéphale est mtéressé, l'auditoire, dénonçant . 5 RUN Cane LE PARENT se L + €E qui pis est, il fout ménager assetdes saignecs pour ne pas craindre une prédominance exces- de La cour. À tort un à droit, ces manœuvres, que boas ne voulons pas d'ailleurs sive du système nerveux ; dans les lésions de poitrine, saiguez au contraire, sai- | qualifier .otaicatimpresionnt lesélères , et M. Bladin montant en chrirese voyait gues de iwanière a ne laisser au blessé pour alusi dire que la quantité de sang né- 44! cuit "4 ” es cedenteble sn gr Se condidet aprs noblement sa cesssire pour vivre. À l'abdomen , La réserve est commandée pre va outre inté- revanche, 1l a coutuencé par ae Le -ce s le md + , Tebtani toute intrigue de rèt ; ilimporte de ne pas favoriser l'absorption et même l'imbibition des gaz, du fe genre. el entres ces impua '<e A à de cat Lo rs les avaient imachaine, des maticres sécrétées &t altérées sous l'inflaence de La maladie. La quossi | 8inves. Aucun autre ne dater tige es ds < sembaPles paroles , Et get ay 4 hihte de cette imlibition est démontrée par la fetidité particulière à certains dissemens multipliés ont prouvé à M. rs A ue aprés sa leçon qu'il était abrés voisins de Panus, quoiqu'ils n'aient d'ailleurs sucuor communication avec complétement rehabilite dans Festix des élèves, qu'il rgardait, a-1-i1 dit, comme de rectum, son plus & and bien. no : ue :
Je ferais done d'abord, dit M. Lisfrane, mno où dus sa gnées: ct j'attendrais, | Le premier malade était nn teinturier tombé le matin même dans une chaudière
Cette leçon, qai terminait la pre rière épreuve, a eu aussi son côté dramatique,
pour aller plus loin , l'effet qu'elles produiraient sur ce malade, S'il les soutenait d'eau savonneuse re .« plongé her à su cou. De liles trois premiers mal , s'il était faible, décoloré, 1 faudrait renoncer à cette manière de Uirer du dgrés de brûture de M. Dupuyteen, M, Blandin craint même que les parties qui sang. S'il les soutenait bien, au contraire , où y revicmirait. out touche je Cond de la chaudière ne soient brèlées plus profondément ; légère Mais dei se présente nue autre question, Le lieu où l'on apydique Les saignées | °TIEUr pardonnable à un chirurgien Cor on . Le le fund des vases où bout générales est-1l indifférent? Ici M, Lisfrane soumet à uge révision nouvelle Bes !Un liquide, cet de beaucoup moiss chaud que le liquide même, Du reste, la qursidé. s des anviens sue l'effet spoliatif ou révnlsil des saignées ; et il conclut que |0n à été traitér classiquement; M. apr à parlé LP du vpn comuvan l'expérience ne permet pas de Les rejuter complétement, Peu importe selon lui, | de nos hôp''aux , sans nr aucun autre. Le maladr est condamné où se fera La première saignée , qui est presque purement spoliative ; mais il faut d'ailleurs, rt ne passera pe had) rte Pi PES Mod pratiquer Les autres le plus loin possible dle l'organe affecté pour les rendre révul- Le secwnmi grd ti ns . une __— its ‘une amer blanch sives, C'est à cette pratique que sont dus en grande partie lex beaux résultats qui | de genou M. Blandina perdu ua jreu de en api Mk sd Lait point jure a obtenus au Geenier-d'Abondanre sur les blessés des 5 et 6 juin. Les sanguis bdrapoae dela bourse muquense antérutr or ; ui de a bourse opistarctulienne. seront elles nécessaires? M. Lisfrane rappelle les idées de M. Brousais sur || POUS HemS SETEr de ses Ange gréco-latines En enr des symptèmes , it l'efbcacité des signées dans Les phlegmasies des paccnehymes, et des sangaues dans ? 4 POSE € ire ponte à <rm L avais . que pour hs cosal. les inflamations memraneuses, lei le péritoine est intéressé aus; 1 sera done {Bit , que loute tumirar blanehe articu ps FotrMnalE ces CaCeurs Les l'artivula. utile d'appliquer des sangsues. Les lavemens, la potion de Rivière pour caler À tn es onu res Cette *s a tiryrg L Sier à pores ps rouiales vomissemens qui n'ont qu'uo caractère nerveux, puis Les baïssons froides, et |l'e pres copetAS “ is kate 1e à cp ve tes Les de rat si l'estomac n'en supporte aucune , les tranches de «iteon pour calmer la soif; des Les sel k e été d'ai kde : EE + — Êl ser au diagnoscataplasmes légers , le riz plutôt que de ba, parce que les premiers fcrmentent || UE differentiel des tumeurs ARS ea caire € mi 0 man enté de présnmer moins; Les bains Uèdes et prolongés : tels sont les moyens dont lt 1raitement de-|{"e la maladie avait commencé par la synoviale, et que La synoviale était à l'état vra se composer. longueux, sais indiquer aucun des sigoes dognés par Brelie pour assurer ce diasi l'inflammation passe à l'état chronique, on rcconrra aux fondans. La suppa- | 6903116 GR peu lérdraire. credits an autre à M. Blandin une owisration est plus rare, mais elle pourrait encore arriver; et l'auteur termine par pelle gene he rt te Lan tn que : myrte ee la cuisse, imméune histoire concise des abeès du foie et de leur traitement sous le point de vue} datement au-dessus de Ta tumeur blanche, que collection purulente qui chirurgrcal. à complétement cehisppé à M. Blaudim . #t lont la présenne # dé constatée psc Le second malade portait sur le steruum une tumeur du volume des deux 1908 #5 compétiteurs. Enln l'orateur s'est borne à indiquer Le traitement orilipoings, plus un gonflement de cet ot vers l'articulation sterno-claviculaire droite, ï me. ‘ us Le bp chats ner rh de M. Pirondi, qui aurait ter des ganglions engorgés partout, méme dans le mésentère, Après avoir épuisé La g ft SONNENTEU à € 4 rn es pr il Fe la foule 2 ss mé d'a : méthode disgnostie por exclusion , M. Lasfrane attache enËn à la tumcur son caf, Molgeé + accablante ca rs a Ph LR Log r à sent À " le ractère ; C'est une exmtose et une tumeur lrmplhatique qui se sont rémaies en une [JUFY te Lasers nee somaite qu'UR JUUr de Frpos seconde éprente a 8 come seule , et auxquelles ba dé enrrescence canceruuse commence dejs 3 se müler. mEnCer venUrTUr. Ages diverses rue “ee . er atiemdbions à voir lorient dcrelopper ses bulles idées sur Es Clierapeutique des tumeurs cancéreuses, quan : . : rites Ï a surpris bcissant 43 leçon ina Lo Le Rédacteur en chef, Jures Gu£aur.
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PARIS. — EVEXAT, IMPRIMEUR, BLUE DU CADHan, N° 10.
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