EMPLOI DU BLANC D'OKUF DANS LA CHOLÉRINE
M. Veureav donne communication d'une letter à lai écrite par M. Lerseher, Ce medec n a employé le bline d'œuf délaÿé dans d'eau suerée avec le plus
Too fuis. l'étude apyrofondie des ermaourres euvroyés au oncours, l'a conduite à grand succés contre la cbabrrine. Sa Lettre contient trois wbhs evations à l'ap
deux ronvictions importamies et conolautes : lo preunère, eu de qui luuche l'uti-
Cette nuit même, ajoute M. Velpeau, j'ai été appelé à L'hôtel Curneille , pes d'un
lité et l'opportunité de bi question mise au coucuair-; La seconde, c'est qu'elle à l'jeune homme: attiut de cholérine ; 1 avait, dégais Le soir seulement , des vomis-
l'espoir Émdé que vous pourrez décerucr le prx en 1436, le Lemps qui s ecuulera jusqu'a cetie vpoque permelisnt aux auteurs d x mémoires déja présentés de re-
voir beurs travoux et d'y sjouter ee jai leur manque, La counnission ; ca ter minaut, exprime Le vœu que le purix soit duublé , cest-a-dire quon ajoute les #,0uU le. qui etaieot à décerner celte agoée à La mème somme qui divat être vo- | médiremens orrivéreont , mon malule était guéri. Voils vo Cat; je ne veux
tée pour 1856, M. Vuvexruve. Combien y &t-il eu de mémaires envoyés? M. Dounse en souriaut : Nous l'avuns oublié. (Une voix : Trois.) Le rapport el -es coucle ions sont alupses.
mens el des déprctions répéires et fréquentes, dex douliurs abilominales violentes, le pouls petit. À la vérité où n'y aval auenne trace de cyanose, En atieadant d'entre medicamins que j'euvevai cherchre lue oo pharmacien . j'adminstraile blanc d'œnf : le succë. en lai s1 singulier el si prompt. que «uand les autres
point
en tirer de couclusons léméraires, mais j'ai cru utile de be rapporter : les médecios en front ce qu'ils rowruut.
M. Manc se plaint que depuis qu'lque tee où abuse étrangement du mot de chalérine. 1 4 à dans cette saison nn ame grand nosbre de romissemens bilieu,
M. le présulent aunome qm- Li séance est fre définitivement an samedi 50 mis de ces le chrol-rine -ant trèc-rarus. Quant à l'efficacité du banc d'œuf, le
août. Sur L'ubs rvation de M. Merst, que l'Avadeemie n'a pas de lucal couvensbl , ilest reponlu ue | Acadewie s'ussemblera prunli eu séance eatraurdinsire , pour ||bles, # part l'a
déliberrs sur cei ojet.
Fait allégue ne L'abrons pis grabd'chos. M Mare a vu dus cas tunit-à fait semble. ministres du Han d'œuT : anis que Le pharmucien préparsit
les rrmedes, le: vomi-semens cetireut suntantaen,
qui non-seulement éclaire l'application des lois criminelles et civiles, mais encore selle qui peut en provoquer de nouvelles, qui peut appeler des mesures tendant à ameliurer la saoté publique, et entin elle qui s'applique à tout ce qui intéresse l'état privé des cituyens, comme la constatation des naissances, des décès , des infrmaités exemptant d'un service publie ou donnart droit à des retraites , pensions, etc.
Cetic manière toute expérimentale d'ap, récier trs différentes interventiuns de la médecine dans la confertiun , l'exécution et l'application des lois conduit l’autenr à suhidiviser Ja médecine Irgale en médecine légale judiciaire, privée et administrative, Ces qualifications portent avec di le sens des applications qu'elles comprennent.
Chacune de ces divisions se subdivise de ronveau suivant les faits spéciaux qu'elles embrassent. Ainsi, la médecine légale judiciaire est ou criminelle où civile , suivant qu'elle prête son concours aux lois criminelles ou civiles. Ces déterminations méthodiques une fois réglées, l'auteur entre en matière et déveluppe avec beaucoup d'ordre et de clarté toutes les circonstances qui règlent, accompagnent l'intervestion du médecin, Ainsi, à l'occasion de la médecine légale judiciaire eriminelle, il a soin d'abord de préciser les cas où elle est invoquée ; il indique ensuite les formalités à remplir de la part du médecin ; il le suit pour ainsi dire pas à pas dans l'exercice ere de son ministère, en appuyant chaque fuis les règles de conduite qu'il lui trace sur des articles de luis, ordannances , réglemens et décisions des tribsnaux, Un point sur lequel M. Trébuchet a insisté avec raison , c’est Ja prudence que les médecins doivent apporter dans leurs iémuignages, À cette occasion , il cite de nombreux exemples d'erreurs dans lesquelles sont tombés des médecins légistes , et met en présence de ces faits d’autres rapports modèles, dus à plusieurs médecins de notre époque, où toutes les conditions du savoir, de la circonspection et de l'équité ont été rénvies.
TUMECR PONCUEUSE NU FÉRIOSTE.
présente un humérus énormément secre en volume à sa partie snpé- Mg Cette augmentation est due au développement d'une tumvar lardarée , fonguruse, qui pirait svoi pris son origine dlans Le périoste ; les lames ex rarok res de l'os sont également déjénérées ; mais le canal médullaire et sa paroi la plus jaterne sont presque intacts. M, Roux là qualifie awneu Jongneuve du Déria le ; son poids, ainsi désudée, est de quinze bvres. I en a fait ea 2e ‘ampitation du bras dans l'article ; l'omoplate était à l'état noi sal ; cependant il y avai ua commencement d'ankiloe sntre la tête humérale et la cavité glénoide, ce qui accru es difficulté. de À opération. Celle-ci durs plus d'une heure ; le malade succomba quatre beures après.