‹ Gazette médicale de ParisChapitre 170 sur 394 · DÉTAILS STATISTIQUES SUR L'HOSPICE DES ENFANS-TROUVÉS DE BOR- DEAUX · texte numérisé non relu

DÉTAILS STATISTIQUES SUR L'HOSPICE DES ENFANS-TROUVÉS DE BOR- DEAUX

Les détails suivans, empruntés aux Lettres médicales de M, Baneal r le Bulletin médical de Bordeaux, nous paraissent offrir assez K'iatérie pour èure rapporlés 161.

L'hospice des Enfros-Trouvés, pour une popalation de 400

enfans , codke : . : 419,000 franes. lébinière, les nerfs , ou l'ensemble du sÿtème nerveux ? M. David a ee . an département : M congere. # ee 240,000 cherché aussi à résoudre celte question k des expériences variées. Et en vétemens à la charge de l'hospice , 20,000 Lesaiguilles implantées dans Les muscles dont les nerfs ont été coupés Nombre des ls des malades ou balutués , 300 ou dans l'extrémité coupée de ces nerfs, ou dans des nerfs entiers, mais Population ou moyens ; 400 après avoir détruit la moelle épinière au-dessus de leur origine, il p'y à a sit Le - aucun courant de produit. En incisant la moelle eptre l'oceipital et la pre- Décédés , . 162 mière vertébre, aucun des nerfs spinaux ne donne de çourans électriques.

Mortalité , 4 sur 10 Au contraire , tous les nerfs qhi out en communication avec la eet

l'encéphale à la fois sont traversés par des courans, Il resterait à rechercher s1 l'appareil électro-moteur existe dans le cerveau ou dans le cervelet ; mais après la section de la moelle au-dessous de l'occipital , les lapins périssent trop promptement, et l'auteur n'a pas encore résolu cette question , qu'il regarde comme un peu oiseuse, el qui ne nous paraît pas moins intéressante que la première.

On prévoit toutes les conclusions que M. David tire de ses expérien-||d

ces ; un appareil électro-moteur dans l'encéphale , n'agissant que don dant la vie de l'animal ; la moelle épinière et les nerfs servant de conducteurs, et la contraction musculaire produite par les courans de fluide encéphalique, dont l'identité avec le fluide électrique est proclamée démontrée. F Ges conclusions nous paraissent un peu prématurées. Ce qu'il importe d'établir avant tout , ce sont les faits; et une foule d'expériences de ce enre , que nous avons vu tenter avec ue rare persévérance par M. le Loue Devaux, aux Thernes, près Paris, avant et depuis 1829 , nous ont laissé fortement incrédule sur l'évidence de pareils résultats, Peut. être toutes les précautions indiquées par M. David, n'avaient pas été mises en usage ; quoi qu'il en soit, nous ne doutons pas que ces essais ne soient promplement répétés, et nous nous empresserons nous-Mmêmse d'en vériher le succès.

Page 1