Y. JOURNAL HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE
Les meuf cahiers de novembre et de décembre contiennent en articles principaux + 1° nn résumé des observations prises à La clinique ophthalmologique de M. Sanson, à l'Hôtel-Dien, par M. Bourjot-St.… Hilaire; 2° une note sur un cas de rumination chez l'homme , jai [M. Ratier ; 3° un cas de météorisme abdominal traité avec succés ‘par La compression, par M. Gaussail ; 4° on cas de corps étranger extrait de l'oreille*apres y avoir séjourne sir mois, par M. Ratier ; So mémoire sur plusieurs instrumens et procédés nouveaux relatifs
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(les urines et les matières fécales, Il commença dans la soirée à reprendre ses sens, et conserts pendant plus de vingt-quatre heures un air tout bébété, sans avoir | le moindre souvenir de ce qui s'était passé. La violence exercée sur le con
ait auditif ne produisit, quelques jours plus tard, qu'un petit aheès sans gravité, qui se mamifesta sur la partie latérale du cou.
à l'obstétrique, par M. Dugés. Ce sont Les instrumens en fil de fer dont nous avons rendu compte quand M. Dugès les a présentés à l'Académie. 6° Relevé des cas de pneumonie observés dans le service de M. Bouillaud , par M. J. Pelletan ; 7° observation de tissu érectile| morbide, par M. Denis; 8° observations de maladies du nerf optique , par F, Lélut; o" note sur la tendance un peu réactionnaire de certains médecins de l'époque actuelle, par M. Bouillaud ; 10° Un cas de dilatation partielle du cœur, par M. Arr 11° Un cas d’abces sous-cutané , suite de rougeole, par M. Hourman ; 12° note et réflexions sur un cas d'induration squirrheuse du py- Lure, etc., par M. Bouillaud, Nous avons rendu compte de cette observation iméressante el de l'importante discussion qu'elle a soulevée à
OBSERVATIONS DE MALADIES DU NERF OPTIQUE, par M. Lirur,
Sur les treize observations rapportées dans ee mémoire, il en est usieurs où le nerf optique n'a présenté aucune altération dans son trajet et dans toutes ses origines, d’autres où l'altération n'existait que dans le tronc du nerf lui-même , et ne dépassait pas l'entrecroisement ; d'autres enfin où l'altération s'étendait jusqu'au corps genouillé ex-
l : , è : , l’Académie de médecine {séance du 12 décembre 1433 ). 13° Compte-| terne. Les corollaires que l'on peut tirer de ces observations n’offrent \ intérêt que sous le rapport physiologique; meis comune encore sous
rendu de la clinique chirurgicale de l'Hôtel-Dieu, par MM. Pail-} nt à 1 I 1 lard et Marx ; 14° Note sur l'audition par des cicatrices succédant ©€ Le hdi rs Présentent rien de nouveau, nous nous contenà la trépanation du crane, Nous omeitons quelques observations par-| ons de celle simple mention, ticulières à peu près insigniliantes, et qu'il est imutile de mentionner 1c1. Le journal annonce qu'il va prendre, pour 1834 , le titre de Journal hebdomadaire des progrès des sciences et institutions médicales ; il réduit ses publications de près d’un tiers, en diminuant d'autant le prix du journal, Ge sera donc un nouveau journal à bon marché.
ÎNOTE SUR LA TENDANCE UN PEU RÉACTIONNAINE DE CERTAINS MÉDECINS DE L'ÉPOQUE ACTUELLE.
Dans cette note quasi-philosophique , notre confrère se plaint qu'un grand nombre de thèses de la Faculté portent l'empreiate d'un parti réactionnaire, ct que des doctrines vraiment barbares, que l’on retrouve encore dans une foule de journaux et de mémoires, aient envahi la pathologie médicale. Pour nous, qui ne voyons que des doctrines et non des | partis en médecine , et qui, sans en adopter toutes les conséquences ,
Cette observation dont on pourrait critiquer le titre, puisque le mé-lP41 : D ] téorisme était intestinal et non abdominal , présente un double intérée, |2*ions prévu depuis long-temps cette espèce de réaction , nous ne pouvons comprendie l'étonnement manifesté dans cette occasion. Ce n'est
D'abord par la nature même de la maladie qui s'offre rarement sapscom-| s d'aujourd'hui que cette réaction se manifeste et aurait dà frapper
lication avec cette forme aigné et une telle gravité, et ensuite par l'ef.| Fi ; N d 1 Écacité du moyen employé. Rien n’est plus commun que le météorisme ||! attention rédacteurs re er sr han F ce n es! point intestinal dans plusieurs maladies dont il est même quelquefois un des Leo on hs her do prsk La red 1e écolier ss
nom istiques ; mais La fe ï fait jet cs , rine qu'elle I Re [abandonne depuis long-temps. Du reste M. B. nous renvoie, pour la
observation jouissait d'une parfaite santé quand elle fut prise des pre- : 6 ‘ € miers accidens qui bar ve seulement de 24 heures le com-|c°nfirmation de ses principes et la comparaison entre sa doctrine et
mencement du métévrisme. En peu de jours, il acquit un tel développe- | celle du PU a il appelle pa se au compte-rendu des cas de ment qu'il détermina des phénomènes analogues à ceux de la péritonite fièvre typ ” pese Der 4 la Sarre ? dont la première partie seulegrave ; l’altération profonde des traits, la sensibilité de l'abdomen à la rca se gré Tu e SALES coœmpre , Ct que Nous n'examinepression, les vomissemens, la petitesse du pouls. L'inutilité des || "ons que quand 1l sera complet,
moyens employés par M. Ganssail et l'imminence du danger lui inspireren d'avoir recours à la compression, et la malade, soulagée à l'instant même par l'émission presque continuelle des gaz, ne tarda pas à entrer en convalescence.
MÉTÉORISME ABDOMINAL; SYMPTÔMES GRAVES; COMPBESSION; GUÉt50N; par le docteur Gawssait..
DILATATION PARTIELLE DY COEUR, — ONSERVATION D'ANÉVIUSME FAUX CONSÉCUTIF DE CET ORGANE , par le docteur Périenr.
Les observations publiées sur cette maladie sont peu nombreuses , et se trouvent presque toutes dans le mémoire de M. Breschet , inséré dans le Répertoire général d'anatomie et de physiologie. Déjà pourtant cette maladie présente deux variétés : l'une dans laquelle fa merbrane interne du cœur est primitivement détruite , l’autre dans laquelle elle est conservée. Cette dernière ne repose encore que sur un seul fait bien observé. Le nom d'anévrisme faux consécutif ne convient done qu'a la première , à laquelle appartient le fait suivant.
OBSERVATION D'UN CONPS ÉTRANGER QUI À ÉTÉ EXTRAIT DE L'OREILLE APRES Y AVOIR SÉJOURNÉ FENDANT SIX BOIS ; par M, Rarien.
On sait que, pour faciliter certaines opérations douloureuses, et ce | pendant peu graves en cllesinémes , on a proposé de recourir à l'ivresse , soit par l’opium , soit par le vin, On cite le cas d'un Russe | très-irritable, qu'il fallut enivrer avec du Champagne et de l’opium à} la fois pour lui extraire un calcul logé dans lurètre, opération qu'il
ne septt en aucune façon, Le même moyen est encore conseillé en An-| 1 octobre de la même année, lientra à la Pitié, se plaignant de palpitations de gleterre pour la réduction des luxations anciennes, soit pour endormir | cœur, de gne dans la respiration. 11 avait de la difleulté à se mouvoir, ct ne le malade , soit pour assoupir l'énergie musculaire, Il n'a pas moins vait continuer son travail, Les battesuens du cœur étaient forts et tumultueux, hi = dans le cas suivant e pouls dur et serré ; les extrémités inféricures étaient pas œdématices. Quels Ren FEUSSI GA a ques saignées, l'emploi de la digitale et le repos absolu amenèrent une sorte de convalescence, À la bin de fevrier 1852, à fut pris subitément d'une furte drspnee avec developpement ei -ccelération du pouls , qui se dissipa complétement après deux où tenis signées. + | .
Le {0 mars, nouvelle suffocalion, qui détermine la mort en quelques :n- {| stans. | | :
À l'ouverture, on trouve Les denx ventricules énormément dilatés , et le deuit chargé de graisse. De la poiute du veswrienle gauche partait une tumeur anévrsmale d'un volume presque gel à celui des deux veotricules réunis; elle était ciecouscrite à son origine par un rollet ou enfoncement circulsire: lle adhérait an rh péricarde et an disphragme dans les deux tiers de sou étendue , et n'était 1 bre
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Eo conséquence , on lui fit boire coup sur coup lus d'une demi-bouteille de PER ai à ce étaient formées de dehorsen dedans par une véritaa a een € out le mrabcane care duc de comtinion des Dre mue de set
. , Li * pe & pe ete étio “ai n clés l'assoupissement le plas profond. Alors le chirurgien tenta d'extraire la pierre; | mal pepe. po pd ru était plus grande que celle «les mais elle était si solidement bxée dans le lieu qu'elle occupait , que , malgré la! - à | : TE : PR FIRE parfaite immobilité de l'enfaut, on ne put pas seulement l'ébranler. M. Deer | Ar oh. mir troc gr mni ph he are trèn fut appelt; 5 mit en négé une curette d'acier, montée sur un manche s0- || 2 ; à à Û ‘. » lde et pes an'effort très-énergique, aujei d'une certaine dilacération du con- ue el eucroflée de couches fibrineuses , comme les anévrismes des ar
duit auditif et d'une perte de sang asset abondante, il eleva d'un seul conp le 3 L : : | ; à , corps étranger, C'était un petit caillou angulcux , ayant 4 lignes dans son pla Les autres organes n'offraient rien qui edt rapport à cette altération.
nd diamitre. , à si Es ] phpit ; +
Eentent ne bouges pas plus que s'il cât été mort, De toute la journée. il nel ABCÈS SOUS-CUTANÉS, SUITE DE ROUGEOLE, par le docteur Hounmanx, donns pour ainsi dire signe de vie; la respiration était stertoreuse, le pouls à 45) , : à
roltions. 1 vomit à plusieurs reprises; et rendit, sous en avoir la conscience, À On observe fréqnemment le développement d'ahcès à la surface de
O5. — Zamor, nègre, d'aue constitution robuste, âgé de 53 ans, maçon ; passa en 4830 six mois à l'hôpital du Midi, dons le service de M. Cuilerier, Le
Oss — Un enfant de 7 ans portait dans l'oreille droite une petite pierre, qu'un de ses camarades d'érole ÿ avait introduite, Des accidens fort graves s'élarent msnifestés et avaient dté heureusement combattus svont qu'on en connût la cause L'enfant l'asout enfin révélée, M. Ra'ier fut appelé. Il reconaut une pivrre cnfoncée dans Le coudu.t auditif, qu'elle remylissait asser exactement pour qu'on pôt diffeilement glisser un stylet entre elle et les parois du canal, 1 n'y avait d'ailleurs aucun signe d'ivritation, Le lendemain donc, M, Ratier voulut tenter lestraction avec une cuvette ; mais des cris affreux , et un état presque convaltsif de l'enfant, rendaient toute tentative impraticable. 11 résolut d'enivrer l'en.