ANALYSE CHIMIGCE ND CERVEAU
M. Duras (ait, en son nom et celai de MM. Thénard et Chevreul, wo rapport sur un mémoire de M, Couerhbe, relatif su cersesu, considéré sous les points de vus chumique et physiulagique,
Les commissaires commencent par rappeler les priacipaus traranx des chimistes sur le cervean. Ainsi Fourcray, en 47434, montra que cet organe renfcrnx, oùtre beaucoup d'eau, a mal ère analogue à l'alhumine et divers ag rs iv lailiqua aussi la présence du soufre et d'une matière analogue 5 la le-térine. Dis aus plus Lard, Jourdan Gi voir que le cerveau invinéré donne de l'acide phosphorique Libre , quoiqu'il n'en présente point à l'etat frais. Ce fait, qui pouvait s'expliquer por la presence d'an pe de phosphate d'ammonisne dons le cerveau, altira peu l'attention; mais en 4812, Vauquelin moatrs que le cerveau renferme du Rs en nalure, où ou moins quil n'est ni à l'état de sel wi à cetui d'avide, et doit par conséquent être umi aux elemens de la matière animale. NH isols en outre des autres malières que renfcrac cet orsane , d'ux substances grasses dans lesquelles le phosphore se trouve confiné.
. Plus tard M. John cherche à faire voir que la substance phosphore est particilière au cerveau de l'homme , ee qui ne s'accorde pas avec ls espéricnres de Vouqueln, qui en a trouvé dans la cervelle du vesu,
Su vant M. Corierbe, qui se rapproche en quelque so:tr des idées de M. Jobn, le phosphore serait un élémcot d'uge bien haute importance, car sa juste proper
tion serait absolament indispensable su plein ex re ce des fonctions intellretuelles.
Eu excès il produirait la fo, en défaut l'itiotisme, k
Les cummissires n'ont pat faire les expérirnces trés-nombrenses qmi cnssent été nécessrires pour vérifier une parerile atsrrtion.
Une portion ples positire de traent de M. Couerbe . et celle qui a fixé l'avention des commissaires, c'est l'étude er Fanalyse des malières grasses du crvrau. L'anteur en reconnait cinq , dout quatre s-raient à la fois chargées de sonfre , du
bosphure et d'azute; La cinquième , privée de ces trois élémwns , me diffèse point æ la choéstérine on matière grasse des calculs bia res.
Des quatre ières deux sont iomér ques, suivant l'auteur, qui d'ailleurs n'a pas donné Les réenltats analytiques sur le-qu is il fonde cette awertion. L'auteur désigne ces deux substanres soes les noms de cépholote «t d'éléencéphol. Crlle qu'il nomme rérébrote ca diffère seetement par on ceutième de carbone et nu renal must phus ; La quatrième, la stearoconote, contient beauconp moins de ne et Lesncoup plas d'arote, ainsi que Pindique le tabiesu suivant
Chobestérine. Cérébrote, Céjhalote Stésrorouote. et éhéencéphol.
Carbone. 84,9 67,4 66,36 59,8 Hydrogène, 42,0 [LR] 10.08 9,2 Ongène. st 13.3 15.26 17,8 Axe, # #4 3,25 5,3 Phosphure ol 2,3 2,54 24 | , 2,1 1,96 2,0
Voici les caractères assignés par l'auleur aux différentes substances qu'il n connsit dans le cvrvesu humain,
Cérébrote. Mafusitle, iasolobde dans l'éther, friable après sa dessicration, trissoluble daas l'alcool bouillant, peu à froid, Ne tache pasle papier.
Provenaot d'un cerveau san, elle reafcrme, suivent l'auteur, de 2 à $ pour 100 de phosghore ; d'un cerveau d'aliéné, de 3 à 5 pour 100; d'un cerveau d'idiot où de vieillard, mous que dans le premice cas.
Céphatute, { Presque tdentique de composition avec ls précédente. : Solile , brune, insoluble dans l'eau, soluble dans vingt-cinq fois son poids d'éther froid , ramollie par La chaleur, mais non foudur, élastique à la mauière du caoutchouc , peu allaquable par Les acides , saponiliée par les alealis.
Stéaroconote. Fauve, infusible, insoluble à chui et à froid dans l'esu, l'alcool et l'éther , soluble dans les huiles, Couvertie par l'acuke mtrique en un pro. duit, cristallissalole.
Éléencéphol. Avec la mème composition que la céphalole, a des propriétés très différentes. Elle est liquide, rougedtre, d'une seveur dessgréable, soude dans L'etber en toutes proportions , et suluble aussi dans l'alcoo! buntiant,
Choltestérine. ldentique à Ceïbe des caicais biliaires. Celle subilance, comme on l'a vu, avait élé lrourée par Fourcroy. La cérébrote pure avait été re. conoue par Euhn, qui avait ausst cutrevu la céphalo'e, Lu stéaroconote est une matière nouvelle, L'aléeneéphol élait deja counue de Vanquelin.
Dans leurs conclusions , les commissaires, considérant que | auteur du mémoire fait mveux conuaiure le nombre st la nature des matières grasses du cervean . qu'il en donue la compas tion élemontaire, et ÿ prouve la présence du soufre qu'on n'; soupçonosil pas, proposent l'insertion de ce travail dans le Recueil des savans étrangers.
Ces conclusions sont adoptées,
Huile essentielle de cunvrelle, = M. Dumas Ki les résultats d'un travail sue celte substance , qui lusest commun avec M. Pelligor, N'ayaut paseu comennica tion de mavwsont, et vous Irouvout peudant la séance trop loin du lecteur pour l'entendre disinriement, nous ne pouvous rendre comte de ées recherches, qui daûirurs, comme la annonce l'auteur , scront continndes, et les résultuts présuatés à | Leader,
MÉCANISME DES DAUHS DU CRUR, e
M. Magendie Hit la seconée partie d'uo mémoire sur ce sujet, Les faits et bre ex périences rapportés dans la proinière partie, connue on peut le voir dans l'analyse que puus en avons donnée, tendent à dt ablir que ces ohenoméoes sunt le résuliat, uon de l'action du song sur Le cœur ou les grosses artères, non du déplacent dbcs valvules cardiaques ou sectorielles , "ua°s d'os donble choc qu'everee le cœur sur les parois du thorax ; l'uu de ces chocs ayant leu par la pointe de l'organe à l'instant ile La contraction des vemiricutes, l'autre per sa farce autéricure au mowent de leur dilatation.
Si le mécanisibe qui produit Res sons narmasx du cœur est aussi simple et dans une dépendance sus directe des lois de l'atoustique, ne peut-on pas cspérer d'arriver à une esplication plaugble des nombrensrs modifications que les muladies 7 ep daus la fréquence , l'intensité, le caractère, ete, de eva bruits: modiliations qui acquièrent chaque jour plus d'importence , puisque sanvent jar leur sceours et leur comparaison Le médecin di-tingus et squicie le diverses lésions organiques du cœur.
Cette sourelle application de la physique à la médeciae est le snjet que M Ma-| grade traite dans hs sccopde partie de son mémere.
Les modifications principales opportées par les maladies dans Îrs bruits eandia. ques, sout relatives soit à leur fréqueuce , soit à leur régabirité, soit à leur inten sité,
L'augmentation où la diminution de La fréquence dépendent parement de l'accélération ou du retardement des bruils du cœur, 1 en est de même à peu près pour l'intensité : toute cause morale où organique qui doens plus de furce aux chocs du cœur sur les parois thoraciques ccroïtre l'intensité xs bruits, Cet ac. croissement est quelquefois si considrratili que les bruits cardiaques peuvent être entendus à unc certaine distance , dans ue pièce voisine , par exemple, et qu'il, || causent au lit ct à l'alcôre où est coin bé le malade , ue ébranlement très-sensible
Les cas ile cette nature s'ulserveot chex des personnes maigres, dont le «œu, vigoureux frappe avec énergie sur une poitrine Sparicuse ct sonore , tt développe
des sous dont l'intensité représente La violence des chocs qui Les ont produits , ct les qualités physiques du corps choqué,
Lorsqu'au contraire bs batiemens du cwur son! très-affaiblis et presque nuls, siusi que cela s'esloharrré sourent dans La jdriode alg de du choléra. les bruits du cœur cessent de se Dire eoténdre, Mais ces bruits dispor.issent aussi quelquefors quoique Le cœur functioune d'une manière régulière et contour à eutretenir ke cours circulare du sang.
Ce fait, dans la plupirt des «) spike] précédemment propoiées, parait inexplicable. En effet , si les bruits du cœur étaient produits par ua mécanisme quel conque dans l'intérieur de cet organe commun, quoiqu'il continuät loujours à agir, et quelquefois avre une grande éa-rge, ces bruits pourraient-ils oe-ser d'être perceptibles ? I Cadrait duc que le parties qui l'estourent fusseut deveaues impropres à transmettre des ébranlcæmens suvores, ce qui ue semble pras adtuissible. Dans la vouvelle th'orie au contraire , ce fait ne prétente abcune diftieuhé, Les causes qui s'opposent au développravat des bruits cardiaques sont diversés, mais toutes éepeudant se reduisest en dernière an-lyse à produire la sup-
ion du choc du cœur sur les paruës thoraciquess,
Ainvi, dans l'hypertrophüic du cœur, lorsque là malalie «st au premier degré , il ÿ + pendant ua tetups ua clévation grudluclle de l'intensité des bruits, qui résulte 3 meme de la force toujours Cronsante des chors ca raison de lescés du vo: lume et de La puissance cuntractile de l'organe. Mais il arrive ue moment où la force de contraction du cour conlinunat de croître et étant devenue extrême, ses bruits cardiaques cesscut de se faire entendre ; cependant kes veniricules se contrsctent ut se d lateot , be sang ÿ pénètre et en est expulss, la circulation est complète et trèsaetive ; Ja mais appliqués à la region du thorax perçoit des impulsious viulentes , et Le thorax même est soulevé d'nne manière sensible, Mars le volume du cœur est devenu tel qu's aucan moment il n'existe plus de distance entre lus et la paroi pectorake, I n'y à plus de choc proprement dit, il ne doit plus y avuir de bruit, ad | de
Si, par un traitement bien dirigé , on parvirot à diminuer le volume de cœur, il ya retrait de cet orgaue , distance cuire lei et trs parois Lhoraciques , dès lors choc et retour du bruit,
Une autre cause den différente par sa nature, ais dont le résultat cst aussi de maintenir le cour appliqué contre les pyrois tburaciques , et d'anéantir par suite des bruits cardiaques, c'est la présence d'un liquide épauché dans le côté droit de la poitrine . d'où résulle ua refoulement contre les parois des organes contenus dans la cavilé du côté opposé.
M. Mogendie à ru réremment occasion d'observer à l'Hôtel-Dicu un cas dde ce genre chez mue femme qui, atteinte d'un bydro-thorax considérable, n'offrait plus que le premier bruit, celui de lu pointe du cœur, le second syant complétement disparu. Les détaits de l'autopsie donsés dans le mémoire expliquent la sup pression d'en de ces bruts et La persistance de l'antre.
Des experiences sur les animaux vivans conbrment l'explication donnée par M. Magendie ; el ainsi, en tenant, au moyen du désgt introduit dans la poitrine , le cœur appuyé contre la paroi sternale, on fait cesser les bruits.
On a vu, dans ls prermière partie du mémoire, que ion s'oppose d'unc manière quelconque sn contact du cœur tt des parois thoraciques, on empêche ls production des bruits cardi #8; certaines dispositions des organes péctoraux peuvent prodnire dans l'état but d'un individu le mime résultat qu'on ob. tent, dass les expériences sur des animaux, par l’interposition d'un abitarle mécanique, Ainsi, qu'une partie du poumon grhe se trouve habituellement placée entre la pointe du cwar et la portion du thorax qui devrait en être frappée , linterpostion de ce coussinet emortira on détruira le bruit qui devrait être prodmt par le choc de celte pointe. La même vause ne saurait amener là disparitiun din deuxième bruit, ar be pounos , à woins de circonstances très-extraordinaires, ne vient pas sc placer entre ks parties du choc desquelles ce bruit résulle ; mais d'autres corps d'origine marbide peuvent venir se placer en ce litu. Ajngi sur une june Elle, mort à 24 ans d'one affection congéniale du cœur, le premier bruit sul était-sensiblés F'emépsie monte: que la suppression de laure tenait à La presenot de conches alhuminenses, résoltst d'une ancienne péricardite, ennches qui cnreloppaiet presque tout le cœur, à l'exception de la ainte,
Les accumulations de Liquide dans Ja memlrane qui entourc le cœur ne s'oppo-
sent pas en géniral aux bruits cardiaques; c'est qu'en effet il ny arica là qui ntie obstacle sus mouremens de l'orgsue plongé au ei du liquide, ct qui s'y nuut à l'as tant que l'accmelation n'est frs eivessie, Dans le eas où cle devient the. Le limade repou se en arrière Lis base du cour, la maintient à une distance considérable du sera , ct camgéche De chou et le Cruit, Ce résultat remarquable avait été remarqué juor Ladanve, qui n'avait pas «berché à en donner une explication; ct on effet, dans sun hipotliese, 1l eût été presque impossible d'en rendre raison, Cette hspothèsc cût conduit à des coniertures plus rapprochécs de ls vérité pour cxgliquer a suppression où 1 moilification du ! rit di pendant adl'autres causes si, datts tin cos els: tré jar M. Magendie , Le brut du choc produit par la poiute prssistail 5 mais, ant lien de l'autre , on cotendait un brait de frottiment qui avait évidemment lieu su atument de l'entrée du sang dans les ventricules, E'autojsie montre ce que lobisvreateur svait soupoonné d'avance, qué ce bruit anormal dégsadait d'un rétrévissement a l'orifice auriculo-ventriculaire denit, Par arte de ectie disposition , Le sang pr nétrail dans ls cavité lentement, ct cn produisant au froltement, mais plus de choc.
Ua: parcille madifuation poroit tre fort rare, ror l'auteur ne l'a olccmée qu'une ame mais 8 cn est une autre plus fréquente, et qui forme proue ainsi dire la contre-partie, Dans celle-ci, de bruit ducorp de cœu est normal, ex fus dre choue de la pornte à disparu ct est rewplaré par un son de frottement très-prononre
Dans cette modbeation , le sang entre avic facilité deus des ventricutes : anssi le bruit clair se manifesti-t.1t. Mais ce liquide ne passe qu'otee une certaine difficulté dans l'aorte, par suite du rétrécisemeut de de vaisseau où de defos mation des valvules sigmoides: dès lors bé passage du sing n'étant plus instantané. ibn’ a plus de redressement brusque de la crosse de l'aorte, mi Rrasenent qui dans Le Cas normal porte la porte du cœur en avant et la fait cho wer le thorax. Un cas observé par M, Magendie à l'Hôtel-Dicu semille di voir dépendre de dispositions un peu plus compliquées La malade offre : 1° ne disprariton romplète du degaii ee
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bruit; 2° un affablissement extrême et parfois l'absenre du premirr bruit, à la . place duquel on cotend wo bruit de fruttement à liastant où le sang pénètre dans l'ourte.
Le sound fait rentre dans le cas précédent ; mais on ne voit pas d'abord à quoi tient L: disparition complèse du premier bruit. Ce west point un hidro-thorax. car la percussion de La juiteine donne partout on sou clair, Elle n'indique pas non plus da Lydre-périranle, etainsi où ne prot sopposer que l'existence d'une ancicane pér cacdite où d'une dilatation du cœur. M. Magencie penche pour la dernère cause.
Tels sont, dit en terminant l'auteur du mémoire, les laits elinques de quelque intérêt qui se snnt présentés à mon obmervation depuis que je n'occupe du mécanism- des bruits du creur, Ils sont sans doule fort peu nombreux whtiormret à ceux que le temps pourra me fournir, car les nuances des altéra-
tions physiques du cœur sont très-mul iplires ; mais quel que soit leur nombre ,
tous. comme on à pu le remarquer, se rangeut avee tant de fili é dans la no ||
velle theone, qu'ils en devivanent ensemble où séparément une puissante confirmalion.
Mon sujet n'est
mais le temps seul peut m'en fouroie Ls moyens, 11 me reste surtout à examiner
les broits arcdentels qoi se développent fregaemment dans Le cœur et | s gros ll ioutes les vaisseaux , sous l'influence de certaines mabaies , et à Les ramener aux lois gené- |]
rales de La production du son. ai déjs réuns sur ce sujet meuf el curicux un assez grand nombre de faits; j'en ai fat be but ile plusieurs capér ences. J'aurai Îlonpeur d'en présenter les résultats à l'Académie dan: un mémoir- spécial.
— M. Geoffoy-Saint Hilaire commence, mais ne peut achever avant ln Gn de la séance, ue memoire salitulé :
« Memoire tendant à étublir que le prinéipe de unité trpéale de l'organisation contient des elémens révelateurs et de demonstration , d aurés lesquels c'est un de leurs fais conséquems, que | s séries amimimes et végétales d scendient , par vois continue de geoération, d'espices regertivement confurmes, lesquelles placées dans les circonstianves et wii ux ambisns dés 3grs antédiluviens, baln: tuent alors La terre, et qui, par suite de la modiGratiun de res causes, se suat modifiées avec elles , puis etuintes, el out enbu toutes ensemble d'spuru.»
ACADÉMIE DE MÉDECINE
Séance où 19 sour.—Présidence de M. Bowar.
SOUVÉAU PNOCÉDÉ POUR LA LICATORE DE LA LANGUE.
M. Mauscaver lit un mémoire dans bequi1 il expose on procédé de ligsture de | la langue plus simple et plus Beile , selon lu, que celui de M. Miraull. Voiei ce}:
édé.
La bouche étant brgement ouverte , on implante dans la langue une érigne qui |.
sert à allier cel organe au dehors, Lorsque sa base ed arrivés euire les dents, l'opérats ur S'orme d'une siguille à manche tonte semblable à celle de Deschamps. plonge cette a guille à La fase de La Tang, url ligue médiane et en arricre ile tou les les parties affretiées, fait parcourir 3 l'instrument un dem es evle dans | épaissur des parties, de maniere à comprenilre clans 54 parties altérées et la mail é latérale se la langue, et en fat sortir La pointe e dedans de La bouche et sur le côté de la moitie de la langné qu'il veut live, Gin saisit el on arrête la lgature passe dans un c as prés de L pointe de l'aigle : on retire losteument pire Le même vou, etiluc reste pus qu'à secrrr le lieu. S'il faut Lier La laugue toute « atière, où place mue scunde Ligature pour soù autre moitié,
Le grand avantage de ce procédé est d- rendre l'incision sous-mentale ioutile,
M. Misauur défend son procéde, et appelle vu temvignage M, Saoson, quant à sa faite,
M. Saxcox. M. Miraalt a bien voulu réprter son prorddé devant moi cé matin al Ut. Dieu , et j'avour que sur La siple description je le crovais difficile ; mois fa vue du manu ogeratuire à vout-à Got changé mon opiason, El m'a past très-Qrile, trésshnple; et je rog-rde coneme impossible d'en trousee su maville ur. Quant à cebur de ML Maung uit, je ferai remarquer que l'aisuille syaut wie courbure toujours ls méme , embrassera toujours La nofue épaisseur : € parties , tree où trop peu, suivant les cas, ce qui n'est pas tüdiffereut , et ce qui peut être auisibie.
M. Marscavur demande à répondre, mais l'Acadéeie passe à l'ordre du jour,
RAPFORT DE Li COMMISSION DES PRIX.
M. Doveue, rapporteur. L'Académie avait proposé pour sujet de prix ceite snnéc, l'héstugre de da phthisie loryn.ée. Une nv ile de 4,000 fr. devait étre déceruée en séance sol nuvlle à l'autour du ee Meur memoire cuvosé sur cette question. Le cormmissinn chargée d'esanuner cvs mémoires à foit sou Travail; elle eu d'avis, à l'uvunisité, qu'i n'y a pes Leu à accorder de jrix crie arinér,
point épais sjonte-t-il, H me reste encore plus à Cire: ve
e ité toute he pese : lGvérs as deux b saches de l'instrument , et qui rapprorhres par le simple effort
MÉDICALE RAPTORT SUR SATA PE M, LAUTR ; PAR M, RRESCHET:
M Barscurr, Nous étions chargés , M. Ribes et mai, d'un écrit sur deux mémoires envoyés par M, 1, mth. de Strasbourg. M. Lauih ayant été legs sotimé oembre correspoudant. nous n'avans plus à (are qu'un rapport verbal.
Le premier memoire porte pour litre : Ofsenvationt d'uratumie puthologi-
me : 1Ù est arcompagos de planches, Une de ces plauches montre: un rein ut de
us urelères; l'arvière anormal, plus volumineux que l'autre , part de La partir sapéneure du rein. ei va aboutir non point à la vessie, mais à L'urètre, immédiatement su-devant du col sésical. La denvième observalion s trait à noe fracture des vertrbres dans la région cervicale, Nou-seulenn nt les fragmens «e sont réunés entre eux, mous l'atlas set en mue temps snmdé avec l'occipital. Ce dernier fait n'est pas très race; rt M. Lavth aoms de rapmler une circontance remar sp qui se retrouve dans plusieurs pibces du Muséum anstonuque de ls Faculté ke Paris, c'est que, dans les fractures des verrbres , le cal ne se fait pas toujours seulement entre brs fragm-ns, mass eu dehors d'eux 11 se orne un plastron ratéeur, d'abord eartilagineux, qui. pas-ant à une osification plus cnmyacte que celle des vertébrés mémes, sert à les maintenir ea plecr et à les inallions:
Le 2* mémoire eat purement anstomique et traile de fa sur cture du larynx : préces de cet appareils sont ronsilérees iso'ément et misux étudiées qu'on ne l'avait fat avant l'auteur: coma il peut servir à érl irer les concurrens sur la question pathalogique remise au concours pour 1836, je proposeriès de la renvoser sù comté de publication,
M. Monceau Quels sont les points meufs qu'il renfrrme ?
M. Brescuer. il donne une drscriquiou plus précise ct plas rigoureuse de toutes les purties du larçux.
Rcnvoyé au comité de publication.
IRSTRLMENS NOUVEAUX.
M. Vecpcau a la parole pour diverses communications. I présente pluseurs Justement ns :
1° Do instrument imagioé par madame Mercier, sag°-femme, pour reporter Îrs . le cordon sorti du vagie. {Commissaires , MM. Depcux, Velpesu ct Mare ati :
TL Un s'éeulum aris de M Bancs :
3° Une sole da méme sueur pour reconnaitre les calcu's logés dans les parties latérales de La vessie: € est une onde enuehe de forme ordinare ; mais dont l'exjrémité courbe, après son sntroduction dans la vesic, pent se dérier à volonté d'un côté où de l'autre; 4° La porte-wœa.| du même pour la ligature des polrpes. Le porte-nœwd de sault consiste, Gomme où sait, aus um pince à essort enfermée dans une canule, la pince serre forme ua anneau qui retient le Gi ; pour le rendre bihre, où pru-se a pince, les besnches s'écartent et l'anneau s'ouvre. Dans celui d« (M. Banral, l'anneun «st -oude au bout d'une canne decite : mars ilot incomplet, et n'est ferré que quand un stibet spésiat est introduit dans ba canule ;
S° Deus instromens à bithorritie du atime. L'un n'est que la r production du pereu eur tm d'un volint cnme crux de M. Amucsilet de M. Seg ls; l'autre est une mumhlication qui parait a-s 2 heureuse; ce soul deux traversrs en acier
des mains, permettent de rapprocher les mars du prrcuteur avec une grande force el d'écraser les ralruls avec beimcon de facilité,
M, Amursar. Ce dermer iestrument est mas d'une pl que convexe qui sert à appuser La paume de la main, el dune à là perssion plus de force. Cette plique est de son invenions et M. Banval , prrsent à cet e srance , ne me rontestéra point qu'il me l'a vu employer denis une opérition que j'ai faite en sa présence il + a un mois Une sauter plaque, Gsée à l'autre beanche de perentenur, me servait à les rapprocher Lune de lantre; Ls des traverses de M. Banral oc sout donc qu use extension d'un mécanisme qui me retient,
M. Baescurr. J'ai essigé ce matin sur des calculs ein ires l'inctroment de ML Bancal, et je croi sa molitieation trés-insénivuse et trés-bonne. Mais l'auteur pence q'avre de Moyen 09 pourra ve r de l'étuu : c'eat ve que je ne puis sd. mettre. Eu et, quand on presse sur bes lruverses pour les rap r.tlse Lit au bout de Pinsteument ne mouvement Literal qui ne peut qu''tre nuisible su maee: comme Le sout les vibrations communiquées par l'archet à La pace à trois
rauches.
M. Auvasar que l'écrasement à l'aid: du perenteer ne convient que pour Les petits frasnu ne de ealeubs,
M. Bassouer. Mais M. Bancai veut l'appliquer mime aux calculs voluminens . M, Bancas. Non pas, uiais seulement aux fraymens.