‹ Gazette médicale de ParisChapitre 208 sur 394 · EH CARACTÈRE DES MALADIES RÉGNANTES · texte numérisé non relu

EH CARACTÈRE DES MALADIES RÉGNANTES

La physionomie pathologique de la capitale à pris depuis quelque temps un caractère très-remarquasle de conformité avec l'aspect qu'elle présentait plusieurs semaines avant l'invasion du choléra, Cette apparence en impose au public au paint d'éveiller les plus vives appréhen-

sez difbcile à évaluer avec une parfaité esactitude , cette nominsüion pe doit ni ne peul élonner personne, M. Velpeau est un praticien d'un mérite incontéstable , et il a eu successivement pour adversaires la plupart des juges du concours actuel, qui mirux que d'autres ont pu, dans ces numbreuses occasions, apprécier la science et ke talent de ce profcsæur. Le désir très-lousble de rendre justice à un ancien rival s'est trouvé probablement d'accord avec leur équité et leur con.

uindre de cette no-

science de juges.

| minalion. Vou- pourrez Lire , dans le numero de ce jour, k deraier bulletin de cette grande bataille, qui a si long-temps tenus ea suspens l'attention et les vœux du public médical ; je #'ai donc plus à vous entreteuir que de quelques circonstances de cette impor ante affaire.

L'enseignement , au resle, wi la science ne pruvent se

Vous igoorez peut-être quelles sont les formes sctuelles de l'élection , jé veux dire les procédés suivis pour recueillir les voix et manifester l'opinion de 11 majorité. On a essayé de divers systèmes suivant les époques, et depuis ke rétablissement du concours , il n'y en à pas deux où le jugement ait été rendu d'après les mêmes règles. Je ne distonriens pas que Le but à remplir n'offre de grandes difficultés; je me contente de dire que jusqu'ici on ne s'en est pas tiré avec bonbeur. Dans Le concours actuel on a, pour choque épreuve, fait un classement des candidats, par ordre de 4°, 2°, 9", etc. ; ce classement constate leur tapacité relate pour cette épreuve seulement. La méme opération a beu pour les épreuves sui vantes, de manière que tel candidat qui est placé le premier dans ane épreuve , se

sions sur le retour de cette cruelle maladie ; elle trompe même les mé- ! l'ancienne médecine appelait un bénéfice de nature : iltarit de lui-même

decins trop occupés de la forme des maladies pour approfondir leur véritable nature, au dese recrier comme

ouvrirent la porte ou préparèrent l'économie à l'attaque du choléra. De toutes parts, en cffet, on peut entendre dire que nous sommes menacés d'une récrudescence de cette épidémie , que déjà on en voit distincte. went les premiers symptômes, et que les phénomènes des maladies régoantes sont marqués à l'empreinte de cette singulière affection intestinale , que ses nombreux points de contact avec l'épidémie cholérique firent baptiser du num de cholérine.

Il y à du vrai dans ce que l'observation rapporte de la ressemblance extérieure de la constitution pathologique de cette époque avec la constitution de l'été et de l'automne de 1835 , c'est-à-dire avec la constitution médicale de Paris quelques mois avant que le choléra ne se prrésentt; wais cette ressemblance n'est que superficielle ; elle existe seulement dans quelques symptômes. Au fond, où quant à leurs causes , à la masse de leurs vhénomènes, à leur traitement , un intervalle immense sépare ces maladies , de sorte que si le peuple est excusable de se laisser aller à une crainte sans fundement , il n'en est pas de même des médecins , aux yeux desquels ces deux constitutions ne peuvent se confondre, tant il est facile de trouver des motifs de les distinguer. Décrivons d'abord les caractères de la constitution actuelle, nous verruns

ui sur les rapports entre ces maladies et celles qui

ar les seules précautions déjà indiquées, et quelque bénin qu'il soit ,

pee de‘les engager à faire chœur avec le pruple et 1l y aurait péril à le supjrimer brusquement, Au moment où nous écri-

vons ces lignes, nous avons sous les yeux un malade à qui une suppression de ce genre, à l'aide de lavemens opiatiques, a procuré le délire,

et donné des spimplômes assez alarmans. En päreil cas, après quelques

émissions sanguines par la veine médiane ecphalique , le moyen Le plus efficace c'est le reconrs aux purgatifs. Ces médicamens mettent fin aux progrès du mal en suppléant à un dévoiement supprimé mal à propos. Si Les coliques existent seules chez les malades atteints de l'affection gastro-intestinale régnante, quelques bains de fauteuil, des cataplasmes sur le ventre, des lavemens énulliens les apaissent aisément. Nous répétons ici de n'employer les opiatiques qu'avec parcimonie, malgré la présence des coliques, à cause de l'efct qu'ils produisent sur l'eucéphale et ses dépendances. Da veste, ces malades à coliques sèches présentent, à l'exception du dévoirment, le même appareil symptomatique que les premiers.

Quelques uns n'éprouvent ni colique ni diarrhée, Chez ceux-là l'organe gastrique est seul affecté, ou du moins les intestins ne réjondent que tardivement à l'action des causes de ces maladies. Les symptômes , sur cette nouvelle série de malades , se concentrent à l'épigastre avec

les caractères ordinaires des emibarras gastriques. Des vomissrmens

répétés plusieurs foi à des intervalles rappsorbés, se déclarent spon-

ensuite ce qu'elle est et à quels titres elle mérite d'être distinguée de la 'ianément. Ces matières sont verdätres on muqueuses, acides ou constitution propre au choléra. lambres. Cette évacuation précédée et accompagnée de l'appareil des Depuis environ un mois, il règne un flux de ventre qui fait à lui | phénomènes déjà décrits, est Le sigoal de la résolution de Îa inalidie. seul une maladie ou qui se mêle à d'autres phénomènes pathologiques. hi y a de l'avantage à subir cette forme de l'aff-ct-on régnante , car clle Cette diarrhée est copieuse , accompagnée de lassitudes, d'un sentiment ‘est plus aiguë et elle se termine presque immédiatement après les vode courbature dans les membres, 2 -auc ed et de chaleur. Sous son missemens spontanés. Dans les cas de ce genre, l'indication est de hàinfluence , le teint prend une couleur jaunâtre , la langue devient litno- \ter de la mêine manière le retour de 11 santé. A cet eflet de très-petitrs neuse , la soif est pressante. Les malades appètent les boissons froides ; doses de tartre stibié, comme un grain par exemple suflisent; un eu et acidules , répugnent à l'usage des alimens grossiers et de la viande! deux verres d’eau tiède remplissent le même office , tant l'estomac en particulier, Le flux lui-même est ordinairement sans coliques; il |est disposé à se débarrasser. Les sangsues à l'épigastre, par la crainte est très-abondant , comme nous l'avons dit, et d'une coulear jaunâtre; | de gastrite, sont inutiles et elles nuisent lorsqu'on insisic sur leur si l’on excepie le mal-être général et l'ardeur que les matières prove- | usage, quent au passage , il ne cause aucune douleur. Telle est la maladie dont | Tels sont les attributs essentiels de la constitution médicale répnante, tout le monde à Paris a ressenti où ressent les atteintes, Ces traits sont Un dernier état morbide que nous allons décrire vient de s’y ajouter , communs à tous les malades ; seulement, les uns éprouvent des coli- c'est un assez grand nombre de cas de choléra-morbus. Ces accidens se ques avant on pendant leurs garde-robes; les autres ont un état fébrile ‘sont déclarés le lendemain des fêtes de juillet. Tous les hôpitaux de pour compagnon de ce cours de ventre; mais en général, nous le ré-! Paris en ont reçu depuis, mais plus particulièrement l'Hôtel-Dieu et la pétons, il est sans tranchées et même sans fièvre. Grte affechion se Clarité qui sont les ahoutissans des quartiers les plus populeux de la guérit par une méthode très-simple. La diète, ou tort au moins l'ab-{eapitale. Tous les malades de cette espèce appartiennent à la classe stinence de la viande et de certains fruits, tels que les melons, les ouvrière et malheureuse, Luus avaient fait de fréquentes libations en prunes, principalement s'ils ne sont pas de bonne qualité; le repos l'honneur de la victoire de juillet. Les exceptions, car on en à abscr-

endsnt vingt quatre ou {rente-six heures ; une limonade légére, ou! és de es , froide ou à la glace , vuilà le traitement le plus ex- \ péditif. Au surplus, la plupart des malades sont si jeu incomimnodés | qu'ils n'appellent pas même les médecins et n'interrompent aucunement | leurs habitudes.

D'autres personnes éprouvent des coliques vives sans dévoirment pendant trois ou quatre jours. Ces coliques cèdent à l'instant où le venire vient à s'ouvrir. Disons à cette occasion qu'il faut se garder de couper court à la diarrhée régnante, soit à l'aïde des astringens, soit à l'aide des opiatiques. Ce déroïement à tous les caractères de ce que

troure dans moe autre le cecond , le troisième où même le dern'er, Si er elrs.ement m'était pas illusoire, ils'ensuivrait qu'après toutes craéralnations il ny aurait qu'à faire une addition pour obtenir lonion absolue de La rwuasjorité gamer PS vandidat, Four bien comprendre ceci, mrpporons Irois cnilidats et trois éprenves seulement, À A est placé Je percer, D le second, C. le troi-ième, A fa seconde, B est le premier, À de sccond, et C Le dernier. À la troisième, C. est le premier, À L: second , -B le dernier, En additiounaut, on trouverait que À à cu le plus souvent ls mvileue place, car avant été ane fois premier comme ss compétiterrrs Bet€, d'a été seul deux fois second, Quel que fût le nombre des canditats et des épreuves , le résultat sersit Le même. Il pourrait arriver aussi que les chances fuxent al solument égales, si des trois candulats étuient alteruativement premier, second el troisème , eten ce css il n'y aucait pas de jugement possible. Mais je ne veux pas entree dans evtie difbcalté pour le moment : je me borne au cas où les chanres sont inégalee, et je dis qu'elors une simple addition des chiffres de elsssement sufft pour constater ke jusement. Mais les choses ne se passent pas jprourtant sims dans le procédé suiri : be classement des épreuves n'influe en réalité en rien sur la décision définitire, qui en est tout-3-fait imdépemlante. Voici (n efft ce qui se pratique quand les ératuatians partieBessont terminées : les juges s'assemblent et au Les decomentier et déporiller des résoltats des scratins partiels exéentés mtérieure - | ment on prochdes ce qu'onsppele anscrntin général préparatoire où ehsenn donne

son vote pour le candidat de son choix. Pour l'iatelhgence de la chose, supposer encore nos trois candidats À, DB, C, et douss juges : au prentier tour de scrutin, A a cinq voix, Ben a 4,C em 3 3. Jusqu'ici les chances sont d'accord nrec le 1

vées , avaient pour sujets des malades atteints déjà de graves maladies, et probablement mal disposés. C'est airsi que nous avons vu succomber une femme au dernier degré d'une aflection cancéreuse, à l'instant où elle à été frappée du choléra.

Sauf les catastrophes de cette espèce, le choléia actuel parait fort éleigné du danger qu'il a présenté, Sous tous les autres rapports, il est toujours semblable à lui-même , maïs nous le redisons avee satisfaction, il n'y a pas de comparaison entre sa bhénignité relative et sa gravité érinente dans des temps heureusement élignes. La cyanuse et Le froid de la première période s'effacent aisément jur des doses de stimulan

ES

tat des classemens gar épreuves, qui met À le premier, B le soronid et Ç le troisixmes mais comme À fout que ie cambi lat réstn so ba myncite abso'ne des snfTruges, et qu'aucun des candidats u'a ectte unjorité, on élimine cela qui a le moins de vhauces , qui est € ; le combat se trouve dut dial entre deux comlatians À et

ne pas compliquer le calcul. À la première épreuve, ke candidat |B. La scrutin définitif a lis, qui donne 5 voix à A 167 3 B, qui, aux 4 vo:x qu'il

avait, réunit les 3 srquises à © dans le pr. mice serai D asant réuni la majorité absolue, est du, Mais cette fa’s, an Lieu de concoridér avec les élassemuns aiviens, le résullat est contradictoire, car DB, qui n'avait que la sveonte place, se truite avoir la première, L'addition des serutins pariicls nomme À , Le serulin défuiif et général nomme B: « semprre dense,

Vous me demauderez peut tre carmme il <e fait que les vois de C se ja gnrnt à celles de B , qui a eu la seconde plare, plutôt qu'a celle de A, qui a eu La jure mière. À cela je vous répondret que je n'en evis rien. Le plus prohatile est que ces voix he puuyaut pe ricn pour C, à qui elles élsient acquises par convie. tion , sont également disposées à se jeter d'un côté où d'un autre, ruivant les mille e4 ane influences qui règnent dans Les assemblées délilératives.

La supposition que je fais iei à failli, dit-on, être réalisée dans le roneairs actuel, Cette manière de procéder mous semble bien eu lugique, le ehacsenent ar épreuves pouvant tre tont-à fait amnulé par le serutin débnitif, il est utile de le conserver. 11 n'offre qu'un vain amulacre d'impartialité et de ri-

| sueur. Î pe pourrait avoir une voleur réelle qu'autont qu'il serait emploré evelu-

shement , et que l'élection aurait lea par la scukc addition des rhiffres de chasse

tels que l'infusiôn de menthe où le punch de M. Magendie , et l'application de synaqisines aux extrémités. Les vimissemens et les selles ne résistent pas davantage, on, s'ils sout rebelles à ces moyens , le diascordiurn à l'intérieur à li dose de deux grains à un gros, les lavemens laudanisés, parviennent à les maîtriser. Les accidens de la seconde période où de la réaction, exigent le concours des évscuations sanguines contre Îes congestions de la te eu de l'organe gastrique , avec l'usage des aati-spasmodiques, comme les eaux distiflées ct les épispastiques contre les troubles du système nerveux. Peu de ces malades ont succombé : La plupart au contraire ont été sur pied au bout de trois ou quatre jours , ou même le lendemain de leur entrée à l'hôpital , lorsque la première période x té enrayée.

Le tableau que nous venons d'offrir dans son ensemble est l'expression fidèle de la constitution médicale actuelle de Paris. Il se compose d'une multitude d'espèces particulières de maladies qui ont toutes le tube digestif pour objet, C'est de ce point que partent tous les symptômes, c’est là que doivent affluer toutes les causes, Le caractère le plus remarquable, c'est leur généralisation et leur aniformité, Tout le monde à payé tribut à cette constitution : les riches comme les pauvres, le: bourgeois comme les militaires. Dans les casernes, au rapport des chirurgiens des corps, on n'entend parler que de culiqnes et de cours de ventre ; il en est de même à la Chaussée d'Antin et au faubourg Saint- Germain , comme à la Gité et aux faubourgs Saint-Antoine et Saint- Marceau, Mais pulle part il n'y à de traces de maladies graves , sans mène en excepter les cholériques.

Les rauses de ces états pathologiques sont écrites dans les cireonstances de leurs phénomènes et de leurs effets. D'abord , nul doute qu'elles ne soient de la classe des canses qu'on appelle populaires, à considérer l'étendue qu'embrasse leur activité ; secondement, elles ne sont pas extrémement malignes, prisque les maladies qu'elles traïinent après elles sat inoffensives et dépassent à peine les burnes de simples incommodités; enfin elles ne sont ni étranges ni insolites , car les moyens les plus vulgaires suffisent à les réprimer. Sont-ce là, nous le demandans, les attributs de la cause, sn qu'elle soit, de l'épidémie cholérique? Partout où cette affection menace de reparaitre , on voit ; entre autres indices trop positifs. que toutes les maladies régnantes tournent ou tendent à tourner su choléra, que les cas de cette maladie se inultiplient graduellement ; en même temps qu'ils deviennent plus difficiles à guérir, jusqn'au moment où, la recrndescence étant épuisée, ils dimiouent pour le nombre et pour L'intensié. Ici ce n'est rien de semblable : les affections végnantes sont bien distinctes du choléra , et les exemples de cette maladie qui se mêlent avec elles, au lieu de dominer La constitution actueile, n'en formeat que l'exception la plus restreinte, Ajoutons que leur gravité n'empire pas, mais qu'elle se reliche au contraire de plus en plus, on plutôt qu'ils ne perdent aucunement les traits de leur bénignité relative ; obéissant ainsi à la constitution présente , loin de la contraindre ou de la subjuguer, Toutes ces reflexions ne permettent pas de penser au retour du choléra.

Les vraies causes de l’état pathologique que nons venons de décrire , ne sont autres que les impressions combinées des qualités atmosphéri ques observées pendant la périude que nous parcuurons encore, et des modilications produites par le régime de vie auquel la capitale a été sonraise, Voici en quelques mots le genre d'action de ces influences ; on verra qu'en eflet elles rendent compte de la eonstitution médicale de

Paris. Nous savons à quel poiot nous avons tous souffert de l'élévation permanente de la température, depais environ un muis; le thermométre s'est soutenu généralement de +0 à 24 degrés , et il est monté souvent jusqu'à 29, ce qui est extraordinaire dans le climat de Paris. Quel est l'effet le plus commun de la elaleur, si ce n'est de pousser vivement à la transpiration eutanée, d'affaiblir à proportion les forces digestives tout en surexcitant l'appareil sécréteur de la bile ? au milieu de l'effer. vescence de l'économie déterminée par l'excès de la température extérieure, l'atmosphère a été subitement refroidie à plusieurs reprises , au moyen des oragis accompagnés dr plaie qui sont arrivés, ce qui a précipité brusquement la liqueur thermometnique à + on 8 degrés audessous du point où «Île était montée, De là l'arrêt instantané de la transpiration par Le saisissement de Ja prau, ke refoulement des humeurs vers l'épigastre, et la sur-irritation de l'appareil gastrique, Plusieurs autres causes ont sccondé cette temdance à la dépravation des fonctions digestives : ce sont les fruits mncoso-sucrés , À vertu nauséabonde et relächante , tels que les melons, les abricuts , les prunes , apportés en abondance dans les marchés de Paris; ce sont les boissons aqueuses dont l'ardeur de l'atmosphère invitait à faire usage; enfin tout récemment et ce trait cn le tablean aitiolosique de la constitution actuelle! les trois jours de jnillet ant fourni une occasion au peuple de se livrer à un exercice forcé et à la pratiqne de ses habitules crapuleuses, C'est assez pour justifier l'apparition des plicnomènes cholériques sur des organisations que le choléra 3 profondément mochlices , quoiqu'on ne puisse admetire l'idée de son retwir comme épidémie, I faut une cause spéciale à une telle épidémie, ct cette cause ne se trahit aujourd’hun par ancune circonstance analogue à celles qui annancèrent sa présence en 1832, etses retours dans le cours de la même année, La seule chose qui existe,c'est une aptitude au dérangement des voies gastriques, une disposition anx embarras des prennères voies, semblables à ceux qu'on observe dans la saison des chaleurs et des fruits, indépendamment da règne du choléra.

SEMEIOLOGIE.

Page 1